Amour et sexualité. Avec Thérèse Hargot sur Radio Courtoisie.


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22.04.2018

Pourquoi avons-nous tant de mal à nous engager ? Peut-on être célibataire et heureux ? Sommes-nous pour ou contre les relations sexuelles avant le mariage ? Être fidèle, ça veut dire quoi exactement ? Comment concilier amour et sexualité dans nos vies ? Le divorce n'est-il pas préférable à un mariage malheureux ?
Thérèse Argot revient sur le débat qu'elle a eu avec Mgr Emmanuel Gobilliard dans le livre Aime et ce que tu veux, fais-le ! Car pour la première fois, un évêque et une sexologue confrontent leurs points de vue. Un dialogue décomplexé, franc et incarné.

Émission du "Libre Journal des amitiés françaises", animé par Thierry Delcourt.

Les économistes étaient très fiers avant la crise ! Avec Steve Keen sur France Culture.


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18.09.2017

C'est en compagnie de l'économiste australien Steve Keen, auteur du fameux livre L'imposture économique, que nous passons en revue les grandes théories de la crise et leurs critiques.
Depuis son poste de professeur à l'Université Kingston de Londres où il dirige le département "Économie, histoire et politique", il poursuit sa critique de la pensée néo-classique dominante et nous explique en quoi la science économique est devenue une religion, nous empêchant d'avoir une compréhension des faits économiques les plus courants.

Émission "Entendez-vous l'éco ?", animée par Maylis Besserie.

Le système Pierre Rabhi. Avec Jean-Baptiste Malet sur Le Média.


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19.09.2018

La panne des grandes espérances politiques remet au goût du jour une vieille idée : pour changer le monde, il suffirait de se changer soi-même et de renouer avec la nature des liens détruits par la modernité. Portée par des personnalités charismatiques, cette "insurrection des consciences" qui appelle chacun à "faire sa part" connaît un succès grandissant.
Le paysan ardéchois Pierre Rabhi incarne parfaitement cette tendance, et c'est en compagnie du journaliste Jean-Baptiste Malet que nous revenons sur sa trajectoire pour comprendre ce que peut signifier de tels succès.

Un philosophe agent secret du Roi des Rois : Jacques Maritain. Avec Stanislas Fumet sur France Culture.


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17.07.1973

Jacques Maritain s'est converti au catholicisme à vingt ans, en même temps que sa femme Raïssa. Ce couple fut le centre de gravité de la vie spirituelle et littéraire durant le premier XXe siècle, point de ralliement de nombreux intellectuels, littéraires et poètes.
Confidents de Mauriac, Green, Cocteau et Maurice Sachs, amis de Péguy, Bloy, Mounier et Paul VI, Jacques Maritain se fit mendiant du ciel au nom d'un nouvel humanisme chrétien.
Ce philosophe fut aussi un acteur engagé dans un monde en proie à la tragédie, et livrason existence à Dieu.
Retour sur un itinéraire sublime et fascinant en compagnie de nombreux amis.

Une émission animée par Stanislas Fumet, avec Robert Debré, Georges Cattaui, André Frossard, Michel Riquet, Olivier Lacombe, Georges Auric, Julien Green et Pierre Manent.

Le pouvoir politique en Russie. Avec Jean-Robert Raviot à la Nouvelle Action Royaliste.


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10.10.2018

À l’occasion de la réélection de Vladimir Poutine le 18 mars 2018, le professeur de civilisation russe Jean-Robert Raviot nous explique le fonctionnement du pouvoir politique dans la Fédération de Russie et l'évolution récente de son organisation.
Car les admirateurs français du président russe comme ses adversaires ignorent pour la plupart la structure du gouvernement, ses contradictions internes, le renouvellement des élites dirigeantes, la structure du parti majoritaire et les diverses formes d’opposition.
C’est à la suite de cette exploration du pouvoir politique en Russie que l’on peut envisager de la définir. Démocratie illibérale ? Monarchie présidentielle ? Démocratie administrée ? Prétorianisme ?

La vraie actu de Michel Drac : S02E03.


