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Pourquoi s’intéresser aujourd’hui aux discours des utopistes ? Peut-être parce que, ce dont nous manquons le plus, c’est précisément d’utopie, sans même avoir conscience de ce manque.
Plus fondamentalement, l’utopie ne correspond-elle pas au sentiment diffus que quelque chose ne va pas dans la société, à quoi il faudrait de toute urgence remédier, ce qui fait d’elle l’expression d’un manque ?
En relisant More, Bacon et Campanella, représentants exemplaires de ce qu’on peut appeler l’utopie classique, et Fourier, qui a développé un nouveau type d’utopie sociale propre à la modernité, on se donne quelques chances de s’orienter dans le dédale de la pensée utopique, une pensée qui demeure pour nous, y compris dans ses formes les plus anciennes, d’une brûlante actualité.


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Entre volonté d'assimilation aux codes sociaux traditionnels français et "droit à la différence", comment les immigrés peuvent-ils gérer leur intégration en France ?
Comment comprendre l'évolution du discours de la société et du politique sur ce point ? Et qu'en est-il des réalités effectives sur le terrain ?


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Première entretien d'Alain Soral par Franck Abed, après que ce dernier ait lu "Comprendre l'Empire", de son point de vue de catholique monarchiste.
Une conversation passionnante sur l'histoire de france depuis la Révolution française et la prise du pouvoir de la bourgeoisie, appuyée par certains réseaux organisés contre la monarchie et l'Eglise.




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Alain Soral, interrogé pour la seconde fois par Franck Abed, prend le temps de développer quelques thèmes contenus dans son livre "Comprendre l'Empire".
Cet entretien est également intéressant dans la mesure ou Franck Abed, monarchiste catholique et thomiste, porte parfois la contradiction au penseur nationaliste et marxiste qu'est Alain Soral.


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Selon Pierre Hillard, le but de l'Union européenne n'est pas la création d'une Europe unie mais d'un bloc euro-atlantique avec l'Amérique du Nord, l'Angleterre faisant le pont entre les deux côtés de l'Atlantique.
La logique veut qu'en raison du transfert de compétences politiques, économiques et monétaires à des blocs continentaux en voie d'unification (Union européenne, Union nord-américaine, Union des nations sud-américaines, Union africaine, etc.), les États soient peu à peu vidés de leurs substances et appelés à se disloquer en raison de facteurs multiples (financiers, ethniques, économiques, etc.).
Ce processus à l'oeuvre partout sur la planète permettra à des blocs continentaux débarrassés de leurs États de constituer l'architecture de la gouvernance mondiale.
C'est ce lent -mais sûr- processus que Pierre Hillard décrit, en prenant toujours soin de sourcer abondement son propos.




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Un entretien centré sur les problèmatiques "banlieusardes".
Est d'abord abordé l’influence délétère de la (sous-)culture americaine en France, particulièrement présente chez certains jeunes de banlieues.
Alain Soral évoque ensuite le problème de la dépolitisation du peuple de Franceé, et la récupération électoraliste du vote immigré par le Parti Socialiste au moyen des luttes "antiracistes".
Enfin, le sociologue s'exprime sur les problèmes de sexualité et de désir dans les banlieues, et de la question musulmane en France.


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Peut-on enfin aborder les sujets de l'esclage et de la traite négrière de manière historique ? Que s'est-il réellement passé sur le continent africain ? Qui est responsable de la déportation et de l'exploitation de millions d'êtres humains réduits en esclavage ?
Et quel rapport la France doit-elle entretenir face à cette mémoire ?


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Une réflexion sur l'attitude de l'Eglise catholique face aux pouvoirs politiques, depuis le ralliement, en passant par l'attitude conciliaire (post-Vatican II).
Bernard Dumont et Guillaume Golfin plaident pour un rapport nouveau au politique, et pour l'abandon des doctrines philosophiques modernes dans le corpus des textes du magistère (anthropologie individualiste comme fondement de la réflexion politique), doctrines qui empêchent de mener les politiques dont le but est le bien commun de la société qu'elle ordonne.


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Il n’y a pas de crise majeure du progrès dans la société post-moderne. Il n’y a qu’une crise du progressisme et une défaillance de la philosophie.
Philippe Nemo entend montrer que la perspective d’une poursuite de son aventure par l’humanité reste ouverte aujourd’hui autant que jamais. Mais à deux conditions : il faut premièrement que l’humanité moderne respecte les libertés intellectuelles, politiques et économiques qui ont permis les progrès passés, deuxièmement que l’idée philosophique du progrès, transformée en utopie irrationnelle par des idéologies de même inspiration, soit repensée selon les exigences de la raison.