Hommage à Jean Parvulesco. Avec Arnaud Guyot-Jeannin, Michel Marmin et Alain de Benoist sur Radio Courtoisie.


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23.11.2010

Jean Parvulesco (1929-2010), récemment décédé au moment de l'enregistrement de l'émission, est ici raconté au travers des souvenirs des différents interlocuteurs.

René Guénon et la Tradition. Par Jean-Yves Dufour au Local.


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11.10.2012

Une introduction au personnage et à l'oeuvre du grand traditionnaliste René Guénon.

Le personnage et l'oeuvre d'Isidore Lucien Ducasse, alias le comte de Lautréamont (1846 - 1870). Avec François Angelier et Jean-Luc Steinmetz à Mauvais Genres sur France Culture.


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26.09.2009

Fabuleux manuel à enrayer la mécanique littéraire, consommation-consumation du romantisme noir, les écrits d’Isidore Ducasse, comte de Lautréamont, s’impose toujours comme une redoutable effraction mentale.
La publication de ses oeuvres dans la Bibliothèque de la Pléiade donne l'occasion à l'émission Mauvais Genre de se consacrer à son personnage et à son oeuvre.

Histoire du Tibet. Par Ludo Martens.


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11.06.1989

Ludo Martens traite notamment des liens historiques entre le Tibet et la Chine, du système social qui existait au Tibet avant sa libération en 1949 par les communistes, des réformes introduites par le gouvernement central au Tibet après 1949, de l'histoire du Dalaï-Lama et du rôle de la C.I.A dans la campagne anticommuniste développée autour du Tibet.

André Gorz et la dynamique du capitalisme. Avec Carlo Vercellone à Lyon.


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17.06.2009

André Gorz a opéré dès les années soixante une critique du capitalisme cognitif, en focalisant son analyse, comme les marxistes, sur le travail, comme le foyer de nouvelles contradictions et de nouvelles formes de dépassement.
Dénonçant l’imminence d’une crise irréversible et radicale des sociétés contemporaines, Gorz explore les carences du travail, à travers ce paradoxe par lequel le développement capitaliste a annihilé la société du travail en poussant à l’extrême la hausse de sa productivité, faisant du rapport entre l’individu et ses compétences, le moteur central de l’économie.
Partant, la réhabilitation du sens du travail, passe préalablement par le non-travail.
Ce sont ces pistes que cette discussion, qui se déroule à la Maison des Passages à Lyon, se propose d’explorer.

Pourquoi la géopolitique ? Avec Pascal Gauchon aux Chroniques de la Vieille Europe sur Radio Courtoisie.


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20.09.2011

Pascal Gauchon présente son "Dictionnaire de géopolitique et de géoéconomie", comportant 600 entrées composées d'une définition claire, d'un exposé des faits et d'une problématisation.
Cet entretien permet d'entrer dans la discipline de la géopolitique, soit l'étude des rapports de force dans l'espace, sur un territoire défini.

La bombe H. Rendez-vous avec X sur France Inter.


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04.05.2001

Par dérision, on l'a appelée la "bombinette" ! La bombe du général de Gaulle ! La bombe atomique française... Cette arme nucléaire que le président français voulait voir expérimenter au plus vite afin que notre pays rejoigne le club très fermé des puissances nucléaires et affiche ainsi spectaculairement son indépendance... Et effectivement, le premier tir est effectué dès le mois de février 1960, c'est à dire tout juste un peu plus d'un an et demi après le retour au pouvoir du général... Succès français, succès gaulliste ! Mais la vérité oblige à dire qu'en cette matière comme dans d'autres, la V° République récolte les fruits que d'autres ont cultivés... C'est en effet Pierre Mendès-France qui, dès 1954, a impulsé les premiers travaux sur la bombe atomique française. Et c'est un autre président du Conseil de la IV° République, Félix Gaillard, qui a pris les mesures nécessaires pour que les premières expérimentations aient lieu au premier trimestre de l'année 1960...

Mais il reste que la paternité de la bombinette est attribuée au général et qu'elle symbolise le retour de la France dans la cour des Grands après des années d'effacement et d'instabilité politique. Alors, pourquoi ce terme moqueur ? Parce que cette première bombe A est d'une puissance relativement faible et que, surtout, elle explose à un moment où les autres nations nucléaires, c'est à dire les États-Unis, l'URSS et la Grande-Bretagne, sont déjà dotées de l'arme thermonucléaire, la bombe H ! Une technologie que les savants français ne possèdent pas encore et qu'ils mettront des années à maîtriser...

Alors que Washington, sous l'impulsion de George Bush, semble vouloir relancer la course aux armements, et qu'on parle d'un climat de guerre froide entre les Etats-Unis et la Russie, Monsieur X m'a proposé de revenir sur l'histoire de la bombe française. Une aventure scientifique ponctuée de coups de théâtre et de machinations diverses orchestrées par les services secrets.

Vies et mort du capitalisme. Avec Gérard Briche et Igor Martinache à Citéphilo.


