Libérer le travail ou se libérer du travail ? Avec Franck Fischbach à l'Université Nice Sophia-Antipolis.


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03.02.2011

Si le travail est une activité et une catégorie historiquement spécifique à la seule formation sociale capitaliste, ne faudrait-il non pas, plutôt que de libérer le travail du capital, se libérer du travail en tant que tel ?
Car on ne saurait confondre cette forme d'activité intrinsèquement capitaliste d'avec le métabolisme avec la nature, en ce sens que le travail structure une forme de vie sociale inédite et historiquement récente. Loin d'être extérieur et hétérogène au capital, le fétiche-travail est ainsi saisi comme l'autre face du rapport-capital : il en est son fondement social le plus profond.
Un dépassement révolutionnaire de la forme de vie sociale capitaliste doit désormais pointer au-delà de la totalité dialectique capitaliste, donc au-delà du travail.

Penser les élites culturelles et politiques françaises. Avec Pierre Mari pour l'Université Réelle à Montpellier.


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15.06.2019

"Élites" : le mot n'a que trop servi, et pourtant ce sont bien elles qui sont encore censées présider aux destinées de notre pays.
Dans le sillage de L'Etrange défaite de Marc Bloch, l'écrivain Pierre Mari dresse le portrait d'une caste au pouvoir qui a perdu le sens des réalités en abandonnant ce qui faisait pourtant sa substance, à savoir le lien particulier qu'elle entretenait avec la littérature, avec son histoire et avec la langue française.
Dans ces conditions, le face à face vindicatif des "élites" et du "peuple", illustré récemment par l'irruption de la crise des Gilets jaunes, ne peut qu'aller en s'exacerbant.

Aux origines de la guerre économique. Avec Ali Laïdi sur France Culture.


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12.12.2017

Les causes des guerres sont multiples : on se bat pour des enjeux politiques et de pouvoir, mais aussi pour contrôler des ressources et des moyens de production. Car aussi loin que l'on remonte dans l'Histoire -et même la préhistoire-, on peut identifier des causes économiques à l'origine des conflits.
Des causes souvent savamment dissimulées, derrières des raisons religieuses, politiques ou morales venues justifier la quête de ressources et de richesses.
Dans quelle mesure peut-on analyser et comprendre les guerres à l'aune de ce motif économique ? La guerre est-elle toujours au fond économique ?

Émission "Entendez-vous l'éco ?", animée par Maylis Besserie.

La Garde de Fer et le Mouvement Legionnaire. Avec Radu Creanga au Cercle Edouard Drumont.


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12.04.2019

C'est en compagnie de Radu Creanga, militant nationaliste roumain, ancien président des étudiants de Bucarest, qu'est évoquée l'histoire du Mouvement Légionnaire de Corneliu Zelea Codreanu (1899-1938) et son projet politique et social tout à fait original pour la Roumanie.
Haï par le roi et la classe politique de son pays, populaire auprès de ses compatriotes, le plus atypique des chefs politiques de l'entre-deux-guerres fut le centre de la vie politique roumaine jusqu'à sa tragique exécution de la nuit du 29 au 30 novembre 1938.

Soral répond sur ERFM !


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2019

Après deux ans de questions-réponses en vidéo sur ERTV, l'émission Soral répond revient sous un nouveau format sur ERFM, la radio en ligne et en continu d'Égalité & Réconciliation.
Le principe : les auditeurs qui le souhaitent posent leurs questions sur le répondeur du polémiste qui choisit ensuite les meilleures et y répond.

Le sabordage de la noblesse. Avec Fadi El Hage à la Nouvelle Action Royaliste.


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12.06.2019

L'historien Fadi El Hage nous présenter le livre qu'il a tout récemment consacré à la noblesse française au XVIIIème siècle. Ce groupe social, très divers, appuyait son statut sur son héroïsme militaire. Or la puissance militaire de la France décline sous Louis XV, une partie de la noblesse se détourne du métier des armes et le prestige des nobles décroît dans l'opinion publique.
Peut-on en conclure que le XVIIIe siècle fut celui du Sabordage de la noblesse, pour reprendre le titre du livre du conférencier ? Fadi El Hage nous aide à trier les mythes des réalités d'une décadence nobiliaire sanctionnée par la Révolution française, donnant également à réfléchir sur la manière dont les élites d'un pays font naufrage.

Pour une théorie matérialiste du racisme. Avec Armel Campagne et Zaschia sur Radio Libertaire.


