Quelle heure est-il en Occident ? Retour sur Oswald Spengler. Avec Steven Cornu pour Le club du Mercredi à Nancy.


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24.04.2019

A travers un exposé de la philosophie d'Oswald Spengler, auteur du célèbre Déclin de l'Occident, le doctorant à la faculté de droit de Nancy Steven Cornu nous entretient des grands cycles historiques qui dictent l'évolution des civilisations et des différentes perceptions philosophiques à leur sujet.
Cette perspective d' "histoire longue" que commencent à réintégrer dans le débat public des personnalités aussi variés que Michel Onfray, Eric Zemmour ou Michel Houellebecq, nous offre un autre regard sur les évolutions actuelles de nos sociétés occidentales et sur les perspectives d'avenir de notre civilisation.

L'art et l'histoire, trois entretiens. Avec André Malraux sur France Culture.


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1974

André Malraux, écrivain et homme d'action, ministre d'État chargé des Affaires culturelles, revient dans ces entretiens sur plusieurs épisodes marquant et nous fait part des réflexions qu'il a mûries toute sa vie durant.
De l'expérience de la révolution à la rencontre de grands hommes (de Gaulle, Mao Zedong), de l'histoire de l'art à l'avenir des religions, autant de thèmes que l'auteur des Antimémoires développe ici.

1. Entretien avec Pierre de Boisdeffre (1967)
 - 0'00'00 : Le sens des Antimémoires
 - 0'08'30 : Le Général de Gaulle et la révolution
 - 0'13'11 : La Révolution culturelle chinoise, Mao Tsé Toung
 - 0'25'03 : Influence de la révolution chinoise sur le Tiers-Monde
 - 0'29'49 : L'Inde (Gandhi, Nehru)
 - 0'33'50 : La prison, la torture, la servitude

2. Entretien avec Guy Suarès (1973)
 - 0'40'53 : Le projet de ses vingt ans
 - 0'43'11 : Les civilisations, le cosmos, le christianisme
 - 0'50'45 : Valeurs et mythes de notre civilisation
 - 1'00'20 : Le héros et les saints, le prophète
 - 1'11'48 : Les mots-pièges et les mots-clés
 - 1'11'33 : La peinture extrême-orientale
 - 1'19'33 : La sculpture grecque
 - 1'21'59 : Saint François d'Assise, l'art réconcilié, la peinture italienne
 - 1'27'07 : La création artistique, l'histoire de l'art
 - 1'37'29 : Des fresques de Giotto à Pise à l'esquisse ancienne
 - 1'39'56 : L'art moderne après Picasso
 - 1'42'44 : Incertitudes et perspectives du spirituel
 - 1'51'23 : Evolutions et complexité des rapports Orient-Occident
 - 1'56'58 : L'Union soviétique et les Etats-Unis

3. Entretien avec Jean-Marie Drot (1974)
 - 2'04'25 : Lazare : la maladie, le "je", la problématique de l'art
 - 2'13'34 : Le suicide, la mémoire

Le populisme après les élections européennes. Avec Etienne Chouard, Pierre-Yves Rougeyron et Pierre Lévy au point de Ruptures.


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06.2019

À la suite des élections européennes, qu'en est-il du "populisme" ? Doit-on distinguer les populistes de conviction et ceux qui ne le sont que de situation ? Et d'ailleurs, le populisme est-il une réalité ou un simple concept fourre-tout et trompeur ?
Pourtant, le populisme est bien un mot important et positif. Il est cependant utilisé comme une insulte par les démophobes, ennemis du peuple, d'abord au singulier comme équivalent d' "extrême droite et démagogue", pour ensuite être accordé au pluriel pour y fourrer "la gauche radicale"...

Faut-il supprimer l'ENA ? Avec Jean-François Kesler à la Nouvelle Action Royaliste.


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22.05.2019

A l’issue du "Grand débat", Emmanuel Macron a annoncé la suppression de l'École Nationale d'Administration. Depuis les années soixante du siècle dernier, l'ENA fait l'objet de critiques virulentes : considérée comme le foyer de la technocratie, elle est dénoncée comme une fabrique de fonctionnaires coupés du réel dont les réseaux dominent l’État. Dès lors, "faut-il supprimer l'ENA ?"
Pour répondre à cette question, Jean-François Kesler nous partage son expérience et ses réflexions : ancien élève de l'ENA puis administrateur civil au ministère de la Santé, il est ensuite entré au CNRS pour mener des recherches sur l’administration. Finalement nommé directeur-adjoint de l'ENA en 1983, il a publié plusieurs livres consacrés à l'administration française.

Alfred Jarry (1873-1907). Avec Alexandre Bonnier, Henri Bordillon et Serge Fauchereau sur France Culture.


