Décryptage des européennes 2019. Avec Etienne Chouard, Coralie Delaume et Pierre Lévy au point de Ruptures.


(0)
108 Vues
0 commentaire
06.2019

Alors que les résultats des élections européennes sont maintenant connus, il est temps de les analyser pour comprendre leur signification.
Vote écolo des catégories aisées, Brexit, rôle des médias, souveraineté bafouée des peuples : autant de sujets dont débattent Etienne Chouard, Coralie Delaume et Pierre Lévy dans une perspective radicalement euro-critique.

Pour éviter l'effondrement, que faire ? Avec Philippe Bihouix et Christophe Ramaux sur RT France.


(0)
101 Vues
0 commentaire
03.06.2019

Face aux signaux alarmants de la crise globale - croissance en berne, tensions sur l'énergie et les matières premières, effondrement de la biodiversité, dégradation et destruction des sols, changement climatique et pollution généralisée - que pouvons-nous faire ? Les solutions technologiques et écocitoyennes persuadées de pouvoir "réparer" ou "sauver la planète" sont-elle autre chose que des utopies ? Quelles sont les pistes envisageables pour une véritable transition écologique ? Quel système économique et industriel est soutenable dans une planète finie ?
Philippe Bihouix, ingénieur et écrivain et Christophe Ramaux, économiste, membre des Économistes Atterrés, débattent de ces questions cruciales pour notre futur qui manque cruellement d'avenir...

Émission "Interdit d'interdire", animée par Frédéric Taddeï.

Blogosphère et littérature. Avec Juan Asensio sur Canal Académie.


(1)
150 Vues
1 commentaire
2008

Comment la littérature a-t-elle été modifiée par l'arrivée d'Internet ? Les blogs sont-ils les derniers lieux où la critique littéraire peut encore s'exercer librement ?
Juan Asensio nous parle ici de son travail de blogueur littéraire, travail où il entend faire la "dissection du cadavre de la littérature" : tout un programme !

Émission "L'académie des blogs", animée par David Abiker et Elodie Courtejoie.

Sociologie et nature humaine. Avec Laurent Cordonier pour La Tronche en Biais.


(0)
90 Vues
0 commentaire
13.02.2019

L'humain est une chose compliquée à étudier. Il existe de multiples outils, diverses disciplines. Elles ne s'opposent pas les unes aux autres mais se complètent, et des sciences cognitives à la sociologie on peut aborder la condition humaine en tenant compte de toutes les strates d'explications que fournissent ces disciplines.
Pour une plus grande interdisciplinarité, il faut apprendre à regarder l'humain comme un animal dans un milieu naturel, et comme le produit d'une société dont il est en même temps l'artisan. Laurent Cordonier est sociologue, il est l'auteur de La nature du social qui traite de ce sujet, et nous éclaire ici sur ce que son approche peut apporter à notre effort collectif pour mieux nous comprendre.

Libérons-nous du féminisme ! Avec Bérénice Levet au Cercle Pol Vandromme.


(0)
106 Vues
0 commentaire
08.05.2019

La philosophe Bérénice Levet entend remettre à l'heure les pendules déréglées par le néoféminisme : non, l'homme blanc occidental hétérosexuel n'est pas l'ennemi à abattre ! Et si le féminisme, en son inspiration originelle, est un mouvement d'émancipation, il n'est plus guère aujourd'hui qu'une machine à surveiller et punir, à abêtir et infantiliser, à fabriquer des réalités et en occulter d'autres.
Criminalisation du désir masculin, guerre des sexes, néopuritanisme, épuration culturelle, politique du deux poids-deux mesures lorsque le mâle est musulman : nous libérer du féminisme constitue aujourd'hui un impératif catégorique si nous voulons être rapatriés sur terre, loin du monde fictif de l'idéologie féministe.
Bérénice Levet ne craint pas d'affirmer, et d'établir, que la cause des femmes n'est qu'un alibi : le néoféminisme travaille à la déconstruction de notre modèle de civilisation. Patrie de la galanterie, du libertinage, la France doit être le fer de lance d'une révolte contre ces Robespierre du jeu, de la séduction, de la ruse, de la légèreté !

De Hollywood à Jacquie, comment les multinationales transmettent le virus de la pornographie à des prolétaires ubérises. Avec Lounès Darbois pour E&R à Lille.


