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Une réflexion sur les conséquences de la présence d'un contingent important d'immigrés musulmans en France, terre traditionnellement habitée de peuples blancs et de religion chrétienne.
L'entente est-elle possible ? Sur quelles bases ? Les tensions inter-communautaires sont-elles instrumentalisées ? Comment géré la donne post-coloniale ?
C'est sur ces thématiques qu'Alain Soral et Albert Ali échangent et débattent.


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Béatrice Hibou mène une réflexion sur les interventions directes de l'Administration dans l'économie, avec le constat qu'il existe un envahissement des pratiques bureaucratiques dans l'ensemble de la société, et pas uniquement dans l'administration étatique, mais aussi dans notre vie quotidienne (Audit, Reporting, flexibilité, contrôle etc..).
Quelle réflexion avoir sur cet état de fait, comment l'expliquer et de quelle façon peut-on gérer ce phénomène ?
Emission "La suite dans les idées".


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Face à la crise interne de la zone Euro, Frédéric Lordon propose la sortie de la monnaie unique et le retour à une monnaie nationale.
Il paraît en effet impossible de transformer l'Euro actuel en une monnaie au service des peuples. L'Euro est une construction monétaire au service des intérêts des financiers et des investisseurs, et rien d'autre.
Le problème de l'Allemagne et ses principes monétaristes est également abordé : vu l'état actuel du débat politique outre-Rhin, il y aura certainement divergence sur la feuille de route à suivre pour sortir de l'impasse actuelle.
Frédéric Lordon pense enfin qu'il faut en finir avec les crispations à gauche lorsque les termes de souveraineté et de nation sont employés. La souveraineté, c'est la capacité d'une communauté humaine à contrôler son destin collectif, ni plus, ni moins. Il s'agit donc de ressaisir ces idées et de les mettre au service d'un projet progressistes.



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"L’Amérique postmoderne fonctionne depuis 1945 comme une photocopie géante de la métaréalité ; non l’Amérique telle qu’elle est, mais l’Amérique telle qu’elle devrait être dans le monde entier. La seule différence est que, au XXIe siècle, l’histoire (…) est passée à la vitesse supérieure. Les événements se succèdent de façon désordonnée et foncent à toute allure vers un chaos total."


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D’abord dominée par des logiques mécaniste puis énergétique, l’économie est à présent soumise à des forces motrices qui se situent dans le champ de l’immatériel.
Doit-on alors parler de crise -d’un problème à régler pour rétablir une normalité momentanément rompue- ou d’une mutation, c’est-à-dire d’une nouvelle normalité à laquelle on doit durablement s’adapter ? Les principales approches de l’économie qui, à chaque fois, se sont déployées à la suite d'une mutation sont-elles encore pertinentes ?
L’enjeu est considérable : il ne s’agit pas de revenir aux équilibres du passé, mais de construire -et pour cela de comprendre- le monde de l’avenir.


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