Course à la présidentielle : avec Alain Soral pour E&R.


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2017

Alors que les strapontins politiques français sont remis aux enchères pour les cinq prochaines années, le polémiste Alain Soral accompagne le déroulement de la campagne présidentielle de ses commentaires.
Une seule question reste d'importance : le système en place conservera-t-il le pouvoir ? Et si bouleversement il y a, est-ce que tout changera pour que tout reste comme avant ?

Démocratie et Internet. Avec Alban Dousset à Égliseneuve-près-Billom.


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12.06.2015

Cette conférence vise d'abord à rappeler la typologie des différents systèmes politiques qui ont structuré le monde occidental, d'en rappeler le sens par leur étymologie et d'en donner quelques exemples historiques.
Dans un second temps, une brève histoire des médias tentera de comprendre comment l'évolution des moyens de communication appelle des changements organisationnels au sein des sociétés.
Enfin, l'on pourra se demander si la diffusion massive d'Internet pourrait nous permettre de nous ré-approprier une forme politique démocratique par la possibilité offerte d'une parole partagée par tous.

Enjeux anthropologiques et sociaux des mathématiques financières. Avec Paul Jorion à l'Institut Catholique de Paris.


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14.11.2012

Depuis quelques années déjà, de plus en plus de personnes tentent d'attirer notre attention sur la question des mathématiques financières et de leur impact social.
L'un d'entre eux, Paul Jorion, nous invite à partir d’une constatation : dès le début de la crise financière, les modèles mathématiques de la finance ont été mis en cause. Mais alors que les défenseurs des mathématiques financières ne cessent de répéter que les modèles sont axiologiquement neutres, que devons-nous leur répondre ?
Que l’épistémologie de cette ligne de défense est non seulement fausse dans ses présupposés fondamentaux, mais de plus dangereuse. Fausse car elle s’appuie sur une conception inexacte et dépassée du rapport entre modèle et monde concret, dangereuse car elle conduit à reporter sur les seuls usagers la garantie de fiabilité finale du système.

Simondon, Leroi-Gourhan et la préhistoire. Avec Eric Boëda à l'Université de technologie de Compiègne.


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20.01.2016

Dans toute leur diversité, les techniques ne peuvent être considérées sur le modèle de l’ustensile, c’est-à-dire comme de simples moyens d’action qui seraient asservis à la réalisation de fins humaines.
Elles doivent au contraire être reconnues dans leur valeur "anthropologiquement constitutive et constituante", dans la mesure où elles médiatisent d’emblée les relations que l’humain entretient au monde naturel et social.  
Telle est la  thèse qui est défendue et approfondue à l’occasion du séminaire annuel PHITECO (Philosophie, Technologie, Cognition).
Eric Boëda entend porter une attention particulière aux concepts de la technique, c’est-à-dire aux concepts qui ont permis, permettent ou pourraient permettre de penser le fait et le faire technique en revenant notamment sur les apports de Simondon et Leroi-Gourhan.

L'avènement du corps-marchandise. Avec Céline Lafontaine et Thérèse Miron sur Auvidec Média.


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2015

L'animateur Jean Carette accueille Céline Lafontaine, professeure et sociologue à l’Université de Montréal, et Thérèse Miron, journaliste et théologienne.
Il est question d’un sujet important et d'actualité : l'avènement du corps-marchandise.
Au-delà de l'hyper-sexualisation et de la prostitution, la discussion gravite autour des concepts de la vente et l'exploitation du corps, des tentatives de breveter du vivant et des conséquences éthiques de cette nouvelle forme de marchandisation du corps.
Une émission captivante.

Souveraineté ou soumission dans les relations internationales ? Avec Bruno Gollnisch au Cercle Afl Okkat à Strasbourg.


