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Alain de Benoist, qu'on a longtemps présenté comme le chef de file de la "Nouvelle Droite", reste aujourd'hui mal connu.
Intellectuel atypique, qui a toujours voulu être fidèle à la pensée critique, il appartient au petit nombre des penseurs français étudiés à l'étranger. En France, il reste ostracisé dans certains milieux, qui ne l'ont généralement pas lu.
Trop de malentendus sont venus brouiller la perception de son oeuvre. La sortie du livre "Mémoire vive", dans lequel Alain de Benoist s'exprime sur son parcours personnel et sur son itinéraire intellectuel, est l'occasion de les dissiper !


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Faut-il penser la technique ou en faire l'histoire ? La technique est-ce le même objet pour les philosophes et les historiens ? Y a-t-il un monde commun entre le monde philosophique et historique ?
La pensée de Gilbert Simondon peut-elle servir d'interface entre philosophe et historiens ?
Les interventions sont les suivantes :
Bernard Delaunay - Continuité et discontinuité dans l'histoire des techniques, le cas de l'émergence de la pensée technique au debut du XVIIIe siècle.
Jacques Roux - En quoi la pensée simondonnienne de la technique peut-elle être utile à une approche profane des savoirs et des savoirs faires.
Hughes Barthétémy - Simondon et la question des âges de la techniques.
Jean-Yves Château - L'Histoire de "Mode d'existence des objets techniques", philosophie ou histoire ?
Meghann Cassidy - Gilbert Simondon, Ignace Meyerson et l'historien des techniques.
Ronan Le Roux - La psycho-sociologie de la technicité de Gilbert Simondon, quel interêt pour l'histoire des techniques ?


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Une conférence commune pour tordre le cou aux nombreux mythes enveloppant le siècles des lumières, sur la "secte des philosophes" comme sur la "monarchie absolue" ou le pouvoir tyrannique de l' "alliance du trône et de l'autel".
C'est également l'occasion d'étudier plus en détails l'histoire des physiocrates et de se remémorer les résistances populaires farouches qui ont tenté de resister à cette prise du pouvoir tout au long du funeste XVIIIe siècle.
Un éclairage salutaire pour comprendre en profondeurs les causes véritables de nos "crises" modernes.
Remarque : la qualité audio de l'enregistrement est mauvaise.


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Lors de l'élection de 2007, les journalistes du Monde ont voté Ségolène Royal à 70%. Il est permis de croire qu'ils votent Hillary Clinton à 100 %. Car l'Américaine est le modèle de la Française. Et Hillary porte un masque plus hermétique que celui de Ségolène. Masque confectionné par la chirurgie esthétique, la coiffure, le maquillage, l'odontologie, bien sûr... Mais, surtout, masque plaqué par la pub, la com et le marketing.
Derrière ce masque, l'ambition dévorante d'une petite fille dressée par un "sergent La Terreur", son père. L'ambition féroce d'une féministe associée par pure politique au don Juan W. J. Clinton. L'ambition méthodique de la meilleure pompe à dollars du parti Démocrate. L'ambition sans frein d'une gauchiste vieillie qui jette ses principes (avortement, anti-sionisme, féminisme, etc.) comme un lest devenu encombrant.




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Cette conférence qui clôt un an d’une tournée aux quatre coins du pays. Les thématiques tournent autour du thème majeur qui anime la réflexion d’Egalité et Réconciliation, "gauche du travail, droite des valeurs".
Alain Soral revient également sur les raisons de son engagement et s'autorise à commenter l’actualité et les thèmes majeurs qui agitent la société française (crise économique, identitaire, morale, spirituelle).
Un échanges incorrect qui feraient rougir de honte les professionnels du "débat" médiatique, stérile et lénifiant, et verdir de rage les médiocres experts, analystes et autres vermisseaux terrorisés par la pensée unique.
Un modèle réduit de la vraie France, celle qui s’interroge, se bat et brave l’ordre établi !


(0)La submersion migratoire qui étouffe la France et le spectacle désolant de la tiers-mondialisation de nos villes ne peut plus échapper à quiconque, et pourtant une stupéfiante passivité, un engourdissement mortel semble paralyser les Français.
De doctes personnages et leurs études nous expliquent le naturel et l’universalité dans le temps et l’espace des phénomènes migratoires qui devraient d’ailleurs, selon eux, s’intensifier encore avec les années.
Pourtant, Arnaud Raffard de Brienne affirme qu’aucune fatalité ne présidait à cette immigration massive qui n’est, bien au contraire que la résultante dramatique d’une énorme tromperie appuyée sur une désinformation intense et multiforme mise au service de l’idéologie libérale du laissez-faire, laissez-passer.
Il a fallu mentir sur les faits et les chiffres quand ils n’étaient pas dissimulés, piéger les mots et, souvent, les employer à contresens, légiférer pour faire taire les Français de souche. Statistiques inexistantes ou truquées, arguments spécieux, périphrases, vocabulaire dévoyé, néologismes opportunistes et images judicieusement choisies ont été utilisés à temps et à contretemps afin de soumettre nos compatriotes à une pensée unique forgée dans les cénacles où l’on pense à la place du peuple et souvent contre lui.
Ceci dit, impossible de taire qu’il a fallu aussi beaucoup d’égoïsme, de passivité voire de lâcheté, d’individualisme forcené et de désintérêt des Français pour leur propre destin, pour en arriver là.
Il a fallu aussi calomnier inlassablement, à défaut de les réduire au silence, les rares compatriotes clairvoyants qui percevaient les drames qu’engendrerait inévitablement une immigration incontrôlée. Procédures, censure et calomnies furent et demeurent leur lot quotidien.
Quant au peuple de France, il n’a jamais eu à s’exprimer politiquement sur ce sujet capital pour son devenir et celui de ses enfants.


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Pendant longtemps, on a voulu croire que le modèle économique idéal pour les pays les plus riches était d'abandonner l'industrie aux pays émergents et de se spécialiser dans les services et dans les nouvelles technologies.
Or, ce modèle fait disparaître les emplois intermédiaires, tandis que la désindustrialisation aboutit à une baisse du niveau des emplois et des salaires, avec la substitution d'emplois de service peu sophistiqués aux emplois de l'industrie. Par ailleurs, il contribue à fragiliser l'équilibre économique du pays puisqu'un pays désindustrialisé ne peut équilibrer son commerce extérieur : il doit donc s'endetter perpétuellement auprès du reste du monde, d'où nécessairement à terme une crise d'insolvabilité, comme celles que l'on observe aujourd'hui en Grèce, au Portugal ou en Irlande.
Comment sortir la France de cette impasse ? Peut-on renverser la tendance et réindustrialiser ?
Oui, à condition de mettre en place une montagne de réformes structurelles.


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Alors que le processus d'intégration de la Turquie au sein de l'Union Européenne avance, il est bon de s'arrêter et de se poser la seule question qui compte : où s'arrête l'Europe ?
Ceci nous conduit évidemment à nous intéroger sur la nature et le devenir de l'Europe et de la construction politique qu'est l'Union Européenne.


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"La littérature n’est plus soutenue par les classes riches (...) Qui soutient la littérature ? Vous, moi. C’est à dire des gens sans revenus. La littérature est soutenue par une clientèle de déclassées. Nous sommes des exilés sociaux et nous emportons la littérature dans nos maigres bagages." Roland Barthes