Les grandes philosophies. Avec Charles Robin sur Le Précepteur.


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2021

Au fil des siècles, de nombreux courants de pensée ont façonné notre conception du monde et notre manière d'appréhender l'existence : Qu'est-ce que la vérité ? Comment peut-on vivre heureux ? Dieu existe-t-il ? Quel est le sens de notre vie ?
Bien loin du jargon des spécialistes, le professeur de philosophie Charles Robin nous rend accessible les œuvres des plus grands philosophes afin d'en faciliter la compréhension et, pourquoi pas, de nous faire changer le regard que nous portons sur nous-mêmes et sur le monde.
Une initiation sérieuse à une discipline souvent difficile d'accès, dans un langage clair et une atmosphère détendue.

La Contre-Révolution. Avec Pierre de Meuse au Centre Lesdiguières pour l'Action Française.


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17.02.2020

La pensée contre-révolutionnaire a souvent été mal définie. Selon l'adage de Joseph de Maistre, elle n'est pas une révolution contraire mais le contraire de la révolution, soit une opposition franche aux idées faussement progressistes issues de la révolution française.
Royaliste, docteur en droit international, homme d'immense culture, Pierre de Meuse a rédigé un Idées et doctrines de la Contre-révolution dont il présente ici le contenu pour montrer en quoi cette doctrine est à l'origine d'une réflexion encore pertinente voire plus actuelle que jamais, ouvrant de nouvelles perspectives.

Comprendre l'Epoque. Avec Alain Soral pour E&R.


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2021

Alors que dans Comprendre l'Empire, Alain Soral partait de la Révolution française, de la succession Ancien Régime, République, de l'opposition Religion et Raison, y démontrant notamment tout ce que ce régime théocratique avait de raisonnable sur le plan pratique et tout ce que cette raison politique avait de fanatique et de déraisonnable dans les actes et les faits, s'y déployait aussi une logique, une logique politique de pouvoir et de domination. Mais de domination au nom de quoi ?
Cette nouvelle domination des uns sur les autres, de la démocratie républicaine sur la monarchie théocratique, puis même de la république démocratique sur la démocratie républicaine s'est faite au nom d'un nom magique, d'une idée parfaitement séductrice : l'égalité !
L'épopée moderniste, la grande idée, le concept au coeur de la dynamique du cycle c'est ça : le pouvoir au nom de l'égalité. Et une égalité de plus en plus totale, soit, en bonne logique, de plus en plus formelle et abstraite, ce qui se traduit le plus souvent dans la pratique en absurdité, voire en son contraire. Le voilà le coup de génie qui embrasse toute l'époque, la suprême arnaque comme sortie de la tête même du diable : l'inégalité au nom de l'égalité !
Comprendre l'Époque : pourquoi l'Égalité ?, nous fait cheminer de la Tradition à Marx, de la logique formelle à la complexité du réel, de la parole du Christ à la loi du nombre et du Marché, jusqu'à ce futur qui se déploie sous nos yeux, entre surveillance de masse, censure et dictature à venir du grand reset...

Sommaire :
 - Peut-on dire que Comprendre l'Époque est le pendant philosophique de Comprendre l'Empire ?
 - Pouvez-vous nous présenter le "monde de la Tradition" dont vous parlez dans les premiers chapitres de Comprendre l'Époque ?
 - Tradition et Modernité : deux systèmes de valeurs en opposition radicale ?
 - Quelles sont les conséquences du passage de la logique formelle à la logique concrète ?
 - D'où vient l'idée d'égalité ?
 - Compensation, complaisance, hypocrisie : quelle est la vision du monde de la classe bourgeoise ?
 - Derrière le positivisme bourgeois, la prédation kabbaliste ?
 - Est-il possible d'aller au-delà de la bourgeoisie ?
 - Demain le Grand Reset ou le grand ménage ?

Un entretien mené par Pierre de Brague.

Les pièges de l'identité numérique. Avec Philippe Guillemant pour le Cercle Aristote.


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09.2021

Et si le but principal de la vaccination était de parvenir à une normalisation du port d'identité numérique par chaque citoyen ?
L'ingénieur et physicien Philippe Guillemant, spécialiste en intelligence artificielle, nous explique comment la crise sanitaire a accéléré certains bouleversements sociétaux et quel futur cela laisse entrevoir.

