Quand la philosophie bascule dans l'antihumanisme. Avec Jean-François Braunstein sur QUB Radio.


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09.2019

On a l'habitude d'assimiler, de manière un peu rituelle, la philosophie à l'amour de la sagesse. Elle permettrait de méditer sur le monde, de l'éclairer, de mieux le comprendre. Nul ne contestera que ce soit souvent le cas. Mais qu'arrive-t-il lorsque la philosophie devient folle ?
C'est la question posée par Jean-François Braunstein dans son livre Quand la philosophie devient folle (Grasset, 2018). Il se questionne sur les élucubrations de la théorie du genre, sur l'antihumanisme qui accompagne trop souvent la cause animaliste et sur le nouveau rapport à la mort qui s'impose dans notre société.
Une contribution fondamentale pour mieux comprendre certaines dérives actuelles de la philosophie.

Émission "Les idées mènent le monde", animée par Mathieu Bock-Côté.

Aux racines de l'idéologie migratoire. Avec Vincent Coussedière sur VA Plus.


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06.2021

Alors qu'une idéologie cherche à faire de l'homme non plus un animal social, mais un animal migrant, il est urgent de repenser le fait migratoire, avertit l'essayiste Vincent Coussedière.
Ce professeur de philosophie revient en particulier sur la pensée de l'idéologie migratoire de Sartre, matrice du migratoirement correct actuel, pour expliquer l'échec de l'assimilation en France.

Un entretien mené par Charlotte d'Ornellas.

Sur les sentiers de la liberté : Henry David Thoreau et Elisée Reclus. Avec Joël Cornuault, Bertrand Guest, Johann Chapoutot et Marc Cluet sur France Culture.


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20.04.2020

Henry David Thoreau, philosophe et naturaliste, part s'installer deux années durant dans les bois. Elisée Reclus, géographe, anarchiste et communard, plusieurs fois exilé, parcourt le monde.
Le géographe et le philosophe, observateurs des arbres, des pierres et des rivières, tous deux doués d'un vif sentiment de la nature, veulent "dépouiller le vieil homme, abolir un dégradant esclavage. (…) Simplifier radicalement le mode de vie des civilisés" (J. cornuault).
En promenade dans le bois de Phénix en Dordogne, nous cheminons au fil des mots et des idées de ces deux savants et poètes bien loin des figures de spécialistes qui émergent au XIXe siècle dans les milieux académiques corsetés par la séparation des disciplines.

Émission "LSD, La série documentaire", produite par Perrine Kervran.

Race, classe, genre et gauche : le débat. Avec Stéphanie Roza et Rokhaya Diallo sur Mediapart.


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01.06.2021

La gauche a-t-elle tourné le dos aux Lumières ? Qu'est-ce que l'universalisme aujourd’hui ? Race, classe, genre : faut-il hiérarchiser ces combats ou les affronter tous ensemble ?
Pour parler de ces questions qui divisent, la journaliste et militante Rokhaya Diallo débat avec Stéphanie Roza, chercheuse au CNRS.

Émission "À l'air libre", animée par Mathieu Magnaudeix.

La révolution arc-en-ciel. Avec Martin Peltier sur ERFM.


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24.03.2020

Il n'y a pas de crise, pas d'hyper-libéralisme, l'homme ne provoque nulle catastrophe climatique, il n'existe ni déclin naturel de l'occident, ni évolution inéluctable des moeurs, ni migrations mondiales dues aux guerres, au climat, ou à la pression démographique.
Il y a une révolution mondiale, totale et totalitaire, menée par des cols blancs qui utilisent des méthodes douces et sont sûrs de travailler au bien de l'humanité. Une révolution des Bernard l'Hermite, qui laisse debout les apparences du monde ancien pour les accommoder à l'homme nouveau qu'elle crée : le grand remplacement en est un détail important. Une révolution progressive, dialectique, menée par tous les moyens de l'ingénierie sociale, toutes les ressources de la propagande.
Son drapeau est l'arc-en-ciel, son but notre mort.

Émission "Pourquoi tant de haine ?", animée par Monsieur K.

Les éléctions présidentielles et la République. Avec Natacha Polony et François Bégaudeau pour la chaîne Débats D'idées.


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05.2021

La gauche radicale est-elle soluble dans la République sociale ? C'est en tout cas à un débat d'idées entre le romancier François Bégaudeau et la journaliste Natacha Polony que nous sommes conviés, débat qui permet de mesurer les points de contact et de friction entre les diverses forces politiques qui résisent encore au néolibéralisme au nom de la défense des classes populaires.

 - 0'00'00 : Introduction
 - 0'03'30 : Présentations
 - 0'06'20 : Vision du quinquennat Macron des deux invités
 - 0'18'05 : C'est quoi la "Macronie" ?
 - 0'38'00 : Le souverainisme
 - 0'48'00 : La place du RN en 2022
 - 1'38'00 : Votre vision de la république ? Ses forces, faiblesses, limites ?
 - 1'48'15 : Le débat est-il vraiment utile ? N'assistons-nous pas à une division au sein du peuple ?
 - 2'04'00 : Conclusion, qu'avez-vous pensé de ce débat ?

Philosophie de la croyance. Avec Camille Riquier sur France Culture.


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28.08.2020

La philosophie est-elle une vocation ? un métier ? Comment viennent les idées et comment se fabrique un concept ? À quoi ressemble l'atelier du philosophe ? Et quel rôle le philosophe doit-il jouer dans la cité ?
Après avoir travaillé sur Bergson et Charles Péguy, Camille Riquier publie Nous ne savons plus croire. Alors quel lien entre le savoir et la croyance ? Entre le questionnement philosophique et l'impossibilité de croire en quelque chose ou en quelqu'un ?

