Art, histoire d'une idée. Avec Selrahc pour SOS ART.


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2015

L’art, nous savons tous ce que c’est, et nous avons l'impression qu'il a toujours existé tel que nous l?entendons. Pourtant, c'est loin d'être le cas.
Cette série d'interventions nous permet de parcourir l'histoire du concept d'art, dans une volonté de assumée de vulgarisation portant sur l'art et les théories esthétiques. Elle a pour but d'interroger nos idées reçues et nos lieux communs sur le sujet, car ils sont nombreux...

Gérard de Nerval (1808-1855), les portes d'ivoire. Avec Claude Gaignebet sur France Culture.


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08.11.1984

"Le serpent qui entoure le monde est béni lui-même car il relâche ses anneaux et sa gueule béante aspire la fleur d'anxola, la fleur soufrée, la fleur éclatante du soleil". Ces paroles de Gérard de Nerval traduisent le secret de son aventure spirituelle, une aventure si intimement, si charnellement vécue qu'elle trouva son accomplissement dans la nuit du 26 janvier 1855 à une grille de la rue de la Vieille Lanterne.
Avec Le voyage en Orient, qui suit de quelques mois la mort de Jenny Colon, c'est à travers la multitude de ses formes, la lumière d'Isis qui illumine l'écrivain.
Mais la grande déesse ne nous parle que par énigmes et la poésie est le seul chemin qui soit ouvert aux enfants perdus que nous sommes, pour transformer en pure musique la confusion du monde.

Émission "Une vie, une oeuvre", produite par Claude Mettra.

Descartes et des idées fausses qu'on s'en fait. Avec Denis Kambouchner à la Librairie Tropiques.


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03.03.2015

Denis Kambouchner nous présente, avec clarté et distinction, quelques aspects de la pensée du fondateur de la philosophie française, à savoir René Descartes.
Il revient notamment sur les idées fausses les plus répandues à son propos, souvent colportées par ses détracteurs, afin de nous faciliter la réappropriation de cette pensée fondatrice du rationalisme, dans des circonstances qui nous la rendent plus nécessaire et positivement bénéfique que jamais.

Les fascismes d'Europe. Avec Thomas Ferrier sur Radio Courtoisie.


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10.09.2019

Le fascisme a été, avec le communisme, le principal phénomène politique du XXe siècle. Synthèse originale de socialisme et de nationalisme, plus héritier de Blanqui que de Bonald, il a essaimé dans toute l'Europe à des degrés divers, inspirant les uns et les autres. La plupart de ses dirigeants, y compris les deux plus célèbres, viennent de la gauche socialiste. Le fondateur historique du national-socialisme, l'autrichien Walter Riehl, était lui-même un ancien social-démocrate. Et son parti, la DAP devenue DNSAP, était la révision nationaliste d'un courant socialiste classique.
Thomas Ferrier nous présente un panorama exhaustif des fascismes d'Europe, des groupuscules jusqu'aux grands partis au pouvoir, du Parti nationaliste islandais à la NSDAP. L'idéologie commune de ce mouvement continental est analysée, ses racines également. Cette expérience historique finira dans le froid de l'hiver russe puis dans les ruines de Berlin.
On ne saurait comprendre l'Europe d'aujourd'hui sans comprendre les égarements d'hier.

Émission du "Libre Journal des Européens", animée par Thomas Ferrier.

La Cage d'acier : Max Weber et le marxisme weberien. Avec Michael Löwy pour la Société Louise Michel.


