Droits de l'homme et humanisme. Avec Rémi Brague au Centre Saint Thomas à Strasbourg.


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17.06.2017

Quel avenir pour les droits de l'homme s'il n'y a plus de nature humaine ?
Les droits de l’homme sont le fruit de la pensée chrétienne et humaniste et tendent au respect de la dignité de la personne humaine.
Alors que la culture occidentale est en profonde transformation, il convient de se demander quel peut être l’avenir des droits de l’homme à l’époque du post-humanisme et du transhumanisme qui nient toute nature humaine et réduisent la dignité à la volonté individuelle.

Séminaire organisé par la Mission permanente du Saint-Siège auprès du Conseil de l'Europe et le Centre Européen pour le Droit et la Justice.

Tolstoï et la simplicité volontaire. Avec Pierre Thiesset sur Radio Libertaire.


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17.04.2015

Pierre Thiesset, après une présentation rapide des éditions "Le Pas de Coté", nous introduit les deux derniers titres du catalogue :
 - le livre Vivre la simplicité volontaire qui présente une cinquantaine de parcours singuliers de déclassés volontaires nous expliquant les raisons de leurs choix, la manière dont ils vivent, les liens qu’ils tissent et leurs rapports aux autres, à la nature et aux savoir-faire
 - l’engagement révolutionnaire de Tolstoï que l'on peut lire dans L’Esclavage moderne, essai anarchiste majeur de l’écrivain russe, œuvre puissante et digne de La Désobéissance civile de Henry David Thoreau ou du Discours de la servitude volontaire d’Étienne de La Boétie

Émission "Offensive Sonore", animée par Patrick Marcolini.

Souveraineté, nation, religion. Avec Jacques Sapir et Bernard Bourdin à la Nouvelle Action royaliste.


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07.06.2017

Bernard Bourdin, théologien et philosophe, avait engagé un débat avec Jacques Sapir lorsque celui-ci avait présenté son ouvrage intitulé Souveraineté, laïcité, démocratie. Bertrand Renouvin leur avait alors proposé de poursuivre ce débat en tête-à-tête. De l’enregistrement de leurs échanges est sorti un ouvrage qui reproduit leur confrontation sur "la souveraineté, la nation et la religion". Ces questions qui sont au cœur de notre actualité se voient replacées dans leur histoire plurimillénaire.
C'est donc à une nouvelle rencontre entre ces deux protagnistes que nous avons droit, entre Jacques Sapir, économiste et théoricien de la souveraineté qui ne croit pas au Ciel et Bernard Bourdin, philosophe dominicain qui a récemment publié sa thèse sur la théologie du politique. Tous deux nous explique leur "dispute", capitale pour comprendre les enjeux de notre siècle.

Réseaux et communication. Avec Pierre Musso au Centre Pompidou.


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04.12.2015

Une nouvelle divinité s'installe, une divinité technicienne dont Internet n'est qu'une des lumineuses apparitions : le Réseau. Partout la figure du réseau s'impose pour réenchanter la vie quotidienne et réinterpréter le monde contemporain. Objet fétiche pour le culte contemporain du mouvement, du passage et de la connexion, le réseau relie le présent et l'avenir.
L'exposé de Pierre Musso permet de suivre le travail de formalisation du réseau, considéré comme une forme artificielle, celle du filet et du tissu, jusqu'à aujourd'hui où il est devenu le mode de représentation principal de l'ensemble de la société.
L'invention du réseau introduit à la recherche de structures réticulées observées ou imaginées, pour expliquer le corps humain, notamment le cerveau, éclairer la nature, ou analyser la société.

La pensée de Clément Rosset. Avec Frédéric Schiffter, Nicolas Delon, André Martins et Santiago Espinosa sur France Culture.


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01.2009

Pourquoi se compliquer l'existence, alors qu'on peut faire simple ? Pourquoi voir double, alors qu'on peut voir clair ? Parce qu'au fond, c'est plus facile. Comme il est plus facile de fuir le bonheur, que d'être heureux...
Bienvenue dans la philosophie de Clément Rosset, une pensée inaccessible aux érudits !

Émission "Les nouveaux chemins de la connaissance", animée par Raphaël Enthoven.

Les grands textes de la religion industrielle et du management. Avec Pierre Musso à l'Institut d'Etudes Avancées de Nantes.