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25.11.2015

Bruno Gollnisch est un membre historique du Front national, aujourd’hui parlementaire européen. Après des études de droit et de civilisation japonaise, Bruno Gollnisch a enseigné les deux disciplines, en qualité de professeur à l’Université de Lyon III.
Spécialiste de droit international et de relations internationales il est conduit, tant dans ses travaux universitaires que dans son engagement politique, à s’interroger sur les effets de la construction européenne sur la souveraineté de l’Etat. Témoin direct de ce qui se trame au Parlement européen et, plus encore, dans les coulisses de Bruxelles et de Strasbourg, il en dénonce férocement les aspects destructeurs des nations et des identités et le projet mondialiste qui l’anime.
L’évolution du droit international est souvent présentée comme un droit cosmopolite en formation qui devrait conduire, à terme, à la disparition des souverainetés nationales au profit d’une organisation politique globale. Cette rengaine de l’histoire politique, inventée par Kant, dans son Projet de paix perpétuelle (1795), incarnée un temps par la Société des Nations, en 1919, avant qu’elle n’échoue, reprise dans le cadre des Communautés puis de l’Union européenne, défendue par Francis Fukuyama dans sa Fin de l’Histoire (1990), est une illusion persistante.
Elle n’est pas seulement une utopie mais, aujourd’hui plus que jamais, une stratégie pour dissoudre les nations et les identités et soumettre les individus à l’ordre néo-libéral.
Quelques orgueilleuses nations résistent encore : la Chine, intouchable, la Russie, l’Iran, la Syrie défient le nouvel ordre mondial. Mais, sous prétexte de droit humanitaire et de liberté du commerce, ces nations sont attaquées et font l’objet de tentatives de déstabilisation.
La souveraineté nationale, qui incarne historiquement le principe même de la liberté politique, est devenue le concept à abattre au nom de la liberté individuelle. Responsables politiques, acteurs économiques, intellectuels et journalistes à la solde des puissants, travaillent, au grand jour ou dans l’ombre, à sa destruction, à notre soumission.

Ecrans ou interfaces ? Voir et percevoir à l'ère numérique. Avec Bernard Stiegler à l'Université Lyon 3.


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03.09.2014

Les écrans sont devenus aujourd'hui, de manière plus ou moins consciente, notre dispositif optique de référence ainsi que l'interface habituelle de nos rapports au monde, aux autres, à nous-mêmes.
Comprendre notre expérience présente des écrans pourra donc nous aider à comprendre non seulement notre expérience présente du voir, mais aussi notre manière de penser et de désirer aujourd'hui.

La littérature française respire-t-elle encore ? Avec Antoine Compagnon et Pierre Jourde à la Maison française de l'Université de Columbia.


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08.10.2014

"Elle ne s’est jamais aussi bien portée", a déclaré Pierre Jourde, auteur de La littérature sans estomac.
Le thème de la soirée était inspiré d’une conférence donnée par Julien Gracq à l’Ecole normale supérieure en 1960, intitulée : "Pourquoi la littérature respire mal". L’écrivain y dénonçait l’usage de "signaux qui font littérature" et se déclarait contre l’introduction du théorique dans le littéraire. Invité, le professeur de littérature Antoine Compagnon a rappelé qu’ "à toute époque, il existe un topos qui veut que la littérature se porte mal, ce que Raymond Aron appelait "l’illusion rétrospective de nécessité". Certes il y a eu de grands moments, comme l’année 1913 où sont publiés Du Côté de chez Swan de Marcel Proust, Le Grand Meaulnes d’Alain Fournier et La Colline inspirée de Maurice Barrès. La littérature ne se porte pas plus mal aujourd’hui qu’à d’autres époques."
Le champ littéraire français dénombre quelques absences, peut-être passagères : l’exercice du pastiche, autrefois indispensable dans la formation d’un écrivain, a aujourd’hui disparu. Les deux enseignants soulignent que les écrivains français ne se lisent plus les uns les autres, et regrettent l’absence de ce "commerce mutuel". Dans le passé, les maisons d’édition demandaient aux romanciers de rédiger des préfaces des œuvres classiques. On s’adresse aujourd’hui aux universitaires, ce qu’Antoine Compagnon qualifie avec humour de "gangrène".
Dans ce panorama de la création littéraire contemporaine, Pierre Jourde et Antoine Compagnon ont pointé "l’envahissement de l’autofiction" et souligné des éléments de renouveau littéraire : d’abord le retour du passé et des thèmes tabous comme la guerre et la période coloniale. Les auteurs parlent à nouveau de la France, de la Nation, de l’identité et de la guerre.
Une réflexion qui ne recule pas devant la critique, mais qui dépeint une situation plutôt encourageante.

La gentrification, une lutte de classes dans l'espace urbain. Avec Anne Clerval au séminaire "Marx au XXIème siècle".


