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A l'occasion de la publication du livre "Les Batailles de l’impôt, Consentements et résistances de 1789 à nos jours", son auteur Nicolas Delalande est invité pour discuter de l'histoire et de l'actualité de la question fiscale en France.
Cet angle de vue permet une approche différente et originale de notre histoire nationale, en réveillant des luttes et des clivages qui restent toujours actuels.
Emission "L'Esprit Public" animée par Philippe Meyer.




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L'heure est à la démocratie fondée sur la garantie des droits individuels et sur le gouvernement au nom de la collectivité.
Ces deux principes ont coexisté, jusqu'à ces derniers temps où l'on constate que le principe du consentement remplace la logique du commandement. D'où une dépolitisation de la société moderne.
Cette garantie des droits individuels, toute-puissante, amène inexorablement à l'expression des valeurs privées, que les individus veulent fédérer dans des protestations identitaires de plus en plus marquées, qu'elles soient locales, régionales ou autres.
Les utopies multiculturalistes, libérales et communistes ont bon ton, elles oublient paradoxalement que la démocratie suppose un espace commun.
La situation actuelle, postpolitique, laisse place à la toute-puissance du droit et de la morale : l'on n'est plus citoyen d'un pays, mais citoyen du monde.


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Ce long entretien donne l'occasion à Adrien Abauzit d'analyser en détail la dérive oligarchique des classes dirigeantes françaises, et ce dans une vision historique du destin de la France.
D'autres thèmes sont égalements abordés, comme l'immigration, les racines catholiques de la France, et le problème du déracinement.


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Jusqu'à une période récente, le Droit se présentait en Europe comme un pavage de Droits nationaux. Chacun d’eux constituait un système clos sur lui-même et possédait, avec le droit international privé, son propre outil (national) de communication avec tous les autres.
Ce tableau a beaucoup changé durant ces trente dernières années. Certes le tropisme national continue de dominer l’étude du Droit, mais il a perdu de sa force pour des raisons à la fois internes et externes à l’Europe. Internes avec l’emprise désormais considérable d’un droit élaboré hors des cadres nationaux (essentiellement par la Commission européenne et la Cour de justice de l’Union et, dans une faible mesure, la Cour européenne des droits de l’Homme). Externes avec la fin des empires européens, l’effacement des frontières du commerce et la montée corrélative en puissance de droits individuels détachés de leurs cadres nationaux et de nouveaux juges internationaux (Cour pénale internationale, Organe d'appel de règlement des différends de l'Organisation Mondiale du Commerce).
Cette internationalisation du Droit soulève de nombreuses questions, concernant notamment le statut des droits de l'Homme, l'inscription territoriale des lois, la souveraineté nationale ou la nature du droit européen.
Ce sont ces questions qui font ici l'objet d'un dialogue entre Mireille Delmas-Marty et Alain Supiot, puis d'un débat ouvert avec les auditeurs présents.


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4 jours seulement après les attentats du World Trade Center, Paul Ricoeur et Monique Canto-Sperber sont interrogés par Alain Finkielkraut sur le sens de cet événement tragique.
Que penser du terrorisme ? Peut-on penser l'acte kamikaze dans les termes de la philosophie morale ? Comment expliquer l'émergence de ce mal ? Et à qui en imputer la responsabilité ?


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Alors que le film fait un triomphe en salle et reçoit des critiques élogieuses de toutes parts, Alain Finkiekraut convoque l'accusation.
L'un critique le fond en nous expliquant que "Si Le Pen cherchait un clip pour promouvoir sa vision du peuple et son idée de la France, Le Fabuleux destin d’Amélie Poulain serait le candidat idéal" pendant que l'autre moque la forme en jugeant que "Le film donne l’impression de prolonger les pubs qui l’ont précédé".
Une émission pour comprendre le sens de ces attaques.


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Suite aux violences policières et autres irrégularités de la justice lors de l' affaire Castellucci et des suites des manifestations contre le "Mariage pour tous", Me Jérôme Triomphe rappelle les droits dont jouissent les citoyens français et européens quant au droit de rassemblement et d'expression des opinions.


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L’une des raisons pour lesquelles la vérité et la démocratie ne semblent pas faire bon ménage est qu’on a tendance à confondre, d’une part, la liberté d’opinion et de parole avec l’égale vérité des opinions, ce qui revient à adopter une forme de relativisme, et, d’autre part, la règle de majorité avec une règle de vérité, ce qui revient à adopter une forme de théorie de la vérité comme consensus.
Parce que la démocratie libérale repose sur le principe de la pluralité des valeurs et sur la neutralité axiologique, on a tendance à penser qu’elle exige de traiter toutes les opinions comme également respectables et, moyennant une confusion de plus, comme également vraies.
Parce que la démocratie suppose la règle selon laquelle, en matière de décisions, la majorité doit l’emporter, on suppose que les opinions majoritaires ont le plus de chances d’être vraies, et qu’elles sont vraies parce qu’elles sont celles de la majorité.
Comment donc envisager le rôle de la vérité dans la démocratie ?


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