La France divisée contre elle-même. Avec Adrien Abauzit chez Daniel Conversano sur Vive l'Europe.


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08.2017

La France n’est pas seulement en déclin : elle est aussi en pleine décomposition. Si sa puissance diminue, son essence s’altère à une vitesse plus grande encore.
Plusieurs siècles d’anthropocentrisme ont greffé en son sein une autre nation, qui la phagocyte et tente de se substituer à elle : l’Antifrance, autrement nommée République des Lumières.
Depuis deux cents ans, le camp de l’Antifrance s’attaque à l’anthropologie française dans l’espoir de pouvoir créer un nouvel Adam. La lutte entre les partisans de l’anthropologie républicaine et les partisans de l’anthropologie française est sans merci.
Suite à la révolution de 1944, la partie semblait définitivement terminée. Mais les désastres engendrés par le mondialisme et la formation, grâce à internet, d’une nouvelle opinion publique, viennent bouleverser la donne...

Sécession : l'union de la droite. Avec Julien Rochedy sur TV Libertés.


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07.2017

Dans ce numéro exceptionnel de "Sécession", Julien Rochedy et Christopher Lannes ont réuni la jeunesse de droite !
Car si l'appel à l'union des droites est régulier, sa mise en pratique est plus difficile. C'est pour cela que divers représentants de la jeunesse de droite sont ici réunis, dans leur pluralité : Gonzague de Chantérac (conseiller national LR – La droite forte), Pierre Nicolas (ancien directeur de cabinet de Marion Maréchal-Le Pen), Jean-Philippe Tanguy (numéro 2 de Nicolas Dupont-Aignan) et Charles Aslangul (élu municipal LR de Bry-sur-Marne).
Nous avons donc droit à une réflexion profonde sur l'identité de la droite et sur la nécessaire union de ses composantes pour sauver la France de la gauche progressiste de Macron. Une réflexion passionnante.

La vie intellectuelle en France : état des lieux. Avec André Perrin et Christophe Charle chez Alain Finkielkraut à Répliques sur France Culture.


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11.03.2017

En 1891, Anatole France s'interrogeait sur le pessimisme qu'il percevait chez ses contemporains : "Pourquoi sommes-nous tristes ?" demandait-il.
Plus d'un siècle après, l'historien Christophe Charle et le professeur de sciences politiques Laurent Jeanpierre remettent cette question à l'honneur dans la conclusion du grand ouvrage collectif qu'ils ont dirigé sur La vie intellectuelle en France (Seuil) : "il n'est pas besoin d'aller très loin, écrivent-ils, pour retrouver des interrogations similaires sur la dépression française."
Avec, comme invités, Christophe Charle -justement- et André Perrin qui, après avoir enseigné la philosophie a été inspecteur d'académie et qui publie Scènes de la vie intellectuelle en France : l'intimidation contre le débat (L'Artilleur), Alain Finkielkraut a voulu en avoir le coeur net.
Comment vont les intellectuels ? Sont-ils déprimés ? Sont-ils unis par ce commun état d'âme ? Est-ce la tristesse qui caractérise leurs réflexions et qui imprègne leurs échanges ?

Ernst Jünger (1895-1998). Avec Julien Hervier, Gilbert Merlio, François Sureau, Danièle Beltran-Vidal et Georges-Arthur Goldschmidt sur France Culture.


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15.02.2014

Ernst Jünger semblait indestructible. Blessé sept fois, combattant en première ligne dans les tranchées allemandes durant quatre longues années, il a survécu à la plupart de ses contemporains, en vivant jusqu'à l'âge de 103 ans. Jusqu'à la fin de sa vie, il demeurera un personnage très controversé en Allemagne, où on lui reproche son idéologie d’extrême-droite.
Car il fut proche du parti Nazi jusqu'en 1933, date de l’arrivée d'Hitler au pouvoir. Insaisissable, il refuse les avances de Goebbles qui veut en faire un député NSDAP. Dans le même temps, il rédige Le Travailleur, un livre aux idées anti-démocratiques. Durant la guerre, il sera au courant du complot contre le Führer sans jamais dénoncer personne.
Qui était donc Ernst Jünger ? Il se définissait comme anarque, c'est-à-dire en retrait. En exil intérieur.

