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Notre civilisation est d'abord helléno-romaine : droit, cité, phronèsis, ordre. Le terme "judéo-christianisme" sert aujourd'hui d'écran idéologique, gommant l'héritage romain pour imposer un récit culpabilisant. Eric Zemmour s'y raccroche pour éviter la vraie question : d'où tirons-nous nos critères de souveraineté et de puissance ? Affaibli, le catholicisme a laissé place aux ingénieries morales, à l'UE technocratique et à un juridisme sans peuple. Retrouver l'ossature romaine, c'est réarmer l'État, la famille, la responsabilité civique et le bien commun. L'esprit européen n'est pas un catéchisme, mais une architecture politique enracinée, hiérarchique.
Trois piliers antiques : la cité, le droit, l'armée. La cité crée l'appartenance ; le droit garantit la propriété et la transmission ; l'armée protège la frontière, la monnaie, la confiance. Cette matrice a permis la Renaissance et la projection commerciale du continent. À l'inverse, le "judéo-christianisme" dilue ces repères, autorise l'ingérence, efface les frontières. Elon Musk perçoit cette nostalgie romaine propagée par les mèmes : ordre, grandeur, durée. Ce n'est pas une fuite muséale, mais une boussole.
Le christianisme n'a pas dialogué avec le paganisme : il l'a absorbé par contrainte impériale et uniformisation spirituelle. L'Empire, en crise, cherchait la cohésion. L'appareil chrétien a ensuite tenu les clés du pouvoir jusqu'à la Renaissance : retour aux sources gréco-romaines, vertus civiques, explosion des libertés. Ce basculement a réaffirmé le réel, la cité, le droit.
L'erreur historique fut d'avoir sanctuarisé l'Empire moral au détriment de la souveraineté temporelle, ouvrant la voie à l'universalisme. Critiquer cette dérive, ce n'est pas rejeter le Christ, c'est refuser la capture politique d'une foi par des appareils désarmants.
Rompre avec le sionisme intégré au récit "judéo-chrétien", c'est refuser toute tutelle idéologique étrangère. La reconstruction passe par des actes : frontière comme institution, lisibilité du droit romain, subsidiarité, réindustrialisation, diplomatie réciproque, protection du patrimoine familial.
"Redevenir Romain" signifie réarmer l'État, discipliner la monnaie, remettre la cité au centre. Les mèmes ne sont pas une nostalgie, mais un diagnostic : nous avons troqué la verticalité pour la morale hors-sol. Ni croisade, ni regret, mais refondation.
"La Grande Émission", animée par Raphaël Besliu.


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Figure incontournable de la cinéphilie contemporaine, Jean-Baptiste Thoret revient sur ses différentes casquettes, de la critique proprement dite à l'éditorialisation de films dans la collection Make My Day, de l'importance des supports phyisques à son travail de réalisateur.
- 0'00'00 : Introduction
- 0'01'28 : Le parcours de Jean-Baptiste Thoret
- 0'02'48 : Retour sur le ciné-club d'Enghien-les-bains
- 0'13'56 : Retour sur l'accompagnement en salle de THE NEON PEOPLE
- 0'35'36 : La mise en ligne de 86 PRINTEMPS (documentaire sur Jean-Luc Godard)
- 0'37'46 : La collection DVD Make My Day : comment est-elle née ?
- 0'42'36 : L'éditorialisation des films
- 0'54'44 : Le choix des films à éditer, la question des droits, la rareté, l'accès au matériel (copies restaurées)
- 1'00'21 : Le modèle économique
- 1'09'55 : Le packaging, la charte graphique de la collection
- 1'17'15 : Le marché DVD français
- 1'25'29 : Se constituer sa propre vidéothèque, c'est façonner sa propre compréhension du cinéma
- 1'30'26 : Handgun de Tony Garnett (dernière sortie Make my Day)
- 1'33'30 : Les autres titres, les double-programmes
- 1'38'33 : Le choix des intervenants pour les bonus
- 1'46'14 : Être cinéphile c'est aussi lire des livres
- 1'47'42 : La cinéphilie a-t-elle évolué depuis 2017 ? Et d'ailleurs, qu'est-ce que la cinéphilie ?
- 2'02'02 : La critique cinéma sur YouTube et les podcasts
- 2'09'37 : Le cinéma dans l'espace commun
- 2'15'58 : Les séries TV ont-elles remplacé le cinéma ?
- 2'23'53 : Le cinéma de "parc d'attractions" (Marvel, Avatar 3)
- 2'30'57 : L'année cinéma 2025 : Eddington
- 2'36'43 : L'année cinéma 2025 : Une bataille après l'autre
- 2'41'46 : The Smashing Machine et autres films
- 2'45'00 : La diffusion récente de scans 35mm "vintage" sur internet


