Parcours. Avec Alain Soral pour Ni pute ni chômeur !


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04.2016

Une voix d’en bas, ex-journaliste encarté, a décidé de rencontrer, par curiosité, Alain Soral et de le questionner sur différentes thématiques. Et pour ce 1er épisode de l'émission, la rencontre se concentre sur le parcours professionnel et politique d’Alain Soral.
Comment est-il devenu tour à tour écrivain, journaliste, scénariste ? Quels sont les événements qui l’ont poussé vers le PC puis le FN ? Sa sœur Agnès a-t-elle contribué à sa popularité ? Pourquoi a-t-il fait une quenelle devant le mémorial de la Shoah ? Est-il antisémite ? Etc.
Autant de questions, 18 pour être précis, qui remettent en question la biographie Wikipédia de ce personnage !

Les élections présidentielles, en France, sont-elles démocratiques ? Débat entre Etienne Chouard, Jean Lassalle et Philippe Pascot pour le Cercle des Volontaires.


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12.2016

Ce débat réunit Jean Lassalle, député de la 4ème conscription des Pyrénées-Atlantiques et candidat aux élections présidentielles de 2017, Étienne Chouard, blogueur et promoteur de l’idée d’une Constituante écrite par et pour le peuple, et Philippe Pascot, pourfendeur de la corruption de nos élus.
Ensemble, ils s'interrogent sur les limites de la 5ème république, et les solutions qui pourraient être mises en place dans le cadre d’une réforme (d’une révolution ?) de nos institutions politiques.
Si les intervenants sont plutôt d’accord sur le constat, notamment sur le fait que la "démocratie représentative" ne fonctionne plus, les avis diffèrent concernant les remèdes à apporter au mal...

Actualité de la lutte intellectuelle : Michel Drac répond aux questions d'Ernesto Deupoinzero.


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31.12.2016

Une conversation qui porte principalement sur le rôle des intellectuels "dissidents" dans l'évolution des rapports de force politique en France, mais qui aborde également des thémes aussi variés que la question de l'autonomie/du survivalisme, la place de la Russie sur la scène internationale ou l'aliénation des modes de vie virtuels.

Quand le monde s'est fait nombre. Avec Olivier Rey à la Bibliothèque nationale de France.


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03.12.2016

Dans son dernier livre, Quand le monde s'est fait nombre (Stock, 2016), Olivier Rey (mathématicien et philosophe​, chargé de recherche au CNRS​) s'intéresse au symptôme que constitue le déferlement des statistiques.
Moyen au service d'une mesure du monde, ​ces dernières sont devenues une fin en soi. C'est parce que nous nous accrochons ​furieusement ​à nos différences que ​nous les avons fait disparaître.
Nous sommes ainsi devenus la proie du nombre. Le règne des statistiques ne nous a pas été imposé, il est le fruit de notre individualisme​, ou​ le tyran que nous nous sommes choisi.

La société du malaise. Avec Alain Ehrenberg à Rennes.


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05.06.2013

Alain Ehrenberg s’est particulièrement intéressé à l'individualisme contemporain et aux changements qui en résultent pour la vie privée mais aussi la vie en société.
Dans son ouvrage paru en 2010, le sociologue analyse la société du malaise. Celle-ci reposerait sur une double idée : le lien social s’affaiblit tandis qu’en contrepartie l’individu est surchargé de responsabilités. L’originalité de son analyse tient à la confrontation entre deux contextes forts différents : la France et les Etats-Unis.
Ce regard croisé met en lumière le pessimisme de notre représentation qui apparaît comme une spécificité nationale. Cet élargissement de perspective offre ainsi une image plus claire et plus nuancée des inquiétudes logées dans le malaise français et par là-même ouvre probablement des pistes nouvelles sur ce par quoi nous pouvons faire société.

Le sport. Avec Alain Soral pour Ni pute ni chômeur !


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08.2016

Dans ce 5e épisode de l'émission, Alain Soral se fait sociologue du sport.
Le cyclisme, le tennis, la boxe et le football sont ainsi analysés d’un point de vue sociétal et technique, Alain Soral étant lui-même sociologue et instructeur de boxe anglaise.

La politique n'est pas la solution ! Avec Anselm Jappe pour Nuit Debout à Paris.


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07.05.2016

Même si beaucoup refusent encore de comprendre la logique inexorable qui a conduit à un état du monde si sombre, la conviction se répand que l’économie capitaliste a mis l’humanité devant de grands problèmes. Presque toujours, la première réponse est la suivante : "Il faut retourner à la politique pour donner des règles au marché. Il faut rétablir la démocratie menacée par le pouvoir des multinationales et des Bourses".
Mais la politique et la démocratie sont-elles, vraiment le contraire de l’économie autonomisée, sont-elles capables de la ramener dans ses "justes bornes" ?

Faut-il brûler l'art contemporain ? Avec Michel Onfray à Cannes.


