La Chine pour les Nuls. Avec David L'Epée sur Radio Vraiment Libre.


(0)
63 Vues
0 commentaire
02.2008

David L'Epée, 24 ans, fraîchement revenu d'une année passée en Chine, vient présenter son livre Les Enfants de Yugong ou comment la Chine déplace les montagnes.
Au programme de l'entretien : le rôle de la Chine dans la mondialisation, la question tibétaine, le statut de la femme en Chine, le problème de l'exode rural, la complexité du modèle économique chinois, l'histoire de la Révolution et l'analyse de la propagande (chinoise et anti-chinoise).

Une émission animée par Patrick Berger.

Mélancolie de gauche, une tradition cachée. Avec Enzo Traverso pour la Société Louise Michel au Lieu-dit à Paris.


(0)
49 Vues
0 commentaire
13.06.2017

La culture de gauche -anarchiste, socialiste, communiste- s’est toujours projetée dans le futur, en y inscrivant le souvenir d’un passé de luttes. Il y a presque trente ans, la fin du socialisme réel a rompu cette dialectique entre passé et futur et engendré une vision mélancolique de l’histoire comme remembrance des vaincus, en révélant une "tradition cachée" de la gauche.
Son principal représentant est sans doute Walter Benjamin, mais elle inclut une vaste constellation d’auteurs, d’Auguste Blanqui à Rosa Luxemburg, de Lucien Goldmann à Daniel Bensaïd. Cette mélancolie de gauche n’est ni passive ni résignée ; elle tisse la trame d’un travail du deuil qui stimule la pensée critique et la refondation d’un projet émancipateur.

CHUTe ! Rencontre avec Alain Soral pour Videodrom.


(0)
291 Vues
0 commentaire
16.05.2006

Polémique, chute et ressurection : voilà un entretien qui s'inscrit bien dans la parution du dernier roman d'Alain Soral.
Une rencontre cérébrale où l'agitateur aborde la thématique de la chute, son sens de l’éthique, sa haine des médias, son passé dans la drague, son mariage à l’église, sa nostalgie de vieux Paname et ses problèmes avec les esquimaux...

Une analyse communisatrice du mouvement actuel. Avec Léon de Mattis sur Radio Libertaire.


(0)
25 Vues
0 commentaire
03.05.2016

Alors que les luttes sociales reprennent de plus belle (Nuit Debout, lutte contre la loi travail), le militant Léon de Mattis nous en propose une interprétation en lien avec des mouvements passés (Mai 68, mouvement des chômeurs de 1998, mouvement anti-CPE de 2006, mouvement anti-réforme des retraites de 2010), complétée d'une analyse des changements structurels du capitalisme depuis 40 ans et ses effets sur "l’identité ouvrière".
Dans une deuxième partie, la communisation comme théorie et comme pratique nous est présentée en tant qu'actualisation de la pensée révolutionnaire, avec un exposé des "mesures communistes".

Émission "Sortir du capitalisme", animée par Armel Campagne.

Révolution d'octobre et Révolution française : mythes et réalité historique. Avec Annie Lacroix-Riz pour le mouvement Essence du temps.


(0)
79 Vues
0 commentaire
26.08.2017

A l’occasion du centenaire de la Révolution d’octobre, Annie Lacroix-Riz, historienne, nous parle des deux révolutions les plus importantes de l’histoire.
Peut-on rétablir la vérité historique sur ces évènements entourés de mythes mensongers ? La Terreur est-elle inhérente à la démarche des révolutionnaires ? Pourquoi se déclenche-t-elle après les révolutions ? Quel est le rôle de la terreur contre-révolutionnaire et de l’intervention étrangère ? Quel est le nombre de leurs victimes ?

L'art témoin ou complice de l'immonde ? L'aporie des avant-gardes. Avec Jean Clair au Collège de France.


