L'énergie, le concept des concepts ! Avec Muriel Guedj à Montpellier.


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07.03.2012

"Super loi", concept unificateur aux pouvoirs explicatifs et prédictifs considérables, l'énergie est un concept scientifique singulier.
Omniprésent dans les débats de sociétés et les médias, le terme d'énergie est tout autant usité dans le langage courant qu'il ne l'est dans des domaines aussi divers que les sciences, l'économie, les arts et les lettres.
Paradoxalement l'énergie reste difficile à définir et les acceptions du terme semblent aussi nombreuses que les domaines d'usages sont variés.
Mais alors qu'est-ce que l'énergie ? Peut-on, selon les domaines abordés, évoquer des savoirs certains, aberrants ou excentriques ? Plus encore, cette cacophonie sémantique est-elle neutre et sans risque ou bien laisse-t-elle la porte ouverte à l'instrumentalisation du concept à des fins plus ou moins avouables ?

Post-scriptum sur l'insignifiance. Avec Cornelius Castoriadis chez Daniel Mermet.


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25.11.1996

Le philosophe et politologue Cornelius Castoriadis a défini la démocratie et ses conditions de possibilité. Ce penseur français d’origine grecque a passé une bonne partie de sa carrière à confronter la démocratie comme projet et surtout comme idéal, avec le régime démocratique comme réalité concrète, un régime parfois « bassement » procédural. Cet entretien fait suite à la sortie de "La montée de l’insignifiance" et a été retranscrit aux éditions de l’Aube sous le titre "Post-scriptum sur l’insignifiance".

L’Islam en Europe : de la culture à la religion. Avec Olivier Roy à l'ENS.


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04.04.2006

Olivier Roy tentera de répondre aux questions que posent les évènements conflictuels récents, qui semblent pour certains opposer une culture européenne à une culture musulmane.

BHL, une imposture intellectuelle. Avec Nicolas Beau et Olivier Toscer chez Daniel Mermet.


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31.03.2006

Depuis son premier succès médiatique -l’opération "Nouveaux philosophes" en 1977- l’imposture Bernard-Henri Lévy a maintes fois été analysée. De grands philosophes comme Gilles Deleuze ou Jacques Rancière ont très tôt su trouver les mots justes pour dénoncer la profonde "nullité" de la "Pensée-BHL", mais aussi pour comprendre les ressorts du "système" qui rend possible son succès.
Il a cependant fallu attendre ces dernières années pour que des enquêtes sérieuses soient menées sur "l’homme", qui apportent un éclairage utile sur "qui parle" lorsque "Bernard-Henri Lévy" écrit, télédiffuse et éditorialise... Plus précisément, ces enquêtes apportent des éléments de réponse intéressants à un vieux questionnement marxiste : "d’où" parle-t-il, cet "écrivain" qui prétend succéder à Voltaire, Zola et Jean-Paul Sartre dans le rôle du "grand-philosophe-français" ?
Nicolas Beau et Olivier Toscer est sans doute mené la plus accablante de ces enquêtes. À partir d’éléments factuels vérifiables, elle nous dresse un portrait édifiant : l’homme qui, à longueur d’essais, éditoriaux et interviews, ne cesse de dire le bien, le beau et le juste, apparaît comme un véritable tyran du microcosme éditorial, capable d’user de chantages et de menaces pour faire taire tout journaliste critique sur l’une de ses œuvres ; un homme de réseaux qui cumule les "titres", les "fonctions" et les sources de revenus dans le monde journalistique et culturel (auteur, éditorialiste, directeur de collection, membre de "conseils de surveillance", "comités éditoriaux") alors que le chômage et la précarité font de plus en plus de ravages chez les journalistes, les artistes et les intellectuels ; un hommes d’affaires avisé qui gère d’une main de maître le capital faramineux dont il a hérité de son père, et que ni sa "philosophie", ni son "éthique" ni sa conscience politique n’empêchent de mentir sur ses revenus et de frauder le fisc - ou, inversement : un homme qui peut frauder le fisc et continuer malgré cela de faire la leçon à tout le monde (et en premier lieu aux classes populaires quand elles luttent contre la précarité et pour de meilleures conditions d’existence) ; un homme enfin que ni sa "philosophie", ni son "éthique" ni sa conscience politique n’ont empêché de diriger une entreprise (la BECOB) dénoncée par une ONG comme l’une des pires entreprises de déforestation de l’Afrique, traitant ses employés africains comme des "semi-esclaves" - ou inversement : un homme qui peut se comporter ainsi en négrier et continuer malgré tout de faire la leçon à tout le monde.

Raymond Aron : entre libéralisme, socialisme et républicanisme. Avec Serge Audier à l'ENS Paris.


