"39-45, la face cachée du Vatican" : la correction. Avec Annie Lacroix-Riz pour les Films de l'An 2.


(0)
24 Vues
0 commentaire
2018

En décembre 2017, un documentaire de Juliette Desbois a été diffusé à la RTBF. Il était prévu et programmé que ce film, 39-45, la face cachée du Vatican, soit suivi d’un débat au cours duquel plusieurs historiens devaient s’exprimer. Or, "Dame Anastasie" ayant appris qu’Annie Lacroix-Riz, professeur émérite d’Histoire Contemporaine à Paris VII Denis Diderot était l'un de ces invités, ce débat fut purement et simplement annulé !
Nous découvrons donc ici l’appréciation portée par Annie Lacroix-Riz sur le documentaire, ainsi qu'une idée du courage qu'il aurait fallu aux historiens du Vatican… si le débat avait eu lieu !
Les sujets abordés sont nombreux : de la politique extérieure du Vatican dans les années 1930 (ère Ratti-Pie XI comprise), au dossier Pie XII (l’aspect le plus décisif pour l’historiographie scientifique), c'est la "la question juive" de 1933 à 1945 et le sauvetage-recyclage des criminels de guerre qui sont au centre des débats.

Antoine Blondin, une histoire buissonnière. Avec Alain de Chanterac chez Alain Sanders sur Radio Courtoisie.


(0)
12 Vues
0 commentaire
24.07.2016

Antoine Blondin était un paladin, c'est-à-dire un chevalier courageux et généreux. Mais aussi un troubadour, un joyeux compagnon, drôle, taquin et volontiers provocateur.
Par petites touches, Alain de Chantérac brosse le portrait d'un "blessé de la vie" qui, derrière les excès publics, cachait une belle âme.
"Le problème avec la postérité, c'est qu'il faut mourir", disait Blondin. Il a donc fini par tirer sa révérence. Sans s'éloigner jamais de nos coeurs.

Émission du "Libre Journal de Lumière de l'espérance", animé par Alain Sanders.

Edgar Allan Poe et la poétique de l'étrange. Avec Jean-François Mattéi sur France Culture.


(0)
490 Vues
1 commentaire
04.09.2013

Derrière la vitre d’un café, un convalescent, contemplant la foule avec jouissance, se mêle, par la pensée, à toutes les pensées qui s’agitent autour de lui. Revenu récemment des ombres de la mort, il aspire avec délices tous les germes et les effluves de la vie comme il a été sur le point de tout oublier, il se souvient et veut avec ardeur se souvenir de tout. Finalement, il se précipite à travers cette foule à la recherche d’un inconnu dont la physionomie entrevue l’a, en un clin d’œil, fasciné. La curiosité est devenue une passion fatale, irrésistible.
Alors que l'émission "Les Nouveaux chemins de la connaissance" animée par Adèle Van Reeth continue à s'interroger sur l’inquiétante étrangeté, allons découvrir L’homme des foules d’Edgar Allan Poe, ou comment le refus de la solitude peut devenir le signe d’un crime profond et le témoin d’un livre qui ne se laisse pas lire…

Les communismes. Avec Pierre Dardot à l'Université de Rennes.


(0)
48 Vues
0 commentaire
30.05.2017

Après une éclipse relativement longue liée au naufrage des "socialismes réels" et à la puissante offensive néolibérale, le communisme fait à nouveau l'objet d'une vive attention académique.
Pierre Dardo entend contribuer à la réouverture de la question communiste en questionnant la possibilité d'une définition du concept de communisme, c'est-à-dire de sa consistance théorique -une réflexion proprement conceptuelle sur les présupposés philosophiques du projet communiste-, mais aussi d'éclairer les pratiques historiques par lesquelles on a cherché à le mettre en œuvre.

Remarque : la qualité audio de l'enregistrement est médiocre.

Les anti-Lumières. Avec Robert Legros, Didier Masseau, Camille Riquier et Jean-Yves Pranchère sur France Culture.