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08.07.2007

Alfred Jarry est surtout connu pour sa pièce Ubu Roi. Il est pourtant l'auteur de nombreux autres textes, enfin disponibles dans l'intégrale de La Pléiade.
Poète, librettiste, traducteur, romancier, journaliste et chroniqueur, il est également l'inventeur de la Pataphysique, science dont le respectable Docteur Faustoll fut l'initiateur inégalable. D'abord, il est écrivain du jeu (jeu avec la vie, les multiples sens du même mot, jeu avec les mythologies).
Considéré comme un vecteur capital de la littérature contemporaine par les surréalistes, il fut aussi le maître à penser de Marcel Duchamp et le référent principal pour Raymond Queneau et Boris Vian.

Émission "Une vie, une oeuvre", produite par Noël Simsolo et Jean-Claude Loiseau.

La poésie européenne de l'entre-deux-guerres. Avec Maurizio Serra et Matthieu Mégevand à Saint-Nazaire.


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18.11.2018

Cent soixante-dix ans après l'appel de Victor Hugo devant le Congrès de la Paix à la fondation des États-Unis d'Europe, où en est le rêve européen ?
La question est posée à deux écrivains du continent : le biographe Maurizio Serra a publié Une génération perdue. Les Poètes-guerriers dans l'Europe des années 1930 (Seuil, 2015) et Matthieu Mégevand publie un roman autour de Roger Gilbert Lecomte, fondateur de la revue Le Grand Jeu (Flammarion, 2018).

Un échange qui s'inscrit dans les Rencontres Littéraires Internationales qui se déroulent autour du thème "Vers l'Europe ?"

Les enjeux géopolitiques pour 2019. Avec Pierre-Yves Rougeyron sur Radio Lorraine Enragée.


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13.02.2019

Pierre-Yves Rougeyron, président du Cercle Aristote et directeur de la publication de la revue Perspectives Libres, revient pour nous sur les grandes tendances politiques, économiques et géopolitiques qui vont structurer le monde en 2019.

Une émission animée par Sylvain Durain.

Les luttes et les rêves. Avec Michelle Zancarini au Festival Manufacture d'Idées à Hurigny.


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27.05.2017

1685, année terrible, est à la fois marquée par l'adoption du Code Noir, qui établit les fondements juridiques de l'esclavage "à la française", et par la révocation de l'édit de Nantes, qui donne le signal d'une répression féroce contre les protestants. Prendre cette date pour point de départ d'une histoire de la France moderne et contemporaine, c'est vouloir décentrer le regard, choisir de s'intéresser aux vies de femmes et d'hommes "sans nom", aux minorités et aux subalternes, et pas seulement aux puissants et aux vainqueurs.
C'est cette histoire de la France "d’en bas", celle des classes populaires et des opprimés de tous ordres, que retrace le livre de Michelle Zancarini, l'histoire des multiples vécus d'hommes et de femmes, celle de leurs accommodements au quotidien et, parfois, ouvertes ou cachées, de leurs résistances à l'ordre établi et aux pouvoirs dominants, l'histoire de leurs luttes et de leurs rêves.

Une rencontre animée par Emmanuel Laurentin.

Démocratie directe, le grand leurre ? Avec David L'Epée et Maurice Gendre sur Méridien Zéro.


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24.05.2019

C'est en compagnie de l'intellectuel suisse David L'Épée et du journaliste et militant Maurice Gendre que le renouveau des revendications de la démocratie directe dans le mouvement des gilets jaunes est interrogé.
RIC, démocratie représentative contre démocratie directe, systèmes politiques étrangers, référendum contre la privatisation d'ADP : autant de sujets qui font l'actualité et qui demandent à être éclaircis.

Émission "La Méridienne", animée par Foxley et Roubachof.

L'Italie vers une sortie de l'Euro. Avec Jacques Sapir sur TV Libertés.


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17.06.2019

L'économiste Jacques Sapir revient sur la situation économique italienne, qui pourrait jouer le rôle de détonnateur dans la zone Euro.

1. Depuis son entrée dans l'Euro, l'Italie n'a plus de croissance :
 - 3e PIB européen
 - L'Italie est en récession
 - Une dette ancienne (circa 125/135% du PIB)
 - Un budget primaire en excédent, l'Italie fait mieux que la France !
 - Claudio Borghi (la Lega), son rôle primordial  au sein de la commission des finances de l'Assemblée nationale italienne
 - Chômage des jeunes à 50% !
 - Les banques en difficulté
 - Dettes fiscales et dettes sociales, marchés publics impayés, 50 milliards d'euros
 - La création des mini bots (bons ordinaires du trésor) pour solder ces dettes
 - Une injection de fait de liquidités
 - Vers l'extension du pouvoir libératoire des mini bots, une ressemblance frappante avec les billets
 - Une monnaie fiduciaire en marche, application de la loi de Gresham, les euros thésaurisés

