Le modernisme catholique : genèse et bilan. Avec l'abbé Guillaume de Tanouarn au Cercle Henri Lagrange.


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02.2015

L'église catholique a subit de grandes transformations depuis le XIXe siècle, tant au niveau théologique que pratique. En effet, de grandes tendances comme le libéralisme, le progressisme ou le modernisme ont exercé une influence réelle.
L'abbé de Tanoüarn nous aide à comprendre leurs origines et conséquences dans les différents contextes sémantiques et historiques qui les ont vu éclore, en revenant particulièrement sur le concile Vatican II, définit ici comme "un concile qui s’est voulu un concile-monde".

Les révolutions du XXe siècle. Avec Domenico Losurdo sur Radio Galère.


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2017

Peu à peu se fait jour l'idée que le communisme serait la cause initiale de tous les crimes du XXe siècle. Pour les tenants d'une histoire réactionnaire, le génocide de "race" initié par les nazis ne serait qu'une réponse au génocide de "classe" lancé par les bolcheviques. Domenico Losurdo démontre que les germes des massacres du XXe siècle, étaient pourtant bel et bien présents bien avant Octobre 17.
Contre les faussaires de l'histoire, Losurdo révèle à quel point le colonialisme fut une véritable école du crime de masse pour les nazis comme pour la plupart des pays libéraux de tradition démocratique. On pense à l'exemple saisissant d'Hitler fasciné par les massacres d'indiens par les américains.
L'originalité du travail de Domenico Losurdo est de dénoncer le discours hypocrite qui compare les crimes du communisme aux déclarations de principe de la démocratie libérale, en ignorant la pratique de cette dernière. Il s'amuse à inverser le processus.
Un exercice salvateur pour s'armer contre toutes les manipulations idéologiques de l'histoire.

L'antisémitisme de gauche, du 19e siècle à aujourd'hui. Avec Marc Crapez à Barcelone.


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03.11.2015

L'antisémitisme fut largement répandu chez les socialistes français du XIXe siècle. Les écrits du célèbre utopiste Fourier abondent en remarques désobligeantes ou diffamatoires contre les Juifs, qui incarnent selon lui l'usure et le commerce. Quant à Proudhon, dont la judéophobie viscérale influencera nombre d'auteurs socialistes, il déclare que "le Juif est par tempérament antiproducteur... c'est un entremetteur, toujours frauduleux et parasite...".
De nombreux socialistes anticléricaux, marqués par le darwinisme social, reprochent aux Juifs d'avoir enfanté le christianisme. Le blanquiste Gustave Tridon, résolument raciste, estime ainsi que "Jésus est un juif, un Sémite ; les Sémites sont une race inférieure, un ensemble de peuples superstitieux qui ont imaginé des religions barbares, sanguinaires, oppressives."
Avant l'affaire Dreyfus, quelques socialistes commencent à réfléchir et à douter de la validité de l'antisémitisme, mais la plupart ne se ressaisissent véritablement qu'à partir de la fin du XIXe siècle, au moment où la judéophobie bascule à droite.
Cette petite anthologie, qui restitue dans leur contexte les écrits des propagandistes antijuifs s'inscrivant à gauche, bouscule les idées reçues en démontrant que les grands ancêtres du socialisme ont largement contribué à la naissance de l'antisémitisme moderne, également analysé dans le cadre de cette conférence.

Une conférence qui s'inscrit dans le "IVème séminaire international sur l'antisémitisme" installé au Centre de la Culture Contemporaine de Barcelone.

Matérialisme historique et lutte des classes. Avec Domenico Losurdo pour les Amis de la Liberté à Nice.


