De qui et de quoi Macron est-il le nom dans ce monde chaotique ? Avec Michel Drac sur Radio Courtoisie.


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03.02.2018

Macron : un illusionniste. Son élection : un trompe-l'oeil. Sa politique : du théâtre. Sa méthode : communiquer sur des détails insignifiants pour faire perdre de vue le tableau d'ensemble.
Donc, afin que nous puissions voir Macron, Michel Drac va à l'essentiel en dévoilant les vrais enjeux du quinquennat.

Émission du "Libre journal des lycéens", animée par Pascal Lassalle.

La quatrième guerre mondiale selon Costanzo Preve. Avec Yves Branca, Michel Thibault et Serge Gadal sur Radio Courtoisie.


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23.01.2014

La période historique qui s'est ouverte par la dissolution sociale et géopolitique des États socialistes inspirés par l'idéologie du communisme historique réel du XXe siècle (1917-1991) peut être caractérisée par le phénomène de la globalisation économique néolibérale, autrement dit, par le projet politique et géopolitique des États-Unis de constituer un empire mondial. Mais ce projet ne peut-être mené à terme sans une quatrième guerre mondiale, fût-elle informelle.
La Première Guerre mondiale (1914-1918) fut gagnée par les pires, qui désagrégèrent l'unité géopolitique multinationale des empires austro-hongrois et ottoman, et firent de l'Europe centrale et du Proche Orient un enfer. La Deuxième Guerre mondiale (1939-1945) n'a jamais été une guerre unitaire; elle fut en réalité l'addition de trois guerres bien distinctes : une guerre traditionnelle de l'Allemagne et de l'Italie contre la France et l'Angleterre (1939-1941); une guerre idéologique entre fascisme et communisme (1941-1945); et une guerre impérialiste des États-Unis visant l'occupation économique et géopolitique de l'Europe et de l'Asie Orientale (1941-1945). Ces trois guerres se sont assurément entremêlées, mais leur unification symbolique a été le fruit d'une opération idéologique postérieure.
La Troisième Guerre mondiale (1945-1991), qu'on a appelée improprement "guerre froide", a vu la victoire du modèle du capitalisme globalisé, largement post-bourgeois et post-prolétarien (et dont la projection culturelle a été qualifiée de "postmodernité") sur le modèle du Parti-État du communisme historique du XXe siècle. Ce communisme a été dissout de l'intérieur par une contre-révolution socioculturelle des nouvelles couches moyennes soviétiques, révoltées contre la prolétarisation forcée imposée par un despotisme social égalitaire.
Et nous nous trouvons aujourd'hui à une époque du monde où se découvre un nouvel horizon : celui de la Quatrième Guerre mondiale. On peut s'abstenir de prendre position, ou bien choisir l'un ou l'autre camp. Costanzo Preve a choisi le sien, contre le nouvel empire des États-Unis, fondé sur un odieux messianisme interventionniste.

Émission du "Libre Journal des traditions", animée par Christian Brosio.

Les perspectives pour l'économie russe en 2018. Avec Jacques Sapir à l'Association Dialogue Franco-Russe.


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08.03.2018

L'élection qui aura lieu le 18 mars ne laisse guère planer le doute : Vladimir Poutine sera réélu dès le premier tour. La popularité du Président russe ne fait aucun doute. Elle s'enracine sur le rejet par une grande majorité de la population russe de la période des années 1990-1999, qui sont vues comme les nouveaux "temps des troubles".
La forte croissance que la Russie a connue dans la décennie suivante, et qui a fait passer le pourcentage de la population vivant avec un revenu inférieur au "minimum vital" de 23% en moyenne pour 1994-1998 à 13,2% en 2009, y est pour beaucoup. La forte hausse de la consommation dans les années 2000 ne doit cependant pas masquer le fait que l'investissement est resté la priorité des gouvernements successifs. La restauration de l'image de la Russie sur la scène internationale depuis 2000 n'est pas non plus étrangère à cette popularité.
Mais la question sociale reste prégnante et la relative incohérence de la politique économique continue à poser problème.
Quels sont donc, sur le plan économique, les problèmes et les défis de la Russie aujourd'hui ?

