Pierre-Yves Rougeyron : grand entretien pour le Cercle Aristote.


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02.2019

Dans ce grand entretien, Pierre-Yves Rougeyron revient sur l'actualité politique et géopolitique des mois de janvier et fevrier 2019.
Une analyse où les actualités nationale et internationale sont passées au crible de l'intérêt français souverain.

PARTIE 1 :
 1. Actualité du Cercle Aristote
 2. Questions nationales :
  - Gilets jaunes
  - Réponse du pouvoir (violences policières, insultes, grand débat, leçons du mouvement)

PARTIE 2 :
  - RIC
  - Les européennes (LR, RN)
 3. Questions internationales :
  - Antarctique
  - Venezuela
  - Brexit
  - Traité d'Aix-la-Chapelle
  - Italie
  - Trump

Les tourments européens de l'Espagne. Avec Nicolas Klein au Cercle Jean Bodin.


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25.01.2019

Si les espagnols semblent aujourd'hui sortis de l'europhilie béâte qui prévalait encore il y a quelques années, ils restent majoritairement très attachés à l'Union européenne, peuple et politiques compris.
Comment expliquer cet attachement à l'idée européenne ? Et alors que les crises économique et migratoire continuent de s'agraver, quelles évolutions pouvons attendre en Espagne sur ce sujet ?

La vraie actu de Michel Drac : S02E07.


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01.2019

L'analyste politique et prospectiviste Michel Drac nous propose, après une première analyse mi-décembre 2018, de revenir sur les Gilets Jaunes afin de faire le point sur la dynamique de ce mouvement de révolte :
 - 0'01'30 : 6 semaines plus tard
 - 0'02'45 : une population déboussolée
 - 0'13'45 : un pouvoir autiste
 - 0'33'15 : un mouvement en mutation
 - 0'46'00 : les risques de contagion
 - 1'00'45 : les conséquences politiques

De la Nouvelle Librairie aux Social Justice Warriors. Avec François Bousquet sur Radio Courtoisie.


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29.09.2018

Cheville ouvrière de la Revue Eléments, le journaliste et essayiste François Bousquet est depuis peu le directeur de la Nouvelle Librairie, qui vient d'ouvrir au Quartier latin en créant la polémique.
L'aboutissement de ce projet s'inscrit pourtant logiquement dans un combat métapolitique plus large, visant à la (re)conquête du pouvoir intellectuel.
Ce travail est bien évidemment collectif, sachant qu'une équipe brillante de jeunes plumes et de militants est chaque jour plus déterminée à reprendre le pouvoir. Jusqu'au coup de force ?

Après la gauche. Avec Denis Collin à la Nouvelle Action Royaliste.


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23.01.2019

Le titre du nouvel ouvrage que publie le philosophe et ancien militant Denis Collin - Après la gauche aux éditions Perspectives libres – dit bien que la gauche est arrivée au terme de son aventure historique en France et dans d’autres pays européens – notamment l’Italie.
Il faut bien sûr expliquer les raisons de cette faillite. Puis dégager de nouvelles perspectives en fonction de la crise générale à laquelle nous sommes confrontés. Quelle politique mettre en œuvre ? Comment s’organiser ?
Avec Jacques Cotta, Denis Collin a récemment pris l'initiative qui a conduit à la création du Collectif national pour la Souveraineté et la Justice Sociale : les questions qu'il pose dans son livre et les réponses qu'il envisage sont de la dernière actualité.

L'Europe post-démocratique. Avec Emmanuel Todd pour la Conférence Gambetta.


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09.11.2018

Connu pour ses prédictions sur la chute de l'URSS et pour le concept de "fracture sociale", Emmanuel Todd est aussi un dénonciateur des excès du libre-échange. Son dernier ouvrage, en sommes-nous ? décrit une anglosphère ressourçant la démocratie dans "l’espoir du progrès et le bonheur de la régression", face à une Europe "post-démocratique" sous domination allemande.
Si comme il l'affirme, "l'Europe s'en est allée" et si le libre-échange favorise la xénophobie universelle, quel avenir peut-on imaginer pour notre continent ? Plus prosaïquement, la campagne des élections européennes va-t-elle nous enfermer dans l'alternative Macron vs. Orbán ?
Parfois excessif, souvent visionnaire, toujours original, on ne perd jamais sont temps à écouter Emmanuel Todd.

Sévèrement Français #1, par Yannick Jaffré.