2. Les sanctions européennes :
 - La BCE ne pourra accepter la circulation de cette lire en puissance
 - La BCE refusera de refinancer l'Italie par achat de titres (obligation du trésor)
 - L'Italie veut faire "porter le chapeau" de la rupture aux autorités européennes
 - Une réaction en chaîne prévisible, mais les sanctions risquent de précipiter la sortie, les eurocrates coincés
 - Le sort des banques françaises
 - Vers un euro-mark plus cher ?
 - Que penser de l'analyse de Vincent Brousseau sur Target 2
 - Le vrai problème de l'Allemagne : ses banques (Deutsch Bank, Commerzbank)
 - Les énormes excédents commerciaux allemands favorisés par un Euro sous évalué pour l'Allemagne
 - Compétitivité monétaire
 - Fin du modèle allemand. La question des machines outils, concurrence japonaise et coréenne crédibles
 - Restauration du taux de change

3. Le scénario d'une fin de l'Euro serait alors engagé :
 - Mais l'UE n'y résisterait pas !
 - Vers d'autres formes d'organisation de l'Europe
 - Lisbonne a verrouillé la situation
 - Vers un traité plus léger
 - Les mensonges apocalyptiques sur l'alternative
 - Airbus et Ariane ne doivent rien à l'UE
 - Le problème des flux migratoires en méditerranée, une coopération des pays de l'arc méditerranéen
 - France, la parenthèse des Gilets jaunes refermées dans les vœux du pouvoir ne l'est pas
 - Géographie et sociologie électorale des élections européennes, une tendance lourde
 - La collecte des signatures pour le référendum sur la privatisation d'ADP, une résurgence possible de Gilets Jaunes
 - Souveraineté européenne, un leurre !

Conclusion : il n'y a pas de démocratie sans souveraineté !

Émission "Politique & Eco", animée par Olivier Pichon.

Le Colonel de La Rocque en connaissance de cause. Avec Pascal Ory et Serge Berstein à Répliques sur France Culture.


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28.06.2014

La ligue nationaliste des Croix-de-Feu du colonel de La Rocque est au coeur des polémiques sur l'existence d'un fascisme authentiquement français.
Au nom de leurs sacrifices dans les tranchées, les Croix-de-Feu exigent un gouvernement assez fort pour garantir la sécurité de la France contre l'ennemi allemand, mais aussi contre les "ennemis de l'intérieur", communistes et pacifistes. Pour réveiller le patriotisme et intimider l'extrême-gauche, les Croix-de-Feu multiplient défilés et rassemblements de plusieurs dizaines de milliers de militants. Ces attroupements sont organisés dans le plus grand secret et impressionnent par leur mise en scène.
Les animateurs du Front populaire veulent y voir la préparation d'un coup d'Etat pour instaurer une dictature fasciste. En fait, La Rocque veut faire revivre l'Union sacrée de 14-18 pour réconcilier tous les Français au-delà des divisions sociales et partisanes. Les Croix-de-Feu se sentiraient liés par leur code de l'honneur : leurs exploits guerriers pour la victoire les obligeraient désormais à des exploits civiques pour empêcher toute révolution de type bolchevique.
Après l'émeute antiparlementaire du 6 février 1934, La Rocque lance ses hommes dans une croisade caritative contre la misère, dans l'espoir de reconquérir la classe ouvrière. Les soupes populaires remplacent peu à peu les démonstrations de force.
En 1936, La Rocque refuse toute riposte lors de la dissolution de son "mouvement" par le gouvernement Blum, puis s'intègre au système institutionnel en créant le Parti social français.
Finalement, les Croix-de-Feu refusent le totalitarisme fasciste parce qu'ils ont encore confiance dans la volonté des Français de se sacrifier pour la Patrie.
Alors : est-il encore possible de fascisme français après avoir pris en compte les éléments scientifiques du débat ?

La guerre sociale en France : les luttes des classes populaires à la Belle Epoque (1905-1914). Avec Anne Steiner sur Radio Libertaire.


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2019

C'est en compagnie d'Anne Steiner, qu'est abordée la question des luttes des classes populaires en France à la "Belle Époque". Auteur de trois ouvrages importants consacrés à cette période, Le Temps des révoltes. Une histoire en cartes postales des luttes sociales à la Belle Époque (L’Échappée, 2015), Le goût de l'émeute. Manifestations et violences de rue dans Paris et sa banlieue à la Belle Époque (L’Échappée, 2012) et Les En-Dehors. Anarchistes individualistes et illégalistes à la Belle Époque (L’Échappée, 2008), Anne Steiner nous rappelle l'intensité et la violence des conflits sociaux en France dans les années précédant la Première Guerre mondiale.
Derrière les revendications concernant le temps de travail, le salaire, l’abrogation des nouveaux règlements, la reconnaissance des sections syndicales, c'est toujours d'une lutte pour la dignité et des savoir-faire dont il est question.
Et à l'âpreté de ces combats, souvent comparés aux jacqueries d’antan, répond la brutalité de la répression : la troupe charge, mutile et tue, et les peines de prison pleuvent sur les manifestants et les syndicalistes...

Émission "Sortir du capitalisme", animée par Armel Campagne.