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14.04.2016

La crise économique fait rage et l’on parle de plus en plus du retour de la lutte des classes. Celle-ci n'est pas seulement le conflit entre les classes propriétaires et le travail dépendant. C'est également "l'exploitation d'une nation par une autre", comme le dénonçait Marx. C'est aussi l'oppression "du sexe féminin par le masculin" comme l'écrivait Engels. Nous sommes donc en présence de trois formes différentes de lutte des classes, appelées à modifier radicalement la division du travail et les rapports d'exploitation et d'oppression.
La lutte des classes s'avère aujourd'hui plus vitale que jamais, à condition qu'elle ne devienne pas un populisme facile qui réduit tout entre humbles et puissants, ignorant la multiplicité des formes du conflit social.

Gabriele D'Annunzio. Avec Arthur Hubschmid, Jacques Donguy et Nicolas Le Scanff sur France Culture.


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02.02.1983

Les différents invités de cette émission tentent de saisir la personnalité du grand écrivain italien et héros de la première guerre mondiale Gabriele d'Annunzio, poète et aventurier engagé qui marqua l'histoire de son pays.

Émission "Futur antérieur", animée par Jean-François Bory.

Contre-histoire des grèves de 1936 et du Front populaire. Avec Charles Jacquier sur Radio Libertaire.


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2017

Alors qu'une offensive historique du capital est en préparation, un retour sur les grèves de mai-juin 1936 et une critique du Front populaire paraît nécessaire. Charles Jacquier, historien, revient pour nous sur cette période en s'appuyant sur trois livres principaux : Front populaire, révolution manquée de Daniel Guérin, Grèves et joie pure de Simone Weil et Tout est possible ! Les gauchistes français (1929-1945) de Jean Rabaut.

Émission "Sortir du capitalisme", animée par Armel Campagne.

Anarchistes individualistes et illégalistes à la "belle époque". Avec Anne Steiner sur Radio Libertaire.


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2008

Ils ont vingt ans en 1910 et se définissent comme des "en-dehors". Hors du troupeau, ils refusent de se soumettre à l’ordre social dominant, mais rejettent aussi tout embrigadement dans les organisations syndicales ou politiques. Pour eux, l’émancipation individuelle doit précéder l’émancipation collective.
Leur refus des normes bourgeoises, comme des préjugés propres aux classes populaires, les amène à inventer d’autres rapports entre hommes et femmes et entre adultes et enfants, à prôner l’amour libre et la limitation volontaire des naissances. Leur rejet du salariat les conduit à expérimenter la vie en milieu libre, à réfléchir à d’autres modes de consommation et d’échanges, mais aussi à emprunter la voie de l’illégalisme – jusqu’au célèbre périple de la "bande à Bonnot".
En révolte contre sa famille, Rirette Maîtrejean débarque à Paris à l’âge de seize ans et devient l’une des figures de ce milieu. Son parcours sert de fil conducteur à Anne Steiner qui, en suivant sa trajectoire, fait sortir de l’ombre bien des acteurs de cette épopée anarcho-individualiste ayant fait leur ce précepte de Libertad : "Ce n’est pas dans cent ans qu’il faut vivre en anarchiste." Exigence que plus d’un paya de sa liberté et même de sa vie.

Émission "Offensive Sonore".

Rwanda, le paradoxe français. Avec Charles Onana au Cercle Aristote.


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26.11.2018

Le 6 avril 1994, un avion Falcon 50 transportant deux chefs d'Etat africains, leurs collaborateurs et trois Français membres de l'équipage, est abattu par un missile SAM 16 au-dessus de l'aéroport de Kigali. L'ONU reconnaît que cet attentat est l'élément déclencheur des massacres atroces qui se vont se commettre dans tout le Rwanda. Or, depuis 20 ans, cet acte terroriste reste impuni. Le Tribunal Pénal International pour le Rwanda (TPIR), censé juger tous les crimes commis en 1994, a décidé d'écarter l'attentat des procès. Pourquoi ?
Plus spécifiquement, quel rôle exact l'armée française a-t-elle joué pendant le génocide et pourquoi le régime de Paul Kagame actuellement au pouvoir au Rwanda ne cesse-t-il d'accuser la France dans les événement tragiques qui ont eut lieu dans cette région ?