Mythes historiques et repentance : le complexe occidental. Avec Alexandre Del Valle sur Radio Courtoisie.


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07.07.2014

Nos sociétés occidentales sont victimes du virus de la culpabilisation collective. Véritable arme de "destruction massive", cette culpabilisation est mise en oeuvre sous la forme de "mythes fondateurs" qu'Alexandre Del Valle analyse un à un : les croisades, les "ténèbres" du Moyen Age, la diabolisation de l'Eglise catholique, la "dette" envers la science arabo-musulmane, Al-Andalus, les accusations d'esclavagisme, de colonialisme et de racisme à sens unique, la "mondialisation heureuse" et les dérives de l'Union européenne.
Persuadé que la "guerre des représentations" est la clef de tous les conflits, il poursuit en identifiant le processus de désinformation à l'origine de cette manoeuvre de déstabilisation collective.
Selon lui, la culpabilisation pathologique qui sape les fondements mêmes de nos sociétés ouvertes est aux antipodes de la saine capacité à s'autocritiquer, car loin d'aider les peuples à tirer les leçons du passé, elle est fondée sur la haine de soi et attise celle de l'Autre à notre endroit.
Afin de retrouver l'estime de soi, condition nécessaire pour être respecté par les autres, Del Valle invite la France et ses alliés occidentaux à mettre en oeuvre d'urgence une thérapie globale de déculpabilisation.
Il montre enfin en quoi la survie géopolitique des nations occidentales dans le nouveau contexte multipolaire passe par leur capacité à substituer à leurs prétentions universalistes, souvent contre-productives, un recentrage stratégique et une réappropriation de leur identité propre, dont le monde slavo-orthodoxe, trop souvent diabolisé, est l'un des piliers.

Emission du "Libre Journal de Charles Zorbib", animée par François Costantini.

Les Tragiques, d'Agrippa d'Aubigné. Avec Max Milner à l'Université de Bourgogne.


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1975

Cette série de 4 cours constitue une introduction aux Tragiques d'Agrippa d'Aubigné et aux sept livres qui conduisent de Misères à Jugement.
Elle invite à pénétrer au coeur de la Divine Comédie huguenote et inscrit l'oeuvre dans son contexte historique, politique et esthétique, tout en dégageant son irréductible originalité.

Nationalisme Européen, le combat de demain ! Avec Robert Steuckers pour La Dissidence à Strasbourg.


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04.03.2017

Qu'est ce que le nationalisme européen ? Cette mouvance politique et métapolique semble à première vue une contradiction dans les termes.
Robert Steuckers, originaire de Bruxelles, en est une figure historique et c'est au travers de son parcours personnel et en invoquant quelques grandes figures (Jean Thiriart, Dominique Venner) qu'il va exposer les idées directrices devant amener les peuples d'Eurasie à se libérer de la tutelle américaine et à s'unir dans un destin civilisationnel et politique commun, débarrassé des inimitiés du passé.

Gramsci, si méconnu et si actuel. Avec André Tosel pour les Amis de la Liberté à Nice.


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15.12.2016

Antonio Gramsci (1891-1937) est un des grands penseurs du XXe siècle. Militant socialiste, il rallie la révolution d'octobre 1917 et devient membre fondateur du parti communiste italien, puis son secrétaire général. Il combat le fascisme jusqu'à son arrestation par Mussolini en 1926. Emprisonné, il rédige ses fameux Cahiers de prison.
Cette recherche immense et inachevée est l’œuvre italienne moderne la plus citée dans le monde. Elle propose une déconstruction des marxismes dogmatiques du XXe siècle et une reconstruction qui a pour axe l'équation philosophie/histoire/politique.
En France, Gramsci est en fait peu connu, même si certains de ses concepts (hégémonie, conception du monde, intellectuels, bloc historique, révolution passive, américanisme) sont pillés et utilisés comme des instruments idéologiques par tous les camps, même si sa conception des rapports entre nord et sud, subalternes et dirigeants, nourrissent les subaltern et cultural studies anglo-saxonnes.
Le fil conducteur de cette pensée cohérente et critique, révolutionnaire et multiple, est la conception d'un monde assurant la sortie de la passivité qui engloutit et neutralise les masses subalternes et tente de préciser les formes et les contenus des combats décisifs.

