L'énergie hors de prix. Avec Aurélien Bernier pour la Nouvelle Action Royaliste.


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03.02.2024

Depuis l’automne 2021, la France et ses pays voisins font face à une hausse délirante des prix de l’électricité et du gaz : les factures explosent, des ménages subissent de plein fouet la précarité énergétique, des entreprises réduisent leur production, ferment ou délocalisent.
Pour le gouvernement et les dirigeants de l'Union européenne, relayés par certains médias, cette hausse est directement liée au Covid-19 et à la guerre en Ukraine. Ce qui les décharge de toute responsabilité.
Aurélien Bernier démontre au contraire que cette crise est le résultat de vingt-cinq années de dérégulation et de démantèlement du service public de l'énergie. Alors que celui-ci fonctionnait bien, EDF et GDF ont été sacrifiées au nom de la concurrence. L'électricité et le gaz sont devenus des produits de spéculation, cotés en Bourse. Aujourd'hui, le piège se referme sur nous, et la crise énergétique ne fait que commencer...
Comment tout cela a-t-il pu arriver ? Et comment peut-on en sortir ? Aurélien Bernier propose une analyse en profondeur de ce qui a mené à cette situation inquiétante, mais aussi des pistes pour réinventer un service public de l’énergie.

La fin de l'Occident. Avec Jacques Ellul sur TF1.


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1976

Depuis plusieurs décennies, Jacques Ellul, dont la notoriété est plus grande à l'étranger qu’en France, poursuit une œuvre de théologien et de sociologue. Dans Trahison de l'Occident, il s'interroge sur les rancoeurs à l'égard de l'Occident. Esclavage, impérialisme, colonialisme ont suscité la haine et le rejet et ses propres enfants le couvrent de sarcasmes et d'insultes.
Se gardant de toute apologie ou autosatisfaction, Jacques Ellul s'attache aussi à montrer tout ce que l'Occident a apporté, en particulier les idées de liberté et d'individualisme. Un argumentaire puissant et pugnace qui donne à réfléchir sur nos rancoeurs naturelles à l'égard de cet Occident qui nous a pourtant tout donné, y compris la faculté de le critiquer

Émission "Questionnaire", animée par Jean-Louis Servan-Schreiber.

Le nouvel âge du kitsch. Avec Gilles Lipovetsky sur RFI.


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18.06.2023

Le kitsch n'est plus ce qu'il était. De style décrié, dévolu à un univers décoratif marqué par le manque de goût, il s'est métamorphosé en néokitsch "branché", systémique et planétaire. Il était associé à la décoration intérieure bourgeoise, aux bimbeloteries, aux images sulpiciennes : le voici qui s'infiltre dans les urbanismes pastiches gigantesques, les mégacentres commerciaux, les parcs de loisirs, les défilés de mode, le showbiz, les soaps télévisés, le design, la communication virtuelle sur les réseaux.
Désormais proliférant, démesuré, envahissant de plus en plus de secteurs, un nouveau cosmos kitsch s'affirme, qui dépasse de beaucoup la sphère des propriétés formelles des choses et des images tant il contribue à dessiner une forme de civilisation : la civilisation du "trop".

Émission "Idées", animée par Pierre-Edouard Deldique.

Otages, une histoire. Avec Gilles Ferragu sur StoriaVoce.


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05.2020

Avant d'être ces hommes ou ces femmes dont le visage s'affiche dans les médias, alors même que leur vie ne tient qu'à un fil, les otages furent, depuis la plus haute Antiquité, des rouages indispensables aux relations entre puissants, garanties vivantes de la parole du chef. Jusqu'au XVIIIe siècle, ils furent associés malgré eux à chaque alliance, chaque traité, et même utilisés pour garantir la souveraineté d'un prince, tant au regard de ses sujets qu'au regard des dieux.
Si l'avènement du droit international mit progressivement un terme à cet usage, celui-ci fut réinvesti par la guerre contemporaine puis par le terrorisme. À partir du XIXe, les armées utilisent des otages sous divers prétextes, et non sans en contester l'usage chez l'adversaire, repoussant, sous une forme diplomatique, les limites de la guerre totale. Considérée comme un crime de guerre dès 1945, la prise d'otages - si elle persiste dans les relations entre États - est désormais le fait du terrorisme, qui y voit une sorte de duel.
Gilles Ferragu entend retracer la généalogie d'une pratique ancienne et renouvelée, pour proposer une véritable relecture des relations internationales.