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La notion de "métapolitique" est de plus en plus connue et mobilisée par la sphère de droite. Pour autant, on la réduit bien souvent à la seule "bataille des idées", sans trop détailler en quoi cette bataille consiste, comme s'il s'agissait d'émettre des idées vaguement politisées pour faire de la métapolitique.
Antoine Dresse revient sur l'origine de cette notion et tente de dégager quelques pistes pour rattacher la réflexion métapolitique à une pensée plus stratégique. Quel est l'objectif principal à fixer pour toute la droite ? Quelles différences entre stratégies, tactiques et méthodes ? Qui sont les acteurs du combat ?
Des questions à ne pas négliger si l'on veut retrouver une forme d'efficacité dans le combat politique.


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Biologiste de formation, chercheur indépendant et auteur majeur de la pensée écologique contemporaine, Pablo Servigne revient dix ans après Comment tout peut s'effondrer pour faire le point.
Entre peurs, anarchie et entraide, un dialogue en forme de bilan personnel et intellectuel d'une décennie de réflexion consacrée à la collapsologie afin de comprendre l'articulation des liens et de la domination, la spiritualité et la lucidité, la survie et la vie commune.
1 - La collapsologie, 10 ans après
- 0'00'00 : Introduction et Présentation de Pablo Servigne
- 0'03'48 : Bilan des Dernières Années et Évolution Personnelle
- 0'08'38 : Dépendance au Système et Désir de Transition
- 0'13'19 : Réflexions sur la Mort et la Légèreté de l'Existence
- 0'18'15 : Diagnostic et Valeurs dans les Conflits Sociaux
- 0'23'10 : Peurs Fondamentales et Structuration des Sociétés
- 0'24'17 : La peur et la joie : un équilibre essentiel
- 0'27'10 : Compétition vs Coopération : une vision du monde
- 0'28'57 : Révéler les mécanismes de pouvoir et de violence
- 0'32'01 : La collapsologie : un mouvement en évolution
- 0'34'49 : Les malentendus autour de la collapsologie
- 0'38'01 : La complexité des causes de l'effondrement
- 0'4107 : Réformer ou accepter l'effondrement : un dilemme politique
- 0'54'41 : La Politisation et l'Action Collective
- 0'56'08 : Réactions aux Crises et à l'Anxiété
- 0'57'55 : Les Réponses aux Peurs et aux Extrêmes
- 0'59'43 : La Peur et l'Action : Un Cadre de Compréhension
- 1'02'02 : La Violence et la Résistance : Une Réflexion Nécessaire
- 1'03'59 : La Non-Violence et la Longévité des Luttes
- 1'06'20 : La Résistance et la Paix : Un Équilibre à Trouver
- 1'08'27 : La Compétition et la Violence : Un Cycle à Rompre
- 1'11'08 : Cadrer la Compétition : Vers une Nouvelle Approche
- 1'14'01 : Les Principes du Vivant : Une Voie de Résilience
- 1'16'25 : Agir face à l'Effondrement : Stratégies et Conscience
- 1'19'53 : La Violence et la Révolution
- 1'22'58 : Culture de l'Empathie et de l'Altruisme
- 1'27'44 : Révolutions Historiques et Alternatives Non Violentes
- 1'30'36 : La Peur et l'Incertitude en France
- 1'37'40 : Construire des Liens Sociaux pour l'Avenir
2 - L'entraide suffit-elle ?
- 0'00'00 : Introduction et contexte de la conversation
- 0'01'11 : La violence et ses conséquences
- 0'05'25 : La hiérarchie et la survie des sociétés
- 0'10'14 : La paix et la violence structurelle
- 0'18'39 : Réflexions sur la légitimité de la violence
- 0'22'26 : Les principes d'entraide dans la nature
- 0'25'07 : L'évolution et l'entraide : Darwin et Kropotkine
- 0'27'34 : L'entraide en milieu hostile vs. en milieu d'abondance
- 0'31'33 : Les principes de l'entraide et la coopération intergroupe
- 0'33'41 : La nécessité d'une membrane de sécurité
- 0'39'30 : Les défis de l'organisation humaine et de l'entraide
- 0'44'54 : La définition des frontières de l'entraide
- 0'50'24 : La question monétaire et ses implications sociales
- 0'53'32 : Technologie et lien social : un équilibre à trouver
- 0'55'25 : Dimension spirituelle et écologie
- 0'56'53 : Raison, émotion et spiritualité
- 1'01'16 : Travail sur soi et collectif
- 1'04'37 : Genèse du livre et lien social
- 1'08'45 : Super-vivalisme et résilience communautaire
- 1'15'55 : Liens sociaux et entraide en temps de crise
- 1'20'24 : Membranes et ouverture aux autres
- 1'28'12 : Résilience et Effondrement des Sociétés
- 1'31'01 : Analyse de la Fragilité et Résilience en France
- 1'34'05 : Construire des Réseaux de Soutien
- 1'37'21 : Impact Personnel et Émotionnel de l'Engagement
- 1'40'59 : Éducation et Transmission des Valeurs
- 1'42'27 : Vers un Futur de Lien Social
- 1'44'24 : Littérature et Empathie dans la Construction Sociale