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25.04.2017

L’industrie est une vision du monde. Avant d’être machinisme, elle est une grande machinerie intellectuelle. Nous vivons et nous croyons dans les "Révolutions industrielles" qui se multiplient depuis deux siècles.
Le travail de Pierre Musso porte un regard anthropologique et philosophique de l'Occident sur lui-même. Cet Occidental selfie met au jour sa puissante religion industrielle, jamais vue comme telle.
L’industrie absorbe tout. Elle fait tenir l’architecture culturelle de l’Occident. Car l’Occident a bien une religion. Il ne s’est produit aucune "sécularisation". La religion ne peut disparaître : elle se métamorphose. Avec la "Révolution industrielle", un "nouveau christianisme" technoscientifique a été formulé.
Pierre Musso donne à voir la naissance, dans la matrice chrétienne, d'une religion rationnelle qui est désormais notre croyance universelle. L'esprit industriel s'est emparé du plus grand mystère de l'Occident chrétien, celui de l'Incarnation, et l'a inscrit dans divers grands Corps pour transformer le monde : ceux du Christ, de la Nature, de l'Humanité et de l'Ordinateur.
Pierre Musso explore la généalogie de la religion industrielle et met en évidence trois bifurcations majeures institutionnalisées dans le monastère (XIe-XIIIe siècles), la manufacture (XVIIe-XVIIIe) puis l'usine (XIXe), avant de constituer l’entreprise (XXe-XXIe). Son élaboration s'est accomplie sur huit siècles pour atteindre son apogée avec la "Révolution managériale", la cybernétique et la numérisation.
La religion industrielle a produit un corpus philosophique, quelques bibles encyclopédiques, un puissant imaginaire et un grand théâtre usinier. Elle s'est construite à l'ombre de l'État et contre la religion politique, longtemps de façon souterraine. Désormais, l'Entreprise porte et exporte la religion industrielle alors que l'État voit sa symbolique politique se dilapider.

Impostures intellectuelles, 20 ans après. Avec Jean Bricmont et Alan Sokal pour Lumières !


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02.10.2017

Le 02 octobre 1997 sortait le livre Impostures intellectuelles d'Alan Sokal et Jean Bricmont. Vingt ans après, nous retrouvons les deux mousquetaires de la raison dans un entretien en forme de bilan.
Ca si le postmodernisme y avait été vertement attaqué, force est de constater que l'usage fantaisiste de concepts des "sciences dures" continue en sciences humaines, malgré la multiplication récente des canulars "à la Sokal".
De l'usage des mathématiques par Alain Badiou à la psychanalyse, c'est encore et toujours le réalisme en matière de philosophie et d'épistémologie et la méthode scientifique qui sont bafoués.
Alan Sokal et Jean Bricmont nous invitent à nous réapproprier les écrits des grands penseurs rationalistes (Russell, Vuillemin, Granger, Bouveresse, Baillargeon) et à poursuivre le combat contre les pseudo-sciences et le charlatanisme.
Cette attitude ne peut être cohérente sans une défense acharnée de la liberté d’expression afin que la "culture de l'irrationalisme" - découlant de la mode intellectuelle du postmodernisme - puisse être réfutée serainement.

La construction politique du passé. Avec Shlomo Sand à la Sorbonne.


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29.04.2014

A l'heure où l'on débat du contenu des programmes d'histoire à l'école, où l'on voit fixé par la loi ce qui doit être commémoré, Shlomo Sand s'interroge : tout récit historique n'est-il pas idéologiquement marqué ? Les sensibilités politiques et la puissance des Etats ne pèsent-elles pas démesurément sur la recherche en histoire et sur son enseignement ? Et, dans ces conditions, peut-il exister une vérité historique moralement neutre et "scientifique" ?
C'est en faisant "l'histoire de l'Histoire" qu'il dénonce les méthodes avec lesquelles les historiens européens ont construit les mythologies nationales modernes, ou encore la tendance actuelle à faire de l'historien le prêtre de la mémoire officielle ou le forgeron des identités nationales.
La meilleure histoire sera celle qui, non seulement dévoile les rapports de force existant dans toute société, mais aussi, celle qui n'ignore pas que les voix multiples venant retranscrire le passé ne seront jamais sur un pied d’égalité.

Une conférence qui s'inscrit dans le cadre du séminaire "Inégalités entre Globalisation et Particularisation", organisé par Alain Renaut et Jean-Cassien Billier.