Les progrès technologiques et le discernement moral. Avec Olivier Rey pour la conférence Proclero.


(0)
165 Vues
0 commentaire
21.09.2018

Est-il légitime de poser des limites éthiques au progrès ? Alors que le progrès se résume aujourd'hui, dans un régime capitaliste et libéral, à un développement technologique guidé par le profit, toute procédé susceptible de rapporter de l'argent sera mise en œuvre.
Olivier Rey, mathématicien et philosophe, nous livre ses réflexions sur ce caractère apparemment inarrêtable et illimité du développement technologique.

Théorie du genre, différence des sexes. Avec Michel Schneider et Geneviève Fraisse à Répliques sur France Culture.


(0)
109 Vues
0 commentaire
08.10.2011

Les récentes polémiques qui sont apparues après l'introduction d'énoncés que l'on rattache aux études de Genre dans les manuels de Sciences de la vie et de la terre au collège méritent réflexion.
Car si spontanément l'on pense qu'il y a une différence de nature entre les hommes et les femmes, et que nombre de comportements en dérivent, il semblerait que le but de l'introduction de ces nouveaux outils conceptuels soit de déconstruire cette opinion commune. Qu'en est-il vraiment ?
Premiers éléments de réponse avec cet échange entre le psychanalyste Michel Schneider et la philosophe Geneviève Fraisse.

Matérialisme historique et lutte des classes. Avec Domenico Losurdo pour les Amis de la Liberté à Nice.


(0)
97 Vues
0 commentaire
14.04.2016

La crise économique fait rage et l’on parle de plus en plus du retour de la lutte des classes. Celle-ci n'est pas seulement le conflit entre les classes propriétaires et le travail dépendant. C'est également "l'exploitation d'une nation par une autre", comme le dénonçait Marx. C'est aussi l'oppression "du sexe féminin par le masculin" comme l'écrivait Engels. Nous sommes donc en présence de trois formes différentes de lutte des classes, appelées à modifier radicalement la division du travail et les rapports d'exploitation et d'oppression.
La lutte des classes s'avère aujourd'hui plus vitale que jamais, à condition qu'elle ne devienne pas un populisme facile qui réduit tout entre humbles et puissants, ignorant la multiplicité des formes du conflit social.

Le post-humanisme et l'irreductibilité de l'animal humain. Avec Francis Wolff aux Carrefours de la pensée au Mans.


(0)
153 Vues
0 commentaire
24.03.2018

Nous avons perdu les deux repères qui permettaient autrefois de nous définir entre les dieux et les bêtes. Nous ne savons plus qui nous sommes, nous autres humains. De nouvelles utopies en naissent. D'un côté, le post-humanisme prétend nier notre animalité et faire de nous des dieux promis à l'immortalité par les vertus de la technique. D'un autre côté, l'animalisme veut faire de nous des animaux comme les autres et inviter les autres animaux à faire partie de notre communauté morale.
Le philosophe Francis Wolff se penche plus particulièrement sur la première de ces utopies contemporaines, le post-humanisme, qui nous fait la promesse d'un dépassement de la condition humaine par le recours à la technique.

Gilets Jaunes, mensonges du capital et impostures citoyennes. Avec Francis Cousin pour le groupe Aufhebung !


(0)
187 Vues
0 commentaire
18.12.2018

Qu'est-ce que la démocratie ? Contrairement à ce qu'on veut nous faire croire dans toutes les écoles de dressage citoyenniste du Capital, la démocratie ce n'est pas un concept neutre qui se rattacherait à un autre concept neutre qui serait le peuple. Car l'histoire de la démocratie, c'est l'histoire de l'oppression, de l'exploitation et de la valeur d'échange.
Francis Cousin nous apporte son éclairage sur l'évolution du mouvement des Gilets Jaunes qui, d'une colère sociale appelant l'abolition d'un système inhumain, tend à perdre son caractère révolutionnaire en empruntant des pistes citoyennistes (Referendum d'Initiative Citoyenne et revendications constituantes).

Souveraineté, nation, religion. Avec Jacques Sapir et Bernard Bourdin à la Nouvelle Action royaliste.


(0)
429 Vues
0 commentaire
07.06.2017

Bernard Bourdin, théologien et philosophe, avait engagé un débat avec Jacques Sapir lorsque celui-ci avait présenté son ouvrage intitulé Souveraineté, laïcité, démocratie. Bertrand Renouvin leur avait alors proposé de poursuivre ce débat en tête-à-tête. De l’enregistrement de leurs échanges est sorti un ouvrage qui reproduit leur confrontation sur "la souveraineté, la nation et la religion". Ces questions qui sont au cœur de notre actualité se voient replacées dans leur histoire plurimillénaire.
C'est donc à une nouvelle rencontre entre ces deux protagnistes que nous avons droit, entre Jacques Sapir, économiste et théoricien de la souveraineté qui ne croit pas au Ciel et Bernard Bourdin, philosophe dominicain qui a récemment publié sa thèse sur la théologie du politique. Tous deux nous explique leur "dispute", capitale pour comprendre les enjeux de notre siècle.

Laïcité et indépendance des peuples. Avec Philippe Forget au Cercle Aristote.


(0)
149 Vues
0 commentaire
10.12.2018

Les religions semblent retrouver une nouvelle vie dans des sociétés à la fois désertées par la pensée et livrées à de profondes mutations démographiques. Abusée, l'opinion en oublie que la République laïque s'est construite sur l'affirmation de la liberté de conscience par rapport à la religion. Tout citoyen est libre de croire ou de ne pas croire. Il ne saurait être d'emblée assigné à une identité religieuse, sous peine de régression historique.
À l'ère de la liberté éclairée de l'individu et de la souveraineté du peuple, cultes et croyances restent nécessairement confinés à la sphère privée. S'il y a des religions sur le territoire de la République, aucune ne peut être dite "de la République". Philippe Forget s'emploie donc à décrypter les nouvelles recettes idéologiques par lesquelles un cléricalisme médiatique s'évertue à tarauder la conscience critique du citoyen. Obnubilé par ses "racines", celui-ci ne conçoit plus l'universalité de l'intérêt public, il consent à être traité en individu mineur et ordonné à des tâches subsidiaires.
Comme l'explique Philippe Forget, la publicité des "minorités visibles", l'apologie du "multiculturalisme" et le culte de l'Autre aboutissent à ruiner l'unité républicaine du peuple qui dès lors macère dans ses mémoires, aux dépens du progrès commun. Les "élites" parasitaires prospèrent sur l'usure morale et politique de la conscience collective qu'elles privent ainsi d'horizon.

Nietzsche philosophe. Avec Domenico Losurdo sur Radio Galère.


(0)
117 Vues
0 commentaire
05.11.2016

Chez Nietzsche, les analyses philosophiques et littéraires fascinantes se mêlent à des thèmes répugnants comme "le nouvel esclavage", "l’anéantissement des races décadentes", "l’anéantissement de millions de ratés". Nous sommes en présence d’un philosophe qui, en remettant en question deux millénaires d’histoire, repense et critique les plates-formes théoriques qu’il élabore lui-même au fur et à mesure.
La contextualisation historique et la reconstruction de la biographie intellectuelle de Nietzsche sont donc la condition pour saisir la cohérence tourmentée ainsi que la grandeur d’un penseur qui, à partir de son "radicalisme aristocratique" et tout en caressant des projets d’une indicible violence, entonne un contre-chant sacrilège de l’histoire et des mythologies de l’Occident.