La démographie africaine, une bombe pour l'Europe. Avec Michel Drac et Roubachoff sur Méridien Zéro.


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02.11.2018

L'Europe vieillit et se dépeuple. L'Afrique déborde de jeunes et de vie. Une migration de masse va se produire. Son ampleur et ses conditions constituent l'un des plus grands défis du XXIe siècle pour la civilisation européenne.
C'est en compagnie de Michel Drac et Roubachoff que ce problème majeur et sans précédent de géographie humaine est envisagé, et les différents scénarios arbitrés entre projections, ruptures, intérêts et idéaux...

Émission de "La méridienne", animée par Lord Tesla et Eugène Krampon.

La Renaissance à la recherche du nouvel age d'or. Avec Didier Le Fur sur Radio Courtoisie.


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2018

La France, au XVIe siècle, se serait réveillée après une longue nuit, le Moyen Age, pour embrasser avec éclat et gourmandise la modernité. La civilisation française, avec ses us et coutumes, son élégance et son esprit, était née. Si depuis quelques années les historiens ont largement nuancé cette vision simpliste, ils ont convenus de la réalité de la révolution culturelle qu'aurait été cette Renaissance du XVIe siècle. Il reste pourtant un fait incontestable : si le joli tableau brossé à coup d'affirmations et d'exemples pris çà et là depuis deux siècles peut effectivement faire illusion, les auteurs de cette peinture ont effacé ou oublié, pour fabriquer cette féérie, une foultitude des personnages, d'évènements et d'idées.
Les hommes du temps n'avaient en réalité rien de progressiste, bien au contraire. Les nouveautés, qui occupent une place très secondaire, ne touchèrent qu'une toute petite minorité de privilégiés. C'est donc à une redistribution des rôles que le travail de Didier Le Fur est consacré, afin de proposer une autre réalité de la Renaissance française, celle que la majorité des individus vécurent, celle qui faisait leur quotidien. Il ne s'agissait alors pas d'inventer un monde nouveau, mais bien de rétablir une splendeur passée, un âge d'or où les hommes vivaient en harmonie, épargnés des fléaux bien réels de l'époque : les guerres, les épidémies et les famines. Bref ; que le désir d'un retour à un passé fantasmé l'emportait sur la conviction de vivre un grand bond en avant. Une remise en perspective salutaire servie par une plume exemplaire.

Emission du "Libre Journal des amitiés françaises" animée par Thierry Delcourt.

La France va-t-elle disparaître ? Un débat entre Emmanuel Todd et François Asselineau à l'université d'automne de l'UPR.


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27.10.2018

Personne n’ignore plus la trahison de Sarkozy, qui s’est assis sur le NON français à l’Europe en 2005, avec "son" traité de Lisbonne dont il a fait changé quelques mots, traité qui nous a livrés pieds et poings liés à cette Union européenne qui se montre chaque jour un peu plus sous son vrai visage, celui d'une dictature.
Dans ce contexte, la France pourrait-elle disparaître ? C’est la question de fond de ce débat qui réunit le président de l'UPR François Asselineau et l'historien et démographe Emmanuel Todd.

Non-violence : mythe et réalité. Avec Domenico Losurdo sur Radio Galère.


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31.03.2010

Nous connaissons les larmes et le sang qu’ont coûtés les projets de transformation révolutionnaire du monde par la guerre ou la révolution.
Sont apparus au cours du XXe siècle de nombreux courants engagés dans la "critique de la violence", même quand celle-ci prétend être "un moyen pour de justes fins".
Mais que savons-nous des dilemmes, des "trahisons", des désillusions et des véritables tragédies auxquels s’est heurté le mouvement qui s’est inspiré de l’idéal de la non-violence ?
Domenico Losurdo parcourt une histoire fascinante : des organisations chrétiennes qui, au début du XIXe siècle, se proposent aux états-Unis de combattre de façon pacifique le fléau de l’esclavage et de la guerre, jusqu’aux acteurs des mouvements qui, soit par passion, soit par calcul, ont agité le drapeau de la non-violence : Thoreau, Tolstoï, Gandhi, Martin Luther King, le Dalaï Lama et les récents inspirateurs des "révolutions colorées".

Quelles ruptures technologiques en 2018 ? Avec Olivier Ezratty aux Matinales de la Disruption.


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30.01.2018

Consultant en nouvelles technologies et auteur depuis 2006 d'un rapport annuel sur le Consumer Electronic Show (CES) de Las Vegas, Olivier Ezratty vient nous parler de l'un des rendez-vous les plus importants en matière d'innovation technologique.
Selon les experts, intelligence artificielle et objets connectés devaient être de mise pour cette édition 2018. Une fois encore, grands groupes (Samsung, Sony,...) et startups ont tenté de se démarquer en présentant leurs derniers travaux, amenés à disrupter les marchés et nos pratiques pour les années à venir.
Et alors qu'il revient tout juste de la dernière édition du CES, Olivier Ezratty va nous aider à discerner les tendances qui se profilent à l'horizon...

