Sécession. Avec Julien Rochedy sur TV Libertés.


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03.2017

Pour ce sixième numéro de Sécession, le premier diffusé sur TV Libertés, Julien Rochedy, en compagnie de Christopher Lannes, continue ses réflexions politique et philosophique avec l'ambition renouvelée de produire une doctrine de droite, ce qu'il appelle une pensée "civiliste". Car pour Rochedy, la droite se doit avant tout, non seulement de défendre, mais aussi de porter, d’incarner la Civilisation.
Et face aux incessantes attaques de la gauche à l’encontre de tout ce qui fait notre Civilisation, nous nous devons de la préserver et de la perpétuer. Ce sera là tout l’enjeu de ces prochaines années, rendant de fait au clivage droite-gauche le caractère fondamental qu'il avait perdu.

L'Union européenne : contre les nations, contre les démocraties ? Avec Pierre Manent et Coralie Delaume à Sciences-Po.


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05.11.2014

L'Union européenne est née d'une idée généreuse mais vague : faire advenir "la Paix". Ceci ne suffit pas à constituer un projet politique.
Paradoxalement, le défaut de projet n’a pas empêché la multiplication des institutions technocrates chargées de le mettre en œuvre. On a fabriqué des outils avant d'en déterminer l'usage. Fortes d'un désengagement complice des Etats européens, ces institutions se sont désormais affranchies. Leur principale raison d'être est à présent de créer de la contrainte voire de la coercition.
Ce faisant, elles contribuent à vider progressivement de leur substance les Etats membres de l'Union, trop heureux, pour certains, de pouvoir se défausser des leurs responsabilités sur "Bruxelles" ou sur "Francfort". Mais aussi sur Berlin.
Car il semble qu'un Etat, à la différence de tous les autres, soit parvenu à réchapper de la maladie d'impuissance qui frappe ses voisins. Mieux, l'Allemagne est parvenue à faire des institutions européennes ses meilleures alliées et les courroies de transmission de ses propres intérêts.
Partout ailleurs, la démission du politique est devenue la règle. Elle s’accompagne le plus souvent d'une crise économique effroyable. Une situation que les peuples acceptent de plus en plus mal, sentant bien qu'au nom de "la Paix", on leur demande d’entériner tout à la fois leur appauvrissement, et l'abandon de leur souveraineté.

Une conférence organisée par l'association "Critique de la raison européenne".

Conversations : Alain de Benoist répond aux questions de Paul-Marie Couteaux sur TV Libertés.


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2017

Cette série d'émissions animée par Paul-Marie Couteaux nous emmène à la découverte de la personnalité d'Alain de Benoist.
C’est l'occasion de découvrir les passions, les souvenirs et les éléments fondateurs de sa vie pour mieux comprendre son oeuvre.
Volontairement intimiste, elles sont enregistrées in situ, là où ce personnage hors du commun trouve ses forces et son inspiration.

Histoires collectives des socialismes : longue durée et grande échelle. Avec François Jarrige, Vincent Bourdeau et Jean-Numa Ducange au séminaire de l'histoire sociale des idées politiques à Sciences-Po Paris.