Un entretien mené par Pierre-Yves Rougeyron.

Le paradoxe de Kelsen. Avec Jean-François Kervegan à l'Université de Belgrade.


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2012

C'est au cours d'un exposé extrêmement dense que Jean-François Kervégan explore et critique les idées fondamentales de la "Théorie pure du droit" de Kelsen.
Il propose une approche insitutionnaliste du droit pour résoudre le paradoxe typique du positivisme juridique déterminé par la séparation abstraite entre Sein et Sollen, soit entre être et devoir-être.

 - 00'00 : La théorie pure du droit de Kelsen
 - 01'58 : La différence entre "Sein" et "Sollen" ne peut pas être expliquée. Conséquences sur la nature de la Science du droit
 - 05'30 : La théorie de la validité normative
 - 08'07 : Le paradoxe de Kelsen. Le rapport entre la validité normative et l'efficacité
 - 09'54 : Quelle "corrélation" entre validité et efficacité ? Ambiguité et revendication du Positivisme
 - 14'45 : La voie moyenne du positivisme de Kelsen
 - 14'58 : La généralité plus étendue de la validité par rapport à l'efficacité. L'exemple de l'automobiliste
 - 15'54 : Inclusion de l'efficacité dans la Grundnorm
 - 18'33 : Contre-factualité de la norme fondamentale au niveau épistémologique
 - 11'54 : La fonction stratégique de la Grundnorm (principe syntaxique de base)
 - 23'27 : Critique des deux arguments employés par Kelsen pour résoudre la circularité vicieuse entre validité et efficacité
 - 23'46 : Distinction des conditiones "sine qua non" et "per quam"
 - 25'33 : Il faut distinguer entre "norme originaire" et "norme fondamentale", c'est la deuxième qui donne lieu à la première
 - 29'24 : Retour sur les deux "positions extrêmes" : la position réaliste et la position idéaliste
 - 37'50 : Résumé de la critique
 - 38'53 : La troisième voie : une approche institutionnel du droit


Le philosophe et la cabane. Avec Bruce Bégout pour les Journées nationales de l'architecture à Nègrepelisse.


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17.10.2020

C'est à partir de Diogène, Thoreau, Heidegger et Tiberghien que Bruce Bégout nous invite à interroger la place qu'occupe la cabane dans le rapport que le philosophe noue avec la pensée.
Si, lorsqu'on évoque la cabane, sa relation avec la nature semble évidente, elle peut aussi faire figure de site dévolu à la réflexion, méditation et contemplation.
Il se pourrait également que la révélation la plus cruciale de l'expérience de la cabane ne soit pas celle de l'espace alentour mais du temps, de la contingence et de la périssabilité de toutes choses.

Structuralisme et vision du monde chez Lucien Goldmann. Avec Gérard Namer pour l'Institut de la Mémoire de l'Édition Contemporaine.


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16.09.2009

Quand Lukács, dans la Hongrie d'avant 1917, rend célèbre la notion de "vision du monde", il a le soutien d'une affectivité politique caractérisée par son radicalisme, par une culture littéraire dominante, par un refus du rationalisme scientiste commun au marxisme de la deuxième Internationale et à la bourgeoisie positiviste. En un mot la "vision du monde" est une totalité historique de représentations esthétiques, philosophiques, religieuses et autres, par laquelle une classe sociale se représente sa volonté de transformer le monde en prenant conscience de l'historicité et de l'unicité de ses représentations contre le simplisme de l'idéologie et de la psychologie de l'intérêt.

L'idéologie Woke. Avec Pierre Valentin sur Sud Radio.


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31.08.2021

Mouvement idéologique venu des campus américains, le "wokisme" est au centre des débats médiatiques et intellectuels. Pourtant, une majorité de Français n'en a jamais entendu parler et peu de gens qui emploient le mot sont capables de le définir précisément. De quoi faire dire à certains que le woke n'existe pas, si ce n'est dans les fantasmes de la droite et de la gauche républicaine.
Diplômé en philosophie politique, Pierre Valentin est l'auteur de deux notes récentes publiées par Fondapol sur le sujet. Pour nous, il revient sur l'idéologie "woke" et trace les contours de ce mouvement qui tend à prendre de l'ampleur.