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Fernand Braudel, né le 24 août 1902 à Luméville-en-Ornois et mort le 27 novembre 1985 à Cluses, est un des plus fameux et influents historiens français du XXe siècle. Auteur de La Méditerranée et le monde méditerranéen à l'époque de Philippe II (1949), il marque durablement la discipline en inventant une temporalité plurielle et en s'attaquant à cet objet inédit. Encore aujourd'hui, cette œuvre magistrale tend à cacher son second chef-d'œuvre, une trilogie intitulée Civilisation matérielle, économie et capitalisme (1979) dans laquelle il s'attache à décrypter les dynamiques du capitalisme à l'époque moderne. Dans ses deux ouvrages, Braudel réfléchit à l'articulation entre le temps et l'espace dans la détermination de nos sociétés et dans l'analyse économique. Il développe une certitude : la genèse du capitalisme est strictement liée à l'échange.
Dans Enrichissement (Gallimard, 2017), Luc Boltanski et Arnaud Esquerre mobilisent et s'appuient sur les travaux de Fernand Braudel. Étudier leur ouvrage permet d'observer comment les concepts braudéliens sont réinterprétés et actualisés. Ainsi, cinquante ans ont passé, mais l'œuvre de Fernand Braudel demeure toujours une référence essentielle pour analyser et comprendre les dynamiques du capitalisme sur le temps long.
Émission "Entendez-vous l'éco ?", animée par Aliette Hovine.



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Découvrir l'ampleur de la détestation que le régime de Vladimir Poutine voue à l'Europe a été, pour beaucoup, l'une des conséquences directes de l'invasion de l'Ukraine par les troupes russes le 24 février 2022. Comment imaginer que ce pays qui a tissé avec notre continent des liens aussi étroits depuis plusieurs siècles lui tourne aussi brutalement le dos ?
Antoine Dresse vient opportunément replacer cette question sur le terrain de l'histoire des idées, en revenant notamment sur deux penseurs russes qui vont déterminer la façon dont les Russes vont se percevoir face à l'Europe : Nikolaï Danilevski et Constantin Léontiev.
Entre ouverture et rejet viscéral, il importe de comprendre le rapport Russie-Europe, son ambiguïté, mais aussi son caractère central dans l'identité russe.
Émission du "Libre Journal des lycéens", animée par Pascal Lassalle.