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25.11.2011

Depuis plus de vingt ans, Robert Kurz et le courant critique qu’il a initié développe une critique du capitalisme en affirmant qu’il a désormais atteint sa limite absolue.
Après avoir longtemps été considéré comme un analyste marginal au pessimisme inapproprié, les faits semblent lui donner raison, c’est tout au moins ce que pensent de plus en plus d’observateurs.
La crise présente est-elle sans issue ?

Vatican II, 50 ans après : entre la lettre et l’esprit. Avec Philippe Levillain sur Canal Académie.


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16.09.2012

"Pourquoi l’accueil du Concile, dans de grandes parties de l’Eglise, est-il jusqu’à présent aussi peu unanime ? Eh bien, tout dépend de la juste interprétation du Concile ou -comme nous le dirions aujourd’hui- de sa juste herméneutique, de la juste clef de lecture et d’application. Les problèmes sont nés du fait que deux herméneutiques contraires se sont trouvées confrontées et sont entrées en conflit. L’une a causé de la confusion, l’autre, silencieusement mais de manière toujours plus visible, a porté et porte encore ses fruits. D’un côté, il existe une interprétation que l’on peut appeler "herméneutique de la discontinuité et de la rupture" ; celle-ci a souvent pu compter sur la sympathie des mass media, et également d’une partie de la théologie moderne. D’autre part, il y a l’ "herméneutique de la réforme", du renouveau dans la continuité de l’unique sujet-Eglise, que le Seigneur nous a donné, sujet qui grandit dans le temps et qui se développe, restant cependant toujours le même, l’unique sujet du Peuple de Dieu en marche."
Ce long extrait du discours de Benoît XVI à la Curie en décembre 2005 montre que, cinquante ans après le début du Concile Vatican II, l’évènement fait encore débat. Dans sa quête identitaire, l’Eglise peine à définir le rôle de Vatican II. Or, comme a pu le dire le cardinal français Paul Poupard, il faut distinguer "ce qu’a dit le Concile, ce qui a été dit au Concile et ce qu’on a écrit sur le Concile."
Historien, Philippe Levillain revient sur la nature d’un concile annoncé et souhaité par le le pape Jean XXIII peu après son élection et continué par son successeur le pape Paul VI. Considéré comme un nouveau printemps pour l’Eglise, les lendemains du Concile vont révéler une crise sans précédent reposant la question de l’Eglise face à la modernité et au modernisme. Philippe Levillain explique les raisons de cette crise et prolonge sa réflexion jusqu’aux pontificats de Jean-Paul II et de Benoît XVI.

De la connaissance en général. Avec Pascal Engel et Roger Pouivet à Citéphilo.


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08.11.2008

Peut-on définir ce qu’est la connaissance ? Et le peut-on sans faire droit aux vieilles objections sceptiques ?
Ces objections, on prétend aujourd’hui ne plus s’en soucier, au prétexte que nous aurions perdu le souci de fonder nos croyances sur des raisons ultimes ou que nous savons désormais que toutes nos connaissances sont faillibles.
A quoi il convient d’opposer que nous savons ! Autrement dit qu’il est possible –en partant des reformulations contemporaines des raisonnements sceptiques que propose la philosophie analytique– de montrer en quoi, en matière de connaissance, il n’est pas indécent d’être dogmatique.

Les imposteurs de l'économie : comment ils s'enrichissent et nous trompent. Avec Laurent Mauduit sur France Inter.


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31.03.2012

En France, une vingtaine d'experts, souvent autoproclamés, monopolisent le débat public sur les questions économiques.
Quelles sont au juste leurs compétences ? Pourquoi la plupart d'entre eux ont-ils été incapables de prévoir la crise économique et financière sans précédent qui ébranle le monde depuis 2008 ? Surtout, ces donneurs de leçons sont-ils vraiment indépendants et leurs avis désintéressés ?
Rien n'est moins sûr...
Laurent Mauduit révèle l'affairisme, les compromissions, les conflits d'intérêts mais aussi le double jeu politique dont certains d'entre eux se rendent coupables. En toute impunité !
Car, aujourd'hui en France, une petite caste, soumise au pouvoir de la finance, a fait main basse sur le débat d'idées, les grands médias et même l'Université.

SOS racisme : l'histoire d'une arnaque. Avec Arnaud Raffard de Brienne à Synthèse nationale.


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29.01.2013

M. Raffard de Brienne retrace les conditions de création de SOS Racisme et l’histoire de cette association subversive.
En effet, SOS Racisme est une officine créée et financée par le parti socialiste en vue de la destruction de l’identité française et l’acceptation par la force d’une immigration pléthorique.
Et même si SOS Racisme est en perte de vitesse médiatiquement, ses membres se portent bien : ainsi son ancien président est aujourd’hui le numéro un du parti socialiste.
Pour toutes ces raisons, et parce que SOS Racisme vit majoritairement de subventions publiques, exigeons sa dissolution !