Surpopulation, la menace ? Avec Fabien Niezgoda, Pascal Eysseric et Guillaume Travers sur Radio Courtoisie.


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02.06.2020

C'est le n°184 d'Éléments qui est présenté dans la première partie d'émission, en compagnie de Fabien Niezgoda et de Pascal Eysseric. Le titre de son dossier principal, Surpopulation : le trop-plein, est sans équivoque : entre ceux qui choisissent d'ignorer la bombe P et les autres qui en tirent la stupéfiante conclusion que les Européens devraient cesser d'avoir des enfants, la rédaction du journal des idées nous propose une troisième voie.
Dans la seconde partie, l'économiste Guillaume Travers, après quelques réflexions sur l'avenir de la mondialisation après le Coronavirus, vient nous présenter son livre Économie médiévale et société féodale, synthèse lumineuse d'où il ressort que le Moyen Âge, trop souvent rejeté dans les âges obscurs, fut un temps de renouveau dont nous avons beaucoup à apprendre.

Émission "Libre journal de la nouvelle droite", animée par Thomas Hennetier.

De la lutte des classes à la lutte des races. Avec Pierre-Antoine Plaquevent et Youssef Hindi pour Culture Populaire.


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06.2020

Après avoir longuement étudié les objectifs et l'idéologie du mouvement Black Lives Matter ainsi que ses soutiens financiers, les politologues Pierre-Antoine Plaquevent et Youssef Hindi nous livrent les résultats de leurs investigations et nous expliquent comment les globalistes manipulent la question raciale.
Car ce sont bien les plus grandes fondations de la finance cosmopolite, faisant appel aux réseaux militants de l'extrême gauche radicale, qui tentent de récupérer certains mouvements sociaux spontanés afin d'imposer leur propre agenda politique.
Cette méthodologie de subversion est aussi replacée dans la perspective plus large de l'analyse des coups d'États qui emploient la société civile pour faire tomber les régimes politiques qui résistent à l'agenda globaliste.
Il s'agit ni plus ni moins de la lutte à mort pour l'hégémonie sur l'Occident entre deux orientations de société antagonistes : globalisme et occidentalisme. Une lutte dont l'issue s'avèrera déterminante pour le futur géopolitique de toute l'humanité.

Covid-19 : une gestion politique désastreuse. Avec Jean-Dominique Michel pour ATHLE.ch.


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01.01.2020

Anthropologue et expert de renommée mondiale en matière de santé publique, Jean-Dominique Michel a étudié pendant plus de 30 ans les pratiques de soins et dispositifs sanitaires en Europe et dans le monde et enseigné dans une quinzaine de programmes universitaires et Hautes écoles en Suisse et à l'étranger.
Il a travaillé comme nul autre ces dernières semaines pour comprendre et mettre en perspective la pandémie de Covid-19 et, plus particulièrement, les réponses diverses que les gouvernements y apportent.
L'occasion de comprendre cette crise comme révélateur de nos incohérences, ceci afin de trouver des pistes et élans pour l'avenir.

Le mouvement pro-pédophilie des années 1970, stade gauchiste de la domination adulte. Avec Delphine Piterbraut-Merx sur Radio Libertaire.


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2020

En écho à l'affaire Gabriel Matzneff suite aux révélations de Vanessa Springora et au rappel des liens de certains intellectuels soixante-huitards avec Matzneff, Delphine Piterbraut-Merx nous propose une analyse des violences sexuelles sur mineurs analysées comme des manifestations d'une domination adulte occultée au sein du discours du mouvement pro-pédophilie des années 1970, coupable dès lors non d'un excès de "libération sexuelle" mais d'une légitimation de rapports de pouvoir et donc de violence.

Émission "Sortir du capitalisme", animée par Armel Campagne.

Comprendre la politique de santé aux Etats-Unis. Avec Élisa Chelle sur Fréquence Protestante.


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04.05.2019

Le système de santé des États-Unis est reconnu comme le plus coûteux au monde, pour une efficacité inférieure à celle de pays comparables sur le plan du développement économique. En France pourtant, les réformes de santé, comme celle de la tarification hospitalière, s'en inspirent, sans nécessairement en avoir dressé le bilan. Faut-il dès lors continuer à en faire un exemple ? La question se pose de manière cruciale aujourd'hui...
Élisa Chelle nous offre une plongée au coeur de la politique de santé états-unienne. Elle fait le point sur la portée et les limites de cette politique publique, présentée tour à tour comme modèle ou contre-modèle, et permet de comprendre que la bataille menée par le président Trump contre la réforme Obama n'est pas qu'une question de politique interne : elle rend compte de choix et de clivages qui traversent tous les systèmes nationaux d'organisation des soins.