L'esprit et l'humour sont à droite ! Avec Papacito sur Patriote Info.


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26.03.2018

Papacito, fondateur et animateur du site fdp de la mode, co-réalisateur de bande dessinée en partenariat avec le dessinateur Marsault, vient nous parler de son projet, de son parcours et de sa vision de la situation actuelle.
C'est le Bud Spencer de la punchline, une sorte de Pablo Escobar dans la peau d’un narboïde... et ça déménage !

Émission "Libéré sur parole", animée par Tepa.

Nos très chers émirs. Avec Christian Chesnot et Georges Malbrunot au Centre Universitaire Méditerranéen à Nice.


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03.10.2017

Les journalistes d'investigation Christian Chesnot et Georges Malbrunot nous présentent l'enquête minutieuse qu'ils ont menée sur le fonctionnement des monarchies islamiques du Moyen-Orient (fonctionnement interne et liens avec les pouvoirs occidentaux, notamment la France).
En cette période de fortes tensions au Moyen-Orient, Nos très chers émirs apporte de la matière pour débattre, et déjà pour comprendre.

Golem et Cyborg dans l'imaginaire cybernétique de Norbert Wiener. Avec Sara Touiza-Ambroggiani à l'Université de Montréal.


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31.10.2017

Le dernier ouvrage de Norbert Wiener (1894-1964), le fondateur de la cybernétique dans les années 1940-1960, s’intitule God & Golem. La figure du Golem est déterminante pour comprendre l’imaginaire cybernétique. C’est une double figure : il représente à la fois la machine dans son rapport à l’humain et l’humain lui-même comme machine possible, comme devenir-Cyborg. C’est également une figure double : celle du bien et du mal que peuvent nous faire la science et la technique.
Wiener a un rapport trouble au Golem, comme au Cyborg. Il convoque ces figures pour situer l’humain entre nature et technique, entre Dieu et Bête, mais les rejette aussitôt pour leur caractère monstrueux, anormal.
Sara Touiza-Ambroggiani propose d’explorer le mouvement intellectuel paradoxal par lequel la pensée du mathématicien, tout en permettant l’avènement d’une altérité radicale, un posthumain, refuse ce qui lui apparaît comme une vertigineuse et monstrueuse perte d’identité.

Une conférence qui s'inscrit dans le séminaire de Jean-François Chassay, "Imaginaire du monstre : de la tératologie au clonage".

Le théologico-politique en Europe, histoire et actualité d'un problème et d'une perspective. Avec Bernard Bourdin au Cercle Aristote.


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26.02.2018

Le problème théologico-politique, que l'on pensait résolu depuis le siècle des Lumières, la Révolution française et la laïcité, revient aujourd'hui avec force dans l’actualité. Une des raisons est la mondialisation des religions.
Elles n'évoluent plus uniquement sur leurs espaces historiques traditionnels, mais dans des espaces à forte immigration. L'Europe se trouve être au centre de cette transformation de l’espace.
Il en résulte, par voie de conséquence, un défi nouveau, celui du rapport de ce continent à son histoire. D'où la réactivation du problème théologico-politique et des multiples débats en cours sur la laïcité.
Par rapport à ces défis, l'Europe doit réinterroger la relation du spirituel et du temporel telle que l'avait formulé le christianisme. C’est à la lumière de cette investigation qui s'étend du Moyen Âge tardif au XXe siècle que Bernard Bourdin pose les conditions de possibilités d'un nouveau rapport entre le christianisme et la sphère politique démocratique.

Soral répond sur ERFM !


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2017

Après deux ans de questions-réponses en vidéo sur ERTV, l'émission Soral répond revient sous un nouveau format sur ERFM, la radio en ligne et en continu d’Égalité & Réconciliation.
Le principe : les auditeurs qui le souhaitent posent leurs questions sur le répondeur du polémiste qui choisit ensuite les meilleures et y répond !