(0)
133 Vues
0 commentaire
23.02.2019

Lounès Darbois, auteur de l'ouvrage Sociologie du hardeur (Kontre-Kulture, 2018), nous introduit aux thématiques de ses recherches qui visent à mettre en garde contre les dangers de l'addiction à la pornographie, en mettant notamment à nu les mécanismes qui lient la pornographie au marché, bénéficiant des dernières évolutions technologiques pour se répandre sur la planète.
Un problème mondial bénéficiant d'une propagande bien rodée, plus agressive d'année en année et tendant à se banaliser. Saurons-nous riposter ?

En fait, la beauté ne disparaît jamais, c'est à nous de l'apercevoir. Avec László Krasznahorkai sur France Culture.


(0)
130 Vues
0 commentaire
10.04.2018

On utilise le mot épiphanie (du grec ancien epiphaneia, "manifestation, apparition soudaine") pour designer la compréhension soudaine de l'essence ou de la signification de quelque chose. Le dernier roman de l'écrivain hongrois Làszlo Krasznahorkai, qui paraît en France dix ans après sa parution en hongrois, pourrait être présenté comme un feuilletage d'épiphanies.
Qu'elle se dérobe ou qu'elle s'offre totalement - contradictions comprises - il est question d'une beauté qui fait retour, et de notre regard plus ou moins disponible à elle. La ville de Kyoto, ville d'allusions, la ville de Florence et sa peinture, la ville de Paris et son musée, point de limite géographique au voyage qu'il nous propose dans Seiobo est descendue sur terre (Cambourakis).

Émission "Par les temps qui courent", animée par Marie Richeux.

Pasolini face au monde moderne. Avec Olivier Rey et René de Ceccatty à Répliques sur France Culture.


(0)
161 Vues
0 commentaire
20.04.2019

Même si ses films ne passent plus guère sur les chaînes cinéma de la télévision, Pier Paolo Pasolini est d'abord connu en France comme cinéaste. On sait qu'il fut aussi, avec la même prolixité, avec la même intensité, poète, romancier, penseur. Et c'est précisément le penseur, qu'à l'occasion de la parution du Chaos, nous abordons.
Dans l'ultime entretien que Pasolini a donné quelques heures seulement avant sa mort tragique le samedi 1er novembre 1975, il déclarait "le petit nombre d'hommes qui ont fait l'histoire sont ceux qui ont dit non. Jamais les courtisans ou les valets des Cardinaux." Or, à l'époque où il s'exprimait ainsi, tous les intellectuels disaient non. Le refus régnait en maître. Il n'y avait pas de place pour l'acceptation. Oui était un mot imprononçable.
Qu'avait donc d'original, de singulier, de solitaire, dans ce climat hypercritique, le non de Pasolini ?

Le peuplement européen en Algérie Française. Avec Daniel Lefeuvre au Cercle Algérianiste du Gers.


(0)
127 Vues
0 commentaire
30.06.2012

De 1830 à l'indépendance qui conclut plus de sept ans d'une guerre traumatisante, quel a été la réalité du peuplement européen et français en Algérie ? Comment les autorités françaises ont-elle gérées la problématique de la coexistence de populations différentes sur un même sol ?
L'historien Daniel Lefeuvre, après avoir passé une vie à défricher des archives souvent inexplorées, nous renseigne sur la dynamique démographique en Algérie pendant la colonisation. Les idées reçues sur cette période s'en trouvant, pour la plupart, balyées...

Le plafond de verre chez les universitaires et chez les artistes : l'invisibilisation de la création intellectuelle et artistique des femmes. Avec Nathalie Heinich pour Citéphilo à Lille.


(0)
76 Vues
0 commentaire
09.11.2018

On sait depuis longtemps que les femmes artistes sont défavorisées en matière d'accès à la reconnaissance de leurs créations. On sait moins que, indépendamment des postes obtenus, les inventions conceptuelles dues à des intellectuelles ont souvent du mal à être prises en considération.
Nathalie Heinich, sociologue au CNRS, éclaire à partir de témoignages ces phénomènes d'oublis ou de retards sélectifs, qui pénalisent les femmes auteures et, avec elles, la vitalité du monde intellectuel et artistique.

Allemagne, une sortie furtive de l'Euro ? Avec Vincent Brousseau sur TV Libertés.