(0)
98 Vues
0 commentaire
04.2017

Quels ont été les arguments développés à la fin du XVIIIe siècle pour combattre l'esprit des Lumières ? Qui les a portés et pourquoi ?
Dans un premier temps, Robert Legros se penche sur le romantisme qui fut une véritable révolution philosophique résidant dans le refus de l'universalisme, de l'humanisme abstrait et de l'autonomie individuelle, mais portant aussi une attention nouvelle au sensible et au corps.
La croyance est-elle opposée à la vérité, s'interroge ensuite Didier Masseau ? Les philosophes cherchent-ils à connaître ou à convaincre le plus grand monde ?
Camille Riquier poursuit l'exploration en nous invitant à étudier la richesse de la pensée de Péguy, lui dont la "conviction totale imposait le respect", selon Gide.
Enfin, c'est à un étonnant voyage chez les antirévolutionnaires en compagnie de Jean-Yves Pranchère que nous sommes conviés.
Retour, donc, sur les fondements philosophiques des critiques des illusions du progrès et de la célébration de la tradition par ces ceux qui rejetaient la Raison universelle et préféraient parier "sur l'obscurité comme force d'éclaircissement" (Annie Le Brun).

République et démocratie : la fin des mythes. Avec Patrick Buisson pour Renaissance Catholique à Villepreux.


(0)
44 Vues
0 commentaire
10.12.2017

Essayiste, historien et politologue, le patron de la Chaîne Histoire brosse ici la fresque de plus de deux siècles de régime républicain.
En partant des guerres de Vendée -qu'il qualifie de premier génocide idéologique de l'Histoire- Patrick Buisson tente de dégager l'essence de la République française et relie cet épisode dramatique à une réflexion très actuelle sur la légitimité du pouvoir.
Sans faire montre d'un optimisme excessif, il termine sa conférence en nous donnant quelques raisons d'espérer.

Les catholiques face aux enjeux et défis écologiques. Avec Patrice de Plunkett pour les Alternatives catholiques à Lyon.


(0)
12 Vues
0 commentaire
31.10.2014

La Bible est le seul texte religieux de l'histoire de l'humanité qui canonise la biodiversité : celle-ci est une richesse confiée par le Créateur à l'homme rendu ainsi responsable.
Patrice de Plunkett, s'appuyant dans cette intervention percutante sur des textes de saint François d'Assise et des papes Jean-Paul II, Benoît XVI et François, réaffirme la nécessaire cohérence du catholique d'aujourd'hui, qui se doit de participer aux combats pour la défense de la Création, contre l'engrenage de la déshumanisation et la loi de l'idole Argent.

Allen Ginsberg, l'incantation du souffle. Avec Jean-Jacques Lebel, Yves Le Pellec, Alain Dister, Brice Matthieusant, Christian Bourgois, Hawe Silverblat et Bob Rosenthal sur France Culture.


(0)
13 Vues
0 commentaire
11.06.1998

Mort en 1997, celui qui est sans doute le plus grand poète de ce que l'on appela la Beat Generation, fut sans conteste le leader chamarismatique du mouvement, "la voix qui crie dans le désert". Et cependant, est-ce le sort réservé à la poésie ?
Il demeure pour le public français largement méconnu, si on le compare à Kerouac , le compagnon de route dont les romans furent traduits et lus en France dès les années 60. Pourtant, celui qui écrivit en 1955 son premier recueil de poésies Howl, qui était aussi un cri de protestation et un hymne au sacré des choses, recueil dont la lecture est encore aujourd'hui interdite à la radio publique aux USA, celui qui fut hanté toute sa vie par la folie de sa mère Naomi, qui, sous peyotl, expérimenta le "dérèglement systématique et raisonné de tous les sens", demeure la figure la plus flamboyante d'un mouvement hétérogène et passionné qui contesta durablement l'establishment américain.
Juif, homosexuel, converti au bouddhisme, il fut de tous les combats qui ébranlèrent l'Amérique des années 60, et il sut admirablement -paradoxe apparent ?- se servir des médias pour servir le poème et ce qui dans le poème, dans la grande tradition des vaticineurs anglo-saxons, de Blake à Whitman, en demeure le coeur inviolable et sacré : le verbe. Ginsberg croyait en la puissance du verbe, au langage du souffle -ses lectures publiques des heures durant sont demeurées célèbres-, à la vision créatrice de la poésie.
Grand voyageur, de New York à Paris, en passant par San Francisco, grand amateur de jazz et explorateur des espaces du dedans, Ginsberg demeure une "figure" incontournable des sixties. Il faut réentendre sa voix.

