La stratégie de l'intimidation. Avec Alexandre Del Valle pour le Cercle Jeanne d'Arc à Rouen.


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29.06.2018

Plus l'on tue au nom d'Allah, plus l'Occident combat "l'islamophobie" et plus on parle en bien de l'islam pour ne "pas faire l'amalgame". Tel est le paradoxe de "l'islamiquement correct" selon lequel, loin de déclencher dans nos sociétés culpabilisées une mise à l'index des préceptes sacrés qui justifient la violence jihadiste, la médiatisation des attentats terroristes renforce en fait l'attractivité de l'islam.
Alexandre del Valle montre que la violence jihadiste n'est en aucun cas un simple problème sécuritaire "étranger à l'islam" mais bien le plus efficace outil du prosélytisme islamique. Et ceci s'explique d'abord par la lutte obsessionnelle contre "l'islamophobie" exigée par les pôles de l'islamisme mondial, qui aboutit à faire de l'islam une religion intouchable, au-dessus de toutes les autres.
Il décrit la stratégie de conquête des piliers mondiaux de l'islamisme sunnite (Ligue islamique mondiale, Organisation de la Coopération islamique, ISESCO, Frères musulmans, Turquie néo-ottomane d'Erdogan) qui prônent la "désassimilation" et cherchent, sous couvert de criminalisation de la critique de l'islam, à soumettre les démocraties occidentales à l'exceptionnalisme musulman.
En mettant à jour la complicité entre "coupeurs de têtes" (islamo-terroristes) et "coupeurs de langues" (lobbies anti-islamophobes), Del Valle réalise une démonstration jamais produite à ce jour, et apporte la preuve que le jihadisme et l'islamiquement correct fonctionnent profondément de concert.

Comment un pays arrive-t-il à perdre sa souveraineté ? Avec Pierre-Yves Rougeyron pour les rencontres européennes du séminaire de philosophie.


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08.08.2020

À quoi reconnaît-on le déclin d'un nation ? Ce phénomène est d'abord et avant tout à comprendre comme un renoncement à soi, le pire des maux dont souffre la France depuis la fin de la brève séquence gaullienne. Les "élites" en sont particulièrement affectées, qui ne veulent pas voir qu'il y a grand péril pour la nation quand, d'une part, elle délaisse son identité culturelle et religieuse au profit d'influences étrangères (américanisation et islamisation) et quand, d'autre part, elle sacrifie sa souveraineté politique, économique et militaire sur l'autel d'institutions supra-nationales (l'Union européenne).
Résultat : la France ne perd pas seulement sa capacité d'action, elle perd son âme.
A contrario, qu'est-ce justement qu'une nation vivante ? Une nation est vivante d'abord dans la mesure où elle est libre de ses propres choix, dans la mesure où elle est souveraine. Une nation perdure ensuite si elle a une identité propre, une langue et une culture prospères, des traditions vivaces. Souveraineté et identité sont deux données incontournables de l'existence d'une nation.
Une nation existe enfin dans la mesure où elle a encore quelque chose à dire au monde, un message à délivrer, lorsque son rayonnement international influe sur le destin du monde...

Repenser la différence des sexes. Avec Sylviane Agacinski pour la Règle du jeu.


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03.06.2012

Nous croyons savoir de qui il s'agit quand on parle des femmes. Erreur : le doute s'est installé depuis que Monique Wittig déclara que "les lesbiennes ne sont pas des femmes". Avec Judith Butler, la Queer theory regarde la distinction entre homme et femme comme l'expression d'une "binarité artificielle", construite par une "culture hétérosexuelle dominante". Il n'y a plus de sexes, rien qu'une prolifération de genres (gays, lesbiennes, transsexuels…), flottant au dessus de sexes disparus – à moins qu'ils ne deviennent les produits de techniques biomédicales.
Sylviane Agacinski montre les impasses d'un tel discours en interrogeant la condition féminine d'un point de vue philosophique.
Exemple d'une intellectuelle qui sait embrayer ses idées sur le débat publique et l'action politique, puisque la loi sur la parité lui doit beaucoup, elle rappelle la dissymétrie des corps sexués, c'est à dire vivants, mais enrôlés dans des institutions, une culture et une histoire. Elle décrit les formes spécifiques de la servitude des femmes, qu'elles soient anciennes (la famille), modernes (le marché biologique des cellules et des organes), ou les deux à la fois (la prostitution).
Pour Sylviane Agacinski, "femme" et "homme" en tant que genres sont des catégories impersonnelles. En tant que personne, "je" ne suis ni un sexe ni un genre. Le sexe est moins un facteur d'identité que d'altérité.