Philosophie de vie. Avec Alain Soral pour Ni pute ni chômeur !


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04.2017

Alain Soral est ici questionné sur sa philosophie de vie : comment gérer les conflits et les divergences d’opinion ?
De bons conseils attendent les employés de bureau et autres conducteurs automobiles...

Atelier de ré-information active n°2. Avec Lucien Cerise chez E&R à Lille.


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21.05.2016

En 2017, le Pouvoir gouverne toujours par le chaos et le pilotage de la guerre de tous contre tous. Autrement dit, le Pouvoir ne fait plus la guerre directement, mais il veut nous faire faire la guerre à sa place, c’est-à-dire qu’il cherche à nous entraîner au moyen d’appâts dans des conflits dont il sera le chef d’orchestre inapparent. Application systématique d’un "diviser pour régner" furtif, ni vu, ni connu.
Pour ne pas se laisser hameçonner et entraîner de manière subliminale dans des conflits triangulés, un travail de ré-information est nécessaire. La notion de ré-information, qui succède à l’information et à la désinformation, est bien connue, mais pourquoi parler de "ré-information active" ? Parce que, dans un premier temps, la ré-information est seulement "défensive". On se ré-informe en partageant des informations entre gens qui pensent la même chose. Or, ce n’est plus suffisant aujourd’hui et il faut passer à la vitesse supérieure : chacun doit devenir lui-même un agent actif de ré-information autour de lui, dans la famille, chez les amis, au travail, sur les réseaux sociaux.
Il faut devenir un agent d’influence, un spin doctor, en se formant aux méthodologies de retournement de l’opinion et d’ingénierie sociale appliquées dans les think tanks. Cela revient à fonctionner sur le mode du réseau de Renseignement, comme le font les lobbies et les sociétés de pensée, qui ont quelques longueurs d’avance sur le bon peuple, peu habitué à ce qui ressemble fort à une double vie et à des relations empreintes de faux-semblants. Mais nous n’avons pas le choix : reprendre le pouvoir se fera dans l’institution, en élaborant une vraie stratégie d’infiltration du Système et de contamination virale et capillaire.
Ce second atelier a pour objectif de poursuivre une dynamique stimulante de passage à l’action, appuyée sur l’observation des bonnes pratiques de communication qui permettent de se réarmer mentalement, et surtout de réarmer notre entourage afin de gagner la guerre culturelle, au sens de Gramsci, qu’on appelle aussi guerre de l’information, guerre psychologique, guerre cognitive.
Le but final est simple : imposer notre hégémonie culturelle pour endiguer celle du mondialisme et de ses diverses facettes morbides. Concrètement, localement, appliqué au cas français, cela signifie en finir totalement avec la pensée libérale-libertaire issue de Mai 68 et donc de "dé-soixante-huitariser" définitivement les esprits, au nom de la lutte contre le capitalisme et ses dérives transhumanistes.
N’attendez plus, ré-informez !

La politique sociale du général de Gaulle : une révolution en héritage. Avec Alain Kerhervé au Cercle Aristote.


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06.03.2017

Du discours d'Oxford en 1942 jusqu'au référendum de 1969, en passant par l'incontournable programme du CNR et les nombreuses réformes, c'est toute une vie au cours de laquelle Charles de Gaulle entend mener une révolution sociale.
Alain Kerhervé nous propose une analyse chronologique de l'oeuvre inachevée de Charles de Gaulle et fait le récit des mois qui ont précédé le référendum d'avril 1969, décrivant les agissements de ceux qui ont voulu torpiller son ambition sociale.

L'univers intellectuel de Vladimir Poutine. Avec Michel Eltchaninoff au Forum Universitaire De l'Ouest Parisien.