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08.04.2016

Cette séance intègre deux communications : Vincent Bourdeau et François Jarrige interviennent d'abord pour revenir sur l'ANR Utopies 19 dont est issu, notamment, l'ouvrage Quand les socialistes inventaient l'avenir. Presse, théories et expériences, 1825-1860, et Jean-Numa Ducange présente ensuite le projet EUROSOC.
L'intérêt de ces deux projets est que la comparaison historique qu'elles permettent révèle en creux la profonde dévaluation des idées au sein du mouvement socialiste international, avec des variantes nationales bien sûr mais selon un processus structurel généralisé malgré tout. Le socialisme est un objet historique très particulier en ce que son émergence est concomitante de celle des sciences sociales. Ce n'est là ni le fruit du hasard ni même une simple homologie structurelle, mais bien un seul et même processus. Comment comprendre cette dévaluation de la production doctrinale, du débat idéologique dans les partis qui s'en réclament ?
Un autre intérêt de ces deux entreprises réside dans la focale d'analyse : l'étude des media qui servent de supports matériels et de véhicules aux idées socialistes (la prise en compte de la matérialité du texte et des "régimes médiatiques", soit les configurations successives du champ médiatique). Avec en arrière-fond la révolution des techniques de communication qui, comme le télégraphe et le chemin de fer, accélère la circulation de l'information et des idées.
Enfin, ces deux entreprises sont précieuses comme antidote à ce que nous pouvons qualifier de néophilie. Par quelque étrange mouvement de l'histoire qui dépasse de loin la simple mode intellectuelle, le nouveau fait figure d'idole, monnaie dont nul ne discute plus la valeur. On est passé du commentaire des Autorités, de la reproduction des Anciens, de la Tradition à la néophilie, à la valorisation de la novation pour elle-même. Cela a pu participer d'un certain progrès (mais ce mot même, il convient de s'en méfier). Pourtant, la néophilie est aussi une plaie de notre temps. D'une part, elle finit par se suffire à elle-même pour justifier toute nouvelle réforme néolibérale ou conservatrice. On ne compte plus les lois dites de "modernisation" (de l'Université, de l'hôpital), avec les succès que l'on sait, les appels à l'élaboration d'une gauche "moderne", d'un "nouveau progressisme", parmi les écrits sociaux-libéraux. D'autre part, en condamnant l'ancien au nom du fait même qu'il est passé, la néophilie nous empêche de trouver dans le passé des ressources pour l'avenir. Les deux entreprises dont nous parlons ici sont précieuses, précisément parce qu'elles esquissent quelque chose comme une méthode rétro-prospective : rouvrir le passé, souligner sa contingence pour en faire ressortir les possibles non advenus, méditer les échecs ou aller y puiser des ressources pour l'avenir.
L'histoire dont il est question dans ces deux projets de recherche n'est pas seulement la science d'un passé qui serait passé, elle est aussi celle d'un passé qui ne passe pas et d'un autre qui pourrait bien advenir.

De Gaulle au XXIe siècle. Avec Pierre-Yves Rougeyron au Cercle Aristote.


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19.12.2016

"Y-a-t-il encore quelque chose à chercher dans la vallée du Roi ? Oui, parce qu'il ne nous laissera jamais en paix" (Jean Lacouture).
Effectivement, le temps qui passe rend cette affirmation de plus en plus juste : "De Gaulle ne nous lâche pas" (Mathieu Bock-Côté) !
Et c'est à un retour sur le personnage, l'oeuvre politique autant qu'intellectuelle et l'héritage du Général que Pierre-Yves Rougeyron nous invite dans le cadre de cette conférence.

Sortir des traités européens. Audition programmatique de Coralie Delaume et Aurélien Bernier pour La France insoumise.


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09.2017

Crise de l'euro, hégémonie allemande, parole des peuples bafouée : l'Union européenne est devenue un réel problème.
La France, pour veiller sur ses intérêts et pour engager une nouvelle politique sociale, pourrait être logiquement amenée à sortir de cette institution. Mais comment s'y prendre ?
Aurélien Bernier, essayiste et militant écologiste, et Coralie Delaume, essayiste et animatrice du blog l’Arène nue, nous donnent quelques pistes de réflexion.
Ils appellent notamment la gauche radicale à renouer avec la lutte contre le libre-échange et à se réapproprier la notion de souveraineté nationale.

L'Etat et les banques : 5 ans après, le hold-up continue. Avec Etienne Chouard et Myret Zaki à la Fonderie Kugler à Genève.


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11.02.2017

Cinq ans après leur première rencontre, Myret Zaki, rédactrice en chef du magazine économique suisse "Bilan" et Étienne Chouard, professeur, blogueur et militant politique français, se retrouvent pour faire le point sur la situation des relations entretenues entre l’état et les banques.
Finance de l’ombre, risques systémiques, initiatives monnétaires, banques centrales, keynésianisme, démocratie, constitution, élections, tirage au sort : autant de sujets passionnants qui sont abordés pendant cette longue discussion.
Le seconde partie de la rencontre consiste en une série de questions-réponses avec le public.

Le monde en 2050. Avec Alain Soral pour Ni pute ni chômeur !


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02.2017

Les bouleversement technologiques vont-ils radicalement changer la condition de l'homme et notre rapport au politique ?
Dans ce 8e épisode de l'émission, le sociologue controversé Alain Soral s'interroge sur les grandes évolutions que nos sociétés vont vivre d'ici 2050.