Les Manuscrits de 1844 de Karl Marx. Avec Francis Cousin pour Critique Communiste.


(0)
9 Vues
0 commentaire
05.2019

Il nous faut (re)lire Marx, après le déluge. Et c'est à partir des Manuscrits de 1844 que Francis Cousin nous invite à comprendre la critique de l'économie politique telle que Marx l'a formulée et partagée dans ses écrits.
Une oeuvre radicale et nécessaire, contre l'ignominie du capitalisme et l'infamie de ses thuriféraires.

La Cour européenne des droits de l'homme. Avec Pierre de Meuse pour l'Action Française.


(0)
8 Vues
0 commentaire
27.01.2018

Le docteur en droit international Pierre de Meuse aborde la question de la Cour Européenne des Droits de l'Homme, son influence sur le droit français, et par conséquent sur notre souveraineté. Il s'agit notamment de voir de quelle façon notre droit tout entier est influencé par l'idéologie des droits de l'Homme, issue des Lumières.
Comment se libérer de la dictature de cette institution supra-nationale ? Avec quels outils juridiques et surtout philosophiques pourrions-nous le faire ?

La comédie humaine selon Tom Wolfe. Avec Nicolas Idier, Philippe Labro, Erik Neveu et Eric Neuhoff sur France Culture.


(0)
9 Vues
0 commentaire
04.2019

C'est en compagnie de plusieurs spécialistes que sont abordés le parcours et l'oeuvre romanesque de Tom Wolfe, inventeur du nouveau journalisme.
Tom Wolfe, originaire du Sud des Etats-Unis, est un homme déterminé, ambitieux, au regard aiguisé sur son entourage et au grand talent d'écrivain. Le dandy habillé en costume blanc détonne dans l'univers new-yorkais dans lequel il pénètre dans les années 1960. Journaliste amené à la littérature, Tom Wolfe est allé jusqu'à vivre plusieurs années à Miami pour écrire Bloody Miami, ou sur le campus d'une prestigieuse université américaine pour écrire Moi, Charlotte Simmons. Faisant fi des règles et des conventions journalistiques jusqu'alors à l'oeuvre, il reprend à son compte la devise balzacienne : "la Société allait être l'historien, je ne devais être que le secrétaire".

Émission "La Compagnie des auteurs", animée par Matthieu Garrigou-Lagrange.

UE, France : pourquoi combattre ? Avec Pierre-Yves Rougeyron sur TV Libertés.


(0)
7 Vues
0 commentaire
05.2019

Dans le monde politique, la souveraineté continue de faire débat. Nationale, européenne, de gauche, de droite, elle est désormais invoquée par la plupart des partis de l'opposition et souvent au cœur de désaccords au sein des partis eux-mêmes.
Cette émission est l'occasion de faire le point sur ce concept, en compagnie de Pierre-Yves Rougeyron, président du Cercle Aristote et directeur de la publication de la revue Perspectives Libres.
C'est en revenant sur la publicaton récente de Pourquoi combattre ? (Perspectives Libres, 2019), un ouvrage dense et ambitieux qui réunit plus de 70 contributeurs, que le concept de souveraineté est présenté, dans l'optique du rétablissement de la grandeur de la France.

Émission "Le samedi politique", animée par Elise Blaise.

Prophète de l'apocalypse ? Avec Philippe Bihouix sur ThinkerView.


(0)
1 Vues
0 commentaire
14.05.2019

Pendant des siècles, les chantres du progrès par la technique et la science appliquée ont promis à l'humanité le bonheur pour demain, ou au plus tard après-demain. L'emballement numérique, la perspective de technologies "révolutionnaires" ou "disruptives", les limites sans cesse repoussées, les annonces tonitruantes de milliardaires high-tech ont redonné un nouveau souffle aux promesses d'un monde technologique meilleur, d'abondance et de bonheur pour tous, de l'immortalité à la conquête spatiale, en passant par les énergies "propres" et la capacité à "réparer" une planète bien fatiguée.
Non content de tailler en pièces ce "technosolutionnisme" béat, du passé comme du présent, ignorant les contraintes du monde physique et de ses ressources limitées, Philippe Bihouix questionne aussi les espoirs de changement par de nouveaux modèles économiques plus "circulaires" ou le pouvoir des petits gestes et des "consomm'acteurs", face aux forces en présence et à l'inertie du système.
Une fois balayées les promesses mystificatrices ou simplement naïves, rien n'empêche de rêver, mais les pieds sur terre : nous pouvons mettre en œuvre, dès maintenant et à toutes les échelles, une foule de mesures salutaires. Et si, finalement, le bonheur était bien pour demain ?