Émission "Bercoff dans tous ses états", animée par André Bercoff.

Cancel culture et évolution du cinéma. Avec Alain de Benoist pour Au milieu du Boulevard.


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06.2021

Quelles sont les origines historiques de la culture de l'annulation (cancel culture) qui vise la déconstruction de tous les héritages ? Comment le cinéma est-il affecté par cette évolution récente ?
C'est en compagnie du philosophe Alain de Benoist que nous essayons de comprendre les dernières métamorphoses du politiquement correct dans le milieu artistique en général et cinématographique en particulier, phénomènes qui entravent les libertés artistique et d'expression.

Un entretien mené par Sacha Poitras et Patrick Turco.

La démocratie directe contre la sécession des élites. Avec Pierre Mandon pour le Cercle Aristote.


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05.03.2021

La démocratie directe revient en force en France, comme une volonté de renouveau du fait politique face à une crise de légitimité des régimes occidentaux, inédite depuis la chute de l'Union Soviétique, il y a trois décennies. Il s’agit donc pour Pierre Mandon de proposer une définition claire et précise de ce que recouvre ce concept et de ce que sont ses instruments contemporains. Etant pratique courante, non seulement chez le voisin suisse, dans la plupart des Etats fédérés des Etats-Unis et dans plusieurs dizaines de pays dans le monde, sous une forme plus ou moins étendue, il est possible d'en discerner quelques effets tangibles, impactant concrètement la vie politique de la cité.
Cela dit la littérature académique à ce sujet, bien que conduite par des chercheurs le plus souvent rigoureux dans leurs méthodes, souffre trop souvent du fait qu'elle n'étudie que trop rarement ce qui conditionne la démocratie directe : la tyrannie de la majorité, la dictature de la minorité intolérante, l'ingénierie sociale, mais également l'évolution de la technologie et des conditions énergétiques et environnementales. Mais aussi et peut être surtout une absence d'analyse de ce qui lui donne sa puissance d'agir, à savoir d'un côté la capacité pour les citoyens et l'Etat-nation d'exercer la souveraineté et de l'autre côté son fondement philosophique, celui du républicanisme civique aristotélicien, supposant aujourd'hui des hommes et bien sûr des femmes en âge d'être en armes pour défendre la cité et accomplissant des taches civiles bénévoles pour la collectivité, comme l'illustrent, parmi une infinité d'exemples, les cas des pompiers miliciens et des parlements de milice dans les communes suisses.
Il est indispensable d'insister sur ces aspects car répétons-le : jamais le sujet de la démocratie directe n'aura paru aussi important qu'à l'ère du crépuscule annoncé de l'ère libérale.

Émission "Vendredi c'est PYR !",  animée par Pierre-Yves Rougeyron.

L'antispécisme : la fraude en espèce. Avec François Gerlotto et Samuel Bon pour la Nouvelle Action Royaliste.


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02.06.2021

L'antispécisme, a priori si sympathique venant défendre des animaux qui souffrent de conditions d'élevage atroces, est en réalité une idéologie profondément nihiliste. En refusant à "l'animal humain" toute particularité et en faisant des animaux un groupe victime, à l'égal des races, genres, sexes, colonisés et esclaves, il aboutit à l'élimination systématique de toute organisation sociale chez l'homme. Particulièrement dévastateur, il détruit aussi le monde animal, puisqu'il ne considère que l'individu, en lui déniant toute interaction avec son environnement. En toute logique l'antispécisme combat l'écologie qui, au contraire, se préoccupe de cet environnement.
Paradoxalement, il collabore sans réticence avec le pire de l'agro-industrie – celle-là même qui a développé l'élevage industriel - qui a trouvé dans cette idéologie et son expression, le véganisme, un moyen de confisquer l'agriculture mondiale en imposant la consommation exclusive d'aliments industriels de synthèse.

Y'a-t-il une anthropologie chrétienne ? Avec Rémi Brague à l'Institut Philanthropos.


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17.09.2020

Quel est le vrai visage de l’homme ? Notre humanité chamboulée se pose plus que jamais la question de ses limites, de sa liberté et de son identité.
Telle est en tout cas la question à laquelle le philosophe Rémi Brague se charge de répondre en mettant en exergue la vision chrétienne de l'homme face à des idéologies telles que le transhumanisme ou le relativisme.