Émission "Une vie, une oeuvre", produite par Michel Cazenave.

De Flavius Josèphe à Michel Onfray : réalité du Christianisme. Avec Jean-Marie Salamito sur StoriaVoce.


(0)
109 Vues
0 commentaire
06.09.2017

C'est en compagnie de Jean-Marie Salamito que nous partons à la découverte des premiers chrétiens : qui étaient-ils, comment vivaient-ils ? Quels sont les éléments qui favorisèrent leur essor et leur développement ? Comment, au fond, l’Eglise s’est-elle construite dans les premiers temps ?
Le professeur d'Histoire antique qu'est Jean-Marie Salamito en profite également pour rétablir quelques vérités récemment malmenées par Michel Onfray sur les débuts du christianisme.

Une émission animée par Christophe Dickès.

Penser la crise. Avec François Cusset à l'École nationale supérieure des sciences de l'information et des bibliothèques.


(0)
27 Vues
0 commentaire
17.11.2012

La vitalité du secteur des sciences humaines et sociales est sans cesse questionnée depuis la mort des Pères (Sartre, Foucault, Barthes, Bourdieu, Derrida) et la chute du mur de Berlin qui ont laissé la prégnance du capitalisme et l'effacement du politique en héritage.
François Cusset, historien des idées et auteur du récent À l'abri du déclin du monde (P.O.L. 2012), utilise les ressources littéraires pour tenter. justement. de rouvrir des possibles.
Les trois parties de ce roman se situent dans trois temps apparemment sans rapport, sinon le fil rongé de l’amitié et la politique comme persévérance d'un désir, pour rester à l'abri du déclin du monde.
Trois temps au fil desquels se trouvent égrenés tous les ingrédients d'une époque, mais aussi, parmi eux, dans leurs interstices, les seuls moyens de s'en échapper...

La réalite du catharisme. Avec Claire Colombi pour E&R en Ariège.


(0)
57 Vues
0 commentaire
14.01.2018

C'est aux alentours de Montségur que Claire Colombi, historienne, médiéviste et auteur de La Légende noire du Moyen Âge, vient nous parler de la réalité du catharisme et des enjeux liés à sa remise récente sur le devant de la scène.
Se pourrait-il que ce thème historique soit utilisé à des fin d'instrumentalisation des mémoires ?

Y a-t-il un rationalisme à la française ? Avec Jean-Marie Chevalier au Collège de France.


(0)
39 Vues
0 commentaire
28.05.2013

Le rationalisme "à la française" a des parfums de positivisme suranné, ou tendrait du moins à évoquer davantage les noms de Lachelier, Fouillée ou Renouvier que de philosophes contemporains.
Raison, rationalisme et rationalité sont pourtant des notions revendiquées dans une certaine mesure par des penseurs aussi divers que Jules Vuillemin, Gilles Granger et Jacques Bouveresse. Mais leurs œuvres correspondent à des usages de la philosophie fort différents : tandis que Vuillemin évalue chaque système par sa force interne, Granger comprend la philosophie comme connaissance, et Bouveresse comme critique et thérapie.
L'appel à la raison suffit-il à donner cohérence et unité à ces approches ? Le rationalisme français est-il autre chose qu'une fiction obsidionale ?