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12.11.2011

La gentrification désigne un processus de conquête des quartiers populaires par les classes moyennes et supérieures, qui passe par la transformation du bâti, avec ou sans l’appui des pouvoirs publics. Les classes populaires qui vivaient dans ces quartiers s’en trouvent peu à peu évincées.
Anne Clerval nous montre que ce processus de dépossession des classes populaires se fait en plusieurs temps et à plusieurs échelles, de la recomposition internationale de la division du travail et de ses conséquences au centre des métropoles, à la spéculation immobilière dans ces mêmes espaces très convoités, en passant par les opérations de revalorisation symbolique d’un quartier menées tant par les gentrifieurs, les médias que les pouvoirs publics municipaux.
À ces différents niveaux, la gentrification pose la question du droit à la ville et du rôle de la petite bourgeoisie intellectuelle dans la dépossession des classes populaires.

La ville intelligente. Avec Claude Rochet à l'Université Réelle à Montpellier.


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29.11.2015

Les villes intelligentes représentent un marché évalué à 350'000 milliards de dollars US pour les trente décennies à venir (250 en infrastructure et 100 en usage), à modèle économique, technologique et social inchangé, c’est-à-dire concernant la réhabilitation des tissus urbains existants et la construction de nouvelles villes.
Ce modèle économique n’est pas durable en ce sens qu’il reproduira les dysfonctionnalités des villes actuelles avec des émissions croissantes de CO2, de production de déchets et de nuisances urbaines. Et les scénarios plus agressifs intégrant des technologies et artefacts nouveaux pour maîtriser les émissions polluantes et améliorer l’efficacité énergétique estiment le volume de dépenses à 450'000 milliards USD.
Cet enjeu de marché s’inscrit dans un ensemble d’enjeux plus vastes : problèmes démographiques et économiques, géopolitiques, question de l'innovation et transformation des modèles d'affaires des firmes et de l'action publique.
Après un exposé de ces enjeux, Claude Rochet nous propose des pistes d’action pour une stratégie française des villes intelligentes.

Le capitalisme vert. Avec Fabrice Nicolino au salon Primevère à Lyon.


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13.03.2011

Le développement durable ? Une vaste blague. Le Grenelle de l'environnement ? Une mascarade. Nos députés ? À la solde des lobbies. Nicolas Hulot et sa fondation ? D'aimables boy-scouts. WWF, Greenpeace... ? Assagis, pire : compromis !
Il y a urgence à fonder une nouvelle écologie, combative et lucide, pour pouvoir parer à la catastrophe environnementale, et croire en l'avenir.
Cette conférence est un appel au réveil historique des consciences.

Jacques Chirac. Avec Eric Branca au Centre Universitaire Méditerranéen à Nice.


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17.02.2015

Longtemps, les français prirent Jacques Chirac pour un technocrate. Une quintessence de ce que la Ve République gaullienne avait produit pour assurer l'intendance d'une France pressée d' "épouser son temps", bref, le meilleur et le pire de ce qu'on pouvait attendre de l'ENA, cet instrument administratif dont la France d'avant-guerre avait tant manqué mais qui, aussitôt l'homme du 18 juin disparu, prit la place que ses successeurs eurent la faiblesse de lui laisser...
Que reste-t-il de tout cela, quatre décennies plus tard ? Dans l'esprit des Français, le jeune loup est devenu un vieux sage et, dans leur coeur, un sujet croissant de nostalgie : Jacques Chirac reste -de loin !- l'homme politique préféré des Français. Le dernier, en somme, à avoir incarné physiquement la fonction présidentielle, quels qu'aient pu être les reproches qu'à gauche comme à droite, on lui avait adressés.
Et puis il y a l'homme. Sans cesse, Chirac s'est appliqué à ne rien laisser derrière lui qui puisse révéler qui il est aussi : un homme attiré par la recherche des harmonies cachées qui unissent le visible à l'invisible. D'où sa passion pour les anciennes civilisations, et le souci, jamais démenti chez lui, de lutter contre une standardisation culturelle qu'il assimile volontiers à un génocide de l'esprit.
C'est ce Chirac-là, aussi, qu'Eric Branca veut raconter, en sus du Chirac public qui a occupé, depuis près d'un demi-siècle, le devant de la scène nationale.