Les contradictions juridiques du "mariage pour tous". Avec Aude Mirkovic pour les Alternatives catholiques à Lyon.


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14.11.2012

Aude Mirkovic, Maître de Conférence en droit privé, attaque le projet de loi du "mariage pour tous" au travers d'une argumentation solide : cette évolution législative entrainerait en effet des problèmes majeurs en termes de filiation, adoption et transmission du patrimoine au regard du droit français.

Big Brother aujourd'hui. Avec Lucien Cerise pour E&R au Théâtre de la Main d'Or.


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11.09.2016

Les techniques d'ingénierie sociale n'ont jamais été aussi puissantes et utilisées qu'aujourd'hui, au sein de nos démocraties libérales.
Mais quelle approche guide les personnes aux commandes ? Et quelles sont les dernières avancées dans la mise en place des technologies de contrôle des masses ?
Enfin, et alors que le conflit syrien semble plus enlisé que jamais, Lucien Cerise s'attardera sur le cas des français en partance pour le djihad pour comprendre les méthodes étatiques de gestion du terrorisme, et donc de contrôle social.

Qu'est-ce que la culture ? Avec Rémi Brague à Notre Dame de Paris.


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14.02.2016

Le mot de "culture" est mis à toutes les sauces : il s’oppose à la violence barbare, mais aussi à la sauvagerie fruste et à la nature brute. On parle de cultures au pluriel comme on parlait naguère de civilisations. On prêche le "multiculturalisme".
Il faut mettre un peu d’ordre dans ce foisonnement, un peu de clarté dans cette forêt obscure, et c'est ce à quoi s'emploie ici Rémi Brague !

Sur la radicalité : Francis Cousin répond aux questions de Charles Robin.


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03.2017

Charles Robin, proche des pensées de Michéa et de Clouscard, s'entretient avec Francis Cousin, héritier des groupes radicaux se revendiquant de l'insurrection de la communauté de l'être, des présocratiques à Marx.
Cet échange est plus particulièrement orienté sur la question du sens historique du devenir : comment prenons-nous conscience de notre aliénation marchande, et, ce constat posé et admis, que devons-nous faire ?

Les sources de Sigmund Freud. Avec Paul Ricoeur sur France Culture.


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12.1969

Freud, par les concepts et la pratique de la psychanalyse qu'il a développés, a changé la compréhension que les hommes ont d’eux-mêmes et de leur vie.
Mais quelles sont les sources de sa pensée ? Et peut-on en comprendre le sens et les limites ?
Comme le montre Paul Ricœur, seule une méditation sur le langage peut accueillir l’exégèse freudienne de nos rêves, de nos mythes et de nos symboles. En retour, cette exégèse fait éclater la philosophie du sujet.
La méditation de la pensée du premier des psychanalystes devient alors l’instrument d’une ascèse du "je", d'un sujet délogé des illusions de la conscience immédiate.

Une émission animée par Anne Clancier.

La guerre et la paix. Avec Pierre Conesa chez Régis Debray sur France Culture.


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09.09.2016

En compagnie de l'ancien haut fonctionnaire au ministère de la Défense et spécialiste des questions stratégiques internationales Pierre Conesa, Régis Debray aborde la délicate problématique de la désignation de l'ennemi, point central du politique.
Mais justement : qui est l'ennemi ? Et comment et pourquoi se fabrique-t-on des ennemis ? Plus généralement, quels sont les mécanismes du chaos ? Et quel est le rapport entre affrontement militaire et stratégie politique ?
Dans une deuxième partie, les questions internationales sont abordées, en s'attardant sur la signification du conflit syrien et le rôle que joue la diplomatie religieuse saoudienne dans les relations internationales.

Emission "Les Discussions du soir", animée par Régis Debray.

Henri Guillemin et la Commune : colloque avec Patrick Berthier, Cécile Robelin, Céline Leger, Jean Chérasse, Florence Gauthier, Annie Lacroix-Riz et Patrick Rödel à la Sorbonne.


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19.11.2016

Ce colloque a pour objectif d'étudier le rapport qu'Henri Guillemin a entretenu avec l'épisode historique de la Commune de Paris.
De l'étude de la figure de Vallès dans ses écrits à la défaite plus que problèmatique de l'armée française devant la Prusse en passant par son admiration pour la "révolution de la fraternité" que ce moment avait symbolisée, les intervenants se penchent sur le travail et l'apport du passionné qu'était Guillemin sur cette période.

Léon Degrelle, une destinée belge et européenne. Avec Francis Bergeron et Roland Hélie chez Pascal Lassalle sur Radio Courtoisie.


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28.05.2016

Degrelle a été un vrai héros de roman à la Alexandre Dumas, un personnage fascinant, digne des plus grandes épopées, avec sa part de faconde, de farce, de grandiloquence, d'autojustifications, d'aveuglement, d'échecs, mais aussi d'héroïsme, de grandeur, de tragédie.
Écrivain précoce, curieux de tout, Léon Degrelle a effectué son premier reportage au Mexique à 23 ans. Puis, ce militant catholique, ami d'Hergé, polémiste dans l'âme, s'est lancé bruyamment dans la politique en faisant de Rex, journal et maison d'édition de l'Action catholique belge, un parti qui obtiendra vingt et un députés et onze sénateurs en mai 1936. Député de Bruxelles en avril 1939, son immunité parlementaire est bafouée par une arrestation arbitraire en mai 1940. Méprisé par les autorités allemandes d'occupation de la Belgique, il prendra sa revanche sur le front de l'Est : engagé comme simple soldat sous uniforme allemand, en août 1941, il terminera la guerre, à 38 ans, avec le titre de commandeur de la division SS Wallonie. Par sa force de conviction, sa lecture de l'Histoire et son talent d'écrivain (La Campagne de Russie 1941-1945), il s'efforcera de nous convaincre que la croisade antibolchevique était une guerre juste, faite d'esprit de sacrifice et de don de soi.
Cette émission retrace la vie tumultueuse de cet ancien militant de la jeunesse catholique belge, personnage à multiples facettes et au destin exceptionnel, qui, après 1945, de son exil en Espagne, se fera le metteur en scène de sa propre gloire.