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Comment les philosophes des Lumières ont-ils repensé la religion à travers la raison ?
Philosophe spécialiste des idées des Lumières et de la Révolution française, Stéphanie Roza met en évidence la spécificité et la radicalité de cette pensée à travers trois figures emblématiques : l'anti-dogmatisme anticlérical de Voltaire (avec un excursus sur la question : Voltaire était-il antisémite ou islamophobe ?), le matérialisme athée du baron d'Holbach et la critique de la religion et des inégalités avec le curé Meslier.


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Avec internet et le métavers, le capital est en train de réaliser son rêve jusqu'alors impossible d'un imaginaire où tout s'achète. Annie Le Brun a fait de l'imagination sa ligne de mire. Poète, elle n'a cessé de mettre en garde contre le rétrécissement de nos existences, personnelles et politiques.
Dans son ouvrage La vitesse de l'ombre, qui prend la forme de l'essai illustré, du poème et de l'enquête, elle cherche à comprendre la nature de l' "alchimie" singulière liant "les êtres et les images". Pourquoi nous arrêtons-nous devant certaines d'entre elles ? Que nous évoquent-elles de si intime et désirable dans leur énigmatique étrangeté ?
Émission "Par les temps qui courent", animée par Marie Richeux.


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En 1966, à la question "Qu'est-ce qui prend la place de la philosophie aujourd'hui ?", Heidegger répondit : "La cybernétique." Ivan Bouchardeau aborde ici frontalement la question à laquelle Heidegger répond à la volée. Il se confronte au difficile problème de la définition de la "cybernétique", cette science du contrôle et de la communication, cette "utopie de l'information", ou encore, étymologiquement, cette science du gouvernement (kubernétès, en grec : gouvernail).
Il ne prend pas la cybernétique à la lettre, mais au sérieux, à la fois comme discours mythique dans les modalités de la science moderne opposant le chaos de l'entropie à l'ordre de l'information, et comme aboutissement de traditions pluriséculaires : pour les uns (Heidegger), la cybernétique venait se substituer à la philosophie en réalisant le Logos grec ; pour d'autres (Musso), elle était l'ultime incarnation de l'esprit depuis que l'idéologie chrétienne d'un dieu fait chair se serait répandu en occident. Pour d'autres encore, la cybernétique était le développement logique, nécessaire, et annoncé par Marx de la division sociale du travail en division cognitive du travail, et de la réification du capital en tant que technologie de la productivité mentale.
On y (re)découvre que la cybernétique ne fut pas qu'une tentative de science ou de mythification et de relance de la modernité après deux guerres mondiales, mais aussi un paradigme de gouvernement, une manière de faire tenir ensemble spontanéité contrôlée et planification douce, voire insensible. Ce paradigme fut mis en oeuvre tant par des socialistes, comme Allende au Chili avec le projet Cybersyn, que par les néo-libéraux qui y virent une méthode pour réaliser la main invisible du marché.
Un travail très riche, dont l'un des aspects les plus original est peut-être la mise en évidence du renversement de Heidegger par des apôtres de l'IA qui envisagèrent, il n'y a pas si longtemps, des "IA heideggérienne" dotées de leur être-au-monde.
- 0'00'00 : Introduction
- 0'01'18 : Ramener l'Esprit à la matière
- 0'06'51 : Qu'est-ce que la cybernétique ?
- 0'13'20 : L'origine balistique de la cybernétique
- 0'18'12 : Position prévue et position effective
- 0'21'14 : Boucle de rétroaction et information
- 0'25'44 : Un mythe cosmologique
- 0'28'24 : L'irréversibilité des processus
- 0'30'37 : L'extension du modèle à un mythe plus large
- 0'37'12 : La cybernétique : aboutissement et clé de voûte de l'occident ?
- 0'38'52 : Heidegger et l'oubli de l'être par le calcul
- 0'42'32 : Pierre Musso, la religion industrielle et l'incarnation.
- 0'47'55 : James R. Beniger, la révolution du contrôle
- 0'53'36 : Les implications politiques de la cybernétique en contexte socialiste
- 1'01'08 : Les implications politiques de la cybernétique dans la théorie néolibérale
- 1'03'54 : La critique Heideggerienne de l'IA d'Hubert Dreyfus
- 1'11'37 : Les IA Heideggeriennes
Un entretien mené par Blaise Marchandeau.


