Critique de la société de l'indistinction. Avec Francis Cousin pour le Collectif Guerre de Classe.


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10.2019

Le fétichisme de la marchandise est l'universelle domination sociale du quantitatif indistinct qui partout désormais développe l'exclusion spectaculaire du qualitatif dans la luxuriance aliénatoire de la dépossession humaine.
Aujourd'hui, dans ce monde du falsifié triomphant et de l'inversion généralisée, le krach inévitable du système des fictions faramineuses de l'économie spéculative s'annonce de plus en plus proche. Aussi, le gouvernement du spectacle mondial n'a t-il rien d'autre à offrir à la planète pour échapper à la faillite et tenter de sauver un dollar sur-hypothéqué que le chaos de la guerre sans fin par la mise en scène permanente de coup montés terroristes de vaste ampleur, menés de l'intérieur même des services spéciaux de la provocation étatique.
Francis Cousin nous livre une critique de la société de l'indistinction qui provient de l'histoire radicale des radicalités historiques elles-mêmes.

Quelles alternatives au libre-échange ? Avec Jacques Sapir et Jean-Christophe Defraigne à l'Université Populaire de Bruxelles.


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25.01.2018

Les questions commerciales ont connu un regain d’attention ces dernières années : TTIP et CETA ont notamment été l'objet de fortes contestations de la part d'associations et des syndicats. Les critiques adressées portaient sur plusieurs points (déficit démocratique lors des négociations, attaque des standards sociaux, environnementaux ou sanitaires, justice privatisée au travers de mécanismes d’arbitrage…) et sont apparues comme une opposition claire à un système de libre-échange débridé et généralisé. Cela n'a cependant pas débouché sur un débat autour du degré de protectionnisme utile ou nécessaire, tant est si bien que le sujet demeure le plus souvent tabou dans les débats publics.
Paradoxalement, depuis près de deux siècles, les pays industrialisés (USA, Grande-Bretagne, France…), principaux promoteurs du libre-échange, ont toujours usé de mesures protectionnistes en fonction d’intérêts particuliers, sectoriels ou de stratégies industrielles : droits de douane sur l'importation d'automobiles entre les États-Unis et l'UE, agriculture exportatrice subventionnée au travers de la Politique Agricole Commune, quotas, barrières réglementaires…
Quel degré de libre-échange/protectionnisme est acceptable, souhaitable ? Dans quel cadre : UE ? OMC ? accords bilatéraux et/ou régionaux ? Avec quelles conséquences pour l'emploi, les standards sociaux, environnementaux et les pays en développement ?
C'est à ces questions que tentent de répondre les économistes Jacques Sapir et Jean-Christophe Defraigne.

Les mots clés. Avec René Barjavel sur France Culture.


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14.08.1971

Alors qu'il a déjà publié ses romans les plus connus (Ravage en 1943 ou encore La nuit des temps en 1968), l'auteur René Barjavel développe dans cette échange les thèmes habituels sur les dangers d'une dépendance à la technoscience ou le rejet d'un monde artificialisé à l'excès.
René Barjavel, où la science-fiction à la française : une voix à entendre.

L'avenir du nationalisme européen. Avec Robert Steuckers sur Radio Courtoisie.


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07.11.2017

Robert Steuckers, figure de la scène métapolitique européenne, originaire de Bruxelles et membre historique du GRECE, a passé sa vie à explorer en profondeur la géopolitique et ses retombées dans les pays européens.
Son souci majeur est de dégager les peuples d'Eurasie de la tutelle américaine et de voir advenir une Europe unie, débarrassée des inimitiés du passé.
Le "nationalisme européen" sera-t-il l'avenir d'un continent indépendant et uni politiquement pour faire face aux défis du XXIe siècle ?

Émission du "Libre Journal des Européens", animée par Thomas Ferrier.

Russie : vers une nouvelle guerre froide ? Avec Jean-Robert Raviot à l'Institut National des Langues et Civilisations Orientales.