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01.2018

Le racisme, pour être bien compris, appelle une théorisation matérialiste comme fait social structurel, au-delà de l'antiracisme essentialiste du PIR et de l'antiracisme idéaliste, moral et réformiste des anti-racialisateurs (républicains de gauche et libéraux).
Le racisme peut alors être défini comme comme division inégalitaire, matérielle et idéologique de l’humanité en "races", construction sociales réellement agissantes.
Il est important également de présenter les écueils potentiels d'une telle approche : le réductionnisme idéaliste, qui absolutise "la race" comme un champ séparé du réel et comme principalement un fait de discours ; le réductionnisme économique, qui au contraire déduit "les races" des catégories du capital ; le fonctionnalisme, qui déduit les processus de racialisation par leur fonction dans la lutte des classes, oubliant complètement l'autonomie relative du racisme comme idéologie ; et enfin l'objectivisme intégral, faisant des groupes racisés des objets passifs du racisme, alors qu'il s’agit plutôt d'acteurs d’un rapport de pouvoir antagonique, éventuellement susceptibles de s'abolir en tant que "race" en abolissant le système raciste lui-même.

Émission "Sortir du capitalisme".

Mises au point, par Michel Drac.


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2019

Michel Drac, analyste politique et prospectiviste bien connu, donne son opinion sur des points d'actualité, en essayant de les comprendre des points de vue historique et politique.

De la construction européenne à l'Empire européen germanique. Avec André Posokhow sur Radio Courtoisie.


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18.04.2019

Dans sa forme actuelle, l'Union européenne semble définitivement passée sous commandement allemand. Mais par quels mécanismes l'intégration européenne a-t-elle finalement dépouillée les nations de leur souveraineté et reconstituer un nouveau Saint-Empire romain germanique ?
Car le vaste ensemble politique du vieux continent n'était pas forcément destiné à avoir pour noyau et centre décisionnel l'Allemagne. Un nombre important d'abandons de souveraineté concédés par les élites politiques des pays alentours, notamment de la part de la France, explique cette situation.
Retour sur l'histoire mouvementée de la construction européenne.

Émission du "Libre Journal de la souveraineté", animée par Michel Leblay.

La laïcité est-elle encore adaptée au XXIe siècle ? Avec Jacques de Saint Victor et François Saint-Bonnet au Cercle Droit et Liberté.


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05.04.2019

La laïcité à la française est pourtant en principe on ne peut plus clair ! Elle se résume en deux grands principes extrêmement simples, posés par les deux premiers articles de la loi de séparation de l'Église et de l'État en 1905 : Article 1 "La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes" et Article 2 "La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte."
À une époque où s'observe un retour en force du fait religieux, la mise en pratique de ces textes s'avère de plus en plus difficile.
La République peut-elle garantir la liberté de conscience de tous et supporter un signe d'oppression des femmes tel que le voile ? Peut-elle garantir le libre exercice d'un culte et l'égalité des citoyens sans subventionner le culte islamique en manque de lieux de prière ? Surtout, peut-elle garantir la fraternité et le vivre ensemble entre tous ses citoyens, à l'heure d'un fanatisme religieux meurtrier frappant partout dans le monde et d'une montée en force de revendications communautaires, allant d'une généralisation du Hallal à l'installation de crèches de la nativité dans certaines mairies ?
Pour tenter de démêler cet écheveau, les deux professeurs François Saint-Bonnet et Jacques de Saint Victor débattent ensemble.

Wilhelm von Humboldt : fécondite de la société civile, stérilité de l'Etat. Avec Alain Laurent sur Radio Courtoise.


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20.02.2012

Rédigé par Wilhelm von Humboldt en 1791/92, l'Essai sur les limites de l'action de l'Etat compte au nombre des grands classiques de la philosophie politique.
Immédiatement alors salué comme pièce maîtresse de la philosophie libérale, l'Essai développe en effet une implacable argumentation contre toute extension de l'intervention de l'État au-delà de la garantie de la sûreté à tous – même et surtout si cette intervention est motivée par le soin du "bien positif" des citoyens, que Humboldt juge liberticide.
La grande richesse de l'Essai provient assurément de cette affirmation d'une dimension existentielle et spirituelle de la liberté, elle-même facteur du perfectionnement harmonieux de l’humanité...

Émission "Le monde de la philosophie", animée par Philippe Nemo.

De Gaulle, l'homme du 18 juin. Débat entre Adrien Abauzit et Paul-Marie Couteaux au Cercle Retour au Réel.


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18.06.2019

Aujourd'hui plus que jamais, le Général de Gaulle reste le grand totem de l'histoire de France au XXe siècle. Incontournable aussi bien pour chez les "bien-pensants" qu'au sein de la dissidence, il représente la figure du sauveur et d'homme visionnaire lorsqu'un Pétain ne serait plus que lâche, sénile et traître à sa patrie.
La réalité est-elle aussi simple ? Et pour quelles raisons fait-il autant consensus ? Doit-on puiser dans son héritage politique pour oeuvrer au redressement de la France ou, au contraire, s'en distancier ?
L'avocat Adrien Abauzit et l'ancien député européen Paul-Marie Couteaux débattent de la figure de Gaulle, du sens de son action politique et de sa postérité.