Le Souverainisme dans tous ses États. Avec Pierre-Yves Rougeyron sur Le Média Pour Tous.


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12.2019

Pierre-Yves Rougeyron est le fondateur d'un groupe de réflexion sur la pensée politique française et son histoire, le Cercle Aristote. C'est en tant que souverainiste et eurosceptique convaincu qu'il livre ses pensées sur la filiation politique naturelle de la France, sur les hommes qui la firent et ceux qui la défont.
Qu'en est-il du sentiment souverainiste aujourd'hui en France et en Europe ? Au gré d’analyses attestant d'une "planétisation" à marche forcée, Pierre-Yves Rougeyron dresse le bilan et les perspectives de nos États pris en otage.

Émission "Eurêka", animée par Vincent Lapierre.

Avoir raison avec Raymond Aron. Avec Nicolas Baverez, Dominique Schnapper, Pierre Bouretz, Monique Canto-Sperber, Jean-Claude Casanova, Philippe Raynaud, Pierre Hassner, Jean-Vincent Holeindre, Joël Mouric, Sylvie Mesure, Perrine Simon-Nahum et Elisabeth


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07.2016

J'aime mieux avoir tort avec Sartre que raison avec Raymond Aron. On ne sait plus avec certitude qui a lancé cette boutade, mais elle résume bien l'état d'esprit majoritaire de notre intelligentsia, durant une bonne partie de la Guerre froide - et jusqu'aux lendemains des événements de Mai 68. La rigueur des analyses de ce philosophe de formation ; l'étendue de ses compétences, qui allaient de la sociologie à l'économie en passant par la géostratégie ont contribué, paradoxalement, à isoler Raymond Aron de la scène intellectuelle française. Aux emballements des idéologies, il avait le tort d'opposer le poids des faits. Son impressionnante production éditoriale, si elle était consacrée à analyser l'actualité, reposait pourtant sur une véritable épistémologie des sciences historiques. Et lorsque se produisit "l'effet Soljenitsyne" au milieu des années 70, Raymond Aron fut soudain consacré comme celui qui avait eu raison d'avoir raison…
Certes, il n'y a pas "d'aronisme", comme il y eut un existentialisme. Mais si Aron a renoncé à construire un système global d'interprétation, il y a une méthode, un état d'esprit, un appareil conceptuel aroniens. Désignant le lieu d'un libéralisme renouvelé en profondeur, ils peuvent être mobilisés pour penser notre réalité contemporaine. C'est ce à quoi s'attache cette série d'émissions.

Émission "Savoirs", animée par Brice Couturier.

L'essence du Gaullisme. Avec Arnaud Teyssier sur Radio Courtoisie.


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29.06.2019

Le 27 avril 1969, Charles de Gaulle perd le référendum qu'il avait organisé sur la Région et la réforme du Sénat. Il annonce aussitôt sa démission, se retire définitivement à Colombey, dont il ne sort que pour deux échappées étranges et romanesques vers l'Irlande et l'Espagne, et rédige des Mémoires d'espoir. Ses derniers mois au pouvoir ont souvent été présentés comme une succession d'erreurs ou de maladresses, attribuées pour l'essentiel à la vieillesse, ainsi qu'à l'incompréhension de la modernité dont Mai 1968 venait d'annoncer l'avènement avec fracas.
Arnaud Teyssier dit tout autre chose : de Gaulle, en ses derniers temps, avait pleinement pris conscience qu'il faisait face à un personnage nouveau, la société moderne, libérée du souvenir de la guerre, traversée de besoins et de désirs, et pour qui la puissante organisation de gouvernement qu'il avait mise en place était devenue trop lourde. Il appréhendait la venue de temps inédits, porteurs des illusions du bien-être, mais chargés de difficultés, de menaces, de crises.
C'est pour y préparer la France que de Gaulle entreprit, dans ses derniers mois, une révolution de grande ampleur. Pour lui, la réalité du monde, imprégnée d'histoire et de tragédie, était dangereuse, mais aussi pleine d'espoir : si on pouvait la saisir dans sa densité et dans sa profondeur, alors "un grand élan emporterait les êtres et les choses". De Gaulle, en 1969, pressent déjà les angoisses, la peur de l'inconnu, la tentation du renoncement et du nihilisme qui s'empareront cinquante ans plus tard de nos démocraties : aujourd'hui, en 2019, ses intuitions nous aident à corriger la myopie de notre civilisation.

