Pierre-Yves Rougeyron : grand entretien pour le Cercle Aristote.


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09.2018

Pour ce grand entretien, Pierre-Yves Rougeyron revient sur l'actualité politique et géopolitique du mois de septembre 2018.
Une analyse où les actualités nationale et internationale sont passées au crible de l'intérêt français souverain.

PARTIE 1 :
 a. Actualité du Cercle Aristote
 b. Questions nationales
     - Démission de Nicolas Hulot et question écologique
     - Affaire Alexandre Benalla
     - Loi Schiappa
     - Hommage à Maurice Audin
     - Hervé Juvin au Rassemblement national et Nathacha Polony à Marianne
     - Affaire Clément Méric

PARTIE 2 :
 c. Questions internationales
     - Viktor Orban
     - Matteo Salvini
     - Russie
     - Élections européennes et partis "souverainistes" français
     - Manifestations anti-migrants à Chemnitz
     - Venezuela
 d. Doctrine
     - Trump et son plan éco-protectionniste
     - Le marxisme, une solution ?
     - Jacques Focart
     - Éric Zemmour
 e. Décès
     - John McCain
     - Oksana Chatchko, cofondatrice des Femen
     - Vice Amiral François Flohic & Pierre Maillard
     - Michel Cazenave
     - Alexis Philonenko
     - Samir Amin

Tristan Tzara, l'homo poeticus (1896-1963). Avec Henri Béhar, Catherine Dufour, Serge Fauchereau et Michel Carassou sur France Culture.


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06.02.2016

Il y a un siècle, en février 1916, naissait à Zurich le mouvement dada. Son principal orchestrateur ? Un roumain de 20 ans qui s'était mis en tête de tout détruire. Des arts au langage, en passant par la religion et bien sûr la guerre...
Tristan Tzara n'a dès lors cessé de mener sa révolution, tambour battant, tant au sein de dada que du groupe surréaliste, qu'aux côtés des communistes, voire en solitaire.
Mais que sait-on finalement de l'homo poeticus (dixit Henri Béhar) Tristan Tzara ? Celui qui a détruit la langue française pour la reconstruire dans un même mouvement et qui aura voué sa vie à la poésie n'a jamais cessé d'appartenir à l'histoire littéraire.

Émission "Une vie, une oeuvre", animée par Perrine Kervran.

Marc Bloch, rénovateur de l'Histoire et résistant. Avec Jacques Le Goff sur France Culture.


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24.12.1999

Marc Bloch a été l'un des grands historiens de son siècle, un grand universitaire. Il a été aussi un grand résistant et fut torturé, supplicié pour être finalement fusillé par les nazis. Il est tombé à 58 ans en criant "Vive la France".
Jacques Le Goff retrace pour nous la vie, le parcours et la production intellectuelle de cet homme exemplaire, co-fondateur des Annales d'histoire économique et sociale.

Un regard (très) décalé sur le féminisme contemporain. Avec Peggy Sastre à Nantes.


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19.03.2018

Peggy Sastre, journaliste, co-rédactrice de la tribune 100 femmes pour une autre parole publiée dans le Monde et essayiste (Comment l'amour empoisonne les femmes et La domination masculine n'existe pas), nous développe son point de vue très original sur le féminisme.
Contre le retour de l'ordre moral, une cure de rationnalité bienvenue !

Émission "Questions Publiques" prenant place dans le cadre du Printemps des Fameuses et animée par Franck Renaud.

La biosphère Gaïa. Avec Jacques Grinevald pour le Club 44 à La Chaux-de-Fond.


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27.02.1992

Historien et philosophe du développement des sciences et techniques, Jacques Grinevald nous présente ici la théorie de la biosphère Gaïa.
Pour se faire, il nous introduit à la pensée de James Lovelock, père de l'écologisme, et évoque ses prédécesseurs, notamment le savant russe Vladimir Vernadsky.
Enfin, il décrit les différents courants écologistes qui ont oeuvré au développement d'une vision globale de l'écologie.