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10.2018

L'analyste politique et prospectiviste Michel Drac nous propose un commentaire de l'actualité focalisé sur les tendances lourdes qui structurent l'équilibre précaire de nos sociétés et sur les éléments de rupture qui viennent le perturber.
Au menu du mois de septembre 2018 :
 - 0'00'00 : faits majeurs et postérisé du mois (Jair Messias Bolnsonaro)
 - 0'01'15 : démographie et flux migratoires
 - 0'12'30 : ressources et technologies
 - 0'23'00 : géopolitique
 - 0'56'15 : économie et écologie
 - 1'10'15 : Union européenne
 - 1'23'00 : politiques intérieures
 - 1'45'15 : cultures et sociétés

Le peuple contre la démocratie. Avec Yascha Mounk, Gilles Finchelstein et Nicolas Baverez à la Fondation Jean Jaurès.


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05.09.2018

La démocratie libérale est à un point critique de son histoire. Pris entre les deux extrêmes de nos systèmes politiques – des démocraties illibérales, dirigées par des démagogues populistes, et des libéralismes non démocratiques gouvernés par des élites technocrates –, les citoyens, surtout les jeunes, perdent confiance et la démocratie s’étiole.
Un débat se tient sur ce sujet à l'occasion de la venue en France de Yascha Mounk, professeur à Harvard et auteur du récent et roboratif Le peuple contre la démocratie (Éditions de l'Observatoire). Il est interrogé par Gilles Finchelstein, directeur général de la Fondation Jean-Jaurès, et Nicolas Baverez, historien et économiste, au cours d'une soirée animée par Raphael Bourgois.

Le retour du fait nucléaire dans les rapports de force internationaux. Avec Thierry Fortin au Cercle Jean Bodin.


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05.10.2018

Longtemps, un club restreint de grandes puissances (États-Unis, Union Soviétique, Grande-Bretagne, France et Chine) est resté seul détenteur de l'arme nucléaire. Depuis, de nouvelles bombes ont fait leur apparition sur l'échiquier géopolitique : israélienne, indienne et pakistanaise. D'autres encore sont incertaines et inquiètent (Corée du Nord, Iran).
On en sommes-nous vraiment ? Faut-il redouter une prolifération des armes nucléaires ? La doctrine d'utilisation de telles armes a-t-elle évoluée ?
Alors que les grandes nations continuent de se mesurer sur le terrain des relations internationales, il se pourrait que le fait nucléaire revienne au centre des enjeux de puissance.

Sur la Chine. Avec Simon Leys sur France Culture.


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10.01.1977

Simon Leys, écrivain, essayiste, critique littéraire, traducteur et sinologue belge, a publié en 1971 Les habits neufs du président Mao et en 1974 Ombres chinoises. Alors qualifié d'écrivain "réactionnaire", il raconte par le menu cette Chine qu'on ne pouvait décrire que par le pamphlet.
Pourtant, l'on pourrait utiliser à son sujet la phrase du célèbre écrivain chinois Lu Xun : "aussi, s’il se trouvait aujourd’hui quelque étranger qui, tout en ayant été admis à s’asseoir au banquet chinois, n’hésiterait pourtant pas à vitupérer en notre nom contre la présente condition de la Chine, voilà ce que j'appellerais un homme vraiment honnête, un homme vraiment admirable".

Une émission animée par Claude Hudelot, en compagnie de Marie-Claire Bergère, Lucien Bianco, Jean-Philippe Béja et Siwitt Aray.

La lutte des classes pendant la Révolution française. Avec Sandra sur Radio Vosstanie.


