Le bonheur en Suisse. Avec François Garçon pour l'ALEPS à Paris.


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20.04.2016

La Suisse est le pays le plus heureux du monde. C'est une étude internationale qui l'affirme. Les critères retenus ? L'emploi, le logement, la santé, la richesse, l'environnement, la sécurité...
Pourtant, la patrie de Rousseau reflète une image assez négative : corruption, évasion fiscale, islamophobie... Face à ce paradoxe, quels sont les secrets du bonheur suisse ?
La Suisse n'est pas seulement un îlot où cohabitent banquiers et gruyères sur fond d'alpages enneigés. Au coeur du miracle helvète ? Les votations. Composé de 26 cantons, qui sont autant d'États souverains, c'est le seul pays où, quatre fois par an, le peuple initie des lois et en surveille l'application : de l'immigration à la religion, de l'énergie à la fiscalité, de la protection des animaux aux bruits des avions ! Unique en son genre, cette démocratie participative suscite la curiosité des démocrates et des républicains du monde entier. Ses résultats sont en effet incroyables : un chômage quasi inexistant, une compétitivité à toute épreuve et le système de formation le plus performant sur le continent.
Les Suisses sont-ils alors xénophobes ? Non, car 24% de la population résidente y est étrangère.
François Garçon pose alors un franc diagnostic : affaiblie par une crise dont elle ne parvient pas à sortir, il est temps que l'Europe arrête de mépriser la Suisse pour enfin s'en inspirer.

La guerre des droites aura-t-elle lieu ? Avec Guillaume Bernard et Robert Ménard pour les Eveilleurs d'Espérance à Versailles.


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23.02.2017

Le maire de Béziers Robert Ménard et le politologue Guillaume Bernard sont conviés à débattre des nouveaux clivages politiques qui traversent la droite.
Car pour Guillaume Bernard, la droite est coupée artificiellement en deux depuis plus de trente ans, entre la droite dite parlementaire et le front national. Cette scission savamment entretenue par le système médiatique a pour conséquence de permettre à la gauche de diriger un pays majoritairement conservateur. Ce phénomène est d’autant plus saugrenu que la gauche sociale et culturelle est en grande perte de vitesse à la différence de la droite qui mène le combat des idées depuis une dizaine d’années.
Robert Ménard, quant à lui, confirme l'analyse et insiste en soutenant que Marine Le Pen est la seule candidate capable d’assumer deux changements radicaux qu’il appelle de ses vœux : un arrêt définitif de l’immigration et rendre à la France sa souveraineté.
La grande porosité entre l’électorat des Républicains et celui du Front National, que tout le monde peut constater, mènera-t-elle à une recomposition des forces politiques à droite ?

Les jolis grands hommes de gauche. Avec Aymeric Monville à la Librairie Tropiques.


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05.09.2017

Onfray suggérant de bombarder Cuba ; Badiou nageant en pleine eurolâtrie bruxelloise ; Lordon promu porte-parole du mouvement Nuit Debout mais annonçant d’emblée que toutes les révolutions "sont belles parce qu’elles échouent" ; Michéa ne voyant dans l’antifascisme qu’un alibi "stalinien" ; Rancière se déclarant déçu dans ses doux "espoirs nés de l’effondrement de l’empire soviétique" pour mieux affirmer, blasé, que "la prise de pouvoir, nul ne sait aujourd’hui ce que ça veut dire" ; Todd qualifiant le communisme de pathologie pour mieux vanter les mérites dudit "hollandisme révolutionnaire"...
Le vieux rêve de la réaction, exclure les communistes de la communauté nationale ("communiste, pas français"), prend ici l’apparence de la bonne conscience "progressiste", ingénue. Mais si certains n’ont trouvé d’autre solution que de refaire le congrès de Tours à l’envers et de revenir au temps du grand Jaurès, ce n’est pas pour s’inspirer de son courageux combat pour la paix ; c’est pour mieux conjurer toute une époque : Octobre 17 et Stalingrad, la Résistance et le programme du CNR, l’antifascisme et l’anticolonialisme insufflés par le Komintern, et mieux se plonger ainsi la tête dans le sable. Pourront-ils encore longtemps "fuir l’histoire" ?