(0)
121 Vues
0 commentaire
04.2019

Vincent Brousseau, ancien haut fonctionnaire à la BCE (Banque Centrale Européenne), normalien, docteur en économie et mathématiques, s'interroge sur l'état de l'union monétaire européenne et envisage la possibilité d'un départ furtif de l'Allemagne de la zone Euro.

A. De la BCE à la critique de l'Euro
 – BCE les raisons d’une démission
 – Le référendum de 2005
 – De Trichet à Draghi, les facilités monétaires en question
 – Qu’est-ce que le mécanisme de Target ?
 – Dettes et créances entre pays de la zone Euro, le cœur du problème
 – Les arrières-pensées allemandes
 – Une faiblesse cachée voulue par les Allemands

B. Une sortie furtive, comment et pourquoi ?
 – Personne en France ne connaît ce risque, médias et politiques muets sur la question
 – L’Allemagne paiera ?
 – Banquiers centraux, universitaires, conseillers de la CDU, beaucoup de monde pour refuser les créances des "pays du club méd"
 – Weber, Stark, Weidmann, Schlesinger, anciens de la Bundesbank, tous en désaccord avec la politique de la BCE
 – Weidmann, président de la Banque centrale allemande invente le concept de sortie furtive repris par les universitaires (ZIN spécialiste de Target)
 – 3 scenarios : 1 possible refus des créances du sud, 2 restitution tous les ans par des titres, 3 échéancier en or
 – Collatéralisation : mise en gage d'un actif en contrepartie des Targets
 – Variations consécutives des cours de l'Euro allemand ou de l'Euro italien ou espagnol
 – La monnaie unique n’est plus unique, c'est la fin de l'union monétaire

C. Apocalypse ou scenario paisible ?
 – Les échanges intra européens perturbés ? Réponse : non
 – Les cas d’une sortie brutale : l'Italie ?
 – Dramatisation politico médiatique
 – La souveraineté ne se partage pas !
 – Et si la Catalogne voulait se doter d'une monnaie ?
 – Sortie de l'Euro et sortie de l'UE
 – La Grèce en question : révélations inédites de Vincent Brousseau
 – Quel sort pour la BCE ?
 – Problème des paiements extérieurs de la zone Euro, la dédolarisation n'est pas pour demain
 – Retour sur le Brexit, comment Theresa May sabote le vote populaire
 – No deal en question : laisser croire que les Anglais ne l'ont pas voulu

Émission "Politique & Eco", animée par Olivier Pichon et Pierre Bergerault.

La guerre des Russes blancs. Avec Jean-Jacques Marie au café Histoire à Paris.


(0)
139 Vues
0 commentaire
04.10.2017

De 1917 à 1922, la guerre civile a causé des ravages en Russie : des millions de morts, des épidémies de typhus et de choléra, la famine, la misère, des populations terrorisées, déportées, massacrées. À l'abdication de Nicolas II en 1917, les bolcheviks - les rouges - prennent le pouvoir. Comment les Blancs ont-ils pu perdre une guerre dont ils s'étaient vus tant de fois les vainqueurs ?
Les Blancs, des généraux de l'ancienne armée proscrits – notamment Denikine, Koltchak, Wrangel – organisent la lutte pour le retour du régime tsariste. Leur action prend naissance dans le sud du pays, puis s'étend jusqu'en Sibérie.
Face à la terreur rouge et blanche qui s’abat sur eux, les paysans se révoltent contre les réquisitions des récoltes et la conscription imposée, souvent appuyés par des bandes de pillards partisans. Les "Verts", comme on les appelle, se battent également contre les Blancs et les Rouges. Le pays est en plein chaos. Mais les Blancs connaissent des divisions politiques et militaires.
Devant l'ampleur des menaces, le gouvernement bolchévique proclame la mobilisation générale et obligatoire. Trotsky prend la direction de l'Armée rouge, qui passe d'un million d’hommes en 1918 à plus de cinq millions en 1920, et élimine les unes après les autres les armées blanches. Les dernières forces blanches rassemblées en Crimée par le général Wrangel sont battues par l'Armée rouge en novembre 1920.
C'est avec Jean-Jacques Marie, historien, spécialiste de l'histoire des révolutions russes et de l'Union soviétique, que nous redécouvrons ces années d'affrontements, d'exactions et de terreur qui firent des millions de morts parmi les troupes et la population victimes des combats, de la famine, des épidémies.