Qu'est-ce que l'identité chrétienne ? Avec Rémi Brague pour les Alternatives catholiques à Lyon.


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09.02.2017

Une rencontre avec Rémi Brague où un certain nombre de questions lui sont adressées autour de la notion d'identité européenne et de ses liens avec le christianisme.
Après un retour rapide sur son parcours qui l'a amené à produire ses travaux, il revient longuement sur les tensions entre cultures vernaculaires et universalisme au sein du christianisme.

Les fondements gnostiques du cartésianisme. Avec Etienne Couvert à Lyon.


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1991

Comme le rappelait récemment Alain Pascal sur Radio Courtoisie, "on est encore aujourd’hui dans les universités sur un mythe cartésien, le mythe de Descartes rationaliste, alors que Descartes était un illuminé".
Etienne Couvert met en lumière les fondements gnostiques de la pensée cartésienne en étudiant son parcours (particulièrement les conditions de création de ses écrits) et son oeuvre.

Hergé notre copain... Avec Francis Bergeron sur Méridien Zéro.


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24.07.2011

La vie d'Hergé pourrait se résumer en quelques lignes, tant elle est banale. Son destin est le contraire d'une aventure : il n'a jamais eu de véritable engagement, dans aucun domaine : politique, syndical, humanitaire, caritatif. Il ne lui est jamais rien arrivé d'extraordinaire, si ce n'est d'avoir passé une journée - et une seule - dans une prison, en 1944. Une journée qui l'a profondément marqué. Mais Hergé, c'est bien autre chose : c'est une œuvre. C'est une vie passée presque entièrement derrière la planche à dessin, un pur travail artistique et d'imagination. Il est, comme l'écrit Robert Poulet, un "Belge moyen" [qui] avait une sensibilité d'aristocrate.
Jusqu'à Tintin, les bandes dessinées s'adressaient aux enfants, et uniquement sur un mode comique. Elles ne faisaient pratiquement jamais allusion à la politique, à l'actualité, aux faits divers contemporains. Jusqu'à Tintin, aucune histoire dessinée n'avait jamais donné lieu à un vrai scénario. Jusqu'à Tintin, aucune BD ne pouvait se lire "comme un roman". Jusqu'à Tintin, aucun adulte ne pouvait trouver un intérêt soutenu et renouvelé à ce genre de lecture.
Le travail d'Hergé appartient désormais au patrimoine universel. Depuis les rivages américains, sous l'impulsion de Steven Spielberg, une marée cinématographique va formidablement relancer le mythe, convertir d'autres générations et d'autres continents au culte hergéen. Eux aussi, à leur tour, "y en a verront Tintin, le boula-matari !", comme nous disent les petits Africains, à la fin de Tintin au Congo. 

Peut-on penser le management ? Avec Baptiste Rappin chez Aude de Kerros sur Radio Courtoisie.


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06.10.2016

En 1911, dans ses Principes du Management Scientifique, Frederick Winslow Taylor notait que toutes les activités humaines pouvaient se prêter au management. Max Weber observait, quant à lui, que la "cage de fer" bureaucratique concerne tout autant les entreprises privées que l’armée, les hôpitaux et les partis politiques. Ce qu’annonçaient le fondateur du management et le sociologue au début du XXe siècle, se réalise et même s’accomplit sous nos yeux, un siècle plus tard : la révolution managériale a bien eu lieu et elle gagne l’ensemble des activités humaines. Les entreprises sont concernées au premier plan, bien sûr ; mais le management touche également de plein fouet les administrations et les institutions sommées de s’assouplir et de devenir plus flexibles afin de s’adapter au monde moderne. Ces dernières ne sont donc plus épargnées par le culte de la performance et le déferlement des indicateurs qui s’ensuit. Un dernier élément statistique prolonge ce vertigineux constat : on estime à près de 20% la proportion d’étudiants suivant un cursus de gestion et de management dans les nations du monde occidental.
Il semble pourtant que la philosophie peine à prendre en charge cette nouvelle donne du monde contemporain. Plus particulièrement, son approche reste fortement orientée par une critique du capitalisme ainsi que du néolibéralisme ; cette critique toucherait, de façon toute transitive, le management en tant que celui-ci serait consubstantiellement lié à un système économique. C’est pourtant omettre l’admiration de Lénine pour Taylor, celle de Himmler pour les psychosociologues du travail ainsi que la pénétration du management dans le secteur associatif. Il faudrait en convenir : le management dépasse le capitalisme, et penser le premier à partir des catégories du second, ce serait passer à côté de sa singularité, ce serait ignorer ce qui le définit en propre.
Baptiste Rappin nous propose une réflexion originale et pionnière à propos du management : son ambition est de contribuer à éclairer ce monde gestionnaire par le recours à la métaphysique, à la philosophie des sciences ainsi qu’à la philosophie politique. Mais ne serait-ce pas là un mariage forcé ou, mieux, un mariage morganatique, organisé au petit matin avant que le soleil ne se lève et que les yeux ne se braquent vers la transgression de l’interdit, et dans lequel la philosophie n’accepterait, que du bout des doigts, la main gauche de la gestion et du management ?