Ce que l'argent ne saurait acheter : les limites morales du marché. Avec Michael Sandel, Jean-Pierre Dupuy et Jean-Baptiste de Foucauld au Collège des Bernardins.


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22.11.2014

Michael Sandel, au travers de nombreux exemples, entend nous montrer comment les marchés sont devenus une composante omniprésente de notre vie : qu'il soit question des voies rapides payantes des autoroutes, des marchés noirs chinois de tickets de rendez-vous médicaux, des reventes à la sauvette de billets de concert, d'achats de bébés, de rachats par des spéculateurs d'assurances sur la vie prises par les malades atteints du SIDA... il est évident qu'une seule et même tendance est à l'œuvre.
S'opposant aux économistes pour qui l'argent ne serait qu'un instrument de transaction moralement neutre et aussi avantageux pour le vendeur que pour l'acheteur, Sandel prouve qu'il affecte au contraire, et parfois corrompt, tout ce qu'il touche.
Si le marché n'est pas un mal en soi, la marchandisation effrénée de certains biens auparavant non soumis à ses lois est d'autant plus dommageable que nous nous abstenons le plus souvent de nous demander quelles valeurs devraient être sauvegardées et pourquoi : s'il est acceptable ou non que des élèves soient rémunérés pour apprendre à lire, que les pays riches puissent acheter les "droits de pollution" des pays pauvres, que des chasses payantes au rhinocéros noir ou au morse soient organisées pour préserver ces espèces de l'extinction, etc.
Michael Sandel est également accompagné de Jean-Pierre Dupuy et Jean-Baptiste de Foucauld durant cette conférence de lancement de la parution en français de son dernier ouvrage.

Au coeur de l'innovation financière américaine. Avec Hervé Juvin à l'Ecole de guerre économique.


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14.12.2016

Les États-Unis souffrent de déficits et de dettes qu’aucun autre pays ne pourrait supporter. Comment y arrivent-ils ?
Hervé Juvin nous raconte l'histoire de la libéralisation des marchés des capitaux et de l’innovation financières, qui commence au début des années 1980 pour se propager ensuite au monde entier. Ces mécanismes sont utilisés comme autant de leviers de puissance pour attirer les capitaux de la planète sur le sol américain et couvrir ainsi leurs besoins financiers.
Récit d'une guerre économique qui ne dit pas son nom.

Vladimir Bonaparte Poutine. Avec Yannick Jaffré pour l'Action Française à Lyon.


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13.05.2014

C'est à une réflexion approfondie sur la notion de légitimité en politique et sur les processus historiques qui engendrent la naissance des républiques que nous invite Yannick Jaffré. Dans son ouvrage Vladimir Bonaparte Poutine, il compare d'une part les trajectoires de Poutine rénovateur de la vertical du pouvoir en Russie et celle de Bonaparte sous le directoire, et d'autre part l'état déplorable de la France contemporaine.
Et c'est en pratiquant ce billard à trois bandes historiques qu'il nous délivre une grande leçon de politique qui dessine en même temps une espérance pour la France.

Actualité de la lutte intellectuelle : Michel Drac répond aux questions d'Ernesto Deupoinzero.


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31.12.2016

Une conversation qui porte principalement sur le rôle des intellectuels "dissidents" dans l'évolution des rapports de force politique en France, mais qui aborde également des thémes aussi variés que la question de l'autonomie/du survivalisme, la place de la Russie sur la scène internationale ou l'aliénation des modes de vie virtuels.

La politique n'est pas la solution ! Avec Anselm Jappe pour Nuit Debout à Paris.


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07.05.2016

Même si beaucoup refusent encore de comprendre la logique inexorable qui a conduit à un état du monde si sombre, la conviction se répand que l’économie capitaliste a mis l’humanité devant de grands problèmes. Presque toujours, la première réponse est la suivante : "Il faut retourner à la politique pour donner des règles au marché. Il faut rétablir la démocratie menacée par le pouvoir des multinationales et des Bourses".
Mais la politique et la démocratie sont-elles, vraiment le contraire de l’économie autonomisée, sont-elles capables de la ramener dans ses "justes bornes" ?

De la crise économique à la stratégie de la tension. Avec Michel Drac chez E&R à Lyon.


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18.12.2016

La crise économique de 2008 n'a toujours pas été résolue, et ne le sera probablement jamais. En partant de ce donné, que pouvons-nous attendre de la part des classes dirigeantes ?
La stratégie de la tension, comprise dans un sens assez large, est une réponse classique en période de déclin économique. Il importe donc d'en comprendre les mécanismes pour se prémunir des comportements qui seront attendus de nous lorsque les événements traumatisants surviendront.

La politique étrangère du général de Gaulle de 1958 a 1969. Avec Roland Hureaux sur Radio Courtoisie.


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19.05.2016

Les actions en politique étrangère du général de Gaulle, après son retour au pouvoir en 1958, ont souvent mené à de l'incompréhension.
Roland Hureaux, gaulliste convaincu, revient sur ces dix années qui restent synonymes de grandeur pour beaucoup de français, malgré le drame algérien ou les débuts de la mise en place du carcan européen.

Emission du "Libre journal de la souveraineté", animé par Michel Leblay.

La politique aujourd'hui : Jacques Sapir répond aux questions de Franck Abed.


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11.2016

Il est intéressant de voir Jacques Sapir, athée et républicain, répondre à une série de questions venant d'un catholique royaliste, Franck Abed. C'est bien à deux visions du monde que nous avons affaire.
 1. Retour sur le cas Donald Trump
 2. Le rapport à l'argent aux Etats-Unis et en France
 3. Les primaires des partis politiques sont-ils un outil démocratique ? D'ailleurs, la "démocratie" n'est-elle rien d'autre qu'une illusion ?
 4. Que penser des partis politiques qui, bien que se revendiquant républicain, gère dans les faits leur structure de façon monarchique ?
 5. La place des religions dans les civilisations
 6. Retour sur la question de la propriété (privée et collective)
 7. Pourquoi se souvient-on d'Athènes plutôt que de Sparte ?