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10.12.2016

Depuis la disparition de l'URSS en 1991, la Russie s'efforce de reconstruire une doctrine de politique étrangère marquée par l'affirmation de l'indépendance stratégique et le retour d'une forte volonté de puissance.
Mais la vision du monde qui anime les dirigeants russes s'oppose à celle qui a pris corps en Occident et la nouvelle guerre froide, plus que le prolongement de l'ancienne, est une autre forme d'antagonisme entre la Russie et l'Occident dans un monde désormais globalisé.
Comment la Russie redéfinit-elle les limites géographiques de sa souveraineté ? Comment son retour sur la scène moyen-orientale se manifeste-t-il ? Par quels moyens affirme-t-elle sa puissance dans le cyberespace ? Sous quelles formes le soit power russe se déploie-t-il ?

Le productivisme, voilà l'ennemi. Avec Serge Audier sur France Culture.


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02.02.2019

Jamais l'urgence écologique n'a été aussi manifeste, ni sa conscience partagée. Et pourtant ? Quelles conséquences politiques sont véritablement tirées de cette situation ? Comment comprendre que les enjeux écologiques ne soient pas désormais ceux qui structurent en premier lieu le débat politique ? Comment comprendre ce fossé entre d'un côté les faits et de l'autre l'absence de conséquences que nous semblons politiquement en tirer ?
Pour saisir ce hiatus, et sans doute commencer d'y remédier, il ne convient pas seulement d'être saisis, effrayés par l'avenir mais aussi d'accepter de faire un nécessaire détour par l'histoire. Une histoire intellectuelle qui s'efforce de remonter le cours du long fleuve de l'écologie afin d'identifier les barrages, les retenues, les obstacles posés depuis plus de deux siècles par le productivisme.

Émission "La Suite dans les idées", animée par Sylvain Bourmeau.

Les guerres de Syrie. Avec Michel Raimbaud à la Librairie Tropiques.


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27.09.2019

Le conflit de Syrie a de multiples facettes dont la plupart ne sont jamais évoquées : on peut recenser une quinzaine de guerres concernant 120 pays (gouvernements, armées, agents spéciaux, milices…).
Cette tragédie, qui a fait des centaines de milliers de morts, des millions de réfugiés, est difficile à éteindre, aucun belligérant n'ayant déclaré la guerre. Les enjeux réels, les acteurs, restent inconnus du public, une désinformation massive s'employant à occulter l'agression internationale dont est victime la Syrie.
L'issue annoncée de la guerre rendra peut-être justice au peuple syrien, martyrisé, mais résilient.

Maurice Barrès (1862-1923), complexe ou ambigu ? Avec Daniel Rondeau, François Broche, Michel Cazenave, Jean-Marie Domenach, Christian Jambet, Eric Roussel, Georges Sebbag et Michel Mourlet sur France Culture.


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20.10.1994

Maurice Barrès, né le 19 août 1862 à Charmes dans les Vosges et mort le 4 décembre 1923 à Neuilly-sur-Seine, était un écrivain et homme politique français, figure de proue du nationalisme français.
Le premier axe de sa pensée est "le culte du Moi" : Barrès affirme que notre premier devoir est de défendre notre moi contre les "Barbares", c'est-à-dire contre tout ce qui risque de l'affaiblir dans l'épanouissement de sa propre sensibilité. Le second axe est résumé par l'expression "La terre et les morts" qu'approfondissent les trois volumes du Roman de l'énergie nationale : Les Déracinés (1897), L'Appel au soldat (1900) et Leurs Figures (1902) qui témoignent de l'évolution de Maurice Barrès vers le nationalisme républicain et le traditionalisme, l'attachement aux racines, à la famille, à l'armée et à la terre natale.
Il est resté l'un des maîtres à penser de la droite nationaliste durant l'entre-deux-guerres.

