La République est-elle en train de mourir ? Avec Régis Debray chez Alain Finkielkraut à Répliques sur France Culture.


(0)
38 Vues
0 commentaire
07.01.1989

Sans discours ni trompettes, les ennemis de la République ont pris le pouvoir dans la société.
Au premier rang, l'Argent et l'Image. Leur alliance a remplacé celle du Trône et de l'Autel. Aggravant l'opulence par la notoriété, redoublant l'inégalité des revenus par celle de la considération publique, elle s'attaque aux fondements de l'orgueil républicain : le désintéressement et l'anonymat, qui subordonnent appétits et vanités à l'intérêt général.
La République n'est pas un régime politique parmi d'autres. C'est un idéal et un combat. Elle requiert non seulement des lois mais une foi, non seulement des services sociaux mais des institutions distinctes dont la première de toutes est l'Ecole, non seulement des usagers ou des consommateurs mais des citoyens... Et quand le ressort se casse, la chose publique bringuebale.
Le plaidoyer de Régis Debray se voudrait à la fois histoire d'un relâchement et appel au ressaisissement. Alain Finkielkraut lui donne la réplique.

Les défis de la démocratie contemporaine. Avec Michael Sandel et Charles Taylor à l'Université de Montréal.


(0)
19 Vues
0 commentaire
19.11.2015

La politique contemporaine cause de grandes insatisfactions chez les citoyens. C’est ce qu’observent les philosophes Charles Taylor et Michael Sandel.
Pour Charles Taylor, les dirigeants politiques sont déconnectés des besoins de la population. Naissent alors des mouvements de revendication tels que le printemps érable, Occupy ou le mouvement des Indignés en Espagne. Il faut reconnecter ces univers pour faire renaître une véritable démocratie.
Charles Sandel, lui, constate la hausse importante du pouvoir de l’argent en politique au cours des dernières décennies. Les inégalités se creusent et les classes sociales vivent de plus en plus séparées.
Mais alors : comment devons-nous affronter et relever les défis de la démocratie contemporaine ? Les deux conférenciers reprennent, à ses racines historiques, la réflexion sur la démocratie comme manière de gouverner, comme organisation sociale et économique et comme projet de société.

Une conférence qui prend place dans le cycle "Les Conférences de la Montagne".

Pourquoi tant de haine médiatique ? Avec François Asselineau, Dominique Pagani et Bruno Drweski à la Librairie Tropiques.


(0)
49 Vues
0 commentaire
23.03.2017

Pourquoi François Asselineau, du simple fait qu'il se présente à l'élection présidentielle, suscite-t-il, plus que tout autre, cette haine rabique de la part des médiateurs appointés par la classe dirigeante ?
L'idée de cette soirée est d'instruire le procès en mauvaise foi et ignorance (manipulée et manipulatrice) des médias qui à l’instar de Radio France, ont eux-même engagé un très violent procès en "hérésie conspirationniste" contre François Asselineau.
Il nous a donc semblé utile et important de donner l’occasion à François Asselineau d’exprimer et argumenter ses positions, jusques et y compris son hostilité profonde à la construction européenne atlantiste et à tout ce qui s’ensuit (Euro, OTAN, commission de Bruxelles, etc.).
L’objet du débat sera également de lui opposer des objections politiques ou méthodologiques, et c'est Dominique Pagani et Bruno Drweski qui, en tant qu'intellectuels marxistes, s'y collent !

Notes de lecture, par Michel Drac.


(1)
1718 Vues
0 commentaire
2017

Michel Drac, analyste politique et prospectiviste bien connu, s'arrète sur quelques livres importants qui parlent de notre époque, de ses dérives et qui donnent une idée de la dynamique historique qui est la notre.

Politeia : introduction à la philosophie politique. Avec Eric Guéguen pour le Bréviaire des Patriotes.


(0)
1457 Vues
0 commentaire
2017

Ces émissions constituent une très bonne introduction aux grandes problèmatiques politiques. Politique est ici à prendre au sens où l'entendaient les anciencs, soit l'art d'accorder l'individu (l'un) et la communauté (le multiple). 
L'approche thèmatique nous montre comment l'aspect politique des problèmes auxquels nous sommes confrontés est aujourd'hui réduit à la portion congrue. Mais pouvons-nous espérer résoudre les grandes questions de notre temps sans agir politiquement ?

Présidentielle 2017 : qui sur le trône ? Avec Adrien Abauzit sur Meta TV.


(0)
115 Vues
0 commentaire
13.03.2017

Adrien Abauzit, avocat et conférencier, analyse l'actualité de la campagne présidentielle française, passant en revue les positions, forces et faiblesses des principaux candidats.
L'occasion également de revenir sur ses sujets de prédiclections, le clivage droite/gauche et l'occupation républicaine de la France.

Sécession. Avec Julien Rochedy sur TV Libertés.


(0)
74 Vues
0 commentaire
03.2017

Pour ce sixième numéro de Sécession, le premier diffusé sur TV Libertés, Julien Rochedy, en compagnie de Christopher Lannes, continue ses réflexions politique et philosophique avec l'ambition renouvelée de produire une doctrine de droite, ce qu'il appelle une pensée "civiliste". Car pour Rochedy, la droite se doit avant tout, non seulement de défendre, mais aussi de porter, d’incarner la Civilisation.
Et face aux incessantes attaques de la gauche à l’encontre de tout ce qui fait notre Civilisation, nous nous devons de la préserver et de la perpétuer. Ce sera là tout l’enjeu de ces prochaines années, rendant de fait au clivage droite-gauche le caractère fondamental qu'il avait perdu.

L'Union européenne : contre les nations, contre les démocraties ? Avec Pierre Manent et Coralie Delaume à Sciences-Po.


(0)
67 Vues
0 commentaire
05.11.2014

L'Union européenne est née d'une idée généreuse mais vague : faire advenir "la Paix". Ceci ne suffit pas à constituer un projet politique.
Paradoxalement, le défaut de projet n’a pas empêché la multiplication des institutions technocrates chargées de le mettre en œuvre. On a fabriqué des outils avant d'en déterminer l'usage. Fortes d'un désengagement complice des Etats européens, ces institutions se sont désormais affranchies. Leur principale raison d'être est à présent de créer de la contrainte voire de la coercition.
Ce faisant, elles contribuent à vider progressivement de leur substance les Etats membres de l'Union, trop heureux, pour certains, de pouvoir se défausser des leurs responsabilités sur "Bruxelles" ou sur "Francfort". Mais aussi sur Berlin.
Car il semble qu'un Etat, à la différence de tous les autres, soit parvenu à réchapper de la maladie d'impuissance qui frappe ses voisins. Mieux, l'Allemagne est parvenue à faire des institutions européennes ses meilleures alliées et les courroies de transmission de ses propres intérêts.
Partout ailleurs, la démission du politique est devenue la règle. Elle s’accompagne le plus souvent d'une crise économique effroyable. Une situation que les peuples acceptent de plus en plus mal, sentant bien qu'au nom de "la Paix", on leur demande d’entériner tout à la fois leur appauvrissement, et l'abandon de leur souveraineté.

Une conférence organisée par l'association "Critique de la raison européenne".