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La faiblesse de la droite tient à ceci : elle abandonne à la gauche le monopole de l'ingénierie sociale tout en restant viscéralement technophobe.
Le coup de génie de Trump fut de réunir sous une même bannière trois tribus jugées irréconciliables : les "petits-Blancs", les chrétiens conservateurs et une fraction des princes de la Silicon Valley. Mais cette coalition ne trompe personne : sans refonte idéologique profonde, la contre-offensive gauchiste, inévitable, l'emportera d'ici une ou deux générations.
Pour que l'alliance de la technologie et de la droite ne soit pas un feu de paille, il faut forger un nouveau progressisme, une nouvelle métapolitique, une autre morale et une cosmologie prométhéenne – car un peuple sans ciel se condamne à végéter.
- 0'00'00 : Introduction – La Droite prométhéenne
- 0'04'57 : Qu'est-ce que la droite prométhéenne ?
- 0'08'15 : Peut-on réhabiliter le fascisme ?
- 0'29'45 : Pourquoi critiquer le christianisme ?
- 0'49'42 : Nietzsche, volonté de puissance et vérité
- 0'59'20 : Transhumanisme, État et intelligence artificielle
- 1'04'06 : Civilisation occidentale : États-Unis vs Europe
- 1'22'29 : Archéofuturisme : nostalgie ou progrès ?
- 1'31'00 : Conscience, phénoménologie et limites de l’IA


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De la Révolution russe, les libertaires ne retiennent souvent que deux épisodes épiques et signifiants : la Makhnovchtchina ; Cronstadt 1921. La séquence initiale de 1917-1918 est plus mal connue. C'est pourtant là que l'essentiel de la partie s'est joué pour le mouvement anarchiste.
En février 1917, l'anarchisme était la composante la plus minoritaire du socialisme russe. Quelle était alors sa consistance, quel fut son rôle, quels choix opéra-t-il ? Certes, la politisation fulgurante du prolétariat et des conscrits entraîna une croissance pléthorique des partis et des syndicats, jusque-là clandestins. Mais comment transformer ce flot de convertis volatils en une force collective, capable de peser sur le cours des événements ? Comment créer la surprise ?
Guillalume Davranche raconte comment le mouvement libertaire joua sa partition et tenta de rattraper son retard, avant d'être brutalement étranglé par le nouveau pouvoir.


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Frédéric Lordon tire la sonnette d'alarme : quelque chose de gros se prépare du côté de la finance. Le private credit, l'intelligence artificielle et l'endettement des particuliers sont autant de foyers prêts à s'embraser, et la guerre au Moyen-Orient vient jeter de l'huile sur le feu. Jamais dans l'histoire du capitalisme une telle conjonction de forces ne s'était produite. Mais de ce choc pourrait aussi surgir une occasion historique : celle de refaire enfin de la politique anticapitaliste...
- 0'00'00 : Zapping
- 0'01'43 : Qu'est-ce que le crédit privé et quel est son rôle ?
- 0'17'17 : Le risque d'un "bank run" du crédit privé
- 0'37'40 : Les fonds de crédit privé peuvent impacter tout le système
- 0'41'08 : Les graves problèmes des autres formes de crédit
- 0'44'29 : La bulle de l'IA
- 0'55'28 : L'impact de la guerre en Iran
- 1'13'56 : L'intrication entre crise économique et financière
- 1'28'26 : L'État pourra-t-il sauver le système encore une fois ?
- 1'41'38 : Pourquoi la menace économique ne nous indigne pas plus ?
- 1'45'12 : Une occasion de se débarrasser des "collabos"
- 1'47'17 : Une société post-travail à l'ère de l'IA ?
- 1'58'42 : Question finale
Un entretien mené par Olivier Berruyer.