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07.04.2011

Comment une vulgaire pissotière issue d’un magasin de sanitaires a-t-il pu devenir l’objet signataire de l’art contemporain ? Sur le terrain esthétique, nous vivons sous le signe de Marcel Duchamp, l’auteur de cette fameuse œuvre d’art et, avec elle, l’initiateur de ce qu’il est convenu d’appeler l’art contemporain.
Cet univers est un continent qui dispose de son langage. Mais qui dirait d’une langue qu’il n’a pas apprise qu’elle ne veut rien dire ? Personne. Pour être plus juste, on doit bien plutôt dire qu’on ne la comprend pas, parce que, justement, on ne l’a pas apprise.
Il en va de même avec l’art contemporain qui est une langue étrangère qu’on n’apprend nulle part : ni à l’école, ni dans les médias de masse, ni dans la plupart des familles peu au fait de ces enjeux. Comment dès lors pourrait-on le juger correctement ? Il ne faut pas s’étonner qu’on le voue si souvent aux gémonies avec des arguments fautifs.
Michel Onfray nous explique les rudiments de cette langue et montrera comment les vieilles catégories de "Beau" et de "Laid" n’ont plus cours depuis l’annonce de la mort de Dieu et, avec elle, de toute Idée pure. Il nous en propose donc une initiation, en suivant cette volonté d'éduction populaire qui lui tient à coeur depuis si longtemps.

Une conférence organisée par Arte-Filosofia et qui s'est tenue au Théâtre Croisette.

La religion. Avec Alain Soral pour Ni pute ni chômeur !


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10.2016

Dans ce 6e épisode de l'émission, Alain Soral est confronté à une thématique universelle, la religion.
Il tente de répondre à des questions vieilles de plusieurs millénaires : d’où vient cette croyance en un être suprême ? Comment accepter la mort ? Les différentes religions peuvent-elles cohabiter dans une même société ?
Dans un climat de tensions religieuses, son point de vue invite au débat.

Guerres irrégulières et conflits asymétriques. Avec Gérard Chaliand chez Régis Debray sur France Culture.


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07.10.2016

Les guerres irrégulières, guérillas et terrorismes, ont grandement contribué à transformer le monde de la seconde partie du XXe à nos jours.
Depuis le retrait du Vietnam, le bilan militaire de la puissance américaine et de ses alliés occidentaux est sans conteste négatif : conflits coûteux, résultats militaires médiocres, conséquences politiques désastreuses.
Comment pouvons-nous expliquer ce déclin ?

Les réseaux sociaux. Avec Alain Soral pour Ni pute ni chômeur !


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12.2016

Dans ce 7e épisode de l'émission, Alain Soral est interrogé sur la thématique des réseaux sociaux.
L’évolution d’un monde qui se digitalise et les nouvelles habitudes de consommation sont ici commentées.
Quel est l’impact d’Internet et du web communautaire sur l’être humain, l’entreprise et la politique ?

La notion d'identité culturelle a-t-elle un sens ? Avec François Jullien chez Etienne Klein sur France Culture.


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05.11.2016

La question de l’identité, que celle-ci soit nationale, culturelle ou autre, semble devenir la grande affaire de la prochaine campagne présidentielle.
Pour d’aucuns, notre identité viendrait de nos ancêtres les gaulois, qui auraient ainsi l’étrange particularité de ne pas avoir d’ancêtres, car s’ils en avaient, nos ancêtres ne seraient pas les Gaulois, mais les ancêtres des Gaulois, et même les ancêtres des ancêtres des Gaulois, et on n’en finirait pas…. Pour d’autres, notre identité n’aurait pas d’origine précise, mais un qualificatif : malheureuse, ou bien menacée, ou même déjà fracturée, ou, au contraire, potentiellement heureuse.
Pendant longtemps, l’identité a été une notion simple. Elle consistait à découvrir que deux choses qu’on croyait distinctes n’étaient en fait qu’une seule et même chose : dire que la chose A était identique à la chose B, c’était dire qu’il n’y avait en réalité qu’une seule et même chose, que nous appelions tantôt A, tantôt B. Mais aujourd’hui, il est devenu courant qu’un guide touristique nous dise que tel quartier a "conservé son identité".
L’identité serait désormais une qualité que l’on peut conserver, donc aussi une qualité que l’on peut perdre ou que l’on peut vouloir défendre contre ce qui menace de la détruire. Mais qu’est-ce que l’identité d’un quartier ? Dans un guide touristique plus ancien, on aurait parlé du "caractère" du quartier, voire de son âme, mais pas de son identité.
Sans doute le mot identité dit-il quelque chose de plus. Dans l’exemple du quartier, il s’agit d’un territoire qui pourrait être absorbé par la masse urbaine qui l’environne, et aussi d’une population qui y vit. Ce qui permet au mot identité de désigner non seulement une qualité propre à cette partie de la ville, mais aussi un attachement des habitants à leur manière d’y vivre. Que deviendrait le quartier si, comme on dit, il "perdait son identité" ? On répondra qu’il ne serait plus lui-même. Cela voudrait-il dire qu’il aurait disparu ? Ou alors qu’il existerait encore, mais de manière indistincte, confondu qu’il serait avec le milieu qui l’entoure ? Le problème est de savoir comment préserver son identité si l’environnement change. En la changeant, me direz-vous. Certes, mais si on la change, c’est qu’elle n’est plus la même. Et si elle n’est plus là-même, c’est qu’on l’a perdue… Décidément, l’identité a bien des embarras.