Qu'est-ce que le progressisme ? Avec Bérénice Levet sur QUB Radio.


(0)
15 Vues
0 commentaire
11.03.2019

Notre époque, de toutes les manières possibles, se veut progressiste. Le progressisme, en fait, y passe pour l'autre nom du bien. Ce terme est à ce point jugé positivement que tous s'en réclament et espèrent se grandir en en brandissant l'étendard.
Et pourtant, le progressisme ne va peut-être pas de soi. Dès lors qu'on cherche à le définir, il semble nous échapper, ou encore s'effilocher. Et depuis peu, à la surprise de ses thuriféraires, on entend même des voix le critiquer ouvertement et remettre en question ce qu'il signifie.
La philosophe Bérénice Levet est une de ces voix qui, dans l'un de ses livres les plus récents, Le crépuscule des idoles progressistes, entreprend de décrypter et de critiquer ce concept.

Émission "Les idées mènent le monde", animée par Mathieu Bock-Côté.

Le Colonel de La Rocque en connaissance de cause. Avec Pascal Ory et Serge Berstein à Répliques sur France Culture.


(0)
56 Vues
0 commentaire
28.06.2014

La ligue nationaliste des Croix-de-Feu du colonel de La Rocque est au coeur des polémiques sur l'existence d'un fascisme authentiquement français.
Au nom de leurs sacrifices dans les tranchées, les Croix-de-Feu exigent un gouvernement assez fort pour garantir la sécurité de la France contre l'ennemi allemand, mais aussi contre les "ennemis de l'intérieur", communistes et pacifistes. Pour réveiller le patriotisme et intimider l'extrême-gauche, les Croix-de-Feu multiplient défilés et rassemblements de plusieurs dizaines de milliers de militants. Ces attroupements sont organisés dans le plus grand secret et impressionnent par leur mise en scène.
Les animateurs du Front populaire veulent y voir la préparation d'un coup d'Etat pour instaurer une dictature fasciste. En fait, La Rocque veut faire revivre l'Union sacrée de 14-18 pour réconcilier tous les Français au-delà des divisions sociales et partisanes. Les Croix-de-Feu se sentiraient liés par leur code de l'honneur : leurs exploits guerriers pour la victoire les obligeraient désormais à des exploits civiques pour empêcher toute révolution de type bolchevique.
Après l'émeute antiparlementaire du 6 février 1934, La Rocque lance ses hommes dans une croisade caritative contre la misère, dans l'espoir de reconquérir la classe ouvrière. Les soupes populaires remplacent peu à peu les démonstrations de force.
En 1936, La Rocque refuse toute riposte lors de la dissolution de son "mouvement" par le gouvernement Blum, puis s'intègre au système institutionnel en créant le Parti social français.
Finalement, les Croix-de-Feu refusent le totalitarisme fasciste parce qu'ils ont encore confiance dans la volonté des Français de se sacrifier pour la Patrie.
Alors : est-il encore possible de fascisme français après avoir pris en compte les éléments scientifiques du débat ?

Modernité, héritage et progrès. Avec Alain Finkielkraut à Sciences-Po.


(0)
221 Vues
0 commentaire
23.04.2019

L'homme moderne ne se pense plus comme un héritier. Délié de tout ancrage et extrait de toute communauté, il entend se délivrer du donné et juge le passé avec sévérité. Le changement n'est plus dès lors un arrachement à la tradition, il est la tradition même.
Ce culte du mouvement et de l'innovation permanente, conjugué à la volonté moderne d'extirper la nostalgie du cœur des hommes, rend-il l'individu plus autonome et plus humain ou le soumet-il simplement à la force des choses ? Peut-on concevoir une démocratie post-nationale ? L'Union européenne, qui s'est construite comme un espace juridique et économique, n'est-elle pas minée de l'intérieur par son refus de concevoir l'Europe comme une civilisation singulière ?
C'est le philosophe et académicien Alain Finkielkraut, préoccupé par la modernité comme question philosophique, qui vient débattre et répondre à ces questions.

Une conférence organisée par l'association "Critique de la Raison Européenne".

Foucault, Bourdieu et la question néo-libérale. Avec Christian Laval pour Citéphilo à Lille.


