La Rose-Croix, aux sources de la religion mondialiste. Avec Alain Pascal sur Radio Courtoisie.


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30.06.2018

La philosophie moderne qui s'exprime avec Descartes n'est pas un progrès pour l'humanité, mais une effroyable régression. Pourquoi ? Parce que Descartes a été "illuminé" par les Rose-Croix, des initiés lucifériens qui tiennent leur ésotérisme de l'hermétisme, de l'islam et de la Kabbale.
Alain Pascal s'attaque au mythe d'un Descartes rationnel et chrétien : non, Descartes est un imposteur du rationalisme et un ennemi de la tradition chrétienne.
C'est ce qui l'oppose à Blaise Pascal, le premier à pressentir les dérives inéluctables du cartésianisme, à savoir le matérialisme et l’athéisme.
Pascal contre Descartes, c’est la foi contre un "rationalisme" qui veut effacer Dieu et annonce ainsi les horreurs de la Révolution.
La philosophie de Descartes, puis de ses disciples Spinoza, Hobbes, Locke et Leibniz, mais également la "science" de Bacon, Galilée et Newton sont reliées aux doctrines ésotériques des Rose-Croix, des "Invisibles" qui vont marquer tout le XVIIe siècle, et au-delà, puisqu'ils sont les ancêtres des francs-maçons du XVIIIe.
C'est l'histoire secrète de la philosophie du XVIIe siècle qui est contée ici, ainsi que les croyances cachées des philosophes cartésiens, mais aussi leur participation au complot anti-catholique mené par les Rose-Croix à travers toute l'Europe.
Ce travail met à mal le conformisme universitaire : la mythification de la philosophie moderne est scandaleuse au regard des crimes contre l'humanité commis par les révolutionnaires des Temps modernes. Mais elle s'explique si les forces occultes qui dominent le monde contemporain vénèrent le Diable comme les Rose-Croix du XVIIe...

Émission du "Libre Journal du soir", animée par Anne-Laure Maleyre.

La reproduction du capital. Avec Alain Bihr pour le séminaire Marx au XXIème siècle.


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17.01.2009

Il est grand temps de se remettre à lire Marx. Ou plutôt de se mettre à le lire, maintenant que l'on est heureusement débarrassé de la masse des commentaires, hostiles ou favorables, qui ont trop longtemps interdit ou biaisé l'accès direct à son œuvre. Celle-ci se révèle alors étonnamment actuelle, capable d'éclairer les processus fondamentaux qui façonnent et transforment notre monde.
C'est une telle (re)lecture que propose Alain Bihr, en la centrant sur le concept de reproduction du capital, qui se situe à l'horizon de la pensée de Marx. Il montre ainsi que ce concept est le point de convergence de toute une série de lignes de force mais aussi de lignes de fuite de cette dernière ; le point à partir duquel l'unité de la critique marxienne de l'économie politique peut s'apercevoir et se concevoir, mais à partir duquel aussi les insuffisances de cette critique se révèlent et les raisons de son inachèvement s'expliquent ; le point à partir duquel enfin le dépassement de cette critique peut s'envisager, en ouvrant sur le projet d'une théorie générale du capitalisme, d'une critique d'ensemble de la civilisation du capital.
Développant une approche à la fois pédagogique et originale du Capital, Alain Bihr s'adresse aussi bien à ceux qui se proposent de (re)découvrir Marx qu'à ceux qui ont envie de s'appuyer sur lui pour penser par eux-mêmes, y compris contre lui.

Spinoza, l'autre voie. Avec Blandine Kriegel au Cercle Aristote.


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18.10.2018

Longtemps, Spinoza a été considéré comme marginal, archaïque, et même "médiéval". Sa philosophie est, en effet, étrangère à la voie moderne principale portée par Descartes, Kant, Hegel, celle de la philosophie du sujet et de l'esprit qui a exalté le "je pense" et valorisé la volonté. Un sujet bientôt élargi à des identités collectives et démiurgiques - le peuple, la classe, quelquefois la race - pour promouvoir avec la volonté de puissance "le maître et possesseur de la nature".
Ce n'est pas d'aujourd'hui que ce parcours subjectiviste, qui aboutit à "Dieu est mort" et à une vie humaine "par-delà le bien et le mal", a suscité dans la montée du nihilisme la crise de la modernité.
Mais maintenant, astrophysiciens, psychanalystes et neurophysiologistes, précédant ou accompagnant les philosophes en France et dans le monde, ainsi que la jeune génération, se sont mis à lire Spinoza. Et si, à côté du logiciel classique d'analyse de la modernité, sa philosophie dessinait une autre voie, plus juste, plus actuelle, plus proche de nos interrogations ? Quelle est donc cette philosophie ? Que nous apprend-elle sur la démocratie, la puissance de l'homme et de la nature ? À travers sa formation et sa biographie, sa philosophie politique, sa conception de Dieu, de la nature humaine et de ses affects, des chemins de la servitude et de la liberté, et sa conception de la nature, c'est cette autre voie alternative que nous présente Blandine Kriegel.

Bergson (1859-1941), ou Achille rattrape enfin la tortue. Avec Angèle Kraemer Marietti, Gérard Chomienne et Jean-Claude Pariente sur France Culture.


