Sécession. Avec Julien Rochedy pour le Bréviaire des patriotes.


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01.2017

Pour ce cinquième numéro de Sécession, Julien Rochedy entame une réflexion plus politique et philosophique avec l'ambition, à quatre mois maintenant de l’élection présidentielle, de formuler une véritable doctrine pour la droite.

Sommaire de l'entretien :
 - 0:01:00 – De quoi Hollande est-il le nom ?
 - 0:22:02 – Interdiction de la fessée : dans quel libéralisme vivons-nous ?
 - 0:34:25 – Quelle politique économique ?
 - 0:43:41 – De l’absence d’une doctrine de droite
 - 0:52:06 – Les 3 grands postulats de la gauche philosophique
 - 0:58:19 – La gauche contre la Civilisation
 - 1:01:57 – L’Egalité comme vertu cardinale de la gauche
 - 1:09:05 – Qu’est-ce que la Civilisation ?
 - 1:22:51 – La dérive de l’humanisme européen
 - 1:37:02 – Michel Onfray : camarade ou salopard ?
 - 1:50:59 – 2017, année charnière ?

"J'accomplis mon destin" : entretien avec Alain Soral sur Fluctua.net.


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06.2011

Alain Soral, armé de son impertinence habituelle, digresse sur ses sujets de prédilection : la domination bancaire, l'état des forces politiques en France, l'antiracisme institutionnel et la féminisation de notre société.
Quelques mois après la sortie de son ouvrage Comprendre l’Empire, il dresse un réquisitoire contre le processus de domination mondial qui produit des sous-hommes incapables de se révolter.

Pour en finir avec la dictature de la valeur. Avec Anselm Jappe au festival de la CNT à Montreuil.


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26.06.2016

Familier des auteurs de l’École de Francfort, Anselm Jappe tente dans ses écrits de renouveler la théorie critique par une nouvelle lecture de l’œuvre de Karl Marx, au sein du courant de la "critique de la valeur" (la "Wertkritik" en Allemagne) dont le principal théoricien est Robert Kurz (1943-2012).
Cette critique, qu'il présente ici, est élaborée depuis 1986/87 dans les revues allemandes Krisis et Exit !. Le courant de la critique de la valeur propose un renouvellement de la théorie critique de la domination fétichiste du travail, de la marchandise, de la valeur sur la vie, la société et la nature.
Cette critique recoupe certains aspects des oeuvres de Jean-Marie Vincent en France et Moishe Postone aux États-Unis.

Y-a-t-il une alternative à la société libérale ? Avec Jean-Claude Michéa et Mathieu Laine à Répliques sur France Culture.


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14.01.2017

Le libéralisme est le grand sujet d'étude et d'inquiétude de Jean-Claude Michéa. Après L'empire du moindre mal, Le complexe d'Orphée, et La gauche et le peuple, échange épistolaire avec Jacques Julliard, il publie Notre ennemi, le capital.
Aussi enthousiaste que Michéa est critique, Matthieu Laine , auteur du Dictionnaire amoureux de la liberté, vient de préfacer une anthologie des discours de Margaret Thatcher. Le titre de cette préface est : "France, cet impérieux besoin de Thatcher".
La discussion sera vivve entre ces deux invités qui, de leurs points de vue respectifs, tenteront de nous éclairer sur l'origine, la dynamique et les impasses du système économique et social dans lequel nous vivons aujourd'hui.

Le terrorisme, face cachée de la mondialisation. Avec Richard Labévière au Cercle Aristote.


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12.12.2016

Le terrorisme tue. Il produit émotions, compassions, malentendus et contresens. Il s'est installé au coeur même de nos sociétés comme une fatalité. De la petite délinquance à la grande criminalité, il est devenu le stade suprême de la mondialisation.
À l'appui d'un long travail d'enquête, Richard Labévière remonte aux causes du phénomène. Il décrit les impasses de la "guerre contre la terreur", le cynisme mercantile des pays occidentaux envers les pétromonarchies, la désinformation de médias voyeurs qui basculent dans la propagande et les fadaises d'improbables experts.
Aujourd'hui, l'Arabie saoudite demeure l'un des principaux financiers de l'Islam radical, qui tue non seulement dans les pays occidentaux, mais aussi et surtout dans le monde arabo-musulman. Ce scandale perdure en toute impunité depuis plus de trente ans, parce qu'il engraisse marchands de canons et autres prédateurs. Le terrorisme profite aussi d'une révolution numérique dont personne ne maîtrise les effets et qui échappe au contrôle des États.
Il s'agit ici de comprendre de quoi est faite la matrice qui engendre la terreur, de transformer l'irrationalité de l'émotion en entendement, de se donner les moyens de savoir. Après plus de vingt ans de reportages de terrain et d'analyses, Richard Labévière démonte les rouages du terrorisme moderne et avance plusieurs propositions pour en combattre la fatalité.

