Agir face au coup d'accélérateur mondialiste. Avec Florian Philippot au Cercle Aristote.


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28.09.2020

L'année 2020 mérite d'ores et déjà le titre d'annus horribilis, additionnant une crise sanitaire rapidement présentée par les autorités comme "la pire des cent dernières années" à une crise économique et sociale d'une brutalité inégalée.
Pourtant, on a le sentiment que ce sont des décennies de choix catastrophiques en tout domaine que nous payons en 2020. Une accumulation de décisions absurdes qui a fini par provoquer le chaos. La cocotte-minute a explosé, et les responsables apparaissent sous nos yeux, nus dans leur laideur et leur folie.
Florian Philippot nous dévoile les mécanismes à l'œuvre dans cette crise, et n'hésite pas à pointer du doigt les coupables. Sans langue de bois, il explique qui nous a menés au désastre, comment les choses se sont faites, et avertit sur les terribles pièges qui nous guettent. Il tire en particulier la sonnette d'alarme sur nos libertés, en danger de mort.
Très concret dans les descriptions qu’il fait comme les nombreuses propositions qu’il avance, il appelle à un véritable programme de salut public, qui ne pourra se faire que par le sursaut national et le rassemblement du peuple français.

Dictature sanitaire : le germe de la guerre civile ? Avec Pierre-Yves Rougeyron sur TV Libertés.


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21.09.2020

Jusqu'à quand aurons-nous encore le choix de la souveraineté avant ce que beaucoup redoutent : une guerre civile ? Alors que le gouvernement s'enferme dans une sorte de "bouffée délirante" dans sa gestion de la crise sanitaire, l'ensauvagement de la société continue sur sa lancée.
Pierre-Yves Rougeyron, juriste, fondateur du Cercle Aristote et directeur de la revue Perspectives Libres, dénonce les dérives d'un pouvoir à l'agonie. Il l'affirme sans ciller : "Emmanuel Macron s'est servi de cette crise pour discipliner des populations en maintenant les fondamentaux de la société ouverte qui sont son obsession". Une société ouverte qui ne nous a ni sauvé de la crise financière, ni de la délinquance, ni du covid-19.
Un cocktail bientôt explosif ?

Émission "Politique & Eco", animée par Pierre Bergerault.

Libéralisme, lumières et modernité. Avec Guillaume Bernard chez Academia Christiana.


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08.2020

Le déclin du christianisme au XXe siècle a créé un vide, rapidement comblé par les idéologies. On oublie souvent que le libéralisme constitue une des quatre grandes idéologies du XXe siècle parmi le communisme, le national-socialisme et le fascisme. L'idéologie libérale règne en maître sur nos institutions. Née au XVIIe siècle à la suite des guerres de religion, le libéralisme s'est imposé comme la seule issue possible au conflit. En prétendant neutraliser le domaine public, pour préserver l'État des guerres civiles religieuses, la doctrine libérale à inauguré un nouveau type de société dans laquelle coexistent deux sphères : la sphère publique, celle de la neutralité, et la sphère privée, celle des opinions individuelles. Désormais, ni l'Histoire nationale, ni les principes d'une civilisation, ni plus aucune coutume ou tradition ne sont légitimes pour fonder le droit.
Cette nouvelle doctrine laisse en réalité réapparaître le conflit sous une forme encore plus virulente. La société civile, d'autant plus dans le contexte de la mondialisation et du multiculturalisme, est en proie non seulement à une guerre des ego mais aussi à des conflits religieux, ethniques, communautaires et idéologiques. Les conflits ne sont pas résorbés, ils irradient la société toute entière en prenant de nouvelles voies. On ne lutte plus sur le terrain de la guerre physique, mais les armes ont seulement changé de nature : lobbying, campagnes médiatiques, propagande publicitaire, criminalisation des opinions, intimidations, dénonciations… Le neutralité n'existe pas, Héraclite le disait déjà dans l'Antiquité : le conflit est père de toute chose. La société libérale se présente comme la seule alternative pragmatique, "l'empire du moindre mal" (Jean-Claude Michéa), mais en fait elle repose sur l'hypocrisie, elle est la société du conflit larvé permanent.

Grandeurs et misères du général Joukov. Avec Jean Lopez sur Radio Courtoisie.