Introduction à la pensée de Marx. Avec Denis Collin sur RFI.


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29.04.2018

Deux siècles après la naissance de Marx, le capitalisme semble partout avoir eu raison du marxisme. Et pourtant la critique du capitalisme est partout ravivée par la crise écologique, l'explosion des inégalités et la maltraitance des travailleurs.
Cette contradiction n'est qu'une apparence, car la pensée de Marx n'a rien à voir avec la vulgate étatiste et productiviste des partis communistes défaits par l'histoire. Denis Collin tord le cou à bien des idées reçues et nous restitue l'œuvre authentique de Marx, le philosophe humaniste, penseur de l'émancipation des individus et de la démocratie réelle. Il nous donne à voir les dimensions philosophiques, économiques et politiques de l'œuvre de Marx et nous montre comment elle reste un outil précieux pour penser le présent.
En résumé, nous n'avons pas moins mais plus de raisons que Marx de penser que le mode de production capitaliste est historiquement condamné. À quoi cédera-t-il la place ? Le pire reste possible. Mais précisément, avec Marx, nous devons nous rappeler que les hommes font eux-mêmes leur propre histoire.

Aux origines du cinéma et de la narration graphique. Avec Marc Azéma pour les Universités Nomades à Narbonne.


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27.01.2017

L'art pariétal n'est pas si primitif qu'on pourrait le croire. C'est la théorie que développe ici le préhistorien Marc Azéma. Selon lui, les dessins rupestres découverts ces dernières décennies dans différentes grottes en France notamment, seraient les ancêtres de la bande dessinée voire du cinéma.
Sur les dessins dont l'âge est estimé à 32.000 ans, certaines représentations sont comme doublées voire triplées. Dans des grottes particulièrement ornées comme celle de Chauvet dans l'Ardèche, les pattes des chevaux par exemple apparaissent en 8 voire 12 exemplaires. Une étrangeté qui a donné naissance à la théorie de Marc Azéma selon laquelle les hommes préhistoriques tentaient de cette manière de traduire le mouvement. Une sorte de dessin animé avant l'heure !
Cette théorie émise dans les années 90 fait aujourd'hui autorité dans le monde scientifique.

Une certaine idée de l'Europe. Avec Thomas Piketty à l'Ecole Normale Supérieure


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19.04.2018

Comment faire de l'Europe un espace d'égalité ? Et pourtant, parler d'inégalités en Europe a quelque chose de paradoxal dès lors qu'elle apparaît comme l'une des régions les moins inégalitaires au monde.
L'égalité, entendue ici au sens "d'équité", reste pourtant l'un des grands défis de notre temps, qui voit se creuser les écarts de revenus au sein des sociétés européennes et entre elles, et nourrit – entre autres – un sentiment de déclassement chez ceux qu'on désigne comme les classes moyennes.
Thomas Piketty ne renverse pas la table, devant ce qu'il juge comme une incapacité de l'Union européenne à sortir de la "pensée magique" et de la crise des dettes souveraines, mais espère une révolution de velours, de l'intérieur : réformer l'équilibre institutionnel européen pour en changer le cap.

Une conférence qui s'inscrit dans le cycle "Une certaine idée de l’Europe".

Bambi, le symptôme (sur Michael Jackson). Avec Dany-Robert Dufour à l'Université fédérale de Rio de Janeiro.


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01.01.2009

Un milliard : c'est le nombre de personnes qui ont suivi, à la télévision, la cérémonie d'hommage à Michael Jackson une semaine après sa mort, le 25 juin 2009. Du jamais vu. De l'Allemagne au Japon, en passant par le Chili : partout, sur tous les continents, les foules se sont réunies pour pleurer leur idole, leur roi, leur Bambi, leur Peter Pan, puisque c'étaient les surnoms de la star.
Bambi, c’est le gai "bambin", celui qui, quoique marqué par le malheur dans ses premières années, jouit, dans la forêt, loin du monde des hommes, d'une parfaite liberté avec tous ses petits amis.
Michael Jackson était le cas le plus flagrant produit par notre post-modernité. Refusant la maturité, l'éternel enfant ne connaît pas la castration, donc toutes les contraintes, les responsabilités, les choix nécessaires pour devenir adulte. Resté au stade de la surpuissance infantile, il peut tout, il est tout.
Si Michael Jackson n'a jamais pu aller au bout de sa logique, il a mis à mal toutes les lois de la nature et des hommes en étant à la fois jeune et vieux, enfant et adulte, homme et femme, noir et blanc, et même ange ou démon. C'est ce que développe ici le philosophe Dany-Robert Dufour.
Et si Michael Jackson ne connaissant aucune limite, comment pourrait-il connaître la plus grande d'entre elles, la mort ? Voilà aussi pourquoi Michael Jackson est encore si vivant parmi nous : parce que, plus qu’un fou, il était un visionnaire, il nous a donné à voir ce que nous sommes en train de devenir. Des individus qui, pris dans une époque où les limites générationnelles et sexuelles sont devenues flottantes et où le "non du père" fait de moins en moins loi, veulent tout, toujours plus. Et sans fin.

