Les conséquences des révolutions russes sur le mouvement ouvrier mondial. Avec Jean-Jacques Marie à Clermont-Ferrand.


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Enregistré le 16.12.2017
Posté le 12.07.2019
Durée : 0 heures 57 minutes 32 secondes


Description :
Pour Lénine et tous les bolcheviks à l'époque, la révolution russe n'est qu'un maillon d'une révolution mondiale, plus exactement internationale, et pose donc la question d'une organisation internationale qui réponde à cette nécessité. Lorsque la révolution politique éclate en Allemagne et en Autriche en novembre 1918, il n'existe encore  aucune organisation indépendante de la social-démocratie, attachée au maintien -et donc à la défense- du système capitaliste.
La création de l'Internationale communiste proclamée en mars 1919 divise le mouvement ouvrier organisé en deux courants : la vieille social-démocratie attachée à la défense du système capitaliste et de son Etat et le mouvement communiste qui proclame comme but le renversement de la propriété privée des moyens de production.
Cette division se répercutera sur le mouvement syndical et débouchera ainsi dès 1921 sur la scission de la CGT à l'initiative des réformistes dirigés par Léon Jouhaux, rallié de la première heure d'août 1914 à la défense nationale, division jamais résorbée malgré des réunifications provisoires.

Une conférence prononcée dans le cadre du colloque d'histoire sociale "1917 : le mouvement ouvrier, la CGT, les révolutions russes", organisé par l'Institut d'Histoire Sociale CGT du Puy-de-Dôme.



Révolution bolchevique Mouvement ouvrier Histoire XXe Révolution Entre-deux-guerres Communisme
Jean-Jacques Marie

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