30 bonnes raisons de sortir de l'Europe. Avec Olivier Delorme pour Soverain.


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09.03.2019

Olivier Delorme, historien, romancier et essayiste expatrié en Grèce, nous accorde un entretien autour de son ouvrage 30 bonnes raisons de sortir de l'Europe (H&O, 2016).
Découpé en trois parties, l'entretien commence par dresser le constat -accablant- du fonctionnement réel de l'Union européenne, se poursuit en explorant les solutions démocratiques face à cette impasse politique pour se terminer par une analyse des liens qu'entretiennent les états des Balkans avec l'entité supranationale européenne.

Un entretien mené par Olivier Rousseau.

Vers la fin de la mondialisation ? Avec Olivier Piacentini pour le Cercle d'Artagnan à Lille.


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06.07.2020

Le mondialisme, c’est l'idéologie d'une superclasse mondiale dominante de l'oligarchie, qui profite de la mondialisation pour étendre son emprise sur la planète entière. La mondialisation c'est le mouvement technologique qui concourt au développement des échanges qui se poursuit et s'amplifie depuis la deuxième guerre mondiale, mais qui n'a vraiment recouvert toute son acception qu'au lendemain de la chute du mur de Berlin. Au début des années quatre-vingt-dix, le marxisme s’est écroulé, de l'intérieur, comme un château de cartes, et la mondialisation s'est désormais imposée à tous sous la forme d'un libre-échangisme intégral, un monde ouvert à la circulation des marchandises, des idées, des hommes également.
Qu'en est-il de cette dynamique alors que le monde économique s'est arrêté pendant de longs mois suite à la pandémie de Coronavirus ? Les plans de la superclasse mondiale sont-ils contrecarrés ? Quels rôles jouent les Etats-Unis, l'Union européenne et la Chine dans l'établissement de ce Nouvel Ordre Mondial ?

Les vertus du protectionnisme. Avec Yves Perez sur TV Libertés.


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06.2020

Redonner ses lettres de noblesse au protectionnisme ! C’est la mission que s'est donné l'économiste Yves Perez.
Mis à l'index par une majorité de décideurs acquis au dogme du libre-échange, le protectionnisme est pourtant aujourd'hui dans tous les esprits, sinon dans les faits, comme en témoigne l'Amérique de Trump. Et avec la pandémie de covid-19, même les néolibéraux commencent à tourner casaque.
Dans son ouvrage Les vertus du protectionnisme, Yves Perez propose de redéfinir une stratégie économique et industrielle cohérente et pérenne.

Émission "Politique & Eco", animée par Pierre Bergerault.

Soral répond sur ERFM !


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04.02.2020

Après deux ans de questions-réponses en vidéo sur ERTV, l'émission Soral répond revient sous un nouveau format sur ERFM, la radio en ligne et en continu d'Égalité & Réconciliation.
Le principe : les auditeurs qui le souhaitent posent leurs questions sur le répondeur du polémiste qui choisit ensuite les meilleures et y répond.

Comment un pays arrive-t-il à perdre sa souveraineté ? Avec Pierre-Yves Rougeyron pour les rencontres européennes du séminaire de philosophie.


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08.08.2020

À quoi reconnaît-on le déclin d'un nation ? Ce phénomène est d'abord et avant tout à comprendre comme un renoncement à soi, le pire des maux dont souffre la France depuis la fin de la brève séquence gaullienne. Les "élites" en sont particulièrement affectées, qui ne veulent pas voir qu'il y a grand péril pour la nation quand, d'une part, elle délaisse son identité culturelle et religieuse au profit d'influences étrangères (américanisation et islamisation) et quand, d'autre part, elle sacrifie sa souveraineté politique, économique et militaire sur l'autel d'institutions supra-nationales (l'Union européenne).
Résultat : la France ne perd pas seulement sa capacité d'action, elle perd son âme.
A contrario, qu'est-ce justement qu'une nation vivante ? Une nation est vivante d'abord dans la mesure où elle est libre de ses propres choix, dans la mesure où elle est souveraine. Une nation perdure ensuite si elle a une identité propre, une langue et une culture prospères, des traditions vivaces. Souveraineté et identité sont deux données incontournables de l'existence d'une nation.
Une nation existe enfin dans la mesure où elle a encore quelque chose à dire au monde, un message à délivrer, lorsque son rayonnement international influe sur le destin du monde...

Surpopulation, la menace ? Avec Fabien Niezgoda, Pascal Eysseric et Guillaume Travers sur Radio Courtoisie.


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02.06.2020

C'est le n°184 d'Éléments qui est présenté dans la première partie d'émission, en compagnie de Fabien Niezgoda et de Pascal Eysseric. Le titre de son dossier principal, Surpopulation : le trop-plein, est sans équivoque : entre ceux qui choisissent d'ignorer la bombe P et les autres qui en tirent la stupéfiante conclusion que les Européens devraient cesser d'avoir des enfants, la rédaction du journal des idées nous propose une troisième voie.
Dans la seconde partie, l'économiste Guillaume Travers, après quelques réflexions sur l'avenir de la mondialisation après le Coronavirus, vient nous présenter son livre Économie médiévale et société féodale, synthèse lumineuse d'où il ressort que le Moyen Âge, trop souvent rejeté dans les âges obscurs, fut un temps de renouveau dont nous avons beaucoup à apprendre.

Émission "Libre journal de la nouvelle droite", animée par Thomas Hennetier.

Polanyi et "La Grande Transformation". Avec Karim Piriou sur Politikon.


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07.2020

"Pour comprendre le fascisme allemand, nous devons revenir à l'Angleterre de Ricardo." Par cette phrase, Karl Polanyi résume l'enjeu de son livre La Grande Transformation paru en 1944.
Entrons dans la satanic mill, la fabrique du diable, pour comprendre comment l'idéal libéral d'un marché autorégulateur a conduit au fascisme...

 - 00'00 : introduction
 - 02'27 : l'utopie du marché autorégulateur
 - 13'47 : les marchandises fictives
 - 17'23 : l'autoprotection de la société - Le double mouvement
 - 26'47 : l'avènement du fascisme
 - 29'20 : vers un socialisme démocratique
 - 32'10 : conclusion

Compétitivité et souveraineté. Avec Gilles Ardinat à la Nouvelle Action Royaliste.


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2014

La "compétitivité" est devenue omniprésente dans le discours public. Ce slogan ne s'applique plus exclusivement à des entreprises : les territoires, notamment les États-nations, doivent dorénavant être compétitifs. Ainsi, cette notion, inspirée par le vocabulaire managérial, a été transposée dans le discours de nos élus. Cette injonction à la performance s'applique à tous les aspects de la société et influence l'aménagement du territoire et la politique économique.
La "compétitivité territoriale" constitue un nouveau champ d'étude pour les géographes. Il s'agit d'une grille de lecture pour observer la mondialisation et son organisation hiérarchique des espaces productifs. La mise en concurrence des territoires induit une compétition généralisée entre entreprises mais aussi entre les systèmes sociaux, les fiscalités, les infrastructures et les salariés.
En appliquant le dogme de la concurrence à des entités géographiques (telles des agglomérations, des région ou des nations), la compétitivité modifie le sens du mot territoire : traditionnellement défini comme un espace borné par une frontière et chargé de culture, d'histoire et de sentiments, le territoire compétitif semble devenu un simple objet de compétition jaugé en fonction de son efficacité productive. L'étude géographique de la compétitivité permet donc d'appréhender l'espace planétaire grâce à des indices et des outils renouvelés. Elle révèle une vision standardisée, marchande et élitiste du monde.