Emission "Une vie, une oeuvre", animée par Matthieu Garrigou-Lagrange.

Sebald, Lévi-Strauss et les contre-allées de l'Histoire. Avec Emmanuelle Loyer au Centre Culturel International de Cerisy.


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05.09.2014

Au cours de ces quinze dernières années, W.G. Sebald est devenu l'un des auteurs majeurs de la fin du XXe siècle, mondialement traduit. Son entreprise littéraire est une tentative de saisir l'évanescence des traces pour les transformer en un phrasé résistant à l’oubli. Et comme nous le rappelle Emmanuelle Loyer, Claude Lévi-Strauss est l'une des références explicitement citées par Sebald.
Quand bien même elle n'existerait pas, la déambulation rêveuse dans un monde saccagé d'un narrateur sebaldien, en proie aux doutes, à la dépression et parfois à la torpeur, la précision de l'onomastique naturaliste, le souci de l'Histoire et l'attention géographique au paysage rappellent le protocole littéraire de Tristes Tropiques en particulier.
À travers ce rapprochement, Emmanuelle Loyer attire l'attention, entre autres, sur un des horizons du travail littéraire de Sebald, également à l'œuvre sur le plan de la poétique savante chez Lévi-Strauss : une commune nostalgie à l'égard des "Belles Lettres", un régime de vérité où littérature et sciences sont indistinctes avant que le XIXe siècle ne produise un découpage des savoirs qui fut aussi un découplage.

Les révoltes des canuts, matrices de l'époque moderne. Avec Pierre Vial et Roberto Fiorini sur Méridien Zéro.


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01.05.2017

Pour sa première émission et en ce 1er mai, fête des travailleurs, fête de Beltaine, "L'écho des Canuts", animée par le militant identitaire et socialiste Roberto Fiorini, reçoit Pierre Vial, historien et président de Terre et Peuple, pour évoquer les deux révoltes des Canuts de 1831 et 1834.
Car les canuts sont ces ouvriers lyonnais qui se sont révoltés pour plus de justice sociale. Et ils avaient face à eux un gouvernement dont le mot d'ordre était "Enrichissez-vous"...
On l'aura compris, "L'écho des Canuts" sera le rendez-vous de mémoire et d'actualité sociale de la radio Méridien Zéro.

La France atlantiste. Avec Hadrien Desuin pour la Revue Conflits.


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04.2017

Comment, en dix ans, la France est-elle devenue la vassale de l’Amérique ? L’Élysée, le supplétif de la Maison-Blanche ? Le Quai d’Orsay, le sanctuaire du néoconservatisme ? Comment, sur deux quinquennats, Nicolas Sarkozy puis François Hollande ont-ils enterré la politique d’indépendance qu’avaient poursuivie Charles de Gaulle et François Mitterrand ? Comment Bernard Kouchner puis Laurent Fabius ont-ils imposé au ministère des Affaires étrangères l’idéologie atlantiste promue par des cercles libéraux et des intellectuels médiatiques ? Comment ce moralisme nous a-t-il conduits à l’impuissance et au cynisme ?
De 2007 à 2017, de l’Afghanistan à la Libye et à la Syrie, de Téhéran à Ryad et de Moscou à Kiev en passant par Washington, Bruxelles et Berlin, du Conseil de l’ONU et du Commandement de l’Otan à la Commission européenne, c’est la face cachée de notre démission diplomatique, faite de redditions historiques, d’erreurs stratégiques et de carences militaires, que révèle ici Hadrien Desuin.
Une analyse magistrale qui se termine par un voeu : que la France retrouve enfin l’intégrité et la singularité que le monde attend d’elle.

Un entretien mené pour Jean-Baptiste Noé.

Les Nouveaux Philosophes : faux mouvement, vraie rupture ? Avec Aude Lancelin sur France Inter.