Présidentielle 2017, Nuit Debout, Capitalisme : Frédéric Lordon répond aux questions des étudiants d'HEC Paris.


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21.09.2016

Sociologue et économiste, fin connaisseur de la pensée de Spinoza, Frédéric Lordon est connu pour ses prises de position intellectuelles et politiques. Membre du collectif des Economistes Atterrés, figure éminente du mouvement Nuit Debout, il vient se confronter à un public qu'il connait bien, puisqu'il est lui-même titulaire du MBA HEC !
Après avoir présenté succinctement sa vision du salariat comme rapport d'aliénation, il évoque tour à tour le mouvement Nuit Debout et l'avenir de la gauche et du capitalisme en général.
Cette conférence constitue une bonne introduction à sa pensée et intéressera tous ceux, détracteurs ou partisans, qui s'intéressent au sens de la politique et à l'avenir de la démocratie.

2017, une élection pour rien ? Avec Patrick Buisson pour les Eveilleurs d'Espérance à Versailles.


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16.05.2017

Patrick Buisson, auteur du récent La cause du peuple, nous fait bénéficier d'une grande leçon de sciences politiques.
Alors que Macron vient d'être élu à la présidence -avec l'aide appuyée des "médiagogues"-, nous devons nous remettre en question et tenter de comprendre ce que cet élection représente, alors qu'elle a porté au pouvoir un homme "moderne" qui se revendique une absence de passé et d'enracinement.
Les divers populismes (Front National et France Insoumise) ont eux exprimé maladroitement la nostalgie d’une souveraineté perdue, sans réussir à fédérer en dehors de leur camp d'origine.
Mais où se trouve alors le courant conservateur ? A-t-il été incarné par François Fillon ? A quoi est dû sa défaite ? L'occasion est-elle venue de se débarrasser des sirènes libérales au sein de la droite conservatrice ? Saurons-nous parler et répondre aux attentes des classes populaires et privilégiées pour reconconquérir le pouvoir ?

Vie et mort de Mishima, le dernier samouraï. Avec Stéphane Giocanti sur Radio Courtoisie.


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15.03.2008

Historien de la littérature, Stéphane Giocanti se place également du côté de la création littéraire en publiant Kamikaze d'été, un roman s'intéressant à la mission finale d'un aviateur japonais au début de l'été 1945.
Et c'est à ce titre que nous sommes entraînés sur les traces de Yukio Mishima, dont l'ombre tutélaire plane sur le roman de Stéphane Giocanti.

Émission du "Libre Journal des lycéens", animée par Pierre Navarre.

Le 14 juillet entre mythes et réalités. Avec Marion Sigaut et Claire Colombi chez Deus Vult à Narbonne.


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14.07.2017

À rebours de la version officielle qui nous est enseignée à l'école de la République, Marion Sigaut tente de restituer la chronologie des événements qui ont mené à la prise de la Bastille le 14 juillet 1789.
On ne sera pas étonné de constater le fossé qui sépare le mythe républicain et la vérité historique, cette dernière ressemblant à s'y méprendre à un coup d'état où les mensonges et autres violences politiques ont été abondemment utilisés par la faction qui sortira victorieuse de la Révolution française : la bourgeoisie.
Claire Colombi nous montre ensuite comment l'histoire républicaine, en quête de respectabilité et afin de contribuer à légitimer son propre régime politique, a constitué le mythe du 14 juillet tout au long du XIXe siècle.

Maurras, un portrait. Avec Rémi Soulié et Olivier François sur Méridien Zéro.


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10.03.2017

Méridien Zéro nous propose de revenir sur une figure majeure de la mouvance nationale, tant par ses qualités indéniables que par ses limites. Il n’est pas question de proposer une simple biographie de Maurras (1868-1952) mais d’approfondir certains aspects de celui qui fut pendant des décennies -cas extrêmement rare- à la fois un écrivain, un poète, un théoricien, un chef d’école et l’animateur d’un mouvement politique dont l’influence s’est révélée remarquablement durable.

Une émission animée par Wilsdorf et Jean-Louis Roumégace.