Une rencontre animée par Alexis Lacroix.

Quand pouvoir faire, c'est pouvoir dire. Avec Francis Wolff pour Citéphilo à Lille.


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23.11.2019

Faire ce qu'on désire, ce n'est pas agir librement, c'est être mené par son désir. Le drogué, par exemple, n'est pas libre, puisqu'il désire une substance qu'il désirerait ne pas désirer. Être libre, c'est pouvoir agir comme on veut, c'est-à-dire conformément à ce qu'on désire désirer !
D'où vient, chez l'être humain, cette étonnante capacité à faire ce qu'il veut et non pas seulement ce qu'il désire ? Le philosophe Francis Wolff nous montre qu'elle est liée à une autre aptitude proprement humaine : le langage, plus particulièrement la capacité à dire "je", à dire "non" et à être son propre interlocuteur.

Une conférence modérée par Nassim El Kabli.

La République de Weimar, une démocratie en crise ? Avec Nicolas Patin, Hörst Moller, Georges-Henri Soutou et Gilbert Merlio à la Maison Heinrich Heine.


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11.06.2019

La République de Weimar a vu le jour dans des circonstances difficiles. Après une période de stabilisation où l'Allemagne retrouve une certaine prospérité, une crise mondiale l'atteint de plein fouet et entraîne la chute d'une république encore trop fragile.
Dans quelle mesure l'histoire de Weimar présente-t-elle des symptômes susceptibles de nous éclairer sur la crise actuelle de nos démocraties ?

Surpopulation, la menace ? Avec Fabien Niezgoda, Pascal Eysseric et Guillaume Travers sur Radio Courtoisie.


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02.06.2020

C'est le n°184 d'Éléments qui est présenté dans la première partie d'émission, en compagnie de Fabien Niezgoda et de Pascal Eysseric. Le titre de son dossier principal, Surpopulation : le trop-plein, est sans équivoque : entre ceux qui choisissent d'ignorer la bombe P et les autres qui en tirent la stupéfiante conclusion que les Européens devraient cesser d'avoir des enfants, la rédaction du journal des idées nous propose une troisième voie.
Dans la seconde partie, l'économiste Guillaume Travers, après quelques réflexions sur l'avenir de la mondialisation après le Coronavirus, vient nous présenter son livre Économie médiévale et société féodale, synthèse lumineuse d'où il ressort que le Moyen Âge, trop souvent rejeté dans les âges obscurs, fut un temps de renouveau dont nous avons beaucoup à apprendre.

Émission "Libre journal de la nouvelle droite", animée par Thomas Hennetier.

De la lutte des classes à la lutte des races. Avec Pierre-Antoine Plaquevent et Youssef Hindi pour Culture Populaire.


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06.2020

Après avoir longuement étudié les objectifs et l'idéologie du mouvement Black Lives Matter ainsi que ses soutiens financiers, les politologues Pierre-Antoine Plaquevent et Youssef Hindi nous livrent les résultats de leurs investigations et nous expliquent comment les globalistes manipulent la question raciale.
Car ce sont bien les plus grandes fondations de la finance cosmopolite, faisant appel aux réseaux militants de l'extrême gauche radicale, qui tentent de récupérer certains mouvements sociaux spontanés afin d'imposer leur propre agenda politique.
Cette méthodologie de subversion est aussi replacée dans la perspective plus large de l'analyse des coups d'États qui emploient la société civile pour faire tomber les régimes politiques qui résistent à l'agenda globaliste.
Il s'agit ni plus ni moins de la lutte à mort pour l'hégémonie sur l'Occident entre deux orientations de société antagonistes : globalisme et occidentalisme. Une lutte dont l'issue s'avèrera déterminante pour le futur géopolitique de toute l'humanité.

Covid-19 : une gestion politique désastreuse. Avec Jean-Dominique Michel pour ATHLE.ch.


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01.01.2020

Anthropologue et expert de renommée mondiale en matière de santé publique, Jean-Dominique Michel a étudié pendant plus de 30 ans les pratiques de soins et dispositifs sanitaires en Europe et dans le monde et enseigné dans une quinzaine de programmes universitaires et Hautes écoles en Suisse et à l'étranger.
Il a travaillé comme nul autre ces dernières semaines pour comprendre et mettre en perspective la pandémie de Covid-19 et, plus particulièrement, les réponses diverses que les gouvernements y apportent.
L'occasion de comprendre cette crise comme révélateur de nos incohérences, ceci afin de trouver des pistes et élans pour l'avenir.

