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Alors que le Christianisme historique défendait une vision fondamentalement rationnelle de la croyance (théologie naturelle), le XXe siècle a vu se développer une approche privilégiant l'expérience et l'émotion contre la raison.
Comment et pourquoi se processus s'est-il accompli ?
Est-il encore possible d'imaginer une conception rationnelle de la religion chrétienne ?


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En temps que philologue et traductrice, Barbara Cassin connait bien le problème de la pluralité interpértative et plaide pour la reconnaissance des fondements historiques et cognitifs de la notion de point de vue.
C'est donc une conception plus souple de la vérité qui est ici défendue, ou le mal à pourchasser se nomme "absolutisme", posture qui empêche d'entrer en relation avec l'autre.
Le mot "relativisme" désigne donc la position par laquelle on échappe à ces deux paresses : celle de l'absolutisme du point de vue et celle de l'universalité qui se met à l'abri de la contradiction.


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Qui peut se vanter de connaître réellement la personnalité du leader congolais Patrice Lumumba, assassiné il y a exactement 50 ans ? De l’importance du mouvement nationaliste populaire congolais qu’il incarnait ?
Serons évoquées les responsabilités belges, américaines et onusiennes dans la répression contre le mouvement nationaliste de l’ancien Congo belge, répression qui atteindra son paroxysme politique dans l’assassinat du premier Premier ministre du Congo indépendant, Patrice Emery Lumumba, le 17 janvier 1961.
Cet acte funeste ouvrira la voie à 32 ans de dictature du général Mobutu, allié du pillage des ressources minières du Congo au profit des intérêts capitalistes occidentaux.


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Le mouvement syndical a-t-il su protéger les travailleurs français et européen des désastres de la mondialisation ?
Dans l'Union Européenne, la mise en concurrence des modèles sociaux induit des logiques de moins-disant social fragilisant les classes populaires. Comment les syndicats vont-ils réagir ?
Emission "Des sous... et des Hommes", présentée par Pascale Fourier.


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Pourquoi s’intéresser aujourd’hui aux discours des utopistes ? Peut-être parce que, ce dont nous manquons le plus, c’est précisément d’utopie, sans même avoir conscience de ce manque.
Plus fondamentalement, l’utopie ne correspond-elle pas au sentiment diffus que quelque chose ne va pas dans la société, à quoi il faudrait de toute urgence remédier, ce qui fait d’elle l’expression d’un manque ?
En relisant More, Bacon et Campanella, représentants exemplaires de ce qu’on peut appeler l’utopie classique, et Fourier, qui a développé un nouveau type d’utopie sociale propre à la modernité, on se donne quelques chances de s’orienter dans le dédale de la pensée utopique, une pensée qui demeure pour nous, y compris dans ses formes les plus anciennes, d’une brûlante actualité.


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Entre volonté d'assimilation aux codes sociaux traditionnels français et "droit à la différence", comment les immigrés peuvent-ils gérer leur intégration en France ?
Comment comprendre l'évolution du discours de la société et du politique sur ce point ? Et qu'en est-il des réalités effectives sur le terrain ?


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