Émission du "Libre Journal de la jeunesse", animée par Hugues Sérapion.

Défendre la démocratie directe : sur quelques arguments antidémocratiques des élites suisses. Avec Antoine Chollet, Marie-Claire Caloz-Tschopp et Andreas Gross au Collège International de Philosophie.


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28.06.2014

Plus que jamais, l'actualité mondiale ou nationale met en question le pouvoir du peuple. Là il se révolte avec fracas. Ici on le voit voter contre les autorités en place. Pour les uns il reconquiert sa liberté. Pour les autres il est aveugle et crée le désordre.
Antoine Chollet nous offre une réflexion sur le pouvoir en examant les fondamentaux. Comment comprendre et articuler la liberté, l'égalité, la responsabilité, l'opposition entre une élite dite éclairée et les masses ?
En Suisse, quels sont les atouts exceptionnels, les dérives ou les illusions de la démocratie directe ? Mal comprise, elle est souvent confondue avec les libertés communales du Moyen Age. Ou admise avec des réserves suspectes.
Antoine Chollet, secondé et interrogé par Marie-Claire Caloz-Tschopp et Andreas Gross, en appelle à plus de rigueur et, fort de ses convictions, conclut par des appréciations sévères sur la politique suisse. Il décèle dans ses élites des tendances clairement antidémocratiques. Et inversement, il expose les raisons d'une confiance renforcée en l'institution même de la démocratie directe.

Le nouvel ordre démocratique. Avec Jérôme Sainte-Marie pour les Amis du Temps des cerises à Clermont-Ferrand.


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03.03.2016

Le système démocratique français se disloque sous nos yeux. La gauche enchaîne les déroutes électorales et la droite s'enferre dans ses impasses. Cet affaissement se traduit dans les bulletins de vote, les mouvements de l'opinion, les mutations idéologiques, et même la récente production littéraire. Il libère un espace d'où émerge un Front national conquérant bien que lui aussi traversé de contradictions. Comme ailleurs en Europe et déjà dans bien des villes et départements français, au clivage gauche-droite se substitue un nouvel affrontement opposant un pôle identitaire et un pôle libéral.
De cette histoire qui se déroule en accéléré, l'élection présidentielle de 2017 sera l'heure de vérité. L'une des deux forces qui ont fait la vie politique française risque d'être absente du tour décisif. Elle laissera alors la place au parti de Marine Le Pen, et notre vie démocratique s'en trouvera bouleversée.
Ces glissements de terrain politiques se produisent dans un contexte de crise sociale sans précédent, avec une opinion publique exaspérée, disponible pour un changement radical. L'actuel jeu à trois est trop instable pour durer, une vaste recomposition se prépare.
Pour en cerner les contours et mesurer les enjeux, Jérôme Sainte-Marie a mobilisé sa pratique du monde politique, sa connaissance des évolutions de l'opinion publique et son suivi des travaux universitaires. Il en résulte une enquête objective et passionnée sur le nouvel ordre démocratique qui sortira des urnes à l'horizon 2017.

Un regard raisonné sur l'histoire de l'Église. Avec Jean Sévillia sur Radio Courtoisie.