Le gouvernement du désir. Avec Hervé Juvin au Cercle Aristote.


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05.12.2016

Le désir est le nouveau pouvoir. Il gouverne nos vies. Son autorité à peu près insensible s'exerce partout. Du lit à la table et du corps aux songes, il se nourrit du consentement qu'il suscite et du contentement qu'il assure.
Il fallait analyser ce mode inédit de gouvernement. Provoquer et orienter le désir est le moyen de tenir l'individu, de le diriger et de disposer de lui, au plus intime et au plus profond. En apparence, ce système du désir nous tient plus étroitement qu'aucune idéologie, qu'aucune religion n'a pu le faire.
Mais les promesses s'épuisent. Mais la déception délie ceux que leur désir des mêmes choses réunissait. Quand la croissance n'est plus là, quand le progrès n'est plus partagé par tous, le désir de richesse, de confort, de plaisir apparaît pour ce qu'il est : le simulacre du désir vital, celui du pouvoir sur soi, de la liberté politique, de la survie de la communauté.
Nous vivons ce moment extraordinaire où il s'agit de se libérer de nos libérations, où l'instinct de survie appelle à la renaissance du désir politique et du choix de notre destin.

Ce que l'argent ne saurait acheter : les limites morales du marché. Avec Michael Sandel, Jean-Pierre Dupuy et Jean-Baptiste de Foucauld au Collège des Bernardins.


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22.11.2014

Michael Sandel, au travers de nombreux exemples, entend nous montrer comment les marchés sont devenus une composante omniprésente de notre vie : qu'il soit question des voies rapides payantes des autoroutes, des marchés noirs chinois de tickets de rendez-vous médicaux, des reventes à la sauvette de billets de concert, d'achats de bébés, de rachats par des spéculateurs d'assurances sur la vie prises par les malades atteints du SIDA... il est évident qu'une seule et même tendance est à l'œuvre.
S'opposant aux économistes pour qui l'argent ne serait qu'un instrument de transaction moralement neutre et aussi avantageux pour le vendeur que pour l'acheteur, Sandel prouve qu'il affecte au contraire, et parfois corrompt, tout ce qu'il touche.
Si le marché n'est pas un mal en soi, la marchandisation effrénée de certains biens auparavant non soumis à ses lois est d'autant plus dommageable que nous nous abstenons le plus souvent de nous demander quelles valeurs devraient être sauvegardées et pourquoi : s'il est acceptable ou non que des élèves soient rémunérés pour apprendre à lire, que les pays riches puissent acheter les "droits de pollution" des pays pauvres, que des chasses payantes au rhinocéros noir ou au morse soient organisées pour préserver ces espèces de l'extinction, etc.
Michael Sandel est également accompagné de Jean-Pierre Dupuy et Jean-Baptiste de Foucauld durant cette conférence de lancement de la parution en français de son dernier ouvrage.

Au coeur de l'innovation financière américaine. Avec Hervé Juvin à l'Ecole de guerre économique.


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14.12.2016

Les États-Unis souffrent de déficits et de dettes qu’aucun autre pays ne pourrait supporter. Comment y arrivent-ils ?
Hervé Juvin nous raconte l'histoire de la libéralisation des marchés des capitaux et de l’innovation financières, qui commence au début des années 1980 pour se propager ensuite au monde entier. Ces mécanismes sont utilisés comme autant de leviers de puissance pour attirer les capitaux de la planète sur le sol américain et couvrir ainsi leurs besoins financiers.
Récit d'une guerre économique qui ne dit pas son nom.