Le mouvement pro-pédophilie des années 1970, stade gauchiste de la domination adulte. Avec Delphine Piterbraut-Merx sur Radio Libertaire.


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2020

En écho à l'affaire Gabriel Matzneff suite aux révélations de Vanessa Springora et au rappel des liens de certains intellectuels soixante-huitards avec Matzneff, Delphine Piterbraut-Merx nous propose une analyse des violences sexuelles sur mineurs analysées comme des manifestations d'une domination adulte occultée au sein du discours du mouvement pro-pédophilie des années 1970, coupable dès lors non d'un excès de "libération sexuelle" mais d'une légitimation de rapports de pouvoir et donc de violence.

Émission "Sortir du capitalisme", animée par Armel Campagne.

Comprendre la politique de santé aux Etats-Unis. Avec Élisa Chelle sur Fréquence Protestante.


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04.05.2019

Le système de santé des États-Unis est reconnu comme le plus coûteux au monde, pour une efficacité inférieure à celle de pays comparables sur le plan du développement économique. En France pourtant, les réformes de santé, comme celle de la tarification hospitalière, s'en inspirent, sans nécessairement en avoir dressé le bilan. Faut-il dès lors continuer à en faire un exemple ? La question se pose de manière cruciale aujourd'hui...
Élisa Chelle nous offre une plongée au coeur de la politique de santé états-unienne. Elle fait le point sur la portée et les limites de cette politique publique, présentée tour à tour comme modèle ou contre-modèle, et permet de comprendre que la bataille menée par le président Trump contre la réforme Obama n'est pas qu'une question de politique interne : elle rend compte de choix et de clivages qui traversent tous les systèmes nationaux d'organisation des soins.

Émisssion "La Valeur de l'Homme", animée par Emmanuel Taïeb.

Critique de la collapsologie. Avec Renaud Garcia pour Crise & Critique.


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29.07.2020

Des feux ravageant des milliers d'espèces animales et végétales aux pandémies, en passant par le dérèglement climatique, tout conspire à signer la faillite du projet moderne de contrôle intégral de la nature par l'ingénierie humaine. L'effondrement des sociétés industrielles deviendrait sinon certain, du moins probable. À l'ombre de ce curieux futur sans avenir, les nouvelles consciences politiques sont façonnées par un discours écologiste effondriste, qui ne cesse de s'étendre.
Voilà qui paraît encourageant. À ceci près que cette collapsologie, autrement dit l'étude des effondrements passés, présents et à venir, et des moyens de s'y préparer, pourrait bien n'être qu'une énième recomposition du Spectacle. Cet ensemble de constats scientifiques, de grandes orientations éthiques et de conseils pratiques de survie participe de l'occultation d'une part de l'écologie politique. Celle qui a pourtant mené la critique la plus pertinente du capitalisme industriel, et a proposé les voies les plus sûres pour en sortir. En ce sens, la collapsologie est l'écologie mutilée.

Une conférence donnée dans le cadre des rencontres d'été à Montferrier de l'association Crise & Critique autour du thème "Crise et Critique du capitalisme-patriarcat".

La violence chez les enfants. Avec Maurice Berger pour la Fondation de l'Isle à Neuvic.


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10.06.2016

Toutes les deux minutes, une plainte est déposée en France pour des violences gratuites, c'est-à-dire des agressions physiques sans raison apparente pouvant aller jusqu'au meurtre, pour un simple regard, un simple refus de cigarette. Tout citoyen peut y être confronté.
Pédopsychiatre, psychanalyste, spécialiste des soins aux enfants et adolescents violents, le docteur Berger partager dans cette conférence le résultat de plusieurs années de pratique auprès de jeunes hyper-violents impliqués dans ces agressions.
Qui sont ces jeunes ? Quels sont leurs parcours de vie ? Précarité et "ghettoïsation" sont-elles vraiment les causes principales de leurs comportements ? Qu'en est-il des violences conjugales et de l'organisation "clanique" dans leurs histoires familiales ? Quel est l'impact du quartier et de l'imprévisibilité de certaines réponses judiciaires ?
À partir de la prise en charge de plusieurs cas précis, le docteur Berger apporte à ces questions des réponses tirées de son expérience. Et la plupart d'entre elles sont très éloignées des discours médiatiques, politiques et sociologique actuels.