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04.01.2017

Depuis plusieurs années, de Michel Onfray à Éric Zemmour, en passant par Alain Finkielkraut ou Michel Houellebecq, qu’il soit professeur, éditorialiste ou écrivain, la figure de l’intellectuel médiatique s’est imposée. Par ses interventions télévisées, elle rythme le débat d’idées au sein de la société française. Ces derniers temps, les thèmes estampillés : perte d’identité, déclin de la culture, suicide de la nation, attestent d’une droitisation des discours.
En forçant un peu le trait, on pourrait dater la naissance de l’intellectuel médiatique au 27 mai 1977. Ce soir-là, sur le plateau de l’émission Apostrophes, les Français découvrent les "nouveaux philosophes". Cette expression désigne un groupe d’intellectuels, aux profils et aux parcours différents, mais qui se retrouvent sur un point : en finir avec la pensée marxiste qui, selon eux, domine la scène intellectuelle française de l’époque et mener un nouveau combat : celui de l’antitotalitarisme.
Si la querelle des Anciens et des Modernes se déroulait sur les bancs de l’Académie française, la naissance des "nouveaux philosophes" se fait à la télévision, avec, à sa tête, un tout jeune chef de file : Bernard-Henri Lévy.
Pourquoi cette aventure intellectuelle fut-elle dénoncée comme un coup médiatique ? En quoi a-t-elle changé le paysage intellectuel et politique français ? Comment a-t-elle consacré la télévision comme principale tribune de l’intellectuel contemporain ?

Emission "Affaires sensibles", animée par Fabrice Drouelle.

Mises au point, par Michel Drac.


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2017

Michel Drac, analyste politique et prospectiviste bien connu, donne son opinion sur des points d'actualité, en essayant de les comprendre des points de vue historique et politique.

Division capitaliste du travail : aux racines communes des classes, du néo-patriarcat et du néo-colonialisme raciste. Avec Benoit Bohy-Bunel et Armel Campagne sur Radio Libertaire.


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2016

C'est en choisissant la division capitaliste du travail comme angle d'attaque qu'une théorie critique peut être énoncée, avec une émancipation commune de toutes les dominations sociales comme horizon. En effet, les classes, le patriarcat et le néocolonialisme ont tout à voir avec le règne de la marchandise qui induit un certain rapport au travail.
Après une introduction centrée sur la théorisation chez Marx et Lukacs de la division capitaliste du travail, la première partie de l'émission est centrée sur la problèmatique de la prolétarisation liée à la rationalisation tayloriste du travail.
Dans un second temps, c'est une explication matérialiste du patriarcat et du dualisme de genre qui est proposé d'une part, ainsi qu'une explication du racisme systémique d'autre part,
Enfin, l'appel à l'union des luttes autour d'un projet d'abolition de toutes les formes de dominations sociales est lancé !

L'argent-dette, son histoire et ses critiques. Avec Léon de Mattis sur Radio Libertaire.


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2017

Ce nouvel épisode de l'émission "Sortir du capitalisme", animé par Armel Campagne, nous propose une analyse structurelle-marxienne de l' "argent-dette", ses critiques (notamment conspirationnistes), sa crise, sa création et son histoire.
C'est donc en compagnie de Léon de Mattis, auteur de Crises (Entremonde, 2012), que nous revenons longuement sur les origines de la valeur, de sa formation au sein du processus capitaliste de production et de circulation, et que nous avons droit à une explication pédagogique des mécanismes de la création monétaire (fonction surtout de l'État) et de la crise contemporaine (en lien avec une crise globale du capitalisme étudiée dans La Grande Dévalorisation d'Ernst Lohoff et Norbert Trenkle).

Quel populisme de gauche face à Macron ? Débat avec Michel et Monique Pinçon-Charlot au Lieu-Dit à Paris.


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08.07.2017

La stratégie populiste et dégagiste à gauche est la grande gagnante de cette séquence électorale, avec Jean-Luc Mélenchon aux portes du second tour et l'élection de François Ruffin comme député.
Mais il reste à définir plus précisément le contenu de cette stratégie, à la fois au niveau des idées et des pratiques : quel populisme de gauche pour faire face à Macron ?
Pour se faire, des exemples tirés de la campagne présidentielle sont partagées par des candidats de la France Insoumise, et le bilan de la séquence électorale est dressé.
Enfin, une partie conséquente du temps disponible est conservée pour les échanges avec le public militant.

Une rencontre organisée et animée par les membres de la revue Le Comptoir et le Collectif citoyens pour un Peuple souverain.