La gauche révisionniste. Avec Thierry Wolton sur Radio Courtoisie.


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02.06.2019

Nier l'existence des crimes contre l'humanité, en minimiser les faits ou les déformer est du négationnisme. Sont des négationnistes ceux qui doutent de la réalité des camps d'extermination nazis, qui remettent en cause l'unicité de la Shoah. Refuser de reconnaître ou relativiser le génocide arménien et le massacre des Tutsis est aussi du négationnisme.
En revanche, minimiser le nombre des victimes du communisme, dénier aux régimes communistes leur caractère totalitaire, continuer à présenter l'enfer vécu par ceux qui l'ont connu comme une nostalgie, n'est pas considéré comme une négation de l'histoire du XXe siècle.
Pourquoi ne parle-t-on pas de négationnisme de gauche, d'où vient ce blocage, quels sont ceux qui le pratiquent, que cachent-ils, quelles conséquences cet escamotage du passé a-t-il sur notre monde actuel qui en est l'héritage ?
Thierry Wolton décrit les mécanismes de cette résistance aux vérités dérangeantes, et analyse la manière dont cet aveuglement historique conditionne les enjeux actuels : terrorisme islamique, montée du populisme, renouveau du nationalisme, retour de l'antisémitisme.
Regarder l'histoire en face, sans mensonge ni omission, est une nécessité pour se garder de ce que la nature humaine est toujours capable de reproduire. Dénoncer le négationnisme de gauche au même titre que les autres négationnismes n'est pas seulement une affaire de morale, c'est aussi une question de sauvegarde.

Émission du "Libre Journal des amitiés françaises", animée par Thierry Delcourt.

Opération Turquoise au Rwanda : comment la France à perdu la guerre de l'information. Avec Charles Onana au Cercle Aristote.


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10.02.2020

Le 22 juin 1994, le Conseil de sécurité de l’ONU autorise par la résolution 929 le déploiement d'une force multinationale sous commandement français au Zaïre et au Rwanda pour mettre en sécurité les personnes en danger au Rwanda. Or, depuis plus de vingt ans, journalistes, membres d'ONG, chercheurs et surtout le régime du Rwanda accusent la France d’avoir participé à la préparation puis à l'exécution du génocide. Celles-ci sont-elles exactes ? Sur quelles preuves reposent-elles ?
Après plus de dix années de recherches dans les archives du Conseil de sécurité, de l'Elysée, du ministère français de la Défense, celles du gouvernement des Etats-Unis et du Tribunal Pénal International pour le Rwanda ainsi que le recueil de nombreux témoignages, Charles Onana répond à ces questions.
Il démontre aussi que les dirigeants actuels du Rwanda ont, pendant plus de deux mois, empêché l'intervention de l'ONU, encourageant ainsi les massacres plutôt que l'arrêt des hostilités et le partage du pouvoir, comme le prévoyaient les accords de paix signés en 1993 à Arusha.
Le travail de Charles Onana est le premier du genre entièrement consacré à la mission Turquoise. Il remet en cause tout ce que l’on croyait savoir jusqu'ici.

Histoire du Fascisme. Avec Frédéric le Moal sur Radio Athéna.


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27.06.2019

Qu'est-ce que le fascisme ? Fut-il un mouvement réactionnaire, conservateur ou révolutionnaire ? Se situait-il à gauche ou à droite ? Et bien entendu : quelle place occupa Mussolini dans les débats idéologiques et dans le fonctionnement du régime ?
Frédéric le Moal donne non seulement des réponses à ces questions cruciales, mais porte sur le fascisme un regard nouveau et inhabituel chez les historiens français. Réaffirmant avec force le caractère totalitaire du régime, il replace l'idéologie qui le fonde dans sa nature révolutionnaire tout en la rattachant à la Révolution française et au socialisme.
Si les fascistes cherchèrent à détruire par la violence la modernité libérale de leur temps, ce ne fut pas au nom d'un âge d'or révolu et dans une démarche passéiste, mais avec la volonté farouche de construire une société et un homme nouveaux. Cette ambition imprégnait aussi bien les pensées et les actes du Duce que ceux de ses disciples, y compris dans la radicalisation sanglante de la république de Salò.
Pour toutes ces raisons, l'histoire du fascisme, ici racontée de la prise de pouvoir de Mussolini jusqu'à sa mort, est celle d'une révolution avortée.

Émission des "Jeudis du Carrefour de l'Horloge", animée par Henry de Lesquen.

Les vainqueurs : comment la France a gagné la Grande Guerre. Avec Michel Goya pour Les voix de l'histoire.


