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La guerre de l'information par le contenu est peu étudiée dans le monde académique ainsi que -malheureusement- dans l'appareil d'Etat.
C'est la raison pour laquelle Christian Harbulot, expert international en intelligence économique et directeur de l'Ecole de Guerre Economique, nous propose cette série d'émissions, démarche pédagogique visant à faire naître une réelle culture civile du combat par l'information.
Une série d'émission animée par Nicolas Moinet.




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Et si les manuels scolaires ne vous avaient raconté qu'une partie de la vérité ? Derrière les grands récits du XXe siècle – guerres, alliances, révolutions – se cachent des coulisses troubles, des manipulations, des trahisons et des secrets d'État qui ont façonné notre monde bien plus que les discours officiels.
L'historien Éric Branca lève le voile sur certains de ces épisodes méconnus, où diplomatie, services secrets et intérêts géopolitiques ont joué un jeu bien plus dangereux qu'on ne l'imagine.
De la CIA sabotant la France en Algérie aux attentats sous faux drapeau de l'OTAN, des plans cachés du Plan Marshall aux réseaux d'influence de Mitterrand, cette série d'émissions explore les zones grises où se sont décidés les destins de la France et de l'Europe.
Grâce aux archives déclassifiées et aux témoignages des acteurs directs, servi par une analyse implacable, Éric Branca nous plonge dans les rouages obscurs du pouvoir, là où se trament les guerres, se négocient les trahisons et s'écrit, souvent dans le sang et à l'abri des regards, l'Histoire avec un grand H.


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Une pensée libre, une méthode unique, une voix à part : le démographe et politologue Emmanuel Todd analyse les grands bouleversements géopolitiques, économiques et sociaux qui bouleversent notre monde. Comprendre le chaos mondial avec une grille de lecture singulière et rigoureuse, entre anthropologie, histoire longue et lucidité politique, nous permet de nous décoller de l'actualité immédiate et de ses effets d'annonce pour nous focaliser sur les tendances lourdes qui structurent le devenir des nations.
1. Les États-Unis sont-ils en situation de déclin économique et social ? Donald Trump doit-il être compris comme symptôme d'une fracture civilisationnelle profonde ?
2. Autrefois modèle de rigueur économique et de stabilité, l'Allemagne traverse une crise profonde, entre récession, dépendance énergétique, et fragilisation sociale.
3. S'appuyant sur son ouvrage Les luttes de classes en France au XXIe siècle, Emmanuel Todd dresse un constat alarmant de l'état social, économique et politique de la France. Il décrypte notamment les fractures invisibles qui menacent le pays : paupérisation, crise de l'État, inégalités croissantes, fracture générationnelle, mortalité infantile en hausse et déconnexion des élites, davantage obsédées par l'Ukraine que par le quotidien des Français...
4. Donald Trump ayant déjà passé trois mois à la tête des Etats-Unis, il est possible de dresser un bilan du début de sa mandature. L'occasion pour Emmanuel Todd de mettre en lumière les fractures invisibles de la société américaine : paupérisation, crise de l'État Fédéral, inégalités croissantes et fracture sociale. L'Occident est-il en voie d'effondrement ?
5. Les tensions entre Israël, l'Iran et les États-Unis virent à la guerre : les ressorts profonds de cet affrontement ne seraient-il pas à chercher dans l'effondrement du modèle américain, l'impasse stratégique israélienne, les malentendus sur l'Iran chiite et la société iranienne, le délitement du discours occidental et les risques de prolifération nucléaire ? Une nouvelle "guerre éternelle" peut-elle s'installer ?
6. La France est en crise, avec une dette massive, des mobilisations sociales et une instabilité politique chronique. Elle est aussi le siège d'une revendication égalitaire forte, reflet d'un malaise social profond, sur fond de fragmentation sociale en "archipels", où classes populaires, moyennes et élites vivent séparées et dans un mépris réciproque, nourrissant la crise démocratique et la montée des extrêmes. À l'international, le rapport asymétrique et néocolonial entre l'Europe et les États-Unis devient chaque jour plus évident, pointant vers un futur marqué par l'effondrement progressif de l'Occident, la fin de l'hégémonie américaine et un basculement du monde vers la multipolarité.
7. Alors que l'Occident vit une défaite sans vouloir y croire (militaire face à la Russie, économique face à la Chine), l'Asie redevient naturellement le centre du monde, portée par des géants démographiques et économiques (Inde, Chine, Indonésie), et par des transformations sociales massives — croissance des tailles, allongement de l'espérance de vie, urbanisation fulgurante. Il s'agit également de comprendre la grande énigme démographique asiatique, à savoir des niveaux de fécondité très faibles, et de décrypter la montée des tensions sino-japonaises autour du statut de Taïwan.
8. Loin de libérer les sociétés, le déclin des religions favoriserait un vide collectif et le nihilisme. Emmanuel Todd décrit trois stades (religion active, "zombie", puis zéro) et explore les mutations spirituelles en Occident et ailleurs. Il souligne la difficulté de construire un projet collectif sans cadre religieux ou idéologique, et alerte enfin sur les risques d'uniformisation intellectuelle liés à l'IA.
9. Les tensions internationales actuelles (Ukraine, Iran, Europe) sont analysées à l'aune des dynamiques historiques longues. Emmanuel Todd évoque un Occident en difficulté face à des puissances émergentes, les mutations démographiques et économiques, ainsi que les fragilités européennes. Il s'interroge aussi sur l'avenir politique de la France et, plus largement, sur le déclin démographique et les équilibres mondiaux à venir.
Une série d'entretiens menée par Diane Lagrange.
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La scène intellectuelle française s'apprête à vivre un moment de rupture. Pour la première fois, deux figures aux trajectoires radicalement opposées acceptent de se confronter publiquement. D'un côté, Alain Soral, essayiste connu pour son anti-sionisme radical. De l'autre, Serge Federbusch, éditorialiste et historien, portant une voix patriote de confession juive.
Ce débat dépasse la simple joute verbale. Il révèle une fracture profonde qui traverse aujourd'hui le camp patriote français. Tandis que la presse observe une division croissante entre le soutien inconditionnel à Israël et une ligne souverainiste stricte, ce face-à-face expose les racines du conflit. L'enjeu est de déterminer si la politique étrangère française répond encore aux intérêts de la nation.
- 0'00'00 : Introduction
- 0'02'50 : Soral assume sa judéophobie
- 0'25'06 : Le CRIF pèse sur la France
- 0'38'00 : Soral conteste l'allégeance
- 1'01'00 : Israël instrumentalise Hamas
- 1'24'00 : Le CRIF domine la politique
- 1'35'30 : L'Europe détruit l'industrie
- 1'52'33 : Conclusion
Un débat animé par Mike Borowski.