La vraie actu de Michel Drac : S01E05.


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04.2018

L'analyste politique et prospectiviste Michel Drac nous propose un commentaire de l'actualité focalisé sur les tendances lourdes qui structurent l'équilibre précaire de nos sociétés et sur les éléments de rupture qui viennent le perturber. Cette édition revient particulièrement sur les questions suscitées par le commentaire de l'actualité "spécial économie" du mois précédent.
Au menu du mois de mars 2018 :
 - 0'00'00 : introduction
 - 0'00'30 : jamais de prévisions !
 - 0'02'30 : shit happens
 - 0'04'30 : sur la notion d'effondrement
 - 0'07'30 : sur les conditions d'un krach
 - 0'10'40 : sur l'attitude de nos dirigeants
 - 0'13'50 : sur Trump
 - 0'21'30 : sur l'euro
 - 0'24'40 : sur l'Islande
 - 0'27'30 : sur l'Algérie
 - 0'32'00 : sur la Chine
 - 0'33'45 : sur le Brexit
 - 0'35'10 : l'inconnue technologique
 - 0'35'50 : générations françaises
 - 0'52'30 : les cryptomonnaies
 - 0'54'15 : que faire politiquement ?
 - 1'14'00 : et individuellement ?

Quand le monde s'est fait nombre. Avec Olivier Rey à l'École des Hautes Études en Sciences Sociales.


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01.02.2018

La statistique est aujourd’hui un fait social total : elle règne sur la société, régente les institutions et domine la politique. Un vêtement de courbes, d’indices, de graphiques, de taux recouvre l’ensemble de la vie. L’éducation disparaît derrière les enquêtes PISA, l’université derrière le classement de Shanghai, les chômeurs derrière la courbe du chômage...
La statistique devait refléter l’état du monde, le monde est devenu un reflet de la statistique.

Une conférence du séminaire "Formes symboliques" organisée par le laboratoire "Linguistique, Anthropologique, Sociolinguistique" de l'équipe de recherche de l'Institut Marcel Mauss.

La Françamerique : géopolitique et guerre des langues. Avec Jean-Philippe Immarigeon, François Asselineau et Charles Durand pour l'UPR à Paris.


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08.06.2013

L'expansion de l’anglais depuis la Seconde Guerre mondiale résulte-t-elle d'un projet de nature impérialiste ? Quelles sont les conséquences de l'abandon de la langue française en entreprise ou dans le cadre des relations internationales ? Et quelle est la politique de l'Union européenne en la matière ?
Car nous devons nous souvenir que les langues véhiculent des visions du monde différentes les unes des autres. Et c’est à travers la langue française que la France se distingue des autres pays du monde, et qu'elle peut, compte tenu de l'expansion et du prestige du français, leur parler à tous. Il est donc nécessaire de préserver la "biodiversité linguistique" au niveau international.
Les Français se réconcilieront avec leur langue si celle-ci redevient synonyme de libération face aux pensées imposées, et d'émancipation face aux dominations en apparence écrasantes. La promotion du français est indissociable d'un projet politique plus général qui consiste à rendre à la France son indépendance, sa liberté d’action et sa grandeur.
Qu'importe, en effet, la langue française à la France, si cette dernière est privée de sa voix ?

Un colloque sur la langue française et la Francophonie organisé par l'UPR.

Education, autogestion, éthique. Avec Normand Baillargeon et Hugues Lenoir sur Radio Libertaire.


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07.02.2011

Rien ne semble aussi universellement admis aujourd'hui que l'idée d'une crise de l'éducation. La persistance des inégalités et le soupçon que les systèmes scolaires oeuvrent à les reproduire, la remise en question de la neutralité des savoirs et de l'universalisme des valeurs nourrissent ce diagnostic.
Pour s'interroger sur les conditions d'existence d'un savoir et sur les conditions de possibilité de sa transmission, Normand Baillargeon et Hugues Lenoir partagent leurs réflexions stimulantes sur le rôle de l'éducation comme moyen d'émancipation.

Émission "Trous Noirs".