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2018

Le XVIIIe siècle est marqué dans une large partie de l'Europe occidentale par l'enrichissement et la montée en puissance de la bourgeoisie, et le début d'un processus de mutation dans le mode de production qui va amener à la première révolution industrielle. En France, la bourgeoisie développe à certains endroits une production manufacturière et de nouvelles formes de travail mais se heurte aux structures socio-économiques de l'Ancien Régime reposant essentiellement sur la réglementation, et à la noblesse, ordre privilégiée et classe dominante de la société. Celle-ci voit ses revenus baisser face à la montée des prix, mais surtout ne réinvestit pas ou très peu sa richesse issue essentiellement de l’exploitation de la terre. Afin de conserver son prestige lié à son rang, elle se réfugie dans une attitude réactionnaire. Refusant tout changement, notamment les projets de réformes fiscales mais vains de la monarchie, elle exaspère le conflit de classe avec la bourgeoisie qui espère des réformes : égalité juridique, libertés individuelles, système politique fondé sur la séparation des pouvoirs, libertés économiques et unification du marché national. Par ailleurs, la noblesse s'attire de plus en plus dans les campagnes l'hostilité des paysans, nombreux à voir leurs conditions de vie se dégrader et qui espèrent la fin du système seigneurial.
Aux tensions entre bourgeois et nobles, entre nobles et paysans, mais aussi entre bourgeois et travailleurs dans les quelques pôles manufacturiers existants, se greffe une crise économique généralisée. Les mauvaises récoltes en 1787-1788 entraînent une forte montée des prix qui fragilise les conditions d'existence des travailleurs. Leurs revenus en grande partie accaparés par l'achat de denrées alimentaires, ne leur permettent plus d'acheter des produits manufacturés, la crise touche alors le secteur industriel naissant, ce qui entraîne un chômage important. Cette situation engendre un climat d'émeutes généralisé dans toute la France, au moment où la monarchie, en proie à une grave crise de surendettement, propose une solution ultime afin de résoudre celle-ci : la convocation des Etats Généraux. Cette réunion qui débute le 5 mai 1789 ne satisfait aucunement le désir de réformes des députés bourgeois. Disposant seulement de l'appui des travailleurs urbains et ruraux, tout autant opposés à la noblesse, ils réussissent le 17 juin 1789 un coup de force en se proclamant Assemblée nationale.
La monarchie se révèle impuissante à réprimer le processus révolutionnaire en marche. La bourgeoisie proclame que ses intérêts sont universels, notamment par la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen (août 1789), et s'empare dans tout le pays des pouvoirs locaux. Dans le même temps, en organisant une force armée, la Garde nationale, et par la loi martiale qui permet de réprimer toute réunion en place publique, elle tente de contenir les luttes des travailleurs qui aspirent à de meilleures conditions de vie. Dans les campagnes, dès l'été 1789, les paysans veulent en finir avec l'exploitation et le pouvoir des seigneurs nobles qui durent depuis des siècles et incendient les châteaux. La question de l'accès aux subsistances, dans une situation économique difficile, devient encore plus pressante et contribue à amplifier les luttes par des actions de taxation sur les denrées de première nécessité, des pillages et des grèves pour obtenir des augmentations de salaire.
Les faits montrent comment les travailleurs urbains et ruraux ont mené des luttes autonomes pour un monde meilleur dépassant ainsi le contenu bourgeois de la Révolution, et forgeant des expériences pour les combats à venir. Cette approche de la période révolutionnaire française entend rappeler que la lutte des classes n'est pas un concept construit de toute pièce. Aujourd'hui, face aux ravages du capitalisme, qui puise ses racines dans ce moment-charnière que constitue la fin du XVIIIe siècle, les prolétaires d'ici et d'ailleurs ne peuvent rien attendre d'un réformisme qui n'en finit pas de nous resservir les mêmes recettes miracles pour "humaniser" ce système.

La vraie actu de Michel Drac : S02E02.


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09.2018

L'analyste politique et prospectiviste Michel Drac nous propose un commentaire de l'actualité focalisé sur les tendances lourdes qui structurent l'équilibre précaire de nos sociétés et sur les éléments de rupture qui viennent le perturber.
Au menu du mois d'août 2018 :
 - 0'00'00 : faits majeurs et postérisé du mois (Narendra Modi)
 - 0'07'45 : démographie et flux migratoires
 - 0'32'15 : ressources et technologies
 - 0'42'45 : géopolitique
 - 1'32'45 : économie et écologie
 - 1'51'30 : Union européenne
 - 2'05'15 : politiques intérieures
 - 2'34'30 : cultures et sociétés

Le nouveau tournant économique mondial. Avec Charles Gave au Cercle Aristote.


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08.10.2018

Regardons cette première réalité en face : l'euro est un échec et une aberration économique qui accentue les déséquilibres entre des économies nationales hétérogènes par nature. L'euro est une monnaie sans nation, solution qui n'est pas viable sur le long terme. Enfin, malgré toutes les interventions de la Banque Centrale Européenne, le système continuer à diverger, et est donc appelé à exploser à un moment donné.
Comment devons-nous donc envisager le futur européen ? Le  "saut fédéral" européen, préconisé par quelques-uns, est-il politiquement possible et serait-il économiquement efficace ? Devons-nous lui préférer une dissolution ordonnée de la zone euro ? Et quels en seraient les risques ?