(0)
60 Vues
0 commentaire
22.11.2018

Deux des intellectuels français parmi les plus importants de la seconde moitié du 20e siècle, Pierre Bourdieu et Michel Foucault, ont choisi de caractériser – le premier à la fin des années 1990, le second dans les années 1970 – le moment historique qu'ils traversaient par un même concept : "néolibéralisme".
Pour autant, s'ils se sont parfois croisés, leurs parcours théoriques autant que leurs styles de recherche se sont révélés très différents et, surtout, ils ont l'un et l'autre laissé inachevés leurs travaux sur cette question.
En quoi Foucault et Bourdieu éclairent-ils le projet néolibéral ? En quoi leurs analyses nous aident-elles à comprendre les nouvelles modalités de l'exercice du pouvoir et à poser une des questions centrales du XXIe siècle : quelles nouveautés faut-il inventer pour contrarier une idéologie aussi funeste ?

Le mondialisme contre l'Eglise. Avec Pierre Hillard à Saint-Nicolas-du-Chardonnet.


(0)
67 Vues
0 commentaire
15.05.2019

Les différentes factions oligarchiques qui s'affrontent sur la scène du monde sont, en dépit de leurs rivalités, animées par un idéal commun : l'émergence d'une gouvernance mondiale reposant sur une spiritualité globale selon les canons propres à l'idéal du mondialisme.
Pour illustrer son propos, Pierre Hillard nous présente bon nombre de pièces d'archives peu connues afin que nous puissions avoir une compréhension précise des événements passés - depuis le monde antique et hébraïque jusqu'au XXIe siècle.
Nous pouvons ainsi comprendre, à partir de ce socle d'infor­mations dûment référencées, le monde dans lequel nous visons, mais aussi mieux appréhender celui qui nous attend.

Pédocriminalité, réseaux et code pénal. Avec Alain Soral et Damien Viguier pour E&R à Mulhouse.


(0)
30 Vues
0 commentaire
04.05.2019

Perversion ou maladie mentale, où s'arrête la pédophilie ? où commence l'éphèbophilie ? Quelle différence entre l'atteinte et l'agression sexuelle ? Quand le consentement peut-il être entendu, prononcé ? quand ne peut-il jamais l'être ? Quels sont les critères à retenir ?
À travers les âges les réponses pénales apportées à la pédophilie ont été variables, mettant aux prises des approches différentes de la puberté, de la limite entre l'enfance et l'âge adulte, de la capacité à consentir.
Et pourtant la pédophilie, en s'attaquant à l'innocence sans défense, reste considérée –et doit continuer à l'être !– comme l'un des pires crimes auxquels la justice a à répondre.
La récente loi Schiappa en voulant éclaircir la question a embrouillé les esprits : Alain Soral et Damien Viguier, en puisant dans l'histoire du droit et et quelques affaires récentes, nous aident à comprendre la complexité et les enjeux autour de cette problématique.

Comprendre les Lumières. Avec Philippe Forget au Cercle Aristote.


(0)
109 Vues
0 commentaire
13.05.2019

La révolution galiléenne a révolutionné le visage de l'humanité. En prouvant par la raison une vérité universelle qui ignore la théologie pour être validée, Galilée achève la chrétienté historique sur le plan épistémologique.
Les nouvelles découvertes sont catastrophiques pour l'ordre traditionnel : s'il s'était trompé sur la nature du cosmos, alors il pouvait être trompeur sur tous les champs du savoir. Avec l'apparition du paradigme scientifique, le catholicisme cesse d'être universel. La tradition ne fait donc plus autorité, l'axiomatique de la connaissance passe de la théologie à la philosophie et à la science. La mesure exacte des faits et leur langage mathématique prime sur les normes théologiques et eschatologiques.
L'Eglise, avant, affirmait ce qu'était la terre et les cieux et comment aller au ciel, désormais il ne lui restait plus que le chemin du ciel. La tradition et son autorité aillant failli aux yeux des esprits critiques, l'histoire providentielle du salut ne donne plus sens à l'existence humaine. La tache historique des lumières sera de répondre à cette perte du sens commun.
Dans cette conférence, Phillipe Forget se fixe pour objectif, non pas de juger les lumières selon des critères rétrospectifs, mais de comprendre ses penseurs comme ils se sont eux-mêmes compris. Une mise au point salutaire sur ce courant majeur de la pensée occidentale, pour en dissiper les contre-sens dont il fait l'objet par ses ennemis comme par ses partisans.