Le CNR : les jours heureux et le programme merveilleux. Avec Gilles Perret sur France Inter.


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01.05.2018

Voici la Glorieuse histoire du Conseil National de la Résistance : le fameux CNR, ou comment un groupe d'hommes a rédigé clandestinement, en pleine occupation allemande, une série de grandes mesures politiques et sociales qui influent encore sur nos vies.
Car le CNR c'est d'abord un texte. Court : 2870 mots. Deux parties distinctes, pour une action en deux temps : un plan d'action immédiat pour organiser la riposte, suivi d'un ensemble de mesures à appliquer dès la Libération. 8
Pour l'écrire, une vingtaine de résistants affublés de surnoms improbables se réunissent en secret dès mai 43. Ils ont pour la plupart entre 25 et 40 ans. Pendant plusieurs mois ils débattent en secret, malgré leurs différences politiques : à la fin, quelques feuillets, limpides, et un titre lumineux : "les Jours Heureux". Dans cette République qui s'est couchée, déshonorée, une voix unie s'élève : un avenir joyeux est possible après l'infamie. En ce printemps 44, des siècles d'histoire sociale convergent dans un texte : la base du modèle social français était posée.
La sécurité sociale, les retraites, la création d'EDF, les grandes nationalisations, la liberté de la presse... Toutes ces grandes mesures de l'après-guerre sont le fruit de la réflexion et des débats de la Résistance unifiée sous ces trois lettres : CNR.
Comment ce programme est-il né ? En quoi reste-t-il un texte de référence ? Mais aussi... Pourquoi son histoire est-elle si peu racontée ?

Émission "Affaires sensibles", animée par Fabrice Drouelle.

Les grandes philosophies. Avec Charles Robin sur Le Précepteur.


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2024

Au fil des siècles, de nombreux courants de pensée ont façonné notre conception du monde et notre manière d'appréhender l'existence : Qu'est-ce que la vérité ? Comment peut-on vivre heureux ? Dieu existe-t-il ? Quel est le sens de notre vie ?
Bien loin du jargon des spécialistes, le professeur de philosophie Charles Robin nous rend accessible les œuvres des plus grands philosophes afin d'en faciliter la compréhension et, pourquoi pas, de nous faire changer le regard que nous portons sur nous-mêmes et sur le monde.
Une initiation sérieuse à une discipline souvent difficile d'accès, dans un langage clair et une atmosphère détendue.

Histoire du confucianisme : vue panoramique. Avec Frédéric Wang pour l'Ecole Normale Supérieure de Lyon.


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29.05.2007

Dès ses origines, la pensée chinoise a fait appel aussi bien à l'intuition qu'aux formes abstraites de raisonnement. Même si le confucianisme qui devient une doctrine étatique à partir du IIe siècle avant J.-C. sous les Han constitue le soubassement de la culture des lettrés, il ne cesse d'être confronté aux autres modes de pensée de la même époque, comme le taoïsme, l'école nominaliste, le légisme et plus tard au bouddhisme qui est introduit en Chine à partir du Ie siècle après J.-C.
Ces confrontations non sans heurts contribuent sous les Song (960-1279) à un renouveau de pensée sans précédent : le néo-confucianisme, courant confucéen qui s'inspire de l'apport du taoïsme et du bouddhisme tout en les critiquant.
Cette présentation panoramique trace, du point de vue philosophique et historique, quelques grandes lignes du confucianisme pré-impérial et du néo-confucianisme ainsi que les contextes intellectuels et politiques qui ont favorisé leur formation.

Pierre-Yves Rougeyron : grand entretien pour le Cercle Aristote.


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14.04.2024

Dans ce grand entretien, Pierre-Yves Rougeyron revient sur l'actualité politique du mois d'avril de l'année 2024.
Une analyse où les actualités nationale et internationale sont passées au crible de l'intérêt français souverain.