Émission "Une vie, une oeuvre", produite par Christine Goémé et Isabelle Yhuel.

L'identité. Avec Rémi Soulié sur Radio Courtoisie.


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23.10.2018

"Enracinement" dit le poète, là où le politicien parle simplement d' "identité". Or, c'est tout un pays que l'on perd en troquant l'enracinement contre l'identité. C'est une réalité vivante, quasi charnelle, qui s'efface alors au profit de la coquille vide du concept glacé tant martelé, dont le contenu est, par essence, soumis aux aléas de la volonté.
Loin de la tentation universaliste qui marque notre époque, il est donc temps de retourner au coeur de ces racines secrètes mais si fécondes, d'en retrouver le pouvoir symbolique et régénérateur en explorant leur cheminement tantôt obscur, tantôt éclatant. Rémi Soulié inaugure cette salutaire mission de reconnaissance sur le sol de son propre "pays".
En embuscade, nous assistons au surgissement du "mystère" quasi sacré des figures venues du grand fonds ancestral qui parfois reviennent lors des changements de règne retentissants, comme pour mieux conjurer l'ère de la tabula rasa qu'appellent de leurs voeux les mondialistes actuels.
C'est en compagnie de Hölderlin, de Heidegger, de Novalis, de Shelley, de Boutang et des poètes occitans que Rémi Soulié éclaire avec grâce l'inspiration unique que nous laisse la racination, cette "poussée" initiatique sans laquelle nous ne pourrions être au monde. Un voyage vers l'intérieur en forme de splendides méditations métaphysiques qui débouchent à la fois sur l'enquête, l'Histoire et le mythe.

Émission du "Libre journal de la nouvelle droite", animée par François Bousquet.

Y a-t-il un héroisme de l'amour ? Avec Eva Illouz aux Rencontres inattendues de Tournai.


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03.09.2017

Dans un monde qui consacre les valeurs de l'indépendance et de l'autonomie, de la réalisation de soi et du changement permanent, l'amour serait-il le nouvel espace de résistance héroïque à l'esprit du temps ?
C'est l'hypothèse que propose la sociologue et philosophe Éva Illouz, dans un entretien au cours duquel elle se nourrit des grands mythes, des grandes figures littéraires, mais aussi des grandes œuvres musicales dédiées à l'amour pour éclairer notre condition sentimentale contemporaine.

L'Etat-Entreprise. Avec Pierre Musso à l'Institut d'Etudes Avancées de Nantes.


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19.09.2019

La forme contemporaine de l'Etat en Occident tend à s'hybrider avec l'Entreprise par un transfert d'hégémonie culturelle et politique entre ces deux institutions : l'Etat en crise et la très grande Entreprise en expansion. Ce transfert prend deux formes principales : l'intégration de la finalité managériale de l'efficacité - expression de "l'amour de l'entreprise" (relais de "l'amour de la patrie" analysée par E. Kantorowicz) -  et des normes managériales au nom de l'action efficace.
L'Etat-Entreprise, figure inversée et désymbolisée de l'Etat-Eglise du Moyen-Age,  est l'aboutissement de la "phobie d'Etat" (M. Foucault) inaugurée par les libéraux au milieu du XVIIIe siècle, contre l'Etat souverain et absolutiste, poursuivie et amplifiée par les industrialistes et les socialistes au siècle suivant, et qui atteint son apogée au XXe siècle après la seconde Guerre mondiale et la chute du mur de Berlin.

L'Europe, une multitude de défis. Avec Robert Steuckers pour Résistance Helvétique à Genève.


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09.03.2019

L'Europe est, politiquement parlant, en dormition. Et en dormition profonde, alors que de multiples dangers et menaces se développent et s'amplifient, dangers et menaces qui sont autant de défis.
Alors, l'Europe, le réveil ou la mort ? Tel est la question la plus importante à laquelle nous devons répondre, et que traite ici Robert Steuckers.