La crise historique du capitalisme à partir de l'oeuvre de Marx. Avec Francis Cousin chez E&R à Nantes.


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25.06.2016

Notre histoire contemporaine ressemble à une suite ininterrompue de crises qui ne cessent d'éroder nos puissances de vivre et nos communautés enracinées. Y-a-t-il une logique à l'oeuvre derrière ce chaos apparent ?
En revenant aux enseignements de Karl Marx, Francis Cousin nous révèle le sens de l'histoire, dont le Capital est aujourd'hui l'acteur -immanent et impersonnel- central. Saurons-nous le comprendre ?

Les Ottomans : des états à l’Empire. Avec Henry Laurens sur la RTS.


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10.2015

En compagnie d’Henry Laurens, l'émission "Histoire Vivante" se penche sur l'épopée de l’Empire Ottoman (1299 à 1923). Car après plus de 20 ans consacrés à l’Histoire de la Palestine, le titulaire de la chaire d’histoire contemporaine du monde arabe du Collège de France agrandit son territoire de recherche pour l’orienter en direction de l’Empire Ottoman.
L'occasion de s'interroger sur les liens qui existent entre la Palestine et lʹEmpire Ottoman, lʹémergence du nationalisme dans lʹEmpire Ottoman et la question judéo-chrétienne.
D'autres problématiques plus actuelles sont aussi traitées, comme l'émergence de l'Intégrisme par la rencontre du wahabisme et d'Ibn Quelle ou lʹimplication répétée de lʹOccident dans cette région du monde.

La démocratie est-elle la religion du mondialisme ? Avec Maxence Hecquard chez Philippe Maxence sur Radio Courtoisie.


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24.05.2016

La démocratie est aujourd’hui une valeur sacrée, une véritable religion. Dans son dernier ouvrage où toute l’histoire de la pensée politique moderne et contemporaine est citée à comparaître, Maxence Hecquard revisite les fondements et la genèse de cette religion séculière.
L’antique ordre du monde s’est écroulé. La mort de Dieu, définitive depuis Darwin, fait place à un État de droit fondé sur une "vérité scientifique" : le Progrès. Qui contesterait un tel régime ?
La cohérence remarquable du système apparaît ainsi à l’énoncé de la métaphysique sous-jacente : celle d’un univers en évolution peint par Condorcet et Teilhard de Chardin, mais véritablement pensé par Kant, Hegel et Darwin.
La démocratie est le moment politique de ce progrès. Hasard et liberté, droit et morale, intérêt et bien commun forment désormais autant de couples indissolubles. Le lien social devient essentiellement économique.

La désinformation et les fabricants d'intox. Avec Christian Harbulot et François-Bernard Huyghe à l'Ecole de guerre économique.


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31.03.2016

Comment devons-nous aujourd'hui comprendre la guerre de l’information ? En quoi est-elle différente de la guerre traditionnelle, et quelle est son actualité ?
Des thématiques sur lesquelles reviennent François-Bernard Huyghe qui vient de faire paraître La désinformation. Les armes du faux, et Christian Harbulot, auteur de Les fabricants d’intox. La guerre mondialisée des propagandes.

5e conférence du cycle "Puissance 21", animée par Pascal Gauchon et organisée conjointement par l’Ecole de Guerre Economique et la Revue Conflits.

La mort des langues. Avec Marc Bonnant pour le Mouvement Chrétien Conservateur à Fully.


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27.05.2016

La langue française est-elle une espèce en voie de disparition ? À y regarder de près, il semblerait bien que oui !
C'est en tout cas ce que plaide Maître Bonnant dans une causerie empreinte de nostalgie, mais portée par l'amour et la passion des mots qui servent la pensée.

La société médiévale, une histoire symbolique. Avec Michel Pastoureau au Forum Universitaire De l'Ouest Parisien.


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11.2014

Le grand historien des représentations Michel Pastoureau nous conduit ici sur des terrains variés : les procès d'animaux, la mythologie des arbres, le bestiaire des Fables, l'origine des armoiries ou la symbolique des couleurs !
Tout au long de ce parcours, il souligne avec force combien l'histoire des animaux et des végétaux, des couleurs et des images, des signes et des songes, loin de s'opposer à l'histoire sociale, économique ou politique, en est une composante essentielle.
Pour l'historien, l'imaginaire est toujours une réalité.

Les mythes fondateurs du choc des civilisations. Avec Youssef Hindi pour Culture Populaire à Nice.


