La subversion de l'écologie par le mondialisme. Avec Pascal Bernardin pour le Mouvement Chrétien Conservateur à Saillon.


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18.11.2000

La disparition du communisme et la promulgation simultanée du Nouvel Ordre Mondial semblent s'être produites sur un vide idéologique absolu. Pourtant l'Empire mondial qui s'édifie sous nos yeux ne saurait se priver du ciment idéologique qui pourra seul assurer sa pérennité. Les organisations internationales, dont le pouvoir augmente chaque jour, doivent d'autre part légitimer leur existence et la disparition progressive des Etats.
Or une idéologie révolutionnaire émerge silencieusement. L'écologie, subvertie et détournée de sa fin première, véhicule une conception totalitaire de la nature et du monde. L'homme y est considéré comme un élément du Tout et doit se soumettre aux impératifs du développement "durable". Ce renversement de perspective le prive de sa dignité naturelle et fraie la voie aux deux principaux mouvements totalitaires de notre époque : le mondialisme et le Nouvel âge. Simultanément, on met en exergue les problèmes écologiques globaux, tels l'effet de serre et le "trou" dans la couche d'ozone, qui imposeraient une collaboration de toutes les nations sous le contrôle d'institutions internationales et d'un pouvoir mondial fort.
Cette nouvelle conception qui fait passer du local au global, du national à l'international, de l'homme à la Nature, nie l'individu face au Tout, les Etats face aux institutions internationales et la société face au pouvoir. Ainsi voit-on apparaître les prémisses idéologiques de l'Empire écologique, dernier avatar du totalitarisme.
En s'appuyant principalement sur les publications officielles d'organisations internationales, Pascal Bernardin montre que les conséquences révolutionnaires de ce renversement de perspective se déclinent dans tous les domaines : politique, économique, démographique, mais surtout spirituel, religieux et éthique. La perestroïka et la disparition du communisme, loin d'avoir marqué l'échec de la Révolution, ont permis d'effectuer la synthèse entre le communisme et le grand capitalisme et ont fait converger toutes les forces révolutionnaires : communistes, mondialistes et "humanistes".
L'étape révolutionnaire actuelle, qui s'appuie principalement sur la conception de Dieu, de l'homme et du monde véhiculée par une écologie dévoyée, doit aboutir à l'instauration d'une nouvelle civilisation et d'une spiritualité globale ! Ainsi s'achève la subversion de la véritable écologie, respect dû à l'oeuvre du Créateur.

1973-2015, quelles dates clés ? Avec Gérard Chaliand pour Diploweb.


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2016

Le géopoliticien spécialiste des conflits armés Gérard Chaliand nous fait un tour d’horizon très pédagogique des dates clés à l’échelle mondiale entre 1973 et 2015. Un panorama indispensable pour distinguer les ruptures et les continuités, faire la différence entre "le bruit" et l'essentiel.
 00:00 : Pourquoi 1973-1974 marquent-elles une inflexion ?
 01:36 : Pourquoi 1979 est-elle une date charnière ?
 05:23 : Quel sens donner à 1989-1991 ?
 09:02 : Comment comprendre l’année 2001, le glissement vers 2003 et ses dérives ?
 19:26 : Comment résonnent 2007-2008 à vos oreilles ?
 21:50 : De quoi les attentats de 2015 en France sont-ils le produit ?

Raymond Aron (1905-1983). Avec Mathieu Bock-Côté au Collège des Bernardins.


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19.04.2017

Sociologue et philosophe de la politique, grand témoin du XXe siècle français, Raymond Aron est connu pour avoir fait partie des rares intellectuels à s’opposer frontalement au communisme.
Son ouvrage L’opium des intellectuels a marqué l’époque, ainsi que ses éditoriaux réguliers au Figaro pendant trente ans.
Retour sur la trajectoire et l'oeuvre d'un auteur célébré mais rarement lu avec Matthieu Bock-Côté, sociologue et philosophe québécois.

Et l'anarchisme devint espagnol (1868-1910). Avec Myrtille Gonzalbo sur Radio Libertaire.


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2017

Myrtille Gonzalbo, des Giménologues, nous propose une histoire de l’anarchisme, du communisme libertaire et des luttes des classes populaires d’Espagne, autour du premier tome de son travail sur les chemins du communisme libertaire en Espagne (1868-1937) :
 - les résistances populaires (grèves, émeutes, sabotages, insurrections, rétorsions) au capitalisme naissant et à la violence de l’État (la Guardia civil, ses meurtres et ses tortures) et des classes dominantes en Espagne au XIXe siècle.
 - la rencontre d’une partie des classes populaires d’Espagne avec l’anarchisme, de la fondation de la FRE (Fédération régionale espagnole, section de l’Internationale anti-autoritaire) et de la "propagande par le fait" comme réponse à la violence de l’État et des classes dominantes. Une histoire, en outre, de l’Internationale anti-autoritaire (scission de l’Internationale de 1872), de l’élaboration du communisme libertaire ("de chacun selon ses moyens à chacun selon ses besoins", sans répartition "collectiviste" des produits de l’activité productive en fonction du temps de travail) comme projet révolutionnaire par des exilés de la Commune de Paris (Reclus, Kropotkine) et d’autres (Malatesta, Cafiero, etc.) et de l’adoption progressive de ce projet au sein des fédérations anarchistes du monde entier.
 - enfin, le rappel des luttes de quartiers de Barcelone, de la répression de l’anarchisme au cours des années 1890-1900, du soulèvement populaire de Barcelone de 1909 (et sa répression féroce) et enfin de la fondation de la CNT (centrale syndicale "anarchiste") en 1910.