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08.12.2015

Janvier 2014, en Russie, les hauts fonctionnaires, les gouverneurs, les cadres du parti Russie unie reçoivent un singulier cadeau de Nouvel An de la part de l'administration présidentielle : des ouvrages de philosophie ! Des oeuvres de penseurs russes du XIXe et du XXe siècle. Si Gogol revenait, il décrirait ces imposants personnages en train de peiner sur la lecture de pages emplies de spéculations sibyllines.
Le président lui, même a récemment cité ces auteurs dans des discours décisifs, et il faut essayer de comprendre ce qu'il a voulu dire. Les plus persévérants trouvent d'ailleurs dans ces livres des formules qui résonnent étrangement, et sentent comme une concordance des temps...
Dans cette conférence, Michel Eltchaninoff tente de répondre à la question que chacun se pose depuis le rattachement de la Crimée à la Russie et l'intervention militaire en Syrie : qu'est-ce que Poutine a dans la tête en ce début de siècle ?

Débattre ! Avec Régis Debray, Alain Finkielkraut et Michèle Riot-Sarcey sur France Culture.


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11.07.2016

"La France, une nouvelle conscience ?", "Le retour du religieux", "La démocratie, une nouvelle donne ?". Ce sont quelques-uns des thèmes abordés lors de la première édition des Rencontres de Pétrarque, en 1986.
Des questionnements qui pourraient aisément être repris en 2016. Mais les réponses, elles, ne seraient sans doute plus les mêmes. Car la France a considérablement changé en 30 ans, et la façon d'y débattre également...

Un débat ayant pris place durant les XXXe Rencontres de Pétrarque.

La violence dans la société. Avec Piero San Giorgio à Orange.


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09.2015

Confrontés aux problèmes sociaux et à la criminalité, les français surivront-ils au grand remplacement et à l'abandon de la France par ses élites ?
Et si l'un des scenarii d'effondrement de la normalité venait à s'accomplir, serions-nous capable de faire face à la violence qui pourrait en résulter ?

Une conférence prononcée durant l'Université d'été de la Ligue du Sud de Jacques Bompard.

L'invention des nations : creuset de l'identité moderne ? Avec Anne-Marie Thiesse et Irène Hermann à Lausanne.


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23.09.2016

L’observateur des évolutions politiques des dernières décennies ne peut qu’être frappé par une conjonction d’apparence paradoxale : l’approfondissement continu du processus de la mondialisation, et la reviviscence des nationalismes – le symptôme le plus apparent en est la progression électorale des partis d’extrême-droite.
Avec l’aide d'Anne-Marie Thiesse et d'Irène Hermann, nous tentons de comprendre ce qui nous pousse à sortir nos drapeaux et à appeler au renforcement des frontières, en cernant les ressorts des réflexes nationalistes.
A cette fin, les intervenantes reviennent longuement sur le moment de la constitution des nations modernes et sur leur maintien depuis lors.

Une conférence organisée par le Groupe vaudois de Philosophie, qui s'insère dans le colloque "La nation, notre avenir ?".

La fin de l'empire romain d'occident. Avec Michel de Jaeghere à l'Université ouverte de Versailles.


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10.05.2016

Sans doute l'effondrement de la civilisation romaine n'eut-il ni l'uniformité, ni la fulgurance dont se plut à le parer l'imagerie romantique. La disparition de l'empire d'Occident n'en fut pas moins le résultat d'une submersion violente du territoire romain par des populations qui désiraient jouir de ses richesses sans adopter ses disciplines. Elle se traduisit, pour ses contemporains, par un désastre comme l'histoire en offre peu d'exemples.
Au fil d'un récit plein de drames, de fureurs, de retournements, d'où émergent de grandes figures, Michel De Jaeghere fait revivre le siècle décisif qui sépare l'irruption des Goths, en 376, de la déposition, cent ans plus tard, de Romulus Augustule. Brossant le portrait de la société et des institutions de l'antiquité tardive, comme celui des peuples barbares qui se pressaient alors aux porte de l'empire, il analyse sur la longue durée le processus qui vit la montée en puissance des populations germaniques à l'intérieur du monde romain, en ne négligeant ni l'histoire militaire, ni les circonstances politiques, économiques et sociales qui réduisirent les autorités romaines à l'impuissance.
Il inscrit, surtout, l'ensemble de son analyse dans une double réflexion sur la grandeur et les limites de la civilisation antique et sur les causes de la mort des empires.