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24.09.2016

Bien que les travaux présentés dans le premier ouvrage de Youssef Hindi sur la genèse messianique du sionisme ont désormais fait la lumière sur les origines et les finalités de la stratégie du Choc des civilisations, il restait un certain nombre de questions en suspens quant à l’Islam en tant que religion, civilisation et empires successifs. Et ce d’autant plus que la propagande occidentaliste propose le plus souvent une vision déformée et simpliste, brouillant très largement la perception qu’ont les populations de culture chrétienne de l’une des religions les plus importantes de l'histoire humaine.
Il s’agira ici non pas de se lancer dans une déconstruction systématique des innombrables mythes (souvent fantaisistes) qui ont été forgés dans des contextes politiques, géopolitiques et historiques spécifiques, mais de vérifier ou d’infirmer les plus importantes accusations portées à l’encontre de l’Islam. Accusations sur lesquelles s’appuie d’ailleurs essentiellement la stratégie du Choc des civilisations.

Partie 1 – Intervention
 - 00’01 – Sommaire et énumération des chapitres et conférences à venir
 - 03’50 – L’origine abrahamique de l’islam
 - 06’24 – L’islam ou le mythe d’une religion violente et guerrière
 - 08’55 – Le vrai statut des non-musulmans en islam
 - 11’25 – L’expansion de l’islam hors d’Arabie
 - 13’00 – Les anciennes alliances islamo-chrétiennes
 - 16’40 – La réalité de l’Empire ottoman
 - 18’07 – L’éclatement de l’Empire ottoman de l’intérieur par l’ingérence occidentale qui se finalise avec la Première Guerre mondiale et les accords de Sykes-Picot
 - 19’50 – La femme en islam
 - 26’20 – Différences entre les devoirs en islam et les lois coraniques
 - 28’35 – Mise en évidence du mensonge sur l’âge d’Aïcha, la seconde femme du prophète Muhammad
 - 29’28 – La destruction du religieux par la laïcité, outil du sabbato-frankisme

Partie 2 – Les questions du public
 - 00’01 – Réponse à Zemmour sur la France et l’islam
 - 02’25 – L’absence de sérieux des écrivains, journalistes et intellectuels mainstream
 - 06’50 – L’Islam n’est pas une nouvelle religion, le Coran est un rappel des lois divines
 - 13’50 – Ce sur quoi les juifs, chrétiens et musulmans sont d’accord sur le plan théologique
 - 15’20 – Le miracle de l’expansion de l’islam
 - 15’50 – Analyse historique de la période des Omeyyades
 - 17’35 – Genèse du sionisme via le plan messianique de la destruction d’Edom et d’Ismaël
 - 23’50 – La duperie du mouvement assimilationniste juif "haskala", représenté par Éric Zemmour
 - 27’30 – Le noachisme sous rabbinat ou l’après-destruction d’Edom et d’Ismaël dans une ONU des religions
 - 30’00 – la censure du système médiatique par absence de dialogue avec les associations représentatives des communautés comme le CRIF et autres
 - 32’20 – le rapprochement entre islam et christianisme pour contrer le choc des civilisation
 - 35’30 – le mensonge des guerres dites "de religion"
 - 36’30 – Une certaine théologie et idéologie messianiques influent sur le politique et le géopolitique
 - 37’40 – Ceux qui ont tout à gagner dans la destruction de la Syrie sont clairement identifiables
 - 38’00 – Le judéo-christianisme est une invention élaborée par la kabbale rabbinique au XVIe siècle
 - 41’00 – Quel avenir pour la France, allons-nous vers une guerre civile ?
 - 44’50 – Le rapprochement de la France avec la Russie est-il possible ?
 - 46’00 – Selon BHL, l’Algérie est un verrou qu’il faut absolument faire sauter, comme pour la Libye
 - 49’50 – Le réel projet messianique porté par le Nouvel Ordre mondial est de hâter l’arrivée du "mashiah" (Antéchrist)

Liaisons dangereuses médecins-labos : entre naïveté et corruption. Avec Gérard Delépine au Cercle Aristote.


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19.09.2016

Rien ne va plus dans la santé. Chacun le sait, le sent et l'éprouve, qu'il soit citoyen, patient, soignant, médecin ou pharmacien. Tous ont compris que la finance mondiale est reine, tous ont compris que l'industrie pharmaceutique se taille la part du lion, refuge de la Bourse et sources de dividendes juteux.
Accuser Big Pharma de tous nos maux serait un raccourci dangereux. Les Italiens expliquent que la mafia ne devient vraiment dangereuse que lorsqu'elle investit les rouages de l'État.
Qui, si ce n'est le ministre, autorise la mise sur le marché de médicaments peu testés, après quelques mois d'études dites pivot sur des critères allégés, donc potentiellement dangereux, souvent peu utiles, à des prix délirants ? Qui dissimule les liens d'intérêt entre agences gouvernementales, experts et labos ? Qui donne le pouvoir bureaucratique via une multiplication d'agences médicales si ce n'est le politique à travers ordonnances, lois successives (Juppé, Bachelot, Touraine) en sus des plans cancer et nombreux décrets et circulaires ?
L'État est au coeur du système monopolistique : il impose aux médecins comme aux professeurs honnêtes leur soumission aux diktats thérapeutiques.
Gérard Delépine lève le voile sur les moyens utilisés par la dictature bureaucratique au service des lobbies, et propose quelques mesures indispensables comme la suppression des Agences régionales de santé (Ars), lourdes et coûteuses inquisitions sans contre-pouvoir.
Il n'y aura pas de médecine de qualité, quel que soit le mode d'exercice, sans liberté de prescription, ni liberté de choix du patient.