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25.09.2019

Les croisades étaient-elles une entreprise impérialiste à l'encontre de l'Orient musulman ? L'Inquisition a-t-elle brûlé des milliers d'hérétiques ? La chrétienté médiévale était-elle antisémite ? L'Eglise s'est-elle vraiment interrogée pour savoir si les femmes avaient une âme ? Les papes de la Renaissance ressemblaient-ils tous aux Borgia ? Pendant les guerres de Religion, les catholiques ont-ils fait preuve d'intolérance alors que les protestants incarnaient la liberté d'esprit ? Galilée a-t-il été condamné parce que les papes s'opposaient aux découvertes scientifiques ? L'Eglise du XIXe siècle était-elle par principe hostile à la modernité ? Dans les années 1930, le Vatican s'est-il aveuglé par anticommunisme sur les dangers du fascisme et du nazisme ?
Autant de questions explosives en forme de réquisitoire dans un procès couramment fait à l'Eglise catholique. Les réponses données dans le livre coordonné par Jean Sévillia L'Église en procès, réunissant les contributions de quinze historiens, visent d'abord à remettre en contexte chaque question dans son époque, avec le souci d'éviter tout anachronisme.
Sans jamais remplacer la légende noire par une légende dorée, le résultat alerte et passionnante redonne sa place à une investigation historique sans préjugés ni oeillères.

Émission "Libre Journal des débats", animée par Charles de Meyer.

Pierre-Yves Rougeyron : grand entretien pour le Cercle Aristote.


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11.2019

Dans ce grand entretien de rentrée, Pierre-Yves Rougeyron revient sur l'actualité politique d'octobre 2019.
Une analyse où les actualités nationale et internationale sont passées au crible de l'intérêt français souverain.

PARTIE 1
1. Cercle Aristote :
 - 00'00 : actualité éditoriale

PARTIE 2
2. Questions nationales :
 - 0'00'00 : l'Islam, fausse plémique, vrai problème ?
 - 0'20'55 : l'insécurité en France
 - 0'27'10 : un Z qui veut dire Zemmour
 - 0'34'20 : Sylviane Agacinski censurée
 - 0'39'40 : François Asselineau/Charles Gave, le débat
3. Economie :
 - 0'44'50 : PSA, EDF...
 - 0'50'05 : la réforme de l'Assurance Chômage
 - 0'57'55 : les nouvelles routes de la drogue
 - 1'05'40 : Somme, tombes de poilus à vendre
 - 1'07'30 : comment créer un internet français ?

PARTIE 3
4. Questions internationales :
 - 0'00'00 : UE, le Brexit... et le reste !
 - 0'29'10 : tensions sociales à l'échelle mondiale
 - 0'38'30 : conflit Syrie/Turquie, la situation Kurde
 - 0'49'40 : Israël, la chute de Bibi
 - 0'53'55 : USA, Trump, l'impossible impeachment ?

PARTIE 4
5. Doctrine :
 - 0'00'00 : quelle place pour la littérature aujourd'hui ?
 - 0'12'55 : Joker, de Todd Phillips
 - 0'28'30 : hommage à Vladimir Boukovski

Dépasser Greta : inconscience du déni, impuissance de l'alarmisme. Avec Fabien Niezgoda pour Le club du Mercredi à Nancy.


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25.09.2019

Qui a pu y échapper ? L'urgence est à l'écologie, a répété Greta Thunberg tout l'été. La lycéenne suédoise apparaît aux uns comme un exemple d'engagement, aux autres comme une marionnette du "totalitarisme vert". Paradoxalement, la traduction médiatique des inquiétudes du monde scientifique a suscité un regain du climato-scepticisme, et les diverses postures empoisonnent le traitement d’une question cruciale.
Fabien Niezgoda, lui, nous propose de "dépasser Greta". Dépasser le personnage et sa médiatisation, c'est refuser la posture paresseuse de ceux qui se focalisent sur le messager pour en prendre le contre-pied de façon pavlovienne. Mais c’est aussi mettre en lumière les limites du catastrophisme : au-delà de ce qui le justifie, quelle est l’efficacité du "discours d'alarme vu comme une action" (Laurent Mermet), quels en sont les angles morts politiques, comment la lecture de Max Weber ou de Julien Freund peut-elle nous aider à aborder cette question ?