(0)
88 Vues
0 commentaire
24.02.2009

Avec cette conférence portant sur le changement de sens que la figure du Géant a subi dans la peinture européenne, Jean Clair dissèque l'esthétique moderne d'une beauté qui ne peut plus correspondre à ce que l'on nomme communément le classicisme. Car c'est désormais la guerre et ses totalitarismes qui deviennent un fond de toile à l'iconographie moderne du Géant.
Jean Clair souligne ainsi la corrélation existant entre le Géant et la pensée totalitaire dont témoignent les projets architecturaux et les affiches de propagande fascistes, nazies et communistes.
C'est finalement le démantèlement de l'esprit des Lumières au profit d’une production artistique remettant clairement en cause une philosophie basée sur l'Universel que tente de montrer Jean Clair.

La subversion de l'écologie par le mondialisme. Avec Pascal Bernardin pour le Mouvement Chrétien Conservateur à Saillon.


(0)
229 Vues
0 commentaire
18.11.2000

La disparition du communisme et la promulgation simultanée du Nouvel Ordre Mondial semblent s'être produites sur un vide idéologique absolu. Pourtant l'Empire mondial qui s'édifie sous nos yeux ne saurait se priver du ciment idéologique qui pourra seul assurer sa pérennité. Les organisations internationales, dont le pouvoir augmente chaque jour, doivent d'autre part légitimer leur existence et la disparition progressive des Etats.
Or une idéologie révolutionnaire émerge silencieusement. L'écologie, subvertie et détournée de sa fin première, véhicule une conception totalitaire de la nature et du monde. L'homme y est considéré comme un élément du Tout et doit se soumettre aux impératifs du développement "durable". Ce renversement de perspective le prive de sa dignité naturelle et fraie la voie aux deux principaux mouvements totalitaires de notre époque : le mondialisme et le Nouvel âge. Simultanément, on met en exergue les problèmes écologiques globaux, tels l'effet de serre et le "trou" dans la couche d'ozone, qui imposeraient une collaboration de toutes les nations sous le contrôle d'institutions internationales et d'un pouvoir mondial fort.
Cette nouvelle conception qui fait passer du local au global, du national à l'international, de l'homme à la Nature, nie l'individu face au Tout, les Etats face aux institutions internationales et la société face au pouvoir. Ainsi voit-on apparaître les prémisses idéologiques de l'Empire écologique, dernier avatar du totalitarisme.
En s'appuyant principalement sur les publications officielles d'organisations internationales, Pascal Bernardin montre que les conséquences révolutionnaires de ce renversement de perspective se déclinent dans tous les domaines : politique, économique, démographique, mais surtout spirituel, religieux et éthique. La perestroïka et la disparition du communisme, loin d'avoir marqué l'échec de la Révolution, ont permis d'effectuer la synthèse entre le communisme et le grand capitalisme et ont fait converger toutes les forces révolutionnaires : communistes, mondialistes et "humanistes".
L'étape révolutionnaire actuelle, qui s'appuie principalement sur la conception de Dieu, de l'homme et du monde véhiculée par une écologie dévoyée, doit aboutir à l'instauration d'une nouvelle civilisation et d'une spiritualité globale ! Ainsi s'achève la subversion de la véritable écologie, respect dû à l'oeuvre du Créateur.

1973-2015, quelles dates clés ? Avec Gérard Chaliand pour Diploweb.


(0)
108 Vues
0 commentaire
2016

Le géopoliticien spécialiste des conflits armés Gérard Chaliand nous fait un tour d’horizon très pédagogique des dates clés à l’échelle mondiale entre 1973 et 2015. Un panorama indispensable pour distinguer les ruptures et les continuités, faire la différence entre "le bruit" et l'essentiel.
 00:00 : Pourquoi 1973-1974 marquent-elles une inflexion ?
 01:36 : Pourquoi 1979 est-elle une date charnière ?
 05:23 : Quel sens donner à 1989-1991 ?
 09:02 : Comment comprendre l’année 2001, le glissement vers 2003 et ses dérives ?
 19:26 : Comment résonnent 2007-2008 à vos oreilles ?
 21:50 : De quoi les attentats de 2015 en France sont-ils le produit ?