Leurre et malheur du transhumanisme. Avec Olivier Rey chez Pièces et Main d'Oeuvre à Grenoble.


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11.01.2019

Le transhumanisme est un projet de prise en main de l'Evolution par les ingénieurs. Son objectif : substituer aux humains une espèce "augmentée", fruit du progrès technologique et d'une volonté de maîtrise totale.
Quels sont les ressorts et les moyens de cette idéologie ? S'agit-il d'un délire scientiste ou d'une menace réelle ? Et nous, voulons-nous devenir des hommes-machines ?

Retour sur la révolution conservatrice allemande. Avec Robert Steuckers sur Radio Courtoisie.


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13.10.2018

Fidèle à sa mission d'inlassable investigateur dans l'immense champ de réflexion que constitue l'étude de la Révolution conservatrice, Robert Steuckers nous présente son deuxième recueil consacré à cette période foisonnante, recueil principalement consacré aux concepts philosophiques et géopolitiques inhérents à cette aventure métapolitique transcourants.
Il aborde notamment dans cette émission les figures d'Ernst Jünger et d'Arnold Gehlen.
Un sujet inépuisable.

Émission du "Libre Journal de la jeunesse", animée par Pascal Lassalle.

Les utopies du réseau. Avec Pierre Musso sur France Culture.


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03.12.2014

Est-ce que le couple utopie/réseau, dont l'exemple parfait serait l'Internet, nous décharge de l'utopie des transformations sociales ? Que s'opèrerait dans la fascination pour les nouvelles technologies de l’hyperconnexion ? Le transfert du socio-politique vers la technique, en postulant que l'utopie technique est bien plus réalisable, est-il acté ?
Le philosophe et professeur en sciences de l'information et de la communication Pierre Musso nous explique ce que la naissance d'Internet a voulu dire, retrospectivement, en termes d'imaginaires utopiques, jusqu'à l'idéologie triomphante du réseau aujourd'hui.

Émission "Les Nouvelles vagues", animée par Marie Richeux.

Sagesse. Michel Onfray à la Librairie Mollat.


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13.02.2019

Comment se comporter dans une civilisation qui menace de s'effondrer ? En lisant les Romains dont la philosophie s'appuie sur des exemples à suivre et non sur des théories fumeuses.
Sagesse est un genre de péplum philosophique dans lequel on assiste à la mort de Pline l'Ancien et à des combats de gladiatrices, à des suicides grandioses et à des banquets de philosophes ridicules, à des amitiés sublimes et à des assassinats qui changent le cours de l'histoire.
On y croise des personnages hauts en couleur : Mucius Scaevola et son charbon ardent, Regulus et ses paupières cousues, Cincinnatus et sa charrue, Lucrèce et son poignard. Mais aussi Sénèque et Cicéron, Epictète et Marc Aurèle.
Michel Onfray répond à des questions très concrètes : quel usage faire de son temps ? Comment être ferme dans la douleur ? Est-il possible de bien vieillir ? De quelle façon apprivoiser la mort ? Doit-on faire des enfants ? Qu'est-ce que tenir parole ? Qu'est-ce qu'aimer d'amour ou d'amitié ? Peut-on posséder sans être possédé ? Faut-il s'occuper de politique ? Que nous apprend la nature ? A quoi ressemble une morale de l'honneur ?
Dans l'attente de la catastrophe, on peut toujours vivre en Romain : c'est-à-dire droit et debout.

Commun, essai sur la révolution au XXIe siècle. Avec Pierre Dardot pour Citéphilo à Lille.