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L'industrie de défense américaine est actuellement en train d'être redéfinie, avec de nouveaux acteurs comme Palantir et Anduril. Quelle est l'origine de cette mutation spectaculaire ? À quoi répond-elle et quelles en seront les conséquences pour l'Amérique en particulier et l'Occident en général ? Les États-Unis sont-ils en train de basculer vers une forme de "technofascisme" portée par la Silicon Valley et ses nouvelles figures de proue ?
Longtemps nourrie par l'héritage libertaire et contre-culturel du numérique, la Silicon Valley semble désormais assumer un tournant stratégique vers la défense, la sécurité et la puissance étatique. L'exploitation massive des données, leur mise en réseau et leur utilisation opérationnelle redéfinissent les rapports entre entreprises, gouvernements et conflits contemporains. Ce sujet illustre les tensions entre l'universalisme comme idéologie, et les concepts géopolitique de puissance et de souveraineté.
Ce "retour du réel", incarné par la montée des rivalités entre grandes puissances et la fin d'une certaine naïveté occidentale, remet au centre du jeu les problèmatiques stratégiques et l'innovation militaire comme conditions de survie. Entre fascination et inquiétude, assistons-nous à une réelle dérive autoritaire ou s'agit-il d'une adaptation nécessaire à un monde redevenu conflictuel ?
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Il y a deux sortes d'émissions littéraires : la mauvaise, et la bonne.
La mauvaise est celle d'Augustin Trapenard qui reçoit le gratin de Grasset, ces auteurs subventionnés par la maison Bolloré, moins communément appelée Louis Hachette Group.
La bonne, c'est Des Paluches et des Bouquins, une émission discrète qui s'adresse aux vrais écrivains, pas aux auteurs-journalistes de cour qui vendent la soupe oligarchique, tiède et sans goût, parfois empoisonnée.
Avec Soral sur les Paluches, on cause (beaucoup) cinéma, édition, féminisme, antiracisme, élection, oligarchie, justice, Le Pen, censure, jeunisme, humour, Cloclo, BHL, Ciel, procès, boxe, exil, trahison, réalisme, France.
"Je suis quelqu’un qui est né sous une bonne étoile, même si elle n’est pas à six branches". Le ton est donné.


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L'ironie est louée de toutes parts. Elle peut faire rire et réfléchir tout à la fois. En jouant sur des effets de mention et d'écho, elle permet par exemple de reconsidérer de manière critique les discours dominants.
Mais jusqu'à quel point cette parole critique est-elle politique ? Permet-elle de souder une communauté politique ou plutôt d'entretenir certains préjugés dans le confort de l'entre-soi ? Est-elle un instrument d'émancipation susceptible de renverser les hiérarchies ou bien l'expression d'un privilège (genré, lettré, etc.) ?
Certes, l'ironie remet en cause notre tendance à adhérer sans réfléchir aux discours en vogue. Mais elle est aussi une parole d'esquive, qui rechigne à fixer un contenu, qui refuse de prendre parti, qui fait un pari risqué : répéter un discours-cible pour le ridiculiser, au risque cependant de le normaliser.
Loin des distinctions faciles entre la "bonne" et la "mauvaise" ironie (ce qui revient, en réalité, à distinguer l'ironie qui nous plait et celle qui ne nous plait pas), Guillaume Fondu et Laélia Véron, en analysant de nombreux exemples polémiques, mènent l'enquête sur les ambigüités politiques de l'ironie dans le monde contemporain.



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C'est un entreprise proprement pédagogique qu'Antoine Dresse entreprend en proposant une cartographie méthodique des notions, des figures et des controverses qui structurent la pensée politique de droite. Chaque entrée fonctionne comme une fiche claire et synthétique, où l'on croise Joseph de Maistre, Alexis de Tocqueville ou encore Carl Schmitt.
Objectif : définir, contextualiser, puis relier les concepts à des querelles contemporaines. Mais aussi montrer les continuités et les ruptures au sein de cette vaste galaxie intellectuelle, et mettre en scène les tension internes, entre conservatisme, libéralisme, souverainisme et identitarisme.
En rendant visibles les arguments, leurs limites et, plus que tout, leurs implications pratiques, Antoine Dresse encourage à la réflexion... avant de retourner à l'action.