Comment notre monde a cessé d'être chrétien. Avec Guillaume Cuchet à la Librairie Mollat.


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15.06.2018

Le recul du catholicisme en France depuis les années 1960 est un des faits les plus marquants et pourtant les moins expliqués de notre histoire contemporaine. S'il reste la première religion des Français, le changement est spectaculaire : au milieu des années 1960, 94 % de la génération en France étaient baptisés et 25 % allaient à la messe tous les dimanches ; de nos jours, la pratique dominicale tourne autour de 2 % et les baptisés avant l'âge de 7 ans ne sont plus que 30 %. Comment a-t-on pu en arriver là ?
Au seuil des années 1960 encore, le chanoine Boulard, qui était dans l'Église le grand spécialiste de ces questions, avait conclu à la stabilité globale des taux dans la longue durée. Or, au moment même où prévalaient ces conclusions rassurantes et où s'achevait cette vaste entreprise de modernisation de la religion que fut le concile Vatican II (1962-1965), il a commencé à voir remonter des diocèses, avec une insistance croissante, la rumeur inquiétante du plongeon des courbes.
Guillaume Cuchet a repris l'ensemble du dossier : il propose l'une des premières analyses de sociologie historique approfondie de cette grande rupture religieuse, identifie le rôle déclencheur de Vatican II dans ces évolutions et les situe dans le temps long de la déchristianisation et dans le contexte des évolutions démographiques, sociales et culturelles des décennies d'après-guerre.

Pour une histoire rélle du colonialisme. Avec Alain Ruscio au séminaire "Marx au XXIème siècle" à la Sorbonne.


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26.11.2016

"Halte à la repentance !" piaffent-ils en chœur de leurs perchoirs. "Les Français" n’auraient qu’une passion : "la haine de soi" pour mieux expier un passé dont ils ne sont plus fiers.
Le siècle dernier fut celui des luttes d’indépendance ; l’affaire, puisqu’entendue, serait donc à classer — à l’heure où Eric Zemmour, jurant à qui veut l’entendre de l’évidence du "rôle positif" de la colonisation, caracole sur les étals des librairies ; à l’heure où Alain Finkielkraut, assurant que les autorités hexagonales ne firent "que du bien aux Africains", est sacré à l’Académie ; à l’heure où Robert Ménard, l’auteur de Vive l’Algérie française !, a transformé la ville de Béziers en sujet d’actualité, les "vieilles lunes" n’ont-elles pas encore certaines choses à dire ?
L’historien Alain Ruscio remonte le temps pour nous dresser un portrait de ce que fut, réellement, l’histoire de la colonisation.

L'Ami Américain. Avec Eric Branca et Jean-Pierre Gérard sur Radio Courtoisie.


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04.04.2018

Pourquoi de Gaulle refusa-t-il, en 1964, de présider les commémorations du vingtième anniversaire du débarquement allié en Normandie ? Parce qu’il se souvenait que, sans sa volonté farouche de faire échec aux plans de Roosevelt, la France ruinée de 1944 n’aurait pas été traitée autrement que l’Allemagne vaincue, privée d’une fraction de son territoire et placée sous administration militaire américaine. Pis, c’est sur une partie des élites de Vichy que, durant tout le confit, la Maison-Blanche avait misée pour barrer la route à l’homme du 18 Juin.
Grâce aux archives déclassifiées, mais aussi à des témoignages inexploités, il est désormais possible de raconter pour la première fois cette "guerre de trente ans" qui, de 1940 à 1969, opposa le Connétable de la France libre à la volonté de puissance des États-Unis. Alors que, aux instants les plus cruciaux de la guerre froide, le soutien du Général resta toujours acquis à Washington, le Département d’État et la CIA ont beaucoup tenté pour l’éliminer de la scène internationale. Du financement du FLN algérien au concours prêté à l’OAS, de l’espionnage nucléaire à la corruption d’une partie de la classe politique française, en passant par l’enrôlement d’Hollywood dans la croisade antigaulliste, Éric Branca et Jean-Pierre Gérard nous racontent l’histoire secrète et inédite de ce conflit.