Émission "Sortir du capitalisme", animée par Armel Campagne.

Les jolis grands hommes de gauche. Avec Aymeric Monville à la Librairie Tropiques.


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05.09.2017

Onfray suggérant de bombarder Cuba ; Badiou nageant en pleine eurolâtrie bruxelloise ; Lordon promu porte-parole du mouvement Nuit Debout mais annonçant d’emblée que toutes les révolutions "sont belles parce qu’elles échouent" ; Michéa ne voyant dans l’antifascisme qu’un alibi "stalinien" ; Rancière se déclarant déçu dans ses doux "espoirs nés de l’effondrement de l’empire soviétique" pour mieux affirmer, blasé, que "la prise de pouvoir, nul ne sait aujourd’hui ce que ça veut dire" ; Todd qualifiant le communisme de pathologie pour mieux vanter les mérites dudit "hollandisme révolutionnaire"...
Le vieux rêve de la réaction, exclure les communistes de la communauté nationale ("communiste, pas français"), prend ici l’apparence de la bonne conscience "progressiste", ingénue. Mais si certains n’ont trouvé d’autre solution que de refaire le congrès de Tours à l’envers et de revenir au temps du grand Jaurès, ce n’est pas pour s’inspirer de son courageux combat pour la paix ; c’est pour mieux conjurer toute une époque : Octobre 17 et Stalingrad, la Résistance et le programme du CNR, l’antifascisme et l’anticolonialisme insufflés par le Komintern, et mieux se plonger ainsi la tête dans le sable. Pourront-ils encore longtemps "fuir l’histoire" ?

Francis Cousin : entretien pour le Cercle Marx.


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28.10.2016

C'est autour d'un bon verre de vin et par une belle journée ensoleillée que Francis Cousin, docteur en philosophie et auteur de la Critique de la société de l'indistinction et de L’Être contre l'Avoir, nous expose les fondements de la critique radicale du faux omniprésent et de l'avènement de la communauté de l'Être.

 00'00 : fétichisme de la marchandise et indistinction, indistinction et antiracisme.
 19'30 : communautés de l'Être et sociétés de l'aliénation marchande, Heidegger, oubli de l'être et être générique, aliénation politique (extrême gauche et extrême droite), immigration et Gauche du Capital, critique de la déformation idéologique de Marx, critique de l'anarchisme.
 41'22 : la question Juive et la critique de l'émancipation politique, vie et misère de Marx, l'auto-invalidation du Capital et la baisse tendancielle du taux de profit, critique de la science, Bordiga, le communisme universel, la soif de pouvoir, Arminius et Clovis, Marx contre Proudhon, critique de Kant, critique de Max Scheler, critique de la sociologie, analyse historique de la paysannerie catholique et considérations sur l'importance historique du développement dialectique des forces productives, retour sur la question Juive.

La Gouvernance par les nombres. Avec Alain Supiot pour la Fondation Hugot du Collège de France.


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2017

Cet entretien, qui rend compte d'une série de deux cours prononcés au Collège de France par Alain Supiot ("Du gouvernement par les lois à la gouvernance par les nombres" et 2012 et "Les figures de l'allégeance" en 2013), nous permet d’accéder avec fluidité au déroulement d’une pensée complexe qui nous ouvre les portes de l’histoire du Droit et du mode de gouvernement des hommes. Nous découvrons comment le droit a toujours participé, avec l’art et la science, de l’imaginaire des hommes, véritable lien entre le réel et l’idéal, qui porte les civilisations.
Mais l’imaginaire industriel a fait son temps, et nous entrons aujourd’hui pleinement dans l’ère de l’imaginaire cybernétique, qui répond au vieux rêve occidental d’une harmonie fondée sur le calcul. Un discours qui vise la réalisation efficace d’objectifs mesurables plutôt que l’obéissance à des lois justes, ne laissant aux hommes, ou aux États, d’autre issue que de faire allégeance à plus fort qu’eux, au mépris du droit social.
Véritable manifeste contre le Marché total et les usages normatifs de la quantification économique, la parole d'Alain Supiot nous permet de pénétrer dans les arcanes du droit, les dysfonctionnements qui frappent l’Europe, et de mieux comprendre les soubresauts institutionnels qui bouleversent notre époque.

Retour de Corée du Nord. Avec Alain Soral à L’Heure la plus sombre pour E&R.


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20.07.2017

Pour ce 86e numéro de "L’Heure la plus sombre", Vincent et Xavier reçoivent Alain Soral à son retour de Corée du Nord.

 0:00:00 : Introduction
 0:00:41 : Pourquoi se rendre en Corée du Nord ?
 0:02:04 : Voyage et premières impressions
 0:17:44 : L'âme du peuple
 0:34:26 : Les deux Corée
 0:39:34 : Le travail
 0:42:07 : Monarchie socialiste : "Gauche du travail, droite des valeurs"
 0:44:39 : L'économico-social
 0:57:51 : L'affaire du jeune touriste américain
 1:00:27 : Télévision et technologie
 1:08:01 : Prison et police
 1:10:28 : Les échanges internationaux
 1:15:19 : La campagne
 1:17:43 : Bilan
 1:23:08 : Conclusion