Actualités nationales
 - 0'00'00 : ️Introduction
 - 0'15'01 : Nécessité de renouvellement de l'offre politique.
 - 0'28'53 : La Russie en Géorgie et le droit de la guerre
 - 0'43'27 : Édouard Philippe et Alexis Colère
 - 0'58'47 : ️Francophobie générationnelle
 - 1'12'21 : L'Union européenne vue de France

Actualités du Cercle Aristote
 - 1'25'29 : Événements à venir

Actualités internationales
 - 1'40'43 : ️La lutte contre la corruption comme base du contrat social
 - 1'54'39 : Une escalade entre Israël et Iran ?
 - 2'23'32 : Donald Trump, les élections américaines et la Russie
 - 2'37'29 : Les USA, Rome et l'Empire

Point doctrinal
 - 2'51'06 : La question de la dette en France

Le marxisme est-il démodé ? Avec Denis Collin pour République souveraine.


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03.2024

La réalisation du marxisme au XXe siècle s'est révélée si catastrophique qu'on ne voit pas ce qui pourrait rester des idées du grand philosophe. Le marxisme orthodoxe, celui qui servit de doctrine aux partis socialistes, aux partis communistes et aux divers groupes issus du trotskisme, ce marxisme-là est mort et bien mort. Et les opérations de "reconstruction", "refondation" et "réhabilitation" sont vouées à l’échec.
Il reste cependant un bon usage de Marx qui fournit des outils pour comprendre notre temps. Comprendre l'échec du marxisme et du communisme à l'aide des outils théoriques légués par Marx : tel est le premier objectif du travail de Denis Collin.
L'évolution du mode de production capitaliste est par ailleurs conforme aux grandes tendances analysées par Marx. Nous ne vivons pas une époque d'excès du capital financier, comme on le lit un peu partout, mais plutôt une époque de pleine réalisation de tout ce que le capital contenait en germe.
Enfin, face à la course folle du capital, il faut penser les moyens de sauver le monde, de sauver un monde vivable, un monde humain pour tous les hommes que porte cette planète. Et là encore, on trouvera de bonnes pistes chez Marx.

Émission "Fréquence Populaire", animée par Georges Kuzmanovic.

La conversion des esprits au néolibéralisme. Avec Pierre Dardot pour Elucid.


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04.2024

Philosophe et spécialiste du néolibéralisme, Pierre Dardot est notamment l'auteur de La nouvelle raison du monde et Ce cauchemar qui n'en finit pas : comment le néolibéralisme défait la démocratie, avec Christian Laval.
Ici, il explique de quelle manière une certaine élite a pensé la conversion des esprits au néolibéralisme, qui s'est imposé par la logique des pratiques tout en montrant à quel point notre système est mal compris : le néolibéralisme n'est pas le "laissez-faire", c'est l'édification de règles strictes visant à imposer la concurrence et l'adaptation sans mesure à toute la société. Tout doit être géré comme une entreprise, de l'état à l'individu lui-même.
Les effets sont profonds, et engendrent tout à la fois un malheur généralisé et des absurdités économiques.

Un entretien mené par Olivier Berruyer.

La pornographie, totem de la société hédoniste. Avec Romain Roszak pour l'Institut Humanisme Total.


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2024

Nous sommes aujourd'hui confrontés à la pornographie de multiples manières, que cela soit par la publicité, les contenus sexualisés ou encore la pornographie à proprement parler. Totalement banalisée, la pornographie est même devenue un symbole de la coolitude. Pourtant, sa consommation dégrade les individus, jusqu'à les prédisposer au réflexe sadique.
Romain Roszak, professeur agrégé de philosophie et auteur de La Séduction pornographique, expose les contradictions de ce problème moderne.

Clausewitz, père de la théorie de la guerre moderne. Avec Pierre Le Vigan pour le Cercle Aristote.


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04.2024

La guerre est là. Tout près. En Ukraine, au Proche-Orient, en Arménie. Et demain ? La guerre fait partie des constantes de l'histoire. Des intérêts économiques, territoriaux et symboliques sont en jeu. Au sein desquels les montées aux extrêmes sont possibles. Pour la cohésion de la nation, la guerre est l'épreuve de vérité.
Tout cela, Clausewitz l'a pensé. Officier, théoricien et historien de la guerre, Carl von Clausewitz a vécu les guerres de la Révolution et de l'Empire. Il a vu la collaboration des élites allemandes avec Napoléon.
Si depuis, les moyens de destruction ont été multipliés, les constantes politiques liées à la guerre subsistent. C'est ce que montre Pierre Le Vigan en soulignant l'actualité de Clausewitz, penseur de la guerre.