De Napoléon à De Gaulle, la post-modernité supporte-t-elle encore ses héros ? Avec Patrice Gueniffey sur Radio Courtoisie.


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12.07.2017

L'histoire de France est peuplée de personnages que les événements ont amenés à jouer un rôle illustre et salutaire. Ces héros qui, pendant des décennies peuplaient les pages de nos manuels scolaire et que l'on est bien en peine de retrouver aujourd'hui…
Pourquoi cela sinon parce que notre pays n'est ni plus ni moins qu'un Etat-nation depuis bien longtemps et que ces hommes illustres, en leurs temps, surent incarner à la fois l'Etat et la nation ?
L'historien Patrice Gueniffey nous replonge dans cette histoire en s'arrêtant notamment sur Napoléon et De Gaulle, deux hommes providentiels que notre époque a de plus en plus de mal à reconnaître et à supporter.

Émission du "Libre Journal des débats", animée par Charles De Meyer.

Les souverainistes, enjeux et combats. Avec Jean-Michel Salgon au Cercle Aristote.


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29.04.2019

Le politologue et essayiste Jean-Michel Salgon, en présentant les fondements du souverainisme et l'ensemble de ses courants et de ses acteurs, tente ici de répondre aux attentes de nombreux citoyens soucieux du devenir de la France. 
Cette présentation devrait nous permette de décrypter l'actualité nationale, les fractures de la société française, les interrogations de la classe politique sur le devenir de notre nation et l'histoire de France en train de se faire.
Car dans un contexte politique français marqué par une lente et profonde recomposition politique, c'est bien la question de la souveraineté -populaire et nationale- qui est devenue la question centrale...

Le mythe de la gauche populaire. Avec Pierre Le Vigan, Pascal Eysseric et Olivier François aux Chroniques de la Vieille Europe sur Radio Courtoisie.


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24.07.2012

Alors que le think tank Terra Nova est devenu la tête pensante du Parti Socialiste français en l'invitant à ne plus s'adresser qu'aux minorités, plusieurs jeunes intellectuels de gauche ont réagi pour créer le collectif de "La Gauche populaire".
Une révolution dans cette famille politique ? Mais quelles sont les chances de réussite de cette attaque de front contre l'idéologie libérale du Parti Socialiste ? Et entre anathèmes et procès en sorcellerie, quelles stratégies médiatiques de diabolisation seront mises en place pour les faire taire ?

Une émission présentée par Patrick Péhèle, en collaboration avec la rédaction de la revue "éléments".

Immigration et racisme : notes de lecture, par Michel Drac.


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2017

Michel Drac, analyste politique et prospectiviste bien connu, étudie ici la question raciale et les dynamiques migratoires. Un accent particulier est porté sur la compréhension des origines et de la réalité du racisme anti-blanc.
Ce travail est mené par la lecture de plusieurs livres dont les contenus sont ici exposés clairement.

Le peuple et les élites. Avec Patrick Buisson et Alain Minc à Répliques sur France Culture.


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12.11.2016

Tout oppose Alain Minc, l'auteur de La mondialisation heureuse, et Patrick Buisson qui vient de publier La cause du peuple. Et pourtant, entre 2007 et 2012, ils ont été les conseillers du même Prince, le président alors au pouvoir Nicolas Sarkozy.
Ils ne le voyaient pas aux mêmes heures, ne lui tenaient pas le même discours et ne lui faisaient pas les mêmes suggestions. Et pourtant le fait est là et constitue un paradoxe qui demande d'être élucidé.
Quel bilan tirent-ils de leur expérience ? Et que représente pour eux ce "moment Sarkozy" ?

De Gaulle en 1969. Avec Arnaud Teyssier à la Nouvelle Action Royaliste.


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17.04.2019

Le 27 avril 1969, Charles de Gaulle perd le référendum qu'il avait organisé sur la Région et la réforme du Sénat. Il annonce aussitôt sa démission, se retire définitivement à Colombey, dont il ne sort que pour deux échappées étranges et romanesques vers l'Irlande et l'Espagne, et rédige des Mémoires d'espoir. Ses derniers mois au pouvoir ont souvent été présentés comme une succession d'erreurs ou de maladresses, attribuées pour l'essentiel à la vieillesse, ainsi qu'à l'incompréhension de la modernité dont Mai 1968 venait d'annoncer l'avènement avec fracas.
Arnaud Teyssier dit tout autre chose : de Gaulle, en ses derniers temps, avait pleinement pris conscience qu'il faisait face à un personnage nouveau, la société moderne, libérée du souvenir de la guerre, traversée de besoins et de désirs, et pour qui la puissante organisation de gouvernement qu'il avait mise en place était devenue trop lourde. Il appréhendait la venue de temps inédits, porteurs des illusions du bien-être, mais chargés de difficultés, de menaces, de crises.
C'est pour y préparer la France que de Gaulle entreprit, dans ses derniers mois, une révolution de grande ampleur. Pour lui, la réalité du monde, imprégnée d'histoire et de tragédie, était dangereuse, mais aussi pleine d'espoir : si on pouvait la saisir dans sa densité et dans sa profondeur, alors "un grand élan emporterait les êtres et les choses". De Gaulle, en 1969, pressent déjà les angoisses, la peur de l'inconnu, la tentation du renoncement et du nihilisme qui s'empareront cinquante ans plus tard de nos démocraties : aujourd'hui, en 2019, ses intuitions nous aident à corriger la myopie de notre civilisation.

L'intuition de la science-fiction. Avec Alain Damasio sur ThinkerView.


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11.04.2019

Alain Damasio est l'un des auteurs les plus créatifs du paysage littéraire français actuel. Politiquement très engagé, il n'a pas pour habitude de mâcher ses mots. Connu essentiellement pour ses deux romans cultes La Zone du Dehors et La Horde du Contrevent, il vient de publier Les Furtifs, alors que la révolte des Gilets jaunes, pour qui il a prit fait et cause, fait rage.
Rencontre avec un homme qui bouillonne de projets, dans des domaines aussi variés que le jeu vidéo, le cinéma d'animation, la fiction sonore, et qui nous parle de son rapport à l'écriture, de la science-fiction, de la société de surveillance et de la révolution qui vient !

Pourquoi la démocratie ne fait plus rêver ? Avec Yascha Mounk sur France Culture.


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04.09.2018

Malgré la stabilité, la prospérité et la sécurité qu'elle a pu engendrer depuis 70 ans, la démocratie libérale est aujourd'hui en train de céder partout dans le monde face aux assauts d'un contre-modèle populiste, autoritaire et réactionnaire.
Incarné par Donald Trump, ce changement d'ère politique prend ailleurs le visage d'Erdogan, la voix d'Orban, la gestuelle de Maduro, les outrances de Salvini et les provocations de Farage.
Critiquées par les experts, exposées par la presse et dénoncées par leurs opposants, ces nouvelles figures de la modernité politique  enchaînent néanmoins, semble-t-il contre toute logique, les succès électoraux. Pourquoi la démocratie ne fait-elle plus rêver ?

Émission "L'Invité des Matins", animée par Guillaume Erner.