Identité sociale et identité personnelle. Avec Clément Rosset à Barcelone.


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19.01.2009

Si votre absence totale d'originalité vous désespère, si la question de votre identité profonde vous hante, écoutez cette conférence de Clément Rosset qui pourrait bien vous délivrer de quelques interrogations inutiles.
La légèreté de son intervention à l'humour cathartique tranche avec le sérieux de son projet philosophique : à l'instar de penseurs tels que Montaigne ou Pascal, Clément Rosset, tenant notre identité sociale pour la seule identité réelle et la prétendue identité personnelle pour une illusion absolue, tente de nous révéler l'inanité de toute introspection. "La connaissance de soi est à la fois inutile et inappetissante (...) Et moins on se connaît, mieux on se porte."
Ainsi, la question "Qui suis-je ?" constitue un frein tant à l'existence qu'à l'activité. En effet, l'exercice de la vie implique une certaine insouciance de soi sans laquelle on n'entreprend jamais rien...

Entre crise et guerre : philosopher ? Avec Dominique Pagani à la Commune libre d'Aligre à Paris.


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2015

Plutôt qu’une reconstitution linéaire de l’histoire de la philosophie, l’intervention portera surtout sur ce qui, à la faveur de la crise en cours, fait surgir la spécificité de l’interrogation philosophique en général, via ses concepts les plus récurrents.
La référence aux auteurs servira à illustrer les problématiques ainsi dégagées, autant que leurs effets transversaux dans les champs concernés: du poétique au politique, en passant par le religieux ou le scientifique.

L'animalisme contemporain et le devenir de l'humanisme. Avec Francis Wolff au colloque OCHA.


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27.11.2014

Le philosophe Francis Wolff s'interroge sur la signification contemporaine de l'animalisme.
Celui-ci est d’abord un phénomène social très visible, marqué par la croissance dans l'espace public des sociétés développées de la préoccupation pour le bien-être animal. On remarque également que l'animalisme tend à donner un sens plus rigoureux à la valeur attribuée à l'animal en tant que tel. Il désigne enfin l'inflation de la question animale dans les sciences humaines, notamment la philosophie (éthique animale), le droit (droit des animaux) ou encore l'histoire.
Cette nouvelle approche de la question animal nous dit forcément quelque chose, en retour, de notre conception de l'Homme. Devons-nous nous en méfier ? Est-ce que l'humanisme est en danger ?

Francis Cousin : entretien pour le Cercle critique marxien.


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28.10.2016

C'est autour d'un bon verre de vin et par une belle journée ensoleillée que Francis Cousin, docteur en philosophie et auteur de la Critique de la société de l'indistinction et de L’Être contre l'Avoir, nous expose les fondements de la critique radicale du faux omniprésent et de l'avènement de la communauté de l'Être.

 00'00 : fétichisme de la marchandise et indistinction, indistinction et antiracisme.
 19'30 : communautés de l'Être et sociétés de l'aliénation marchande, Heidegger, oubli de l'être et être générique, aliénation politique (extrême gauche et extrême droite), immigration et Gauche du Capital, critique de la déformation idéologique de Marx, critique de l'anarchisme.
 41'22 : la question Juive et la critique de l'émancipation politique, vie et misère de Marx, l'auto-invalidation du Capital et la baisse tendancielle du taux de profit, critique de la science, Bordiga, le communisme universel, la soif de pouvoir, Arminius et Clovis, Marx contre Proudhon, critique de Kant, critique de Max Scheler, critique de la sociologie, analyse historique de la paysannerie catholique et considérations sur l'importance historique du développement dialectique des forces productives, retour sur la question Juive.

Résister au libéralisme. Avec François Huguenin sur Radio Notre-Dame.


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08.12.2009

Comment concevoir une critique non marxiste du libéralisme ? À l'heure de la crise financière et de l'essoufflement du modèle capitaliste, cette interrogation cruciale nous concerne tous.
Cette tentative mobilise, outre-Atlantique, une galaxie foisonnante de philosophes, d'historiens, de théologiens : les "penseurs de la communauté", engagés dans un débat qui bouscule nos certitudes françaises. François Huguenin nous propose  la première grande synthèse sur ce courant d'idées.
De l'éthique des vertus proposée par Maclntyre au républicanisme de Skinner, en passant par le mouvement "Radical Orthodoxy" et la nouvelle théologie de Cavanaugh, cette redécouverte de la communauté propose une conception alternative à la vision libérale de la modernité. Justice sociale, bien commun, place de l'homme dans la Cité, formes innovantes de sociabilité : ces penseurs renouvellent en profondeur notre conception du vivre-ensemble. Ils nous invitent à retrouver le sens d'une communauté revivifiée aux sources de l'éthique.

Un monde à bout de souffle... Avec Thibault Isabel sur Méridien Zéro.


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21.10.2012

Rencontre avec le philosophe Thibault Isabel pour évoquer avec lui ses travaux et réflexions sur les maux humains qui traversent les sociétés occidentales.

Une émission animée par Pascal Lassalle.

Comment la vérité et la réalité furent inventées. Avec Paul Jorion à l'Académie Royale de Belgique.


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2015

L'ouvrage de Paul Jorion Comment la vérité et la réalité furent inventées est l'un des rares ouvrage en anthropologie des savoirs consacré à l'émergence au sein de notre propre culture des notions de "vérité" (au IVe siècle av JC en Grèce ancienne) et de "réalité" (au XVIIe siècle en Europe).
La mise au point de la logique par Aristote et l'invention du calcul différentiel par Leibniz et Newton jouent un rôle décisif dans ces évolutions.
Paul Jorion se concentre ici plus particulièrement sur la naissance des concepts de "vérité" et de "réalité" au sens où nous entendons aujourd'hui ces expressions.
La démonstration de l' "incomplétude de l'arithmétique" par Kurt Gödel servira d'illustration à l'usage de la logique et des mathématiques dans ce qui se présente, de nos jours, comme une description "vraie" de la "réalité".

Le capital ou le travail mort. Avec Denis Collin à l'Université Populaire d'Évreux.


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10.03.2017

En tant qu’il est la soumission du travail vivant au travail mort, le capital est éminemment mortifère. Marx le dit : il détruit les deux sources de la richesse, la terre et le travail. Le seul horizon qu’il laisse est celui d’une planète dévastée par la voracité du capital qui ne connaît pas d’autre loi que l’accumulation pour l’accumulation et, en même temps, il annonce l’obsolescence de l’homme – ce que nous disent à leur manière tous ceux qui nous invitent à entrer dans le "post-humain".
C'est en se plaçant de ce point vue fondamental, celui de la structure de la société contemporaine, que l'on peut tenter de répondre aux querelles actuelles sur le travail et la prétendue fin du travail.