La cession des richesses de la France. Avec Laurent Izard sur Radio Courtoisie.


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07.01.2022

Alcatel, Rhodia, les Chantiers de l'Atlantique, Arcelor et maintenant Alstom : chaque année, la liste des entreprises françaises cédées à des groupes étrangers se rallonge. Le constat de cette dépossession accélérée est d'autant plus douloureux qu'il vaut pour les secteurs d'activité les plus divers : de l'immobilier de prestige parisien racheté par les princes du Golfe aux terres agricoles du centre de la France ciblées par les investisseurs chinois, partout, on fait face au même phénomène.
La France vit désormais au quotidien la cession de ses richesses privées et publiques, tandis que nos dirigeants continuent de déplorer, comme s'il n'y avait pas de lien de cause à effet, les délocalisations toujours plus nombreuses...
L'enquête de Laurent Izard montre l'urgence d'une situation qui conduit, lentement mais sûrement, à la perte de notre indépendance et à l'instabilité sociale. Rien n'est irréversible et une réorientation de nos politiques patrimoniales est possible. Encore faut-il être conscient de la gravité du problème et de ses conséquences pour notre pays.

Émission du "Libre Journal des sciences et des techniques", animée par Paul Deheuvels.

Le grand retour de la planification. Avec Jacques Sapir à la Nouvelle Action Royaliste.


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16.11.2022

La planification dite indicative revient sur le devant de la scène. C'est le résultat de l'épidémie de la Covid-19, mais elle s'impose aussi avec la nécessité d'une transition énergétique qui va modifier en profondeur nos économies. On constate qu'il n'est plus temps de s'en remettre au marché pour affronter les diverses incertitudes, qu'elles soient pandémiques ou climatiques.
Jacques Sapir en retrace donc l'origine, dans le fracas et les souffrances de la 1ère Guerre Mondiale. Il en suit le développement en France, mais aussi en Allemagne, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis. Il en retrace l'épanouissement dans des pays aussi différents que l'Inde, le Japon, ou la France de l'après-guerre.
La planification fut un outil de développement mais aussi de souveraineté. Jacques Sapir en rappelle les incontestables succès, mais aussi les crises qui conduisirent, dans les années 1990, à son abandon.
Il s'interroge enfin sur ce qui, de nos jours, la rend à nouveau nécessaire et possible, tout comme sur sa délicate articulation avec l'Union européenne.

À la rencontre de l'économie. Avec Guillaume Travers sur Méridien Zéro.


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11.2021

Telle qu'elle est aujourd'hui traitée médiatiquement et politi­quement, l'économie est en générale réduite à des querelles tech­niques. Sans faire l'impasse sur cette grille de lecture, l'essayiste Guillaume Travers fait au contraire le choix de la ramener à la philoso­phie. Car dans des temps troublés, il est précieux d'avoir un cadre idéologique solide, une structuration mentale qui permette d'échapper à toutes les désinformations et toutes les manipulations.

Émission "La Méridienne", animée par Lt Sturm, Wilsdorf, Jean-Louis Roumégace et Alryck.

Pierre-Yves Rougeyron : grand entretien pour le Cercle Aristote.


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09.01.2023

Dans ce grand entretien mené par Davy Rodriguez, Pierre-Yves Rougeyron revient sur l'actualité politique du mois de janvier de l'année 2023.
Une analyse où les actualités nationale et internationale sont passées au crible de l'intérêt français souverain.

 - 0'00'00 : Actualités du Cercle Aristote
 - 0'09'35 : L'élection de Lula au Brésil
 - 0'28'03 : Rien ne va plus chez LFI
 - 0'51'09 : Scandale de corruption au parlement Européen de Bruxelles
 - 1'07'47 : Les Balkans, éternelle poudrière européenne  
 - 1'24'49 : Joseph Ratzinger
 - 1'36'29 : Houellebecq et l'Islam
 - 1'50'33 : Bibi de retour au pouvoir en Israël
 - 2'08'18 : La réforme des retraites
 - 2'14'50 : #Twitterfiles, silence des médias
 - 2'20'36 : Les souverainistes et le RN
 - 2'27'46 : Un avis sur François Ruffin ?
 - 2'35'42 : Pour la décentralisation ?
 - 2'42'11 : Que penser des Napoléons ?

La croissance verte contre la nature. Avec Hélène Tordjman pour l'Université Populaire de Marseille.


