Soros Connection. Avec Thibault Kerlirzin au Cercle Aristote.


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03.04.2017

Migrants, révolutions colorées et déstabilisations financières : suivons la piste Soros avec Thibault Kerlirzin, spécialiste en intelligence économique .
C'est particulièrement la question des ONG qui est abordée et qui constitue l'un des multiples visages de l'influence de la nébuleuse Open Society.

Écologie et anthropologie : pour une science systémique de l'homme. Avec Philippe Descola à Paris Sciences&Lettres Research University.


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10.11.2016

Ce cours propose une initiation aux approches pluridisciplinaires abordant l’homme dans ses dimensions biologiques et culturelles en interaction avec son environnement.
Car la dichotomie entre nature et culture, qui scinde l’étude de l’humain entre une réalité biologique et une réalité sociale, doit être dépassée si l’on entend construire "une anthropologie, c’est-à-dire un système d'interprétation rendant simultanément compte des aspects physique, physiologique, psychique et sociologique de toutes les conduites" (Claude Lévi-Strauss).
Philippe Descola, en partant de son itinéraire personnel, nous offre un panorama unique sur des approches et des découvertes récentes qui questionnent notre compréhension de l’homme et de sa place dans le monde.

Léon Bloy. Avec Pierre Glaudes, Bernard Sarrazin, Kristina Falicka, Richard Griffiths, Denise Goitein-Galperin, Antoinette Weber-Caflisch et Jean-Claude Polet sur France Culture.


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16.07.1991

Observateur des plus grandes catastrophes, Léon Bloy s'est intéressé à son temps pour chercher inlassablement à y déceler les signes de l'Apocalypse qu'il attendait.
De même, sur le plan littéraire, ce "pèlerin de l'absolu" qui prétendait porter sur sa figure ses propres livres, s'est placé résolument à l'écart des courants contemporains : il n'écrivait que pour Dieu.
En dépit de ses revendications d'anachronisme, Léon Bloy reste cependant un écrivain représentatif de son temps. Une spiritualité intransigeante et inquiète, une profonde intelligence du symbole, un imaginaire violent et tourmenté habitent cet auteur longtemps rangé sous la rubrique des pamphlétaires et qu'il faut aujourd'hui redécouvrir.

Émission "Une vie, une oeuvre", animée par Jean Daive.

La question du royalisme : débat entre Michel Drac, Teddyboy RSA, Demos Kratos et Ernesto Deupoinzero.


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18.06.2017

Alors que les limites de la démocratie libérale -en réalité un gouvernement représentatif- sont de plus en plus voyantes, la réflexion sur les régimes alternatifs se fait de plus en plus pressante.
Et quel autre régime, en France, serait envisageable ? Le royalisme, par l'entremise des "40 rois qui ont fait la France", a laissé une empreinte que la République n'a jamais réussi à effacer.
En quoi consiste-donc ce régime politique ? Le royalisme est-il envisageable dans un avenir proche ? Quelles sont ses forces et ses faiblesses ?

Penser avec Aristote. Avec Norman Palma au Cercle Aristote.


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13.03.2017

Aristote est notre contemporain. Face à une pensée déboussolée par la noirceur du siècle, la Grèce et ses philosophes restent pour nous un modèle d’équilibre, d’ordre et de tempérance. Éclipsé par les idées à la mode, Aristote revient aujourd’hui comme un miroir de notre modernité.
Norman Palma nous guide à travers la pensée de ce géant en illustrant les grands thèmes de son oeuvre et de sa vie.

Fidel Castro. Avec Nicolas Tandler au Cercle de l'Aréopage.


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03.07.2017

Cette conférence retrace l'accession au pouvoir de Fidel Castro, l'un des révolutionnaires nationalistes les plus convaincus qui n'ait jamais vécu et nous raconte son règne sur Cuba pendant près d'un demi-siècle.
Nicolas Tandler nous raconte l'enfance de Fidel, ses influences politiques, l'émergence de l'activiste étudiant et du leader rebelle, la guérilla qui renverse Batista, la transformation révolutionnaire de Cuba, les ambiguïtés américaines et l'aide soviétique : la survie envers et contre tout !

De la crise du capital au virtuel intégral. Avec Adrien Sajous chez E&R à Dijon.


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21.05.2017

Notre ennui est tel qu'il finit par devenir un nouveau marché solvable, une perspective de croissance. Car dans une société gouvernée par le capital, c’est bien de l’ennui que les jeux vidéo tirent leur attrait et leur profit.
Ainsi, le capital crée le remède, immédiat, mais chimérique, à la maladie qu’il a lui-même engendrée par le désenchantement du monde, sa soumission à l’économie, le délitement des solidarités naturelles, la concurrence acharnée et la solitude qui l’accompagne. Suivant sa nature profonde, il récupère tout, le digère et en extrait des produits ; le jeu vidéo n’échappe pas à cette loi.
Mais les jeux en ligne dont il est question dans cette conférence vont beaucoup plus loin : alors qu’ils semblent proposer une échappatoire à une réalité dont on n’arrive plus à se saisir, ils n’en sont que des avatars qui, par leur simplicité d’accès, le rétablissement de communautés et de rôles sociaux, donnent l’illusion de vivre.
Au cours de son voyage, le gamer découvrira les mêmes émotions et réalités sociologiques qu’in real life, celles derrière lesquelles il soupire, mais également celles dont il cherche à se soustraire : solidarité, stratégie de groupe, objectif commun, amitié peut-être, mais aussi trahison, volonté de domination, désignation d’un bouc émissaire, perversion. Et tout au bout, le vide.
Adrien Sajous, ancien gamer, titulaire d’un BTS industriel et d’une licence en Sciences humaines et sociales, développe une analyse entière et radicale du fonctionnement du virtuel à travers sa substance capitaliste, devenue à ses yeux nécessité.