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16.06.1988

Peu d'œuvres philosophiques et peu d'hommes ont été célébrés avec autant d'honneurs, aimés, acclamés avec autant de ferveur et... délaissés avec autant de légèreté.
La nuit de la guerre aura marqué ce retournement brutal pour celui qui refusa tous les avantages que le gouvernement de Vichy, mal à l'aise, tentait d'offrir à ce juif si français, illustre entre tous. Cette marque du destin met en évidence, plus que tout, que Bergson fut le philosophe de la fidélité à soi.
C'est à cette haute idée de la liberté que cette émission s'attache dans l'œuvre et la vie de cet homme qu'un Péguy, un Merleau-Ponty ou un Jankélévitch ont reconnu comme de leur lignée.

Émission "Une vie, une oeuvre", animée par Catherine Ardent et Jacques Taroni.

L'Europe face au féminisme et à l'antiracisme. Avec François Bousquet chez Academia Christiana.


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08.2018

En un peu plus d'une trentaine d'années, la gauche est passée du déni du réel (les races n'existent pas) au délit du réel (la pénalisation du racisme), avant de succomber au délire du réel (les races sont partout). Les "3 D" de la gauche : déni, délit, délire ! Ils symbolisent à eux seuls les contradictions du gauchisme culturel.
C'est en revenant longuement sur le drame de Cologne, à savoir les agressions sexuelles et physiques massives commises par des migrants lors de la nuit de la Saint-Sylvestre de 2015, que François Bousquet, journaliste et rédacteur en chef du magazine Elements, nous montre les réactions stupéfiantes d'aveuglement de ces milieux.
Il entreprend enfin une généalogie intellectuelle du gauchisme culturel en revenant sur les grands idéologues de la déconstruction.
L'objectif avoué n'est rien moins que de déconstruire les déconstructeurs de la réalité : féministes et antiracistes.

Une conférence donnée dans le cadre de l'université d'été 2018 d'Academia Christiana : "Rebâtir la Cité".

Un philosophe agent secret du Roi des Rois : Jacques Maritain. Avec Stanislas Fumet sur France Culture.


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17.07.1973

Jacques Maritain s'est converti au catholicisme à vingt ans, en même temps que sa femme Raïssa. Ce couple fut le centre de gravité de la vie spirituelle et littéraire durant le premier XXe siècle, point de ralliement de nombreux intellectuels, littéraires et poètes.
Confidents de Mauriac, Green, Cocteau et Maurice Sachs, amis de Péguy, Bloy, Mounier et Paul VI, Jacques Maritain se fit mendiant du ciel au nom d'un nouvel humanisme chrétien.
Ce philosophe fut aussi un acteur engagé dans un monde en proie à la tragédie, et livrason existence à Dieu.
Retour sur un itinéraire sublime et fascinant en compagnie de nombreux amis.

Une émission animée par Stanislas Fumet, avec Robert Debré, Georges Cattaui, André Frossard, Michel Riquet, Olivier Lacombe, Georges Auric, Julien Green et Pierre Manent.

Sur Marx. Avec Dominique Pagani à l'Université Populaire de Saint-Dizier.


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22.06.2018

À l'occasion des 200 ans de la naissance de Karl Marx et après le visionnage du biopic qui lui a consacré Raoul Peck, focalisé sur les années 1843-1848 (de sa première arrestation à la publication du Manifeste), Dominique Pagani revient sur la vie et l'oeuvre du penseur qui exerça l'influence la plus grande sur le mouvement ouvrier en lutte.
Le marxisme est-il encore "l'horizon indépassable de notre temps" ?

Droits de l'homme, loi naturelle et droit naturel. Avec Pierre Manent, Philippe Pichot-Bravard et Guillaume Bernard sur Radio Courtoisie.


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02.05.2018

La doctrine des droits de l'homme est devenue l'unique référence légitime pour ordonner le monde humain et orienter la vie sociale et individuelle. Dès lors, la loi politique n'a plus d'autre raison d'être que de garantir les droits humains, toujours plus étendus.
La loi ne commande plus, ne dirige plus, n'oriente plus : elle autorise. Elle ne protège plus la vie des institutions qu'il s'agisse de la nation, de la famille, de l'université, mais donne à tout individu l'autorisation inconditionnelle d'y accéder. L'institution n'est donc plus protégée ni réglée par une loi opposable à l'individu ; celui-ci jouit d'un droit inconditionnellement opposable à l'institution.
Dans ses récents travaux, Pierre Manent montre que cette perspective livre les éléments constituants de la vie humaine à une critique arbitraire et illimitée, privant la vie individuelle comme la vie sociale de tout critère d'évaluation.
Une fois que sont garantis les droits égaux de faire telle action ou de conduire telle démarche, il reste à déterminer positivement les règles qui rendent cette action juste ou cette démarche salutaire pour le bien commun. La loi naturelle de la recherche du bien commun se confond avec la recherche des réponses à la question : comment orienter ou diriger l'action que j'ai le droit de faire ?
Et c'est en compagnie de Philippe Pichot-Bravard et Guillaume Bernard que Pierre Manent nous introduit à ces questions dont l'actualité est brûlante.

Émission du "Libre Journal des débats", animé par Charles de Meyer.