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L’économie est aujourd’hui au fondement même de notre forme de vie sociale. Totalement naturalisée, l’économie est vécue sur le mode de l’évidence. Celle-ci existerait depuis que l’homme existe.
La crise de civilisation que nous vivons est elle-même incapable d’ébranler cette certitude. Tout au plus, certains déploreront les excès d’une économie de casino qui semble échapper à l’emprise des citoyens et prôneront un retour, bien illusoire, à l’Etat Providence des Trente Glorieuses.
Mais est-ce bien le cas ? Et si au contraire l’économie était avant tout une invention historiquement datée dont il faudrait sortir au plus vite ?


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Avons-nous des raisons différentes de croire, d'agir et de sentir ? Ou pouvons-nous imaginer une rationnalité englobante et définitive qui unifierait ces domaines ?
Dans la lutte qui l'oppose aux penseurs post-modernes adeptes des rationnalités fragmentées et diverses, Pascal Engel défend une position rationaliste et réaliste de notre rapport au monde.


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Les Grecs ont-ils cru à leurs mythes ? Qu'en est-il de leur rapport au divin, aux divinités ? Peut-on parler de spiritualité ?
Dans un deuxième temps, Paul Veyne nous parle de l'Enéide de Virgile, dont il vient d'en faire une nouvelle traduction.
Emission "Les racines du ciel", présentée par Frédéric Lenoir.


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Alain de Benoist, qu'on a longtemps présenté comme le chef de file de la "Nouvelle Droite", reste aujourd'hui mal connu.
Intellectuel atypique, qui a toujours voulu être fidèle à la pensée critique, il appartient au petit nombre des penseurs français étudiés à l'étranger. En France, il reste ostracisé dans certains milieux, qui ne l'ont généralement pas lu.
Trop de malentendus sont venus brouiller la perception de son oeuvre. La sortie du livre "Mémoire vive", dans lequel Alain de Benoist s'exprime sur son parcours personnel et sur son itinéraire intellectuel, est l'occasion de les dissiper !


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Faut-il penser la technique ou en faire l'histoire ? La technique est-ce le même objet pour les philosophes et les historiens ? Y a-t-il un monde commun entre le monde philosophique et historique ?
La pensée de Gilbert Simondon peut-elle servir d'interface entre philosophe et historiens ?
Les interventions sont les suivantes :
Bernard Delaunay - Continuité et discontinuité dans l'histoire des techniques, le cas de l'émergence de la pensée technique au debut du XVIIIe siècle.
Jacques Roux - En quoi la pensée simondonnienne de la technique peut-elle être utile à une approche profane des savoirs et des savoirs faires.
Hughes Barthétémy - Simondon et la question des âges de la techniques.
Jean-Yves Château - L'Histoire de "Mode d'existence des objets techniques", philosophie ou histoire ?
Meghann Cassidy - Gilbert Simondon, Ignace Meyerson et l'historien des techniques.
Ronan Le Roux - La psycho-sociologie de la technicité de Gilbert Simondon, quel interêt pour l'histoire des techniques ?


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Une conférence commune pour tordre le cou aux nombreux mythes enveloppant le siècles des lumières, sur la "secte des philosophes" comme sur la "monarchie absolue" ou le pouvoir tyrannique de l' "alliance du trône et de l'autel".
C'est également l'occasion d'étudier plus en détails l'histoire des physiocrates et de se remémorer les résistances populaires farouches qui ont tenté de resister à cette prise du pouvoir tout au long du funeste XVIIIe siècle.
Un éclairage salutaire pour comprendre en profondeurs les causes véritables de nos "crises" modernes.
Remarque : la qualité audio de l'enregistrement est mauvaise.


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Lors de l'élection de 2007, les journalistes du Monde ont voté Ségolène Royal à 70%. Il est permis de croire qu'ils votent Hillary Clinton à 100 %. Car l'Américaine est le modèle de la Française. Et Hillary porte un masque plus hermétique que celui de Ségolène. Masque confectionné par la chirurgie esthétique, la coiffure, le maquillage, l'odontologie, bien sûr... Mais, surtout, masque plaqué par la pub, la com et le marketing.
Derrière ce masque, l'ambition dévorante d'une petite fille dressée par un "sergent La Terreur", son père. L'ambition féroce d'une féministe associée par pure politique au don Juan W. J. Clinton. L'ambition méthodique de la meilleure pompe à dollars du parti Démocrate. L'ambition sans frein d'une gauchiste vieillie qui jette ses principes (avortement, anti-sionisme, féminisme, etc.) comme un lest devenu encombrant.




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Cette conférence qui clôt un an d’une tournée aux quatre coins du pays. Les thématiques tournent autour du thème majeur qui anime la réflexion d’Egalité et Réconciliation, "gauche du travail, droite des valeurs".
Alain Soral revient également sur les raisons de son engagement et s'autorise à commenter l’actualité et les thèmes majeurs qui agitent la société française (crise économique, identitaire, morale, spirituelle).
Un échanges incorrect qui feraient rougir de honte les professionnels du "débat" médiatique, stérile et lénifiant, et verdir de rage les médiocres experts, analystes et autres vermisseaux terrorisés par la pensée unique.
Un modèle réduit de la vraie France, celle qui s’interroge, se bat et brave l’ordre établi !