L'univers intellectuel de Vladimir Poutine. Avec Michel Eltchaninoff au Forum Universitaire De l'Ouest Parisien.


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08.12.2015

Janvier 2014, en Russie, les hauts fonctionnaires, les gouverneurs, les cadres du parti Russie unie reçoivent un singulier cadeau de Nouvel An de la part de l'administration présidentielle : des ouvrages de philosophie ! Des oeuvres de penseurs russes du XIXe et du XXe siècle. Si Gogol revenait, il décrirait ces imposants personnages en train de peiner sur la lecture de pages emplies de spéculations sibyllines.
Le président lui, même a récemment cité ces auteurs dans des discours décisifs, et il faut essayer de comprendre ce qu'il a voulu dire. Les plus persévérants trouvent d'ailleurs dans ces livres des formules qui résonnent étrangement, et sentent comme une concordance des temps...
Dans cette conférence, Michel Eltchaninoff tente de répondre à la question que chacun se pose depuis le rattachement de la Crimée à la Russie et l'intervention militaire en Syrie : qu'est-ce que Poutine a dans la tête en ce début de siècle ?

La droite buissonnière. Avec François Bousquet au Cercle Pol Vandromme.


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05.04.2017

Conseiller du prince ou âme damnée, pygmalion ou gourou, la frontière est mince, en politique, entre le vice et la vertu. Le pouvoir ne connaît que le clair-obscur.
Patrick Buisson aussi. Entre légende dorée et légende noire. L'éminence grise cultive le secret, le faiseur de roi suscite des fantasmes, le champion du débat d'idées intrigue.
C'est pour les uns "le mauvais génie" tombé en disgrâce ; pour les autres, l'architecte de l'élection de 2007 et celui qui a évité au président sortant un naufrage en 2012. Surnommé "l'alchimiste" par l'ancien chef de l'État, le conseiller a posé les jalons d'une révolution conservatrice, aujourd'hui "hors les murs". Peut-être demain dans les murs.
Identité nationale, rupture du front républicain, retour des frontières, levée des tabous : la droite décomplexée n'en finit pas de soigner sa ligne Buisson, avec ou sans Sarkozy. L'enjeu ? La bataille culturelle.
François Bousquet nous raconte l'histoire d'un homme clivant, forcément clivant, qui a changé le visage de la droite.

La recherche scientifique et les technosciences. Avec Olivier Rey, Jacques Testart, François Veillerette et Frédéric Denhez pour Sciences Critiques à Paris.


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24.02.2017

A deux mois du premier tour de l'élection présidentielle, et en présence du militant associatif François Veillerette, du biologiste Jacques Testart, du philosophe Olivier Rey et du journaliste Frédéric Denhez, l'occasion a été donnée de débattre du rôle et de la place des sciences et des nouvelles technologies dans notre société.
Cette rencontre a permis de discuter de propositions concrètes et d'actions immédiates à mettre en œuvre pour démocratiser la recherche scientifique et augmenter les procédés de contrôle des technosciences.
À cet effet, deux propositions centrales ont été discutées :
 - Promouvoir la recherche participative.
 - Subordonner les technosciences à l'éthique.

Trump et la Syrie. Avec Alain Soral et Youssef Hindi à L’Heure la plus sombre pour E&R.


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10.04.2017

Pour ce 74e numéro de "L’Heure la plus sombre", Vincent et Xavier reçoivent Alain Soral et Youssef Hindi pour réagir aux derniers événements en Syrie.

00:00 : Introduction
01'24 : Tableau général de la situation
03'25 : Propagande éculée
06'05 : Le chantage à l’impeachment
07'30 : À qui profite le crime ?
09'45 : Gazés mais par qui ?
11'50 : Changement dans l’entourage de Trump
15'07 : Détails troublants
19'40 : Réactions internationales
22'40 : Diversion ?
24'00 : Question de survie
26'40 : Le projet du grand Israël
29'40 : La dimension Saoud/Émirats
35'17 : Le positionnement de la Turquie
38'45 : Tensions avec la Corée du Nord
40'00 : Trump a-t-il trahi ?
46'15 : Comment neutraliser la France ?
52'20 : Mondialistes de gauche et mondialistes de droite
58'36 : Quelle marge de manœuvre ?

La subversion de l'écologie par le mondialisme. Avec Pascal Bernardin pour le Mouvement Chrétien Conservateur à Saillon.