La France, une puissance ? Avec Christian Harbulot et Pierre Stadere sur Méridien Zéro.


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19.02.2016

Cette émission animée par Jean-Louis Roumégace nous propose une réflexion sur la notion de puissance et les difficultés que la France éprouve avec ce concept redevenu pourtant essentiel.
L'invité principal est Christian Harbulot, fondateur de l'Ecole de Guerre Economique (EGE) de Paris et ancien maoïste. Il est accompagné de Pierre Stadere qui nous apporte sa propre connaissance de l'histoire et des enjeux économiques pour élargir les points de vue.

Une évocation de Carl Schmitt. Avec Aristide Leucate et Alexandre Franco de Sa chez Alain de Benoist sur TV Libertés.


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07.2017

Une émission pour évoquer la personnalité du philosophe Carl Schmitt et étudier les aspects les plus essentiels de son oeuvre toujours très lue.
En effet, il se publie un ouvrage sur Carl Schmitt tous les dix jours à travers le monde !
Ce nouveau numéro des "Idées à l’endroit" nous permet d’explorer la pensée de ce brillant juriste, implacable philosophe du droit, théoricien rigoureux qui a forgé des outils de réflexion empruntés aussi bien à droite qu'à gauche.

Hegel, le politique et l'esthétique : Dominique Pagani répond aux questions de Loïc Chaigneau.


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07.06.2017

Dans sa préface à la Phénoménologie de l’esprit, Hegel signale qu' "À la facilité avec laquelle l’esprit se satisfait, on peut mesurer l’étendue de sa perte." Il vise ainsi le poématisme absolu de Schelling, troquant la richesse du poème contre la palette d’un peintre limitée à deux couleurs : "le rouge pour la scène historique et le vert pour les paysages selon la demande". Réduisant encore cette binarité, notre temps ("Chaque philosophie ne fait que résumer son temps dans la pensée"), censure le rouge au profit du seul vert ; la couleur, très "völkisch", des "Forêts teutonnes" qui dominent Fribourg ; un vert désencombré de l’histoire : celui de l'écologie politique, qui "en a marre du gaullo-communisme" (D. Cohn-Bendit), ou du Medef qui dit vouloir "en finir avec le C.N.R." (D. Kessler).
En entreprenant cette discussion sur Hegel, Dominique Pagani s’est efforcé, par pur souci esthétique, d'y restituer une légère touche de rose ; celle qui nous embaume "dans la croix de la souffrance présente" : on l’aura compris nous sommes ici en représentation, au théâtre. Partant, le problème de la connaissance, n’y paraît qu’à la lumière qui achève toute dramatique ; à commencer par celle que notre Ulysse de l’esprit nomme "la religion esthétique" : la Reconnaissance.

Au régal du management : portrait intellectuel d'un jeune philosophe. Avec Baptiste Rappin, Juan Asensio et Rémi Soulié sur Radio Courtoisie.


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28.06.2017

Quel pan de notre vie, aujourd'hui, ne se trouve pas aux prises avec le management ? Qui pourrait bien se targuer d'échapper à cette lame de fond qui bouleverse en profondeur les structures mentales de nos sociétés avancées ?
Force est pourtant de constater le flou conceptuel qui entoure le management : son arrivée dans le langage courant a en effet pour corollaire d'en masquer le sens, y compris aux premiers intéressés, les managers et les managés. De ce point de vue, il s'avère expédient de reprendre la réflexion à la racine : le management est un projet technoscientifique, dont les soubassements sont théologiques mais la portée anthropologique et politique.
Que se passe-t-il alors quand le management pénètre des sphères qui lui étaient initialement étrangères ? Qu'arrive-t-il aux institutions quand l'optimisation du fonctionnement devient leur raison d'être ? Quels rapports le management entretient-il au Vrai (et à l'Université), au Bien (et à l'État) et au Beau (et à l'Art) ?
Tels sont les enjeux du travail de Baptiste Rappin qui, par le détour de la philosophie, n'hésite pas à hisser la réflexion sur le management à son véritable niveau : celui de la civilisation et de l'identité européennes en butte au nihilisme de la Technique.

Emission du "Libre Journal des débats", animée par Charles de Meyer.

Accéleration, une critique sociale du temps. Avec Hartmut Rosa à la Comédie du livre de Montpellier.


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29.05.2011

La vie moderne est une constante accélération. Jamais auparavant les moyens permettant de gagner du temps n'avaient atteint pareil niveau de développement, grâce aux technologies de production et de communication ; pourtant, jamais l'impression de manquer de temps n'a été si répandue.
Dans toutes les sociétés occidentales, les individus souffrent toujours plus du manque de temps et ont le sentiment de devoir courir toujours plus vite, non pas pour atteindre un objectif mais simplement pour rester sur place.
Hartmut Rosa examine les causes et les effets des processus d'accélération propres à la modernité, tout en élaborant une théorie critique de la temporalité dans la modernité tardive en reprennant notamment la question de l'aliénation à la lumière de la vie accélérée. Car sous la pression d'un rythme sans cesse accru, les individus font désormais face au monde sans pouvoir l'habiter et sans parvenir à se l'approprier.