Émission "Les Chemins de la philosophie", animée par Adèle Van Reeth.

Le chaudron vert de l'islam centrasiatique. Avec David Gaüzère et Yoann Nominé pour le Cercle Aristote.


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18.04.2021

Depuis 1991, l'Asie centrale post-soviétique connaît un retour en force des religions, notamment de l'islam. La ré-islamisation s'accompagne d'une radicalisation certaine : prédicatrice dans les années 1990, politique dans les années 2000 et violente depuis les années 2010.
Le chaudron vert de l'islam centrasiatique est aujourd'hui porté par l'Organisation État Islamique et sa branche locale "Khorasan" qui n'entendent que re-transplanter en Asie centrale une vision idéologisée et politisée de l'idée médiévale khaldûnienne d'une "revanche des ethnies combattantes et périphériques sur les centres culturels et déliquescents de l'islam".
Il est temps que les forces de la résistance locales et régionales puissent trouver un terrain d'entente et offrir un autre avenir, alternatif à la fois aux régimes autoritaires et aux nouvelles forces de l'islam radical.

Abécédaire de la déconstruction. Avec Baptiste Rappin sur TV Libertés.


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06.2021

Jacques Derrida, Gilles Deleuze, Michel Foucault : ces noms résonnent certainement encore à l'oreille de nos contemporains. Il s'agit, en effet, des philosophes les plus connus d'un courant de pensée que l'on peut raisonnablement qualifier de "déconstruction".
Loin de de se limiter à l'étude de ces trois figures, le philosophe Baptiste Rappin aborde également les idées et les concepts développés par d'autres penseurs qui professent la même idéologie.
Une pensée qui a pénétré les milieux intellectuels, tant à l'université que dans la sphère politico-médiatique...

Émission "Zoom", animée par Rémi Soulié.

La démocratie directe contre la sécession des élites. Avec Pierre Mandon pour le Cercle Aristote.


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02.2021

La démocratie directe revient en force en France, comme une volonté de renouveau du fait politique face à une crise de légitimité des régimes occidentaux, inédite depuis la chute de l'Union Soviétique, il y a trois décennies. Il s’agit donc pour Pierre Mandon de proposer une définition claire et précise de ce que recouvre ce concept et de ce que sont ses instruments contemporains. Etant pratique courante, non seulement chez le voisin suisse, dans la plupart des Etats fédérés des Etats-Unis et dans plusieurs dizaines de pays dans le monde, sous une forme plus ou moins étendue, il est possible d'en discerner quelques effets tangibles, impactant concrètement la vie politique de la cité.
Cela dit la littérature académique à ce sujet, bien que conduite par des chercheurs le plus souvent rigoureux dans leurs méthodes, souffre trop souvent du fait qu'elle n'étudie que trop rarement ce qui conditionne la démocratie directe : la tyrannie de la majorité, la dictature de la minorité intolérante, l'ingénierie sociale, mais également l'évolution de la technologie et des conditions énergétiques et environnementales. Mais aussi et peut être surtout une absence d'analyse de ce qui lui donne sa puissance d'agir, à savoir d'un côté la capacité pour les citoyens et l'Etat-nation d'exercer la souveraineté et de l'autre côté son fondement philosophique, celui du républicanisme civique aristotélicien, supposant aujourd'hui des hommes et bien sûr des femmes en âge d'être en armes pour défendre la cité et accomplissant des taches civiles bénévoles pour la collectivité, comme l'illustrent, parmi une infinité d'exemples, les cas des pompiers miliciens et des parlements de milice dans les communes suisses.
Il est indispensable d'insister sur ces aspects car répétons-le : jamais le sujet de la démocratie directe n'aura paru aussi important qu'à l'ère du crépuscule annoncé de l'ère libérale.

Napoléon, le plus bel héritage révolutionnaire de France ? Avec Alexandre Lacroix pour le Cercle Bayard.


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05.05.2021

A la fin de la révolution, Bonaparte concentre progressivement entre ses mains tous les pouvoirs durant le consulat (1799-1804). Il fait adopter la constitution de l'an VIII qui maintient la République mais fonde un régime exécutif fort : le gouvernement dirigé par le Premier Consul, Bonaparte. En 1804 il se fait proclamer "Empereur héréditaire des Français", sous le nom de Napoléon 1er. Avec la mise en place du Premier Empire, Napoléon concentre tous les pouvoirs.
Nous sommes donc passés d'un régime démocratique à un régime autoritaire entre 1799 et 1804. Ce passage s’est néanmoins fait de façon progressive, Napoléon s’inscrivant dans la continuité des Révolutionnaires Français pour asseoir la légitimité de son pouvoir.
Alors : Napoléon, continuateur ou fossoyeur de la Révolution ?

De la gratitude. Avec Pierre Magnard sur Radio Courtoisie.


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16.11.2020

"Retrouver le pays natal, pouvoir se prévaloir d'un authentique retour aux origines, c'est ainsi que l'on devient philosophe, pour reprendre pied quand le sol vient à se dérober."
C’est à emprunter un chemin d'écolier que nous invite le dernier livre de Pierre Magnard. Un chemin qui part d'une rencontre, celle de la pensée de Heidegger, dans la khâgne de Jean Beaufret en 1946, où se joue l'intime d'une vocation philosophique.
Un chemin jalonné d'anecdotes savoureuses, où l'on croise toutes les grandes figures de la pensée française de la seconde moitié du XXe siècle, de Gandillac à Boutang, de Derrida (particulièrement) à Michel Henry, dialoguant avec Platon, Montaigne ou Bergson.
Un chemin où l'âme d'un vieux maître d'école se recueille pour mieux se livrer, et "conjuguer une fois encore la poussière et l'étoile".

Émission "Le monde de la philosophie", animée par Rémi Soulié.