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08.2017

Le travail qu'a récemment mené Michel Goya réévalue la contribution de l'armée française à la victoire de 1918. Il nous montre ce que fut cette année pour les belligérants au niveau stratégique et tactique et s'attarde en détails sur ce qu'elle fut pour l'armée la plus moderne du monde.
En miroir, Michel Goya dresse un tableau de l'état de l'armée allemande et des ses chefs qui démontre que si les choses ont failli basculer au printemps 18, la faiblesse générale des troupes, la désorganisation du pays et l'aveuglement des dirigeants a conduit la Wehrmacht au désastre.
Enfin, il termine cet entretien en essayant de comprendre le contexte de l'après-guerre et les raisons qui ont conduit l'armée française de 18, qu'il compare à l'armée américain de 1944, à perdre pied et décliner vers l'anéantissement.

Le rôle de l'URSS dans la Seconde guerre mondiale. Avec Jacques Sapir au Centre spirituel et culturel orthodoxe russe de Paris.


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02.2020

Les récentes commémorations de la victoire sur le nazisme invitent à repenser le rôle qui fut celui de l'URSS dans cet effort de guerre.
En effet, la perception de la contribution respective des vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale a grandement évolué avec le temps. Et bien que l'Union soviétique a porté le fardeau le plus lourd en ayant à faire face, jusqu'en novembre 1943, à près de 70% des troupes hitlériennes, il s'agit de comprendre avec Jacques Sapir pourquoi bon nombre de nos comtemporains ne l'entendent pas de cette manière.

Le role des francs-maçons pendant la IIIe république. Avec Patrice Morlat sur Radio Courtoisie.


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07.08.2019

Les francs-maçons, sous la IIIe République, sont engagés dans les principales luttes politiques de leur temps – pour l'enseignement public, laïc et obligatoire ; pour la séparation des Églises et de l'État ; contre le Concordat, etc. Ils œuvrent alors à la naissance des grandes lois républicaines et laïques et se font en outre "architectes de l'Empire", jouant un rôle essentiel dans l'expansion coloniale.
L'historien Patrice Morlat examine le rôle et l'influence des loges dans l'évolution des possessions coloniales, leur mise en valeur et le sort des colonisés, mais aussi les relations privilégiées qu'elles entretenaient avec les autorités républicaines.

Émission du "Libre Journal des débats", animée par Charles de Meyer.

Jacques Bainville, un portrait politique. Avec Christophe Dickès au Cercle Henri Lagrange.


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02.2020

Grand historien et observateur attentif des relations internationales, Jacques Bainville eut une aura qui dépassa largement sa famille politique d'origine, l'Action française. L'historien et journaliste Christophe Dickès nous permet de revenir sur la trajectoire et l'oeuvre de celui qui,
sachant que la politique est toujours l'œuvre des hommes et que l'expérience de ceux-ci et des grandes permanences de l'histoire permet de déduire le futur, écrivit un livre prophétique en 1919 en annonçant tous les événements majeurs l'entre-deux-guerres, jusqu'à la nouvelle guerre européenne.

 - 0'00'36 : milieu d'origine de Jacques Bainville
 - 0'02'33 : conversion de jacques Bainville au royalisme
 - 0'05'05 : rencontre entre Jacques Bainville et Charles Maurras
 - 0'07'16 : Jacques Bainville et la politique étrangère
 - 0'10'27 : l'Institut d'Action française
 - 0'12'41 : trois écoles historiques : romantique, positiviste et marxiste
 - 0'15'19 : l'Histoire était-elle une "science exacte" pour Bainville ?
 - 0'19'15 : les lois des "conséquences", de  "dépendance" et de l' "oubli"
 - 0'23'57 : l' Histoire de France de Bainville
 - 0'26'27 : en quoi l'oeuvre "France" est-elle fragile ?
 - 0'28'07 : la réhabilitation de l'idée monarchique
 - 0'31'02 : la Révolution française
 - 0'34'59 : Bainville et le principe des nationalités
 - 0'39'57 : la question anglaise
 - 0'44'46 : le Traité de Versailles
 - 0'50'04 : le "droit-de-l'hommisme"
 - 0'54'39 : Les Dictateurs
 - 0'57'59 : êtes-vous bainvillien?
 - 1'03'32 : Bainville et l'enseignement de l'Histoire

Les rapports des Espagnols à leur histoire. Avec Nicolas Klein sur Radio Courtoisie.


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18.09.2019

Justifiées ou non, les mauvaises réputations ont la vie dure : l'Espagne mériterait plus que tout autre pays l'opprobre de l'Histoire et la sévérité des historiens. Destruction du "miracle" que constituait Al-Andalus et expulsion des musulmans lors de la Reconquista, édification par l'épée d'un empire colonial, excrasement des républicains et accession au pouvoir du camp nationaliste en la personne de Franco, ... autant de sujets qui méritent aujourd'hui d'être étudiés avec distance et objectivité.
La vérité historique toute nue corrobore-t-elle la "légende noire" de l'Espagne ? La repentance et la haine de soi dont font preuve bon nombre de politiques et d'historiens est-elle justifiée ? Car si l'Espagne ne fut ni pire ni meilleure que les autres puissances politiques de son temps, il est peut-être temps de tourner la page de l' "historiquement correct".

Émission du "Libre Journal des historiens", animée par Philippe Conrad.