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24.09.2013

On oppose volontiers Max Weber à Karl Marx. Certes, le grand sociologue allemand était un libéral, hostile au communisme. Mais c'était aussi un analyste très critique du capitalisme et de sa course effrénée au profit qui enferme l'humanité moderne dans un système implacable.
Relisant la célèbre étude sur les "affinités électives" entre l'éthique protestante et l'esprit du capitalisme, Michael Löwy prolonge l'analyse. Il explore ainsi les "affinités négatives" entre l'éthique catholique et l'esprit du capitalisme et en retrouve la trace dans divers courants catholiques de gauche en Europe comme dans la théologie de la liberté en Amérique latine aujourd'hui. Il suit également les autres filiations anticapitalistes du sociologue de Heidelberg. D'une part celle du marxisme wébérien qui va de Georg Lukàcs à Maurice Merleau-Ponty, en passant par les premiers théoriciens de l'École de Francfort. D'autre part, celle d'un courant socialiste/romantique, essentiellement promu par des auteurs juifs allemands de la République de Weimar, tels Ernst Bloch ou Walter Benjamin.
Cette postérité, Michaël Löwy, qui est à la fois un wébérien érudit et un marxiste engagé, l'incarne à sa manière. Et il entend montrer combien le courant critique du marxisme wébérien reste d'actualité alors que la toute puissance des marchés emprisonne, plus que jamais, les peuples dans la cage d'acier du calcul égoïste.

Le colloque Lippmann et le renouveau du libéralisme. Avec Serge Audier sur la RTS.


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09.2019

Le colloque Lippmann sʹest tenu à Paris en 1938 autour de l'influent éditorialiste américain Walter Lippmann et du livre qu'il venait de publier, La Cité libre. C'est au cours de ce colloque que le terme "néo-libéralisme" fut en quelque sorte intronisé.
Cette série d'émissions en compagnie du philosophe Serge Audier permet de revenir sur ce colloque et sur les principaux penseurs néolibéraux et notamment à lʹun des plus célèbres dʹentre eux : Friedrich Hayek.

Émission "Histoire vivante", animée par Jean Leclerc.

Antonin Artaud (1896-1948), né de son oeuvre. Avec Françoise Buisson, Henri Meschonnic, Jean-Michel Rey, Christian Bobin, Serge Pey et Michel Boccara sur France Culture.


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23.03.1995

Prophète, poète, auteur de théâtre d'avant-garde, mystique, comédien, drogué, interné, Antonin Artaud est d'abord un grand écrivain, "né de ses œuvres", et un penseur. Son œuvre, si souvent occultée par le personnage Artaud dont les comportements bizarres, la folie et la dégradation physique spectaculaire à la fin de sa vie fascinent, est comme rejeté de sa vie, ce qui rappelle cette étrange soirée donnée par ses amis à son bénéfice, à laquelle il fut interdit d'entrée. Ce soir là, il rôda seul autour d'un théâtre rempli en son honneur...
Ici, l'on ne parle pas de sa folie, ni de son besoin de drogue, ni de sa théorie sur le théâtre. Si la légende enténèbre l'œuvre, la rendant parfois incompréhensible, Artaud est-il illisible pour autant ?
Par-delà la littérature, par la voix, le cri, le chantonnement, la présence physique, le dessin, son écriture est une traversée du corps qui l'a conduit à aller au delà du verbe. Car Antonin Artaud tente en permanence de dépasser sa souffrance.
À deux reprises, il partit voyager, au Mexique et en Irlande, dans une quête mystique complexe. Il fut interné à son retour d'Irlande en 1937 jusqu'en 1946, deux ans avant sa mort.

Émission "Une vie, une oeuvre", produite par Marion Thiba et Jean Couturier.

L'impact des budgets participatifs sur la démocratie. Avec Yves Sintomer à Montreuil.


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08.11.2018

Vingt ans après la chute du mur de Berlin, la dynamique démocratique de nombreux pays est menacée par les replis nationaux et la démocratie représentative n'est plus susceptible de faire face à elle seule aux défis nouveaux, ni apte à mobiliser les énergies et la confiance des citoyens.
Inventé à Porto Alegre, au Brésil, le budget participatif, qui consiste à associer des citoyens non élus à l'allocation des finances publiques, s'est répandu très rapidement dans le reste du monde. Il est désormais préconisé aussi bien par le mouvement altermondialiste que par la Banque mondiale et des partis de tout bord. S'agit-il d?une mode passagère ou d'un mouvement de fond amené à bouleverser les pratiques administratives et politiques ?
Yves Sintomer nous présente ses recherches sur le sujet et revient sur l'émergence des budgets participatifs pour prendre la mesure de leur diversité. Il interroge enfin les effets, les dynamiques et les enjeux de ces démarches en analysant comment les différents modèles de participation s'articulent aux mutations à l'œuvre dans le domaine social, dans l'action publique et dans le système politique.
Pour que les services publics puissent s'affirmer face aux logiques marchandes, ils doivent se mettre véritablement au service du public. C'est pourquoi le couplage de la modernisation et de la participation représente un enjeu crucial.