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14.11.2014

Après la critique de fond que La nouvelle raison du monde avait proposée du néo-libéralisme et le réexamen sans complaisance de la puissance critique –mais aussi des points aveugles– de l'œuvre de Marx, Pierre Dardot, accompagné par Christian Laval, interroge désormais la possibilité d'une théorie révolutionnaire en phase avec les luttes pratiques et les nouvelles formes démocratiques qui se développent en ce XXIème siècle.
Toutes lui paraissent s'articuler autour d'un même principe, celui du commun, terme central de toute alternative politique : nouant lutte anticapitaliste et nouvelle écologie politique, il s'oppose aux formes d'appropriation privée comme à toute forme de propriété étatique et il articule les luttes concrètes aux recherches sur le gouvernement collectif des ressources naturelles ou informationnelles.

Le marxisme (XIXe-XXe siecles). Avec Jean-Michel Dufays à la Haute Ecole Paul-Henri Spaak.


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2010

C'est peu avant la révolution de 1848 que Karl Marx, en rapport étroit avec la fermentation révolutionnaire de l'Europe d'alors, produisit les grandes lignes de ce vaste ensemble théorique qui devait ensuite porter le nom de marxisme. Ce corps de doctrine, inachevé, fut ensuite disséminé dans les interprétations diverses et variées qui en fut faites.
Jean-Michel Dufays, après nous avoir exposé la "conception du monde" développée par Marx dans son oeuvre, revient sur son héritage politique -parfois surprenant- qui aura marqué l'histoire du monde au XXe siècle.

Un parcours philosophique, 1968-2018. Avec Paul-François Paoli sur Radio Courtoisie.


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24.09.2018

Des années 1970 à nos jours, Paul-François Paoli a traversé tous les bouleversements intellectuels et politiques. Il a cru au communisme avant de devenir conservateur. Mêlant grande et petite histoire, il relate les lendemains de Mai 68, où chacun voulait vivre selon son désir ; les années 1970, où la société libérale-libertaire a supplanté celle de l'après-guerre ; les années 1980, où la sexualité s'est confrontée aux lois du marché ; les années 1990, celles de toutes les désillusions – et les années 2000, où une nostalgie conservatrice a saisi la France.
Son récit est aussi l'occasion d'établir et de commenter la bibliothèque emblématique de ces décennies : de René Girard à Jean-Claude Michéa, en passant par Jean-Paul Sartre, Raymond Aron, Michel Foucault, Marcel Gauchet, Alexandre Soljenitsyne, Bernard-Henri Lévy, Michel Houellebecq ou encore Michel Onfray, Pierre Boutang et bien d'autres.
Entre chaos et fracas, passions et résignations, exaltations et désillusions, voici les confessions vraies d'un homme qui peut dire, avec Musset, que "l'espérance est restée en route, et le bonheur a manqué de parole".

Émission "Le monde de la philosophie", animée par Rémi Soulié.

Autobiographie philosophique. Avec Pierre Magnard sur Radio Courtoisie.


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2014

Entré en khâgne pour y devenir traducteur de Virgile et d'Homère, Pierre Magnard reçut de Jean Beaufret l'interpellation de Heidegger, qui fit vaciller ses certitudes et une certaine manière d'être chrétien. Ce vacillement le conduisit vers Pascal, dont l'angoisse colore la foi d'une manière inoubliable, lequel Pascal le conduisit à Montaigne, ami de toute une vie. Deux figures en miroir entre lesquelles il lui parut urgent de ne jamais choisir, et auxquelles il consacra beaucoup de son industrie, comme à ces philosophes de la fin du Moyen Âge et de la Renaissance que Char eût dit des Matinaux.
Un humanisme faisant l'épreuve du néant en l'homme et du silence de Dieu était possible, dont Maître Eckhart et Nicolas de Cues montrent le chemin ; un christianisme aussi, fondé non sur l'usage d'une raison dogmatique mais d'une raison joueuse, laquelle, tout en sachant que c'est le coeur qui lui donne ses principes, se déploiera en toute liberté.
Nous voici donc conté le chemin d'un philosophe, professeur émérite en Sorbonne, jusqu'à la couleur du matin profond...

Émission "Le monde de la philosophie", animée par Philippe Nemo.