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29.04.2020

Etrange paradoxe, le maréchal Gueorgui Joukov, l'homme qui a battu les armées du IIIe Reich, sans doute l'un des plus brillants capitaines du XXe siècle, est presque inconnu dans l'espace francophone. Pourtant, de la défense de Moscou en décembre 1941 aux victoires de Stalingrad et de Koursk, puis à la prise de Berlin, Joukov est partout.
Mais lire la vie de Joukov, c'est aussi vivre quatre décennies à l'intérieur du système soviétique : tout commence quand le jeune soldat, à peine alphabétisé, est ballotté entre la Première Guerre mondiale et la révolution de 1917, avant de faire ses armes durant la guerre civile et d'échapper par miracle aux grandes purges. C'est lui qui remporte une victoire contre les Japonais en lever de rideau de la Seconde Guerre mondiale, lui encore qui, au milieu du désastre de 1941, prend quelques-unes des décisions qui vont tout sauver. Après guerre, et malgré deux disgrâces sévères, il tentera encore de réformer en profondeur l'armée soviétique. Jean Lopez ne dissimule néanmoins rien de ses graves échecs, de ses manques et de sa violence, comme de l'utilisation du terrible appareil répressif stalinien entre 1941 et 1945.
Un entretien qui nous brosse un portrait complet, aussi bien militaire et politique qu'intime et familial, d'une figure majeure de la Seconde Guerre mondiale et de l'Union soviétique.

Émission du "Libre Journal des débats", animée par Charles de Meyer.

Qui connait Patrick Pearse ? Avec Jean Mabire sur Méridien Zéro.


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1998

Patrick Pearse fut le général en chef et le président du gouvernement provisoire de la république de l'Irlande Libre, proclamée à Dublin le 24 avril 1916.
Fusillé quelques jours plus tard, ce personnage extraordinaire avait parcouru toutes les étapes d'une nation exilée hors de l'Histoire. Il mena le nécessaire combat culturel au sein de la "Ligue gaélique", avant de rejoindre les militants politiques de la "Fraternité républicaine irlandaise". L'insurrection armée fut enfin rendue possible par la rencontre déterminante du nationaliste Pearse et du socialiste Connolly, parvenant à unir patriotes et travailleurs dans un même combat.
Ecrivain, poête, orateur, Patrick Pearse fut aussi le très non-conformiste fondateur de l'Ecole Saint-Enda, où il avait donné à ses élèves la devise d'une éducation virile : "La force dans nos bras, la vérité sur nos lèvres et la pureté dans nos coeurs".

S'adapter pour vaincre. Avec Michel Goya pour l'Institut libre d'étude des relations internationales.


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05.03.2020

Les changements politiques, sociaux, techniques et économiques qui se sont succédés depuis la fin du XVIIIe siècle ont engendré de grands bouleversements au sein des nations devenues "industrielles", qui sont parvenues notamment à transformer l'énergie de manière nouvelle et à produire des biens en masse. Mais ce nouveau monde industriel est aussi un monde d'affrontements, et les armées sont naturellement au coeur de ces turbulences. Elles aussi sont amenées à se transformer, poussées par l'évolution en toute chose et surtout celle de leurs ennemis.
Quand et pourquoi innovent-elles dans la manière dont elles combattent ? Sont-elles condamnées, si elles ne sont pas assez rapides, à refaire la guerre précédente ? Est-il plus facile d'innover en temps de paix, ou au contraire en temps de guerre, au contact des réalités ? Comment s'articule, dans ces efforts, l'action des institutions internes aux armées avec les pouvoirs externes - de l' "arrière", du pouvoir politique et peut-être surtout de l'ennemi ?
C'est à toutes ces questions, parmi beaucoup d'autres, que répond Michel Goya. Abordant le phénomène de l'innovation militaire dans sa globalité, il s'attarde particulièrement sur la transformation de l'armée française pendant la Grande Guerre, un exemple qui illustre et démontre la nécessaire adaptation de l'art militaire face aux circonstances et aux innovations du moment.

L'effondrement : mythe incapacitant ou réalité dynamique ? Avec Arnaud de Robert chez Academia Christiana.


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2019

Les collapsologues nous parlent d'une "fin du monde" qui approche, la fin de notre monde, ou plus précisément de notre civilisation...
Sur quoi s'appuie cette vision ? A-t-on affaire à une idéologie décrivant le réel ou visant plutôt à masquer certains intérêts ? Pourrions-nous profiter d'une fin de cycle pour construire une alternative au système dans lequel nous évoluons ?