François Villon (1431-1463). Avec Jean-Paul Bourre sur Radio Ici et Maintenant.


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03.10.2013

S'il est un mystère dans l'histoire de la littérature, c'est celui du poète appelé pour la postérité François Villon. Ruffian, ribaud, espiègle, qui était donc cet "écolier" de génie, né l'année où Jeanne d'Arc, "la bonne Lorraine", a péri sur le bûcher, et qui reste à jamais comme le premier écrivain français à avoir introduit "la conscience de soi" dans nos lettres ?
C'est à ce paradoxe unique - un poète dont on ignore jusqu'à la date de mort, mais qui a parlé de lui comme nul autre - que s'attelle Jean-Paul Bourre. L'occasion de visiter avec lui le cimetière des Innocents, de s'interroger sur les Dames du temps jadis comme sur Montfaucon, la Sorbonne ou la taverne de la Pomme de Pin. L'occasion surtout de comprendre la destinée d'un homme qui n'a cessé d'inspirer les fantasmes les plus divers à mesure que le Moyen Age est revenu hanter les rêves et les désirs.

Le tiers-corps : réflexions sur le don d'organes. Avec Sylviane Agacinski sur France Culture.


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09.03.2018

A l'heure des Etats-Généraux de la bioéthique, Sylviane Agacinski défend une philosophie solidaire du don d'organes dans son essai Le tiers-corps (Seuil, 2018), dans lequel elle interroge cette pratique médicale dans la perspective d'une réciprocité indirecte entre le donneur et le receveur.
Après Corps en miettes (éditions Flammarion, 2009), une réflexion sur la marchandisation du corps, la philosophe poursuit sa réflexion sur le vivant, la transmission et les nouvelles formes de solidarité.

Émission "La Grande table", animée par Olivia Gesbert.

La gauche révisionniste. Avec Thierry Wolton sur Radio Courtoisie.


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02.06.2019

Nier l'existence des crimes contre l'humanité, en minimiser les faits ou les déformer est du négationnisme. Sont des négationnistes ceux qui doutent de la réalité des camps d'extermination nazis, qui remettent en cause l'unicité de la Shoah. Refuser de reconnaître ou relativiser le génocide arménien et le massacre des Tutsis est aussi du négationnisme.
En revanche, minimiser le nombre des victimes du communisme, dénier aux régimes communistes leur caractère totalitaire, continuer à présenter l'enfer vécu par ceux qui l'ont connu comme une nostalgie, n'est pas considéré comme une négation de l'histoire du XXe siècle.
Pourquoi ne parle-t-on pas de négationnisme de gauche, d'où vient ce blocage, quels sont ceux qui le pratiquent, que cachent-ils, quelles conséquences cet escamotage du passé a-t-il sur notre monde actuel qui en est l'héritage ?
Thierry Wolton décrit les mécanismes de cette résistance aux vérités dérangeantes, et analyse la manière dont cet aveuglement historique conditionne les enjeux actuels : terrorisme islamique, montée du populisme, renouveau du nationalisme, retour de l'antisémitisme.
Regarder l'histoire en face, sans mensonge ni omission, est une nécessité pour se garder de ce que la nature humaine est toujours capable de reproduire. Dénoncer le négationnisme de gauche au même titre que les autres négationnismes n'est pas seulement une affaire de morale, c'est aussi une question de sauvegarde.

Émission du "Libre Journal des amitiés françaises", animée par Thierry Delcourt.

Soral répond sur ERFM !


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04.02.2020

Après deux ans de questions-réponses en vidéo sur ERTV, l'émission Soral répond revient sous un nouveau format sur ERFM, la radio en ligne et en continu d'Égalité & Réconciliation.
Le principe : les auditeurs qui le souhaitent posent leurs questions sur le répondeur du polémiste qui choisit ensuite les meilleures et y répond.