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04.2016

"Si Nietzsche dit vrai, comme presque toujours, toute pensée exprime la biographie d’un corps – d’un régime complet, autrement dit, d’aliments affectifs, imaginaires et intellectuels, de réflexes plus ou moins puissants et d’habitudes plus ou moins créatrices. Répondant aux caractéristiques d’une génération, il n’est jamais purement individuel – de sorte qu’il faudrait dire pour se préciser soi-même : "ceci est notre corps…"
Je fais partie de ceux qui ont grandi dans les années 1980 et 1990 entourés par des discours ne visant qu’à détruire, avec les faits massifs qu’ils percevaient, leur sentiment légitime d’être français. Auxquels on a répété qu’ils étaient les héritiers une histoire criminelle, réduite à une colonisation esclavagiste, à la Collaboration et aux tortures dans la Casbah. Qu’on a sommés de voir les bandes ethniques violentes, croisées chaque jour, comme des victimes de cette sombre histoire prolongée, au présent, par le racisme français des "beaufs" et autres "Dupont-Lajoie". Et dans l’esprit desquels on a voulu implanter à toute force l’idée que l’immigration était une "chance pour la France", qui ne serait vraiment elle-même que comme "pays des droits de l’Autre". Je suis de ceux qui n’avalent plus aujourd’hui les vieilles pilules du "vivre-ensemble", distribuées dès 1984 dans les concerts par les dealers de SOS Racisme, alors qu’on est passé entretemps de la Compagnie créole à Booba.
Je fais partie de ceux auxquels on a aussi intimé de penser que la France, criminelle, était minuscule dans le grand monde sino-américain ouvert par l’implosion du bloc soviétique. A telle enseigne qu’ils devaient consentir à brader le patrimoine social conquis par leurs pères ou, plutôt, par leurs grand-pères. A préférer la figure du trader à celles de l’ouvrier, du professeur ou du petit entrepreneur. Je fais partie de ceux qui, né à gauche, n’ont pas grandi à droite quand la droite c’est le "bling bling" sarkozyste. Mais qui ne peuvent plus voir Canal Plus ou Cohn-Bendit sans réprimer quelques envies de meurtre. De ceux, somme toute, qui constatent que, de droite ou de gauche, le mépris de classe et la francophobie ne présentent jamais qu’un seul et même visage.
Je fais partie plus positivement de ceux que la réalité, l’appel des origines et le sentiment du bien, du grand et du beau, ont ramenés vers ce grand courant du fleuve français, si souvent calomnié. Et qui n’éprouvent pas de nostalgie pour un âge d’or mythologique mais, de manière réaliste, pour une France d’hier soir ou de ce matin, là, toute proche – Jean-Pierre Marielle, après tout, est encore vivant et Jean Dujardin a pris le relais…
Mais je ne crois pas m’exprimer dans cet entretien au nom de ma seule génération ni d’une sensibilité si particulière qu’elle serait isolée. Après quatre décennies de dénigrement national, de dégradation économique et sociale, de communautarisme, de racaillisation et d’islamisation, le peuple est toujours plus nombreux, de tous âges, qui se sent chaque jour davantage radicalement, exclusivement, très sévèrement français. Il s’agit pour moi de traduire dans le concept cette humeur joyeuse qu’énerve légitimement le climat d’époque.
En évitant quelques impasses. Il n’y a rien à attendre, sinon des revers, de quelque alliance que ce soit avec les communautarismes musulmans et juifs, voire africains, avant que d’autres candidats ne se présentent. Il n’y a rien à espérer non plus du côté des autres peuples européens, sinon un encouragement à se battre seuls. Agiter les anciens conflits entre Français remontant à 1789, 1815, 1940 ou 1962, ne sert que la cause des ennemis actuels. Sans même considérer le dandysme de marginalité dans lequel se complait l’extrême droite, il n’y a, enfin, que coupable facilité dans le désespoir politique.
A l’inverse, il y a tout à gagner à penser dans les termes d’un souverainisme identitaire – la souveraineté sans l’identité étant vide et inconsistante, l’identité sans la souveraineté étant condamnée à l’impuissance. Tout à gagner à défendre ensemble le patrimoine social des français et la personnalité originale de leur peuple. Et, sans optimisme naïf, à construire une pensée nationale "sur l’os", asséchée par le réel, vitaliste, débarrassée de certaines mauvaises graisses idéologiques. En comprenant bien que mai 68 creuse depuis 40 ans la dernière grande fracture dans l’histoire de France, et qu’il répartit les uns et les autres sur la seule ligne de front désormais pertinente.
C’est dans cet esprit que je veux proposer des concepts non seulement critiques mais praticables, populaires, positifs et, pour certains, utilisables par une force politique qui rallierait, enfin, les élites au peuple français. Penser au milieu de ce peuple historique, sans prétention avant-gardiste, métapolitiquement, en passant par la culture, les œuvres d’art, le sport, les mœurs, voilà la formule de Sévèrement Français !
Radical, pas marginal, inquiet sans désespoir, national et populaire, l’esprit de Sévèrement Français." Yannick Jaffré

La vraie actu de Michel Drac : S02E06.


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01.2019

L'analyste politique et prospectiviste Michel Drac nous propose un commentaire de l'actualité focalisé sur les tendances lourdes qui structurent l'équilibre précaire de nos sociétés et sur les éléments de rupture qui viennent le perturber.
Au menu des mois de décembre 2018 et janvier 2019 :
 - 0'01'00 : Le postérisé du mois (Bachar el-Assad)
 - 0'03'45 : Démographie et flux migratoires
 - 0'14'45 : Energies et technologies
 - 0'19'45 : Géopolitique
 - 0'38'00 : Economie et écologie
 - 0'55'15 : Eurocrise
 - 1'09'15 : Politiques intérieures
 - 1'09'30 : Cultures et société