Émission du "Libre journal de la résistance française", animée par Christian Vanneste.

Arthur Rimbaud : voyant ou voyou ? Avec Henri Guillemin sur la Chaîne Nationale.


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07.1963

Y'a-t-il deux Arthur Rimbaud ? Le premier, celui qui écrit Une saison en enfer à dix-neuf ans ; et le second, celui qui renonce à la littérature pour parcourir le monde en homme aux semelles de vent, et devenir négociant en Abyssinie ?
À cette question classique, Henri Guillemin, spécialiste de l’histoire littéraire du XIXe siècle, répond assurément par la négative. Et c'est en s’appuyant sur les textes qu’il entend prouver en quoi Rimbaud était un, et un seul.

Les conséquences du Congrès de Vienne pour l'Europe. Avec Thierry Lentz pour l'Institut Pierre Werner à Neumünster.


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10.06.2015

Cela fait maintenant deux siècles que le Congrès de Vienne, cette réunion diplomatique entre les grandes puissances européennes, à la fin de la période napoléonienne, jeta les bases de l’ordre européen d’aujourd’hui.
Mais quelles perspectives offre ce nouvel ordre international, notamment en matière de prévention des conflits, voire de répression des mouvements d’émancipation ? Quelles réformes de l’époque révolutionnaire ont eu des effets durables, malgré le climat de restauration imposé par les puissances européennes après la fin de Grand Empire ?
C'est Thierry Lentz, grand spécialiste du Premier Empire et de la Restauration, qui nous montre que ce congrès visa à construire une nouvelle Europe. Dans une ample machinerie diplomatique composée de centaines de délégations, le français Talleyrand saura manœuvrer en faveur des intérêts de son pays.
La résurgence napoléonienne des Cent-Jours vint pourtant compromettre le cours favorable des négociations et le congrès restera, du point de vue français, un souvenir peu glorieux. Est-ce cependant réellement le cas ?

La logique de Hegel au regard de la lutte des classes. Avec Francis Cousin pour le groupe Aufhebung !


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09.2018

Les oeuvres de Hegel, spécialement sa Logique, pour être comprises et assimilées de manière radicale, nécessitent d'être replacées dans le contexte d'éclatement révolutionnaire des contradictions sociales de la vieille et anachronique rente foncière commandées par le devenir des nouvelles rentes commerciales.
Ce n'est que dans la perspective de la lutte des classes qu'elles prendront alors leur rôle véritable d'aiguillon révolutionnaire en permettant de recouvrer le chemin dialectique de la totalité subversive de l'histoire humaine vers la communauté vraie.

Ce qui n'a pas de prix. Avec Annie Le Brun à la Librairie Tropiques.


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22.06.2018

C'est la guerre, une guerre qui se déroule sur tous les fronts et qui s'intensifie depuis qu'elle est désormais menée contre tout ce dont il paraissait impossible d'extraire de la valeur. S'ensuit un nouvel enlaidissement du monde. Car, avant même le rêve ou la passion, le premier ennemi aura été la beauté vive, celle dont chacun a connu les pouvoirs d'éblouissement et qui, pas plus que l'éclair, ne se laisse assujettir.
Y aura considérablement aidé la collusion de la finance et d'un certain art contemporain, à l'origine d'une entreprise de neutralisation visant à installer une domination sans réplique. Et comme, dans le même temps, la marchandisation de tout recours à une esthétisation généralisée pour camoufler le fonctionnement catastrophique d'un monde allant à sa perte, il est évident que beauté et laideur constituent un enjeu politique.
Jusqu'à quand consentirons-nous à ne pas voir combien la violence de l'argent travaille à liquider notre nuit sensible, pour nous faire oublier l’essentiel, la quête éperdue de ce qui n'a pas de prix ?