Le terrorisme comme phénomène ou personnage historique. Avec Henry Laurens à l'Académie des sciences morales et politiques.


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30.05.2008

Le terrorisme, une "technique" de combat parmi d'autres ? Comment définir cette forme de violence dont l'apologie constitue un délit ? "Terroriste", Robespierre ? Et les nihilistes russes ? Et les combattants du Hezbollah, les poseurs de bombe du Hamas, les djihadistes d'Al-Qaïda ? Quelle est la vraie nature du terrorisme ? Et quel est son avenir ?
Autant de questions fondamentales traitées de façon synthétique par Henry Laurens, réussissant le tour de force de délivrer un tour d'horizon complet du terrorisme tel qu'il fut et tel qu'il est devenu, enfant de l'âge des extrêmes, arme du faible contre le fort, violence accoucheuse d'histoire et de chaos.

L'érotisme et son histoire : Michel Froidevaux répond aux questions de David L'Epée.


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09.2020

Docteur en sciences politiques, éditeur et galeriste, Michel Froidevaux est également le fondateur de la Fondation Internationale d'Art et de Littérature Érotique (FINALE), sise à Lausanne dans la librairie-galerie Humus.
Rencontre avec un érudit qui évoque pour nous l'histoire et l'actualité de l'érotisme, entre (auto-)censures et banalisation.

De la Première à la Troisième Rome, ou de Joseph d'Arimathie à Dostoïevski. Avec Laurent James pour l'association France-Russie Convergences à Montpellier.


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28.06.2020

Écrivain et physicien lyonnais installé à Marseille depuis 2000, Laurent James a fondé le Comité Jean Parvulesco en 2016 à Bucarest, comité dont le projet est l'union des peuples de l'Eurasie dans la reviviscence de la foi chrétienne civilisatrice de Lisbonne à Vladivostok.
Partant du principe que l'Église est l'unique héritière de l'Empire de Rome, Laurent James s'attache à préciser l'articulation entre la légende des saints de Provence, Constantinople vécue comme deuxième capitale d'un Empire universel et les noces d'Ivan III sous l'égide de l'Aigle à deux têtes, afin de mettre en lumière les liens métaphysiques entre les peuples du continent eurasiatique.

Précis de la puissance maritime. Avec Yan Giron pour le Cercle Aristote.


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11.10.2020

La mer est le théâtre d'une des plus belles et des plus fortes expériences de l'aventure humaine. Les archéologues ne cessent de retrouver des traces de cette aventure, dont les débuts remontent à plus de 8000 ans, et qui a été au coeur de tous les grands sauts civilisationnels.
Or, les différentes dimensions de la puissance maritime sont faiblement connues, a fortiori dans une perspective globale. La vision collective de la puissance maritime s'est ensablée dans un no man's land, quelque part entre la puissance navale - militaire - et la projection sur la mer d'une vision fantasmée d'une géopolitique terrestre associée au territoire. Nous souffrons donc aujourd'hui d'une cruelle absence d'outils conceptuels pour penser cette puissance et la mettre en oeuvre et ce, alors que s'annonce un nouvel âge d'or de l'humanité grâce aux océans.
Yann Giron propose une approche originale du concept de puissance maritime : il invite à l'adapter et à en faire un outil pour accompagner la nouvelle phase de l'aventure marine qui s'ouvre.
Pour avoir une vision globale des enjeux de l'océan, il faut pouvoir lire les mécanismes de la puissance appliqués à la mer. Cette puissance maritime est la faculté d'agir - ou ne pas agir - sur les océans.

Introduction inquiète à la Macron-économie. Avec Frédéric Farah à la Nouvelle Action Royaliste.


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12.10.2016

Inconnu du grand public avant d'être ministre, Emmanuel Macron est rapidement devenu un potentiel présidentiable. Pour beaucoup, il incarnait la jeunesse, l'audace et le sens de l'innovation qui manquaient à la classe politique actuelle.
Pourtant, derrière une modernité apparente, se trouve en réalité une vision régressive de l'économie, qui stigmatise les chômeurs, réduit les droits sociaux, divise les Français et fait fi de l'impératif environnemental.
En s'appuyant sur treize phrases "chocs" d'Emmanuel Macron, Frédéric Farah démonte un discours apparemment de bon sens et nous rappelle combien l'économie, loin d'être une science neutre, est bien politique.