L'Armée rouge pendant la Seconde Guerre mondiale. Avec Laurent Henninger au Cercle Res Communa.


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17.05.2019

Historien, chargé d'études à la "Revue Défense Nationale", membre du comité de rédaction du magazine "Guerres & Histoire", Laurent Henninger est l'un des meilleurs connaisseurs de la chose militaire en France.
Il intervient ici sur le thème de l'armée rouge pendant la Seconde Guerre mondiale, dont l'historiographie récente a complètement renouvelé la compréhension.
Une plongée au coeur de la machine de guerre soviétique.

De la révolution d'octobre à la chute de l'URSS. Avec Jean-Jacques Marie et Eric Aunoble pour l'Organisation Socialiste Internationaliste à l'Université de Liège.


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17.03.2018

Il y a cent ans, survint la révolution russe, dont l'actualité, par les enjeux qu'elle sous-tend, est confirmée aujourd'hui par de nombreux exemples. Blâmée par l'ordre établi à la mesure de la sympathie dont elle bénéficia dans les foules de nombreux pays, la révolution soviétique de 1917 contrarie les desseins de nombreux dirigeants des pays belligérants qui, jusque-là, s'étaient surtout distingués par leurs inlassables appels au combat...
Dans un retour de flamme caractéristique à ce genre de situations, le république soviétique naissante est tout de suite placée face à des défis immenses. Il s'agit rien moins que de recréer des conditions d'existence dans un pays anéanti par la guerre et la décadence tsariste, alors que l'absence totale de moyen qui en découle est exacerbée par les décrets d'embargo et par la guerre civile attisée et soutenue militairement par les puissances impérialistes étrangères.
Cette situation alourdit la souffrance du peuple déjà exténué et contraint le nouveau pouvoir à imposer des sacrifices supplémentaires pour pourvoir à l'effort de guerre, favorisant ainsi l'émergence de la bureaucratie en même temps que l'abandon par celle-ci de l'idéal internationaliste initialement affiché par tout le mouvement ouvrier.
Comment la dérive dite du "socialisme dans un seul pays", intimement liée à la gangrène bureaucratique, a-t-elle pu marquer définitivement l'évolution de l'URSS jusqu'à en provoquer sa chute et quelles sont ses impacts sur l'évolution du monde ? Voilà les questions qui sont ici abordées par les historiens Eric Aunoble et Jean-Jacque Marie.

Vie et Destin, de Vassili Grossman. Avec Vladimir Dimitrijevic sur France Culture.


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04.01.1984

Vladimir Dimitrijevic, fondateur de la maison d'édition L'Age d’Homme, nous présente le roman de Vassili Grossman Vie et Destin.
L'écrivain et journaliste, mort en 1964 à Moscou, avait écrit entre 1955 et 1960 sa somme romanesque. Il y décrivait la guerre, la bataille de Stalingrad, la barbarie allemande et soviétique.
Dans cette émission, l'éditeur Vladimir Dimitrijevic raconte son rôle dans la publication du roman de Vassili Grossman et évoque l'oeuvre et la biographie de l'écrivain.

Émission "Un livre, des voix".

Commun