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26.11.2005

Serge Audier tente un essai d'interprétation du positionnement politique de Raymond Aron, en se basant moins sur ses textes théoriques que sur ses prises de position sur les sujets d'actualité.
Dans un la deuxième partie de la conférence, Serge Audier montre que l'étude par Raymond Aron de la critique du gauchisme envers le capitalisme d'alors (1969) lui feront écrire qu'un renouvellement possible du libéralisme y est envisageable en son sein, au travers des attaques anti-hiérachique et auto-gestionnaire notamment.
Une vision quelque peu différente et plus nuancée que celle du Raymond Aron "anti-68" qui nous est traditionnellement présentée.

Du communisme au nationalisme : itinéraire d'un intellectuel français. Avec Alain Soral à Vénissieux.


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02.03.2007

Cette allocution fut prononcée par Alain Soral dans le cadre d’une tentative visant à peser sur la ligne du Front National, afin d’y insuffler une doctrine de réconciliation nationale, illustrée par la formule "Gauche du Travail, Droite des Valeurs".

Qu'est-ce que croire ? Avec Jacques Bouveresse et Roger Pouivet à citéphilo à Lille.


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18.11.2012

A l'ère du triomphe de la science, que reste-t-il de la croyance religieuse ? Plus encore, que signifie « être croyant » dans une société postmoderne, où l'idée de vérité objective et universelle, ainsi que  les justifications métaphysiques traditionnelles, sont mises en doute ? Entre prétention à la vérité et valeur spirituelle, lumière de la raison et chaleur du sentiment, la croyance apparaît sans cesse tiraillée entre une exigence de fondement, le renoncement et le doute. Si le croyant n'est pas nécessairement une « honte pour la rationalité », les deux invités se demanderont « pourquoi croire ? » et interrogeront la rationalité et la légitimité de la croyance.

Le fascisme au XXe siecle. Avec Pierre Milza à l'Université de tous les savoirs.


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02.11.2000

Notre continent a été le berceau des totalitarismes, et en particulier du fascisme, cette idéologie qui, rapprochant dans leur commune hostilité aux idéaux de la démocratie libérale des individus et des groupes venus de l'ultra-droite et de l'ultra-gauche, a donné naissance entre les deux guerres à des régimes visant au formatage des individus sur un modèle unique, à la déification de la nation et à l'impérialisme guerrier.
En quoi cette idéologie et ces régimes se distinguent-ils des autres formes de rejet de la démocratie libérale dont notre siècle a vu la prolifération ? Pourquoi se sont-ils développés à un moment où les idéaux démocratiques paraissaient devoir s'imposer aux sociétés industrialisées ? Ces dernières se trouvent-elles ou non menacées par l'émergence d'un " néo-fascisme ", qui, entre autres, se nourrirait des craintes suscitées par la mondialisation ? Telles sont les questions auxquelles cette conférence se propose de répondre.

Le socialisme, la Gauche et l'Amérique Latine. Avec Jean-Claude Michéa et Janette Habel aux Matins de France Culture.


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06.03.2013

Le jour suivant la mort d'Hugo Chavez, Jean-Claude Michéa s'entretient avec Janette Habel, maître de conférence à l’Institut des hautes études d’Amérique latine. Il vient en effet de publier "Les Mystères de la gauche, de l’idéal des lumières au triomphe du capitalisme absolu."

Génèse et destin du concept d’anthropocène. Par Jacques Grinevald au colloque "Fukushima, la fin de l'anthropocène" organisé par la Revue Entropia.


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19.05.2012

Bien que peu connu par le grand public et néanmoins utilisé par une partie de la communauté scientifique, le terme d’anthropocène désigne une nouvelle aire géologique. Pour Jacques Grinevald, cette période coïncide avec le commencement de la révolution thermo-industrielle, au XIXe siècle. Les géologues caractérisent l’anthropocène par la prise en compte de l’influence de l’espèce humaine entendue comme force géologique de transformation systématique de la nature (réchauffement climatique, érosion consécutive à l’agriculture intensive, urbanisme). Cette époque pourrait être officiellement reconnue et ajoutée à l’échelle des temps géologiques. L’anthropocène pourrait ainsi succéder à l’holocène (époque géologique qui s'est étendue sur les 10 000 dernières années).

Le chrétien Bernanos. Avec Mgr Guy Gaucher et Yves Bernanos sur KTOTV.


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26.12.2007

Un style éblouissant, un tempérament de feu, des héros immortels, Bernanos domine de sa stature la première moitié du 20ème siècle.
Emission réalisée pour fêter le 120ème anniversaire de sa naissance et le 60ème anniversaire de sa mort.

Le boulangisme. Avec Jean Dartois sur Radio Résistance.


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27.01.2010

Cette émission raconte l'épisode complexe que fut le boulangisme (1886-1891), mouvement politique qui menaça directement la Troisième République.
L'historien Jean Dartois nous relate l'histoire de l'émergence politique du général Georges Boulanger, l'espoir qu'il pu susciter en incarnant la figure de l'homme providentiel si chère à l'histoire de France en synthétisant certains aspects du nationalisme et du socialisme, jusqu'à la chute finale, sans gloire.