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Wilsdorf et Roger Jolly reçoivent Lajos Marton pour la sortie de son ouvrage autobiographique.
Et pour cause, Lajos Marton est connu en France pour avoir été l’un des trois hongrois ayant participé à l’attentat du Petit-Clamart, qui manqua de peu le 22 août 1962 d’ôter la vie au Général De Gaulle, alors président d’une France secouée par le drame de la guerre d’Algérie finissante. Pour cela, Lajos Marton sera condamné à mort.
Il nous livre le récit haut en couleurs de son existence mouvementée qui le mènera de l’insurrection de Budapest jusqu’au Tchad, toujours au service de son idéal et de ses principes. Un appel au courage, à l’insoumission et à la fidélité.



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René Passet présente sa somme sur l'histoire des théories économiques prises dans leur chronologie et le contexte épistémologique qui les explique et les rend intelligibles.
Il vient ensuite débattre des grandes représentations du monde et de l’économie à travers l’histoire, et termine sur quelques questions d'actulité.


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Frédéric Guillaud ne parle pas de religion. Son but n’est pas de plaider la cause d’une quelconque confession, avec ses dogmes et ses préceptes, mais d’examiner la question de savoir s’il existe un être suprême, suffisamment distinct du monde pour qu’on puisse l’appeler "Dieu". Il s’agit donc d’une recherche purement philosophique, appuyée sur les seules ressources de l’expérience et de la logique.
Pour avancer dans cette voie, Frédéric Guillaud commence par réfuter les objections les plus couramment opposées à cette entreprise (freudisme, matérialisme, kantisme), avant de développer deux types d’arguments tendant à prouver qu’il existe un Dieu : les premiers partent du constat que l’univers physique ne se suffit pas à lui-même, qu’il ne saurait donc exister sans avoir une cause transcendante ; les seconds, qui se fondent sur l’analyse des idées et des aspirations humaines, arrivent à la conclusion anti-voltairienne que "si Dieu n’existait pas, nous ne pourrions pas l’inventer". Ces deux types d’arguments, qui furent d’abord élaborés par les philosophes de l’Antiquité et les théologiens du Moyen Age, font l’objet d’une reformulation rigoureuse, nourrie par les travaux des philosophes anglo-saxons contemporains.
L'ambition affichée étant d’accréditer à nouveau l’idée que l’existence de Dieu n’est pas seulement l’objet d’une foi incommunicable, mais la conclusion au moins probable de raisonnements accessibles à tous.


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Dans son dernier livre, Guillaume Faye aborde la question de la sexualité, fondement de toute civilisation, car élément constitutif de sa reproduction et de sa survie.
Pour le continent européen, le constat dressé est dramatique : perte des valeurs familiales, domination et expérimentation folles menées par les lobbys gays, féministes ou encore par les partisans de la théorie du gender (désormais enseignée), mais aussi imposition de nouvelles traditions “extra-européennes” et tabous d’ordre religieux qui menacent tout simplement la survie des peuples européens.
Face à la submersion migratoire qui s’accélère en Europe, les Européens ont-ils les moyens d’inverser le cours des choses aujourd’hui ?
La politique eugéniste et nataliste prônée par l’invité peut-elle être mise en place par des gouvernements européens ?


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Alphonse Boudard mérite le détour. Au terme d’une vie fort riche, que beaucoup pourraient lui envier malgré les épreuves traversées, il a connu tellement de choses si différentes : la guerre, les bordels, les voyous, la prison, la maladie, le succès et les lettres, l’amour...
Expert ès comédie humaine, Alphonse a aussi fait son miel de ces personnages loufoques, croisés durant son sacré périple, dont il raffole.
Après avoir tant vécu, et tant écouté, il nous restitue cet étonnant bestiaire humain dans sa longue suite romanesque, ces "vacances de la vie" ou "chroniques de mauvaise compagnie". Le tout dans une langue savoureuse, gorgée de trouvailles et de vie.
L’oeuvre d’Alphonse est toute entière une ode à l’amitié, au rire, à la liberté, à la vie, indestructibles malgré les coups du sort.
C'est cette atmosphèe que nous restitue Pierre Gillieth dans cette émission, épaulé des animateurs Gérard Vaudan et Eugène Krampon.


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Comment comprendre la désaffection du peuple pour les politiques de "Gauche" ?
D'ailleurs, la "Gauche" est-elle réellement du côté du peuple ? Le progressisme est-il une idéologie participant de l'émancipation des travailleurs ? Et que penser du libéralisme (économique ET culturel), dont la "Gauche" fut à l'origine productrice ?




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