Émisssion "La Valeur de l'Homme", animée par Emmanuel Taïeb.

Critique de la collapsologie. Avec Renaud Garcia pour Crise & Critique.


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29.07.2020

Des feux ravageant des milliers d'espèces animales et végétales aux pandémies, en passant par le dérèglement climatique, tout conspire à signer la faillite du projet moderne de contrôle intégral de la nature par l'ingénierie humaine. L'effondrement des sociétés industrielles deviendrait sinon certain, du moins probable. À l'ombre de ce curieux futur sans avenir, les nouvelles consciences politiques sont façonnées par un discours écologiste effondriste, qui ne cesse de s'étendre.
Voilà qui paraît encourageant. À ceci près que cette collapsologie, autrement dit l'étude des effondrements passés, présents et à venir, et des moyens de s'y préparer, pourrait bien n'être qu'une énième recomposition du Spectacle. Cet ensemble de constats scientifiques, de grandes orientations éthiques et de conseils pratiques de survie participe de l'occultation d'une part de l'écologie politique. Celle qui a pourtant mené la critique la plus pertinente du capitalisme industriel, et a proposé les voies les plus sûres pour en sortir. En ce sens, la collapsologie est l'écologie mutilée.

Une conférence donnée dans le cadre des rencontres d'été à Montferrier de l'association Crise & Critique autour du thème "Crise et Critique du capitalisme-patriarcat".

La violence chez les enfants. Avec Maurice Berger pour la Fondation de l'Isle à Neuvic.


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10.06.2016

Toutes les deux minutes, une plainte est déposée en France pour des violences gratuites, c'est-à-dire des agressions physiques sans raison apparente pouvant aller jusqu'au meurtre, pour un simple regard, un simple refus de cigarette. Tout citoyen peut y être confronté.
Pédopsychiatre, psychanalyste, spécialiste des soins aux enfants et adolescents violents, le docteur Berger partager dans cette conférence le résultat de plusieurs années de pratique auprès de jeunes hyper-violents impliqués dans ces agressions.
Qui sont ces jeunes ? Quels sont leurs parcours de vie ? Précarité et "ghettoïsation" sont-elles vraiment les causes principales de leurs comportements ? Qu'en est-il des violences conjugales et de l'organisation "clanique" dans leurs histoires familiales ? Quel est l'impact du quartier et de l'imprévisibilité de certaines réponses judiciaires ?
À partir de la prise en charge de plusieurs cas précis, le docteur Berger apporte à ces questions des réponses tirées de son expérience. Et la plupart d'entre elles sont très éloignées des discours médiatiques, politiques et sociologique actuels.

Dieu et l'histoire. Avec Didier Le Fur sur Radio Courtoisie.


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05.06.2019

Entre le XVIe siècle et le début du XXIe, la place, l'écriture, le statut et la réception de l'histoire n'ont cessé d'évoluer, pour aboutir aux formes que nous lui connaissons aujourd'hui. Didier Le Fur montre ainsi que, après la Renaissance, l'explication du passé et de l'histoire du monde par les églises chrétiennes décline, en même temps que naît l'idéologie du "progrès", qui donnera ensuite naissance à la "science" de l'histoire actuelle.
Particulièrement original, porté par un historien capable d'interroger sa pratique comme sa matière, Didier Le Fur nous rappelle que l'écriture de l'histoire en France, à l'image de ses deux principaux courants que sont le "roman national" et l' "histoire mondiale", est encore et toujours largement influencée par l'imaginaire chrétien, ce qu'il serait peut-être intéressant de questionner...

Émission du "Libre Journal des débats", animée par Charles de Meyer.

L'inestimable. Avec Sylviane Agacinski pour l'Agora des savoirs à Montpellier.


