Libres propos d'Alain Soral et de Gabriele Adinolfi à Nice.


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09.03.2013

Les deux compères répondent longuement à différentes questions de militants, en particulier sur les conditions d'exercice d'une politique de prise du pouvoir efficace dans le monde qui est le nôtre, et qui appelle une double approche : le réseau et la métapolique.

L'individualisme récupéré par la gauche intellectuelle anti-libérale. Avec Alain Laurent à l'Institut Coppet.


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30.01.2012

Inconsidérément délaissée par les penseurs libéraux contemporains, la problématique de l’individu et de l’individualisme est désormais en France l’objet d’un investissement théorique spectaculaire de la part de la gauche intellectuelle antilibérale.
A ceux qui y persistent à soutenir la thèse voulant que l’individu ne soit qu’une "illusion" ou une pure "construction sociale" à… déconstruire s’opposent de plus en plus de nouveaux venus pour qui, sur les ruines d’un individualisme libéral prétendument dépassé, il importe de construire un nouvel individu(alisme) calé sur des "supports" sociaux, institutionnels et étatiques sans lesquels il serait impensable et impossible.
Alain Laurent, intellectuel libéral, s'emploie à déconstruire cette récupération-contrefaçon. Il rappele que le paradigme individualiste (tant sociologique et méthodologique que moral) bien compris constitue la base matricielle objective de la philosophie libérale.

Une Histoire populaire des Etats-Unis de 1492 à nos jours. Avec Howard Zinn chez Daniel Mermet.


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10.02.2003

Howard Zinn, historien militant, présente le parcours d'une nation du point de vue de ceux dont les manuels d'histoire parlent habituellement peu. Il confronte avec minutie la version officielle et héroïque (de Christophe Colomb à George Walker Bush) aux témoignages des acteurs les plus modestes. Les Indiens, les esclaves en fuite, les soldats déserteurs, les jeunes ouvrières du textile, les syndicalistes, les GI du Vietnam, les activistes des années 1980-1990, tous, jusqu'aux victimes contemporaines de la politique intérieure et étrangère américaine, viennent ainsi battre en brèche la conception unanimiste de l'histoire officielle.
Emission "Là-bas si j'y suis".

Les Indos-Européens : sujet scientifique blacklisté. Avec Jean Haudry, Jean Vertemont et Emmanuel Ratier sur Radio Courtoisie.


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15.12.2010

Emmanuel Ratier reçoit Jean Haudry pour la réédition de son ouvrage "Les Indo-européens" (Éditions de la Forêt), en présence et avec l'assistance de Jean Vertemont.

Capitalisme, parcellitarisme et démocratie. Avec Alain Caillé au séminaire Sophiapol.


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08.11.2010

La démocratie, forme de gouvernement politique occidental, s'est globalement imposée comme l'horizon politique indépassable. Alain Caillé explique que ce succès est en grande partie due à la promesse de croissance économique accompagnant ce projet. La seule question à se poser est donc la suivante : comment éviter le retour à des formes violentes de gouvernement (totalitarisme) lorsque l'économie aura buté sur ses contradictions pour ne proposer, au mieux, qu'une stagflation et, au pire, un effondrement de l'appareil productif ?

La vérité. Conférence conclusive de Francis Wolff aux rencontres philosophiques de Langres.


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25.09.2011

Le thème retenu pour les rencontres de l'année 2011 était la vérité. Francis Wolff met en perspective ce concept dans les trois ordres dans lequels il a été abordé dans les autres conférence :
 - la vérité comme opposition au mensonge, dans l'ordre moral
 - dans l'ordre scientifique, la vérité comme opposé à l'erreur, au faux
 - enfin dans l'ordre ontologique, en tentant une définition de ce qu'est la vérité
Francis Wolff en revient aux conclusion d'Aristote, permettant selon lui de parer aux critiques du concept de vérité, critiques qui ont parcouru toute l'histoire de la philosophie.

Le psychiatre et psychanalyste Charles Melman, sur France Culture.


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02.07.2010

Charles Melman pense que nous passons d’une culture où la santé mentale était mesurée par le niveau d’harmonie avec l’Idéal, culture qui fabriquait des névroses, à une culture fondée sur la recherche d’une adéquation entre désirs et objets de satisfaction, qui fabrique des perversions.
Une nouvelle morale émerge, qui renvoie à une sensibilité purement thérapeutique, donc à une nouvelle économie psychique. L’exhibition de la jouissance a remplacé le refoulement comme contre-pôle d’équilibre au désir.
Cet entretient lui permet de précision ses positions.

Pour un protectionnisme européen ! Avec Emmanuel Todd interrogé par Pascale Fourier sur Radio Aligre.