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18.11.2000

La disparition du communisme et la promulgation simultanée du Nouvel Ordre Mondial semblent s'être produites sur un vide idéologique absolu. Pourtant l'Empire mondial qui s'édifie sous nos yeux ne saurait se priver du ciment idéologique qui pourra seul assurer sa pérennité. Les organisations internationales, dont le pouvoir augmente chaque jour, doivent d'autre part légitimer leur existence et la disparition progressive des Etats.
Or une idéologie révolutionnaire émerge silencieusement. L'écologie, subvertie et détournée de sa fin première, véhicule une conception totalitaire de la nature et du monde. L'homme y est considéré comme un élément du Tout et doit se soumettre aux impératifs du développement "durable". Ce renversement de perspective le prive de sa dignité naturelle et fraie la voie aux deux principaux mouvements totalitaires de notre époque : le mondialisme et le Nouvel âge. Simultanément, on met en exergue les problèmes écologiques globaux, tels l'effet de serre et le "trou" dans la couche d'ozone, qui imposeraient une collaboration de toutes les nations sous le contrôle d'institutions internationales et d'un pouvoir mondial fort.
Cette nouvelle conception qui fait passer du local au global, du national à l'international, de l'homme à la Nature, nie l'individu face au Tout, les Etats face aux institutions internationales et la société face au pouvoir. Ainsi voit-on apparaître les prémisses idéologiques de l'Empire écologique, dernier avatar du totalitarisme.
En s'appuyant principalement sur les publications officielles d'organisations internationales, Pascal Bernardin montre que les conséquences révolutionnaires de ce renversement de perspective se déclinent dans tous les domaines : politique, économique, démographique, mais surtout spirituel, religieux et éthique. La perestroïka et la disparition du communisme, loin d'avoir marqué l'échec de la Révolution, ont permis d'effectuer la synthèse entre le communisme et le grand capitalisme et ont fait converger toutes les forces révolutionnaires : communistes, mondialistes et "humanistes".
L'étape révolutionnaire actuelle, qui s'appuie principalement sur la conception de Dieu, de l'homme et du monde véhiculée par une écologie dévoyée, doit aboutir à l'instauration d'une nouvelle civilisation et d'une spiritualité globale ! Ainsi s'achève la subversion de la véritable écologie, respect dû à l'oeuvre du Créateur.

Le Nationalisme arabe : histoire et actualité. Avec Charles Saint-Prot pour le Cercle Henri Lagrange.


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01.2017

D’aucuns se souviennent du film Lawrence d’Arabie de David Lean et de ce qui s’y joue : la réalisation du nationalisme arabe ou "panarabisme". Ce vieux rêve fédéraliste prit naissance au XVIIIe siècle, en réaction à la tutelle ottomane ; il mena à la "grande révolte arabe" de 1916, fut trahi par les accords Sykes-Picot, puis, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, il prit une ampleur considérable avec l’action du parti Baas et la plume de Michel Aflak – ce "Maurras arabe", selon Charles Saint-Prot. L’âme arabe, ce n’est pas l’islamisme ! Au contraire, l’islamisme est né, du moins s’est développé, grâce à la chute du dernier régime baasiste qui fut celui de Saddam Hussein.
À l’heure où les Occidentaux ont pris, plus ou moins directement, plus ou moins consciemment, le parti de l’internationale djihadiste contre celui des nations arabes, le Cercle Henri Lagrange propose la vidéo d’un entretien passionnant sur l’histoire et l’actualité du panarabisme.

Le clivage gauche/droite a-t-il encore un sens ? Avec Michel Marmin et Eric Branca au Cercle Pol Vandromme.


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05.04.2017

L'histoire de la droite, c'est bien, L'histoire de la gauche, c'est bien aussi. Mais l'histoire conjointe de la gauche et de la droite, c’est encore mieux !
Difficile, en effet, d’imaginer que la gauche puisse exister sans son opposé, la droite (et inversement) ! Plus encore, c’est en réponse à l’image que lui renvoie l'autre camp que ces deux identités politiques se sont constuites. Et il en de même pour l’enfer et le paradis, la guerre et la paix, les blondes et les brunes... Ainsi, certains sujets ne sont complets qu’associés à leur contraire et vice-versa.
Michel Marmin et Eric Branca, chacun avec leur sensibilité propre, nous proposent de revenir sur l'évolution de ces deux camps politiques qui n'ont cessé, au travers de l'histoire, d'évoluer et de se redéfinir.

La pensée de William Cavanaugh. Avec Jean-Noël Dumont pour les Alternatives catholiques à Lyon.


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03.06.2016

Encore peu connu en France, le théologien américain William Cavanaugh est considéré comme l’un des plus importants de sa génération. A 53 ans, ce théologien catholique enseignant à l’université DePaul de Chicago, est considéré comme l’une des figures marquantes de la nouvelle théologie politique.
Dans son dernier essai, Comme un hôpital de campagne, il reprend l’image du pape François pour parler de l’Eglise du XXIe siècle, une Eglise "qui risque sa sécurité et sa vie même pour panser les blessures infligées au cours de la bataille". Disciple de Stanley Hauerwas, Cavanaugh développe une théologie originale, faisant dialoguer politique, ecclésiologie et éthique économique.
Il n’hésite pas ainsi à remettre en cause la stricte séparation entre le religieux et le politique, montrant que l’Etat moderne s’était constitué contre l’Eglise en absorbant ses prérogatives. "Je suis en faveur de la séparation entre l’Etat et l’Eglise, mais je m’oppose à une séparation entre le religieux et le politique. La distinction est cruciale", explique-t-il.
Jean-Noël Dumont, fondateur du Collège supérieur, nous présente les axes d'une pensée audacieuse et rafraîchissante.