Jacques Chancel s'entretient avec Michel Audiard, sur France Inter.


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12.05.1978

Dans cette nouvelle session de "Radioscopie", Jacques Chancel converse avec Michel Audiard qui vient de sortir La Nuit, le jour et toutes les autres nuits.
Il revient notamment sur son besoin d'écrire ce livre -en particulier-, son rapport à la littérature et aux grands écrivains (Céline notammen), et tente de comprendre ce qui change vraiment, de l'écriture d'un scénario pour le cinéma ou de la construction d'un roman.
Un entretien passionnant qui nous révèle un peu plus la personnalité de celui qui peut être considéré comme le plus grand dialoguiste du cinéma français au XXe siècle.

Lutte des classes contre lutte des minorités. Entretien de Francis Cousin avec Bhû.


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08.11.2016

Alors que le pouvoir en place semble accorder beaucoup d'importance aux combats contre la stigmatisation des "minorités" (femmes, étrangers, migrants, LGBT), il est important de prendre du recul et, dans une optique radicale et révolutionnaire, de comprendre comment ces actions s'inscrivent dans la dynamique de développement du capitalisme afin de masquer les antagonismes de classe.

Le populisme. Avec Vincent Coussedière au Club Gutenberg à Strasbourg.


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22.11.2016

Si un éloge du populisme reste possible, c’est parce que le populisme n’est pas ce phénomène de ressentiment identitaire critiqué par les experts, confondant populisme du peuple et démagogie populiste. Le populisme est d’abord une affirmation, l’affirmation d’un attachement profond à une tradition qu’il s’agit d’imiter. Ce que le peuple veut conserver, ce n’est pas son identité, car il n’a pas d’identité et il le sait. Ce qu’il veut conserver, c’est sa capacité d’imiter une tradition et de reconnaître la similitude de ceux qui l’imitent avec lui. C’est très maladroitement que les mouvements populistes expriment leur revendication dans un langage identitaire, tombant ainsi dans le piège des démagogues. Etre conservateur ne consiste pas à vouloir conserver une identité mais à vouloir conserver une liberté.
A rebours de cette interprétation méprisante du "populisme", Vincent Coussedière propose une réévaluation du phénomène. Le populisme n’est plus rabattu sur une forme de démagogie et d’appel au peuple, mais il est repensé comme la réaction, saine en elle-même, d’un peuple politique à sa destruction. Car il y a plus de mémoire politique dans le populisme du peuple que dans les interprétations que proposent les experts de "la tentation" populiste ou de "l’illusion" populiste. C’est cette mémoire politique, retenue encore dans le peuple populiste, et perdue par les élites, qui ménage paradoxalement un avenir aux peuples de nos pays.

Chroniques d'un éveil citoyen, par Alban Dousset.


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2014

Quatre mois avant de démarrer ces chroniques, Alban Dousset était un "brave type". Il se figurait (naïvement) que le combat politique gauche/droite était le combat réel entre "plus de justice sociale" et "plus d’individualisme". Ou, le combat du "progressisme-laïque" avec les pauvres-lucides alliés aux riches généreux contre le "conservatisme-religieux-réactionnaire" avec des pauvres-idiots/xénophobes/religieux alliés aux riches cupides/xénophobes/religieux : le théâtre politico-médiatique offert en pâture à la populace.
Mais en décembre 2013, l’affaire Dieudonné éclata après la quenelle d’Anelka. En très peu de temps, le monde politico-médiatique en avait fait le diable en personne - un ennemi public.
Cet épisode a inauguré le processus de prise de conscience qui a amené Alban Dousset à s'interroger sur un grand nombre de sujets qui, après investigation, n'offraient plus la même image qu'avant.
De la fabrique de l'information dans les média au fonctionnement de l'Union européenne, des méthodes d'ingénierie sociale aux théories monnétaires, c'est l'histoire d'un éveil citoyen qui nous est ici conté.