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28.02.2022

Fabriquer de toutes pièces des micro-organismes n'ayant jamais existé pour leur faire produire de l'essence, du plastique, ou absorber des marées noires ; donner un prix à la pollinisation, à la beauté d'un paysage ou à la séquestration du carbone par les forêts en espérant que les mécanismes de marché permettront de les protéger ; transformer l'information génétique de tous les êtres vivants en ressources productives et marchandes… Telles sont quelques-unes des "solutions" envisagées aujourd'hui sous la bannière de la transition écologique, du Pacte vert européen ou du Green New deal pour répondre tout à la fois à la crise climatique, au déclin de la biodiversité et à la dégradation de la biosphère.
Ces "solutions" n'en sont pas et nous font au contraire poursuivre dans la voie mortifère dans laquelle nous sommes engagés. Refuser cette fuite en avant est le premier pas à faire pour tracer enfin un autre chemin.

Rousseau, Kant, Hegel, Marx, Clouscard : clefs de lecture sur ERFM.


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2022

L'apport théorique de Michel Clouscard est immense. Mais aussi important soit-il, il se révèle parfois difficile à comprendre pour le néphyte !
Cette série d'interventions vise à replacer ses travaux dans la tradition des grandes percées conceptuelles qui ont mené à l'élaboration la plus avancée du matérialisme historique et dialectique, soit le mouvement engagé par Rousseau (état de nature/état civil, être suprême, volonté générale et psyché) et se prolongeant par Kant (théorie de la connaissance), Hegel (dialectique) et Marx (valeur d'usage et valeur d'échange, fétichisme de la marchandise, dans son oeuvre maîtresse Le Capital), jusqu'à Clouscard lui-même.
Monisme dialectique, infrastructure et superstructure, néo-kantisme, structuralisme dynamique en inclusion, antéprédicatif : autant de concepts qui sont clairement expliqués et contextualisés par l'étude plus particulière du Traité de l'amour fou et de Critique du libéralisme libertaire de Michel Clouscard.
Les difficultés, la structure du texte et la problématique sont clairement définies afin de nous permettre d'accéder au concept de libéralisme(-libertaire), matrice de toute l'histoire des idées politiques depuis la Révolution française, dont la genèse permet d'expliquer les évolutions du capitalisme depuis deux siècles, en apparence contradictoires.

Le bourgeois, de Werner Sombart. Avec Guillaume Travers à la Nouvelle Librairie.


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06.01.2022

"Sortir du désert de l'ère économique" : telle est l'ambition qui anime l'oeuvre de Werner Sombart. Sociologue le plus célèbre de son époque, il voit apparaître avec le capitalisme moderne un monde dominé par les valeurs matérielles, les intérêts personnels, et régulé uniquement par les principes abstraits du marché. À l'éthique des marchands, il oppose celle des "héros". Au matérialisme marxiste, il oppose un "socialisme allemand", sujet après-guerre à quantité d'interprétations erronées.
Qui fut vraiment Werner Sombart, aujourd'hui maudit ?

Une présentation donnée dans le cadre des "Jeudis de l'Iliade".

Nomos dans la philosophie du XXe siècle : du théologico-politique au théologico-économique. Avec Pierre Caye au Centre Jean Pépin.


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23.05.2022

C'est pour répondre à la "violence divine" évoquée par Walter Benjamin que Carl Schmitt a conceptualisé le théologico-politique, soit en posant les conditions philosophiques et juridiques nécessaires pour canaliser la sauvagerie de l'instance dispensatrice de puissance, conditions qu'il a résumées sous le terme stoïcien de katéchon : l'arche politique et morale qui maintient l'ordre du monde institué et retarde le jugement dernier.
Cette idée de la puissance qui se donne au monde et son transit ne cesse de revenir à travers la philosophie contemporaine, mais ce n'est plus le politique qui en est le médiateur mais l'économie sous quelque forme qu'on entende cette notion, aussi bien libidinale chez le philosophe que financière chez l'économiste. Là est la nouveauté : ce qu'on peut appeler le théologico-économique.
Ce terme de nomos qui définit dans le vocabulaire non pas de la Grèce antique, mais bien de la philosophie contemporaine, cette dispensation tous azimuths de la puissance par quelque instance que ce soit, est utilisé par Gilles Deleuze aussi bien que par Carl Schmitt, par Friedrich Hayek aussi bien que par Heidegger.