Pierre-Yves Rougeyron : grand entretien pour le Cercle Aristote.


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15.11.2023

Dans ce grand entretien, Pierre-Yves Rougeyron revient sur l'actualité politique du mois de novembre de l'année 2023.
Une analyse où les actualités nationale et internationale sont passées au crible de l'intérêt français souverain.

Pourquoi la radicalisation d'Israël. Avec Shlomo Sand à l'Institut de Recherche et d'études Méditerannée/Moyen-Orient.


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09.10.2015

Tandis que l'on débat du contenu des programmes d'histoire à l'école et que la loi fixe ce qui doit être commémoré, Shlomo Sand s'interroge : tout récit historique n'est-il pas idéologiquement marqué ? Peut-il exister une vérité historique moralement neutre et "scientifique" ?
En revenant sur la jeune histoire de l'Etat d'Israël, il dénonce les méthodes qui ont construit sa mythologie nationale et donne des clés pour comprendre la radicalisation progressive de cette entité politique unique dans son genre.

Une rencontre modérée par Dominique Vidal.

Campagne de René Dumont : l'écologie entre en politique. Avec Antoine Waechter sur France Inter.


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20.04.2020

Le 5 mai 1974 se tient le premier tour de l'élection présidentielle, un mois tout juste après le décès de Georges Pompidou. Pour la toute première fois, un candidat écologiste se frotte au suffrage universel pour l'accession à la magistrature suprême. Son nom : René Dumont, professeur d’agronomie mondialement réputé de 70 printemps. Il a accepté de mener la bataille au pied levé pour un rassemblement d'une vingtaine d'associations écolo.
Car à l’époque, point de parti écologiste. D'ailleurs le mot, ("écologiste"), ne figure même pas dans le dictionnaire Larousse, la référence. Cette candidature doit donc ouvrir la voie à la politisation des enjeux environnementaux.
Candidat iconoclaste et farfelu, le professeur Dumont prône un changement radical de société. Ses marottes : l'abandon de l'automobile, la désurbanisation, et la limitation des naissances. Sans quoi prophétise-t-il le monde court à sa perte. Résultat : 1,3 pour cent des sondages, autrement dit rien... Parce que rené Dumont est un trouble-fête, un Cassandre qui empêche les Français de consommer en rond. Or, on sait aujourd'hui à quel point se prédictions étaient justes. René Dumont le sait mieux que personne : on a toujours tord d'avoir raison trop tôt.

Émission "Affaires sensibles", animée par Fabrice Drouelle.

Les émotions contre la démocratie. Avec Eva Illouz pour l'Agora des savoirs à Montpellier.


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17.05.2023

Partout dans le monde, la démocratie se voit attaquée par un populisme nationaliste. Et partout dans le monde, la même énigme : comment des gouvernements qui n'ont aucun scrupule à aggraver les inégalités sociales peuvent-ils jouir du soutien de ceux que leur politique affecte le plus ?
Pour comprendre ce phénomène, la sociologue franco-israélienne Eva Illouz affirme qu'il faut s'intéresser aux émotions. Car elles seules ont le pouvoir de nier l'évidence factuelle et d'occulter l’intérêt personnel.
Elle en a ainsi isolé quatre, qui soutiennent les grands récits populistes : la peur, le dégoût, le ressentiment et l'amour de la patrie. Quatre émotions que les mouvements populistes s'emploient partout à attiser afin de mieux les instrumentaliser.
Une stratégie dont elle montre très précisément les rouages dans l'Israël de Netanyahou.

Pierre-Yves Rougeyron : grand entretien pour le Cercle Aristote.


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13.10.2023

Dans ce grand entretien, Pierre-Yves Rougeyron revient sur l'actualité politique du mois d'octobre de l'année 2023.
Une analyse où les actualités nationale et internationale sont passées au crible de l'intérêt français souverain.

Faire de la politique avec René Girard. Avec Benoit Girard au Cercle Aristote.


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18.09.2023

C'est s'appuyant sur la pensée du philosophe René Girard que Benoît Girard, son petit-neveu, nous livre une réflexion sur le retour du tragique dans notre histoire.
Il s'agit d'ailleurs d'affirmer une "tragique espérance" qui se définit comme "tragique" précisément parce qu'elle sait que toute culture et toute philosophie résultent de la distinction d'un "nous" et d'un "eux", d'un "dedans" et d'un "dehors", mais que, pour des raisons qu'il convient d'élucider, cette opération première de la civilisation s'est retournée contre elle-même et ne produit plus, sous les apparences de son affirmation "identitaire" comme de sa négation "déconstructrice", qu'un impressionnant retour à la barbarie.
Contre toutes les mythologies dont nous vivons la résurrection désordonnée et carnavalesque, Benoît Girard cherche à présenter les différents récits que notre société a sécrétées et dont peut seule nous émanciper la volonté héroïque de ne pas "choisir".

Georges Sorel, le révolutionnaire conservateur. Avec Rodolphe Cart pour Ego Non.


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09.2023

Georges Sorel est un des penseurs politiques français les plus curieux, les plus inclassables et, ce faisant, les plus surprenants. Tout à tour conservateur, socialiste, nationaliste ou encore bolchévique, Sorel est tout cela à la fois, et aucune de ces étiquettes ne lui convient néanmoins tout à fait.
Un tel personnage méritait donc qu’on s'intéressât à nouveau à lui afin d'apporter un regard neuf sur son œuvre. C'est justement ce qu'a tenté de faire Rodolphe Cart dans son livre Georges Sorel, le révolutionnaire conservateur, qui examine en détails la vie et la pensée de Sorel ainsi que l'apport de ce dernier au combat politique de notre temps.

Le Gaullisme social. Avec Pierre Manenti sur Radio Courtoisie.


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30.11.2021

À l'occasion de sa première intervention télévisée, le Premier ministre Jean Castex s'est défini comme un "gaulliste social". Si cette expression a été remise au goût du jour par le chef du gouvernement le 3 juillet 2020, elle est pourtant loin d'être nouvelle. Apparu il y a un petit moins d'un siècle, le gaullisme social est en quelque sorte le yin et le yang de la politique : il est l'équilibre parfait entre l'héritage historique de la droite du général Charles de Gaulle et l'esprit politique et philosophique de la gauche.
Certes, le gaullisme – devenu une valeur-refuge de la vie politique française – incarne aujourd'hui encore le dépassement des clivages, unifiant la gauche et la droite autour d'une certaine vision du pays. Mais l'histoire et la vie politique de ce mouvement nous encouragent à le positionner à droite sur l'échiquier politique, alors même qu'une part non négligeable de ses thèses sont inspirées par le catholicisme social et l'héritage de la gauche.
A l'origine, le " gaullisme social " rassemblait les Français convaincus que seules les institutions de la Cinquième République permettraient la réalisation des objectifs de la gauche ; il réunissait les défenseurs d'une tendance humaniste, ouvrière et sociale au sein de la droite française. Mais qu'en est-il aujourd'hui ? Quel héritage ce mouvement a-t-il laissé dans les mandats qui ont suivi ceux du Général ? Quelles conséquences a-t-il eues sur le paysage politique français, et les acquis sociaux ?
Loin des clichés et d'une vision manichéenne de la politique française qui veut que la droite et la gauche ne se mêlent en aucun cas, Pierre Manenti brosse le portrait d'un courant méconnu de la vie politique française.

Émission du "Libre journal de la France libre", animée par Henri Fouquereau.