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03.11.2010

Notre époque est mal à l'aise avec les valeurs, parce que sa passion de l'égalité lui fait craindre les hiérarchies. Mais si tout se vaut, rien ne vaut. On se souvient d'Alceste, dans Le Misanthrope, s'emportant contre le lâche refus de juger de la valeur d'un poète : "car c'est n'estimer rien, qu'estimer tout le monde."
Mais qu’est-ce donc qu’estimer ? Estimer quelqu'un, c'est lui reconnaître une dignité propre, un mérite - courage, honnêteté, voire intelligence, talent ou génie. L'estime s'accompagne de respect, et d'admiration. On peut admirer et respecter la nature : l'océan, la forêt, la faune et la flore, leur beauté, leur diversité. L'estime s'adresse ainsi à la valeur des choses ou des êtres, c’est à dire à leurs qualités, à leur nature propre.
Tout autre est l'estimation qui juge ou évalue une quantité. Elle est quantitative et comptable : on estime une distance, une durée, une population, l'âge de quelqu'un, le prix d'une marchandise ou d'un patrimoine (en euros, en dollars, ou en une autre monnaie). Qu'elle soit approximative ou exacte, l'évaluation des quantités règne aussi bien sur le marché que dans les sciences. Les valeurs quantitatives répondent à la question : combien ? "Le pape, combien de divisions ?" aurait demandé Staline en 1945.
Mais tout est-il mesurable et échangeable ? Tout a-t-il un prix ? On se souvient de Kant : les choses ont un prix, la personne a une dignité. En tant qu'elle a droit à une estime absolue, elle est sans prix, inéchangeable, inestimable.
La philosophe Sylviane Agacinski nous pose la question des rapports entre nos différentes façons d'évaluer et suggère qu'une civilisation repose sur des valeurs inestimables.

Pierre Laval, une biographie. Avec Renaud Meltz pour Les voix de l'histoire.


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2018

Renaud Meltz vient de livrer une monumentale biographie de Pierre Laval, l'homme le plus détesté de l'histoire de France.
Pacifiste forcené, partant de l'extrême gauche, maire d'Aubervilliers, sénateur, président du Conseil, il bascule vers le centre droit tout en s'enrichissant de façon troublante.
Acteur clé de la mort de la République en juillet 40, il invente la Collaboration avec l'Allemagne nazie pensant qu'il "roulera Hitler" et qu'il sera la sauveur de la France. Il finira par céder à tout, à aider au pillage du pays, et à livrer les juifs à la déportation.
En s'appuyant sur des archives neuves ou peu exploitées, Renaud Meltz renouvelle profondément la vision que nous avions de Pierre Laval.

Malaise dans la démocratie. Avec Jean-Pierre Le Goff à la Nouvelle Action Royaliste.


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13.04.2016

Le travail du sociologue Jean-Pierre Le Goff met en lumière les postures et les faux-semblants d'un conformisme individualiste qui vit à l'abri de l'épreuve du réel et de l'histoire, tout en s'affirmant comme l'incarnation de la modernité et du progrès.
En effet, une nouvelle conception de la condition humaine s'est diffusée en douceur à travers un courant moderniste de l'éducation, du management, de l'animation festive et culturelle, tout autant que par les thérapies comportementalistes, le néo-bouddhisme et l'écologisme. Une "bulle" angélique s'est ainsi construite tandis que la violence du monde frappe à notre porte.
Albert Camus disait : "Chaque génération, sans doute, se croit vouée à refaire le monde. La mienne sait pourtant qu'elle ne le refera pas. Mais sa tâche est peut-être plus grande. Elle consiste à empêcher que le monde se défasse." Cet impératif est plus que jamais d'actualité.

La fabrique de l'écrivain national, entre litterature et politique. Avec Anne-Marie Thiesse sur RFI.


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24.11.2019

Qu'est-ce qu'un écrivain national ? Créateur individuel et représentant reconnu d'une identité collective, il est l'incarnation d'une image de la nation par son oeuvre et par sa personne entre littérature et politique.
Anne-Marie Thiesse est partie à la recherche de cette figure éminente, évidente, et de définition pourtant incertaine. Entre Sartre, Malraux et Camus, quel est l'écrivain national ?
"Nation littéraire" entre toutes, la France est sans doute celle qui a développé le rapport le plus étroit entre le littéraire et le national. Mais dans tous les pays, depuis les mouvements révolutionnaires européens du XIXe siècle jusqu'aux mouvements d'émancipation anticolonialistes, la littérature s'est vu reconnaître un rôle de premier plan dans les affrontements idéologiques.
Mobilisés dans les guerres et les luttes de résistance comme éveilleurs et formateurs de la conscience nationale, les écrivains sont en période de paix l'objet d'un culte qu'entretiennent les musées, les ventes de manuscrits, les monuments funéraires et autres institutions culturelles. La reconnaissance internationale par le prix Nobel notamment est une forme de consécration de l'écrivain national.
Aujourd'hui, la mondialisation et les pratiques nouvelles de la numérisation vont-elles abolir cette figure familière de la tradition nationale ou plutôt la métamorphoser ?

Émission "Idées", animée par Pierre-Edouard Deldique.