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19.11.2008

Emmanuel Todd nous rappelle que dans la logique du libre-échange, le salaire n'est vu que comme un coût et amène mécaniquement à l'insuffissance de la demande globale. Ceci a pour le moment été masqué par la vie a crédit des ménages américains.
L'hypothèse protectionniste se développe ainsi sous l'effet et en réponse à la crise provoquée par l'éclatement de la bulle du crédit américain.
Selon lui, le protectionnisme ne peut plus désormais fonctionner au niveau national, car la mondialisation a créé des "économies régionales" dépendantes. Il faut donc créer les conditions dans lesquelles on peut assurer une remontée des salaires et de la demande, notamment par la préférence communautaire sur le territoire européen.
L'entretien se déroule dans le cadre de l'émission "J'ai dû louper des épisodes..."

Rumeurs de guerre et alternatives populaires. Avec Alain Soral et Gabriele Adinolfi à Nice.


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10.03.2013

Vers quoi nous dirigeons-nous ? Quels scénarios géopolitiques peut-on attendre pour demain ? Quelle crise économique vivons-nous vraiment et quels en sont les dessous ? Existe-t-il encore une alternative politique pour les peuples ou sommes-nous condamnés à devoir subir les choix imposés par des oligarchies mondialisés pour qui le destin des nations ne comptent pour rien ? Demain la révolte des nations ou la gouvernance mondiale ?
Quels exemples pour de nouvelles dissidences populaires : l’Islande, l’Amérique latine ? Quelle place pour la France et l’Europe dans le monde qui se dessine ? Quelle souveraineté pour demain : nationale ou européenne, continentale avec la Russie ?
Le système sauvera t’il sa peau en déclenchant une guerre mondiale ouverte comme dans les années trente ou bien allons-nous vers une lente agonie de nos nations ? Allons-nous vers une troisième guerre mondiale déclarée ou bien l’Empire arrivera t’il à abattre ses réfractaires de manière plus indirecte ? Les nouvelles “nations prolétaires” du sud de l’Europe relèveront-elles le gant face au mondialisme ?
La constitution d’un lobby populaire et national d’influence est-elle réalisable ? A-t-elle déjà commencée : en France avec Égalité et Réconciliation et d’autres réseaux dissidents, en Italie avec Casapound et d’autres initiatives ?

L'anthroposociologie transcendentale de Marcel Gauchet. Débat au Collège des Bernardins.


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14.11.2011

Marcel Gauchet explicite la théorie qu'il utilise dans son travail d'analyse (qu'il s'agisse de réflexion politique, d'interprétation de l'histoire où d'observation de l'actualité) : il la nomme "anthroposociologie transcendentale" et la définit comme conditionnée par les progrès de diverses disciplines (sciences du langage, phénoménologie, herméneutique, structuralisme).
Ce projet veut s'éloigner à la fois d'un structuralisme trop centré sur la question du langage, d'un structuralisme trop atomiste et centré sur l'évènement particulier, qui enlèverait à l'histoire son unité et son intelligibilité, et d'un structuralisme confiné à la stricte recherche de lois qui ne rendent pas compte de leurs conditions de possibilité.
Gauchet désir pourtant conserver la tonalité initiale du structuralisme, à savoir l'élaboration d'une théorie scientifique unifiée de l'homme qui saurait articuler l'histoire universelle et l'évènement particulier via les lois propres à la dynamique structurale. Il est donc fidèle à la volonté qui consiste à lier l'évènement empirique et particulier à l'universel pour en dégager les lois qui unifient, ordonnent et régularisent les différentes pratiques sociales.
L'enjeu est donc de comprendre le déploiement de l'être-collectif comme du sujet, en en dévoilant les conditions de possibilité de son avènement, soit la condition du politique.

Hommage a Nicholas Georgescu-Roegen, père de la décroissance. Avec Jacques Grinevald.


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28.08.2010

Jacques Grinevald nous parle de celui qui est aujourd'hui considéré comme le père de la Décroissance, à savoir Nicholas Georgescu-Roegen. Ce roumain d'origine a plusieurs cordes à son arc : mathématicien (statisticien), économiste (il a travaillé avec Schumpeter), mais aussi biologiste darwiniste convaincu, physicien, il a eu une carrière académique classique remarquable.
A partir des années soixante, il commence à remettre en question les fondements mécanistes de l'économie néo-classique en y introduisant le deuxième principe de la thermodynamique : la loi de l'entropie.
A travers ses travaux, il démontra mathématiquement, physiquement, biologiquement, économiquement et philosophiquement que la science économique s'est trompée et continue à se tromper... et s'enlise dans son paradigme mécaniste et dans ses idéologies productivistes, travaillistes et croissancistes !
Son travail reste cependant assez ignoré au sein des facultés d'économie, malgré l'actualité brûlante de ses réflexions (l'atteinte des limites énergétiques et régénératrices de notre planète).

Jacques Chancel s'entretient avec Renaud Camus sur France Inter.


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26.01.2003

Emission "Figure de proue".