Une critique radicale de l'économie de la santé. Avec Jean-Pierre Dupuy au Collège des Bernardins.


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15.10.2010

L’actualité économique et les débats de politique publique en matière de santé nous rappellent que les ressources allouées à la médecine et aux soins sont limitées. Mais simultanément, la demande de nos contemporains en matière de gain d’espérance de vie et de qualité de la santé semble croître de façon exponentielle.
Afin de concilier ces deux impératifs, de nombreuses techniques d'estimation économique du coût de la vie en vue d'une optimisation de l'allocation des ressources ont été entreprises.
Jean-Pierre Dupuy nous explique la logique de ces approches et adresse une critique virulente à ce type de choix politiques en matière de gestion économique de la santé.

Sarkozy a-t-il mené une politique de puissance ? Débat entre Christian Harbulot et Alexandre Del Valle sur Enquête&Débat.


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14.05.2012

Les nations d'Europe ont oublié la composante principale permettant de mettre en oeuvre une politique : la puissance.
Deux analystes bien connus s'interrogent sur la présidence Sarkozy et tentent d'en faire le bilan : la France est-elle plus forte et plus indépendante après les 5 ans qu'il a passés à l'Elysée ?

D'une crise à l'autre : l'Euro, la mondialisation, la France et l'Allemagne. Avec Roland Hureaux au Cercle Aristote.


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13.02.2017

Il est difficile de comprendre le monde actuel sans connaître l’économie. C’est dire que cette science, la plus assurée des sciences humaines, ce qui ne veut pas dire qu’elle le soit entièrement, ni près, fait partie aujourd’hui du bagage indispensable à l’honnête homme, surtout s’il est engagé dans la chose publique. Honnête n’a pas seulement le sens qu’on lui donnait au XVIIe siècle, celui d’homme cultivé et de bonne compagnie, il signifie aujourd’hui probe, en particulier sur le plan intellectuel. Car il y a une vérité en économie, comme il y en a en médecine ou en physique des particules. Même si cette vérité est souvent mêlée d’obscurité, on ne saurait se laisser aller au relativisme, au principe que toutes les idées, en la matière, se vaudraient.
Telles sont les considérations qui animent Roland Hureaux, et dont on connait les nombreux engagements politiques, professionnels et littéraires. Son intervention porte principalement sur les suites de la crise de 2008, qui pourrait connaître de nouveaux rebondissements et celle de l’euro dont il démonte les mécanismes et souligne les risques. C'est dans une langue claire que Roland Hureaux expose des mécanismes tenus par beaucoup pour abscons, en vue de décrire une actualité économique complexe tout en exprimant des convictions longuement mûries et solidement étayées.

Ce que l'argent ne saurait acheter. Avec Michael Sandel sur France Culture.


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05.12.2014

Michael Sandel, au travers de nombreux exemples, entend nous montrer comment les marchés sont devenus une composante omniprésente de notre vie : qu'il soit question des voies rapides payantes des autoroutes, des marchés noirs chinois de tickets de rendez-vous médicaux, des reventes à la sauvette de billets de concert, d'achats de bébés, de rachats par des spéculateurs d'assurances sur la vie prises par les malades atteints du SIDA... il est évident qu'une seule et même tendance est à l'œuvre.
S'opposant aux économistes pour qui l'argent ne serait qu'un instrument de transaction moralement neutre et aussi avantageux pour le vendeur que pour l'acheteur, Sandel prouve qu'il affecte au contraire, et parfois corrompt, tout ce qu'il touche.
Si le marché n'est pas un mal en soi, la marchandisation effrénée de certains biens auparavant non soumis à ses lois est d'autant plus dommageable que nous nous abstenons le plus souvent de nous demander quelles valeurs devraient être sauvegardées et pourquoi : s'il est acceptable ou non que des élèves soient rémunérés pour apprendre à lire, que les pays riches puissent acheter les "droits de pollution" des pays pauvres, que des chasses payantes au rhinocéros noir ou au morse soient organisées pour préserver ces espèces de l'extinction, etc.

Emission "Les Chemins de la philosophie", animée par Adèle Van Reeth.

Nationalisme Européen, le combat de demain ! Avec Robert Steuckers pour La Dissidence à Strasbourg.


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04.03.2017

Qu'est ce que le nationalisme européen ? Cette mouvance politique et métapolique semble à première vue une contradiction dans les termes.
Robert Steuckers, originaire de Bruxelles, en est une figure historique et c'est au travers de son parcours personnel et en invoquant quelques grandes figures (Jean Thiriart, Dominique Venner) qu'il va exposer les idées directrices devant amener les peuples d'Eurasie à se libérer de la tutelle américaine et à s'unir dans un destin civilisationnel et politique commun, débarrassé des inimitiés du passé.

La violence dans la société. Avec Piero San Giorgio à Orange.


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09.2015

Confrontés aux problèmes sociaux et à la criminalité, les français surivront-ils au grand remplacement et à l'abandon de la France par ses élites ?
Et si l'un des scenarii d'effondrement de la normalité venait à s'accomplir, serions-nous capable de faire face à la violence qui pourrait en résulter ?

Une conférence prononcée durant l'Université d'été de la Ligue du Sud de Jacques Bompard.

Libéralisme et pornographie : naissance du pervers-puritain. Avec Dany-Robert Dufour sur France Culture.


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05.11.2013

Dans les études sur les origines du libéralisme, il manquait un maillon, celui de la pornographie.
Dany-Robert Dufour nous conte l'étrange histoire de la libération des passions en commençant avec Pascal, poursuivant avec Bernard de Mandeville (1670-1733), le Marquis de Sade, et quelques autres. 
Il entend démontrer comment la libération des passions (l'égoïsme, l'impératif de jouissance, le besoin de domination) ont transformé toutes les économies où interagissent les hommes : l'économie marchande, politique, esthétique et symbolique.
Le libéralisme, selon Dufour, possèderait au moins deux faces : l'une puritaine, représentée par Adam Smith, et l'autre perverse, représentée par Sade. L'unique commandement restant se résume donc en un mot : jouir !

Emission "La fabrique de l'humain", animée par Philippe Petit.

Ernst Lohoff, Norbert Trenkle et la grande dévalorisation. Avec Paul Braun sur Radio Zinzine.


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06.2014

Qui porte la responsabilité de la crise financière et économique qui maintient le monde entier en haleine depuis 2008 ? Sont-ce les "banquiers cupides" ou les "États accro à l’endettement" ?
D’après Ernst Lohoff et Norbert Trenkle, théoriciens allemands du groupe "Krisis", aucune de ces réponses n’est satisfaisante. La cause de la crise est en effet selon eux bien plus profonde. Ils analysent l’énorme gonflement des marchés financiers au cours des trois dernières décennies comme une conséquence de la crise structurelle fondamentale du mode de production capitaliste, dont l’origine remonte aux années 1970. La troisième révolution industrielle qui se met en place alors entraîne une éviction accélérée de la force de travail hors de la production, sapant ainsi les bases de la valorisation du capital au sein de "l’économie réelle".
La crise structurelle de la valorisation du capital n’a pu jusqu’ici être ajournée qu’en ayant massivement recours, par le biais du crédit et de la spéculation, à la capture anticipée de valeur future.
Aujourd’hui, l’accumulation de "capital fictif" trouve ses limites, car les anciennes créances accumulées ne peuvent plus être "honorées".