Le dandysme philosophico-littéraire. Avec Daniel Salvatore Schiffer à l'Académie Royale de Belgique.


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10.2010

Le dandysme : une notion beaucoup plus profonde et articulée, tant sur le plan philosophique que littéraire, que ce qu’il y paraît à première vue. C’est cette thématique Daniel Salvatore Schiffer va nous aider à mieux cerner tout au long de ces deux cours-conférences.
Ces leçons, aux confins de la philosophie, de l’art et de la littérature, se basent sur la réflexion, à travers quelques-uns de leurs concepts-clés, de deux des penseurs majeurs du XIXe siècle, Friedrich Nietzsche et Sören Kierkegaard, pour analyser, dans un deuxième temps, la manière dont deux des plus grands écrivains de ce même siècle, Charles Baudelaire et Oscar Wilde, ont appliqué, au sein de leur œuvre poético-littéraire, ces notions philosophiques.
La figure du "philosophe-artiste", tout d’abord. Elle jalonne l’œuvre de Nietzsche. De lui connaît-on surtout la critique des valeurs judéo-chrétiennes : ce qu’il appelle la "transmutation des valeurs". Avec, comme corollaire, l’avènement de ce qu’il qualifie le "surhomme". C’est ce type de "surhomme" qui se révèle être la préfiguration du "philosophe-artiste" : être à l’intelligence, comme à la sensibilité, évoluant constamment, en une sorte de synthèse existentielle, aux limites, justement, de la philosophie et de l’art.
L’esthétique de Kierkegaard, ensuite. Elle constitue le premier des trois stades, au sein de sa "dialectique qualitative", du développement humain : les stades esthétique, éthique et religieux. Il est fait également allusion du thème de la séduction, pivot existentiel et conceptuel de son "stade esthétique".
Ainsi examinenons-nous, ensuite, la manière dont deux des plus grands écrivains du XIXe siècle - Charles Baudelaire, en France, et Oscar Wilde, en Angleterre -, chantres du dandysme, ont appliqué, consciemment ou non, ces importants concepts nietzschéen et kierkegaardien au sein de ces deux chefs-d’œuvre de la littérature universelle que sont Le Peintre de la vie moderne de Baudelaire, et Le Portrait de Dorian Gray de Wilde. Car c’est dans ces deux œuvres, principalement, que l’on voit apparaître le plus clairement la figure du "dandy", dont le philosophe-artiste nietzschéen ainsi que le "séducteur" kierkegaardien sont les archétypes philosophiques.

Michéa : pour une critique radicale du Capital. Avec David L'Epée pour la Ligue Vaudoise à Lausanne.


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18.04.2018

La pensée socialiste a-t-elle encore une pertinence en 2018 ? Le philosophe Jean-Claude Michéa et ses nombreux lecteurs pensent qu’elle est, plus que jamais, d’actualité.
Seulement, l’état de notre monde et les rapports économiques qui s’y jouent ne sont pas ceux qu’avaient connu et analysé Karl Marx et les penseurs socialistes des XIXe et XXe siècles. Si la notion de lutte des classes garde pour Michéa toute sa pertinence, elle doit être reconfigurée pour correspondre aux nouvelles fractures sociales. Là où Marx parlait de progrès, Michéa parle de décroissance et du rôle des limites. Là où Marx pensait en terme de socialisme scientifique, Michéa s’appuie sur une décence commune d’inspiration libertaire.
Marx n’a connu ni les conséquences du fordisme, ni la tertiarisation à marche forcée, ni le recentrage du capitalisme sur la consommation, ni l’ubérisation des services, ni la dématérialisation de l’économie… À l’heure du libre échange mondialisé, de la libre circulation, de l’épuisement des ressources et du taux de chômage incompressible, la pensée néo-socialiste est amenée à se substituer aux leçons du Capital.
Le socialisme de Michéa : actualisation ou dépassement du marxisme ? C’est ce à quoi nous sommes invités à réfléchir ensemble.

La marine libre instrument de la souveraineté gaullienne, 1940-1945. Avec Luc-Antoine Lenoir au Cercle Aristote.


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29.10.2018

Sait-on qu'une partie de la marine française a rallié, dès juin 1940, le général de Gaulle en Angleterre ? Qu'au lieu de livrer leurs navires aux Allemands, des marins civils et militaires ont désobéi au maréchal Pétain et à l'amiral Darlan pour rallier Londres ? Qu'ils ont, pendant plus de quatre ans, participé aux combats les plus glorieux contre les nazis ?
Luc-Antoine Lenoir nous relate l'épopée des Forces navales françaises libres, formées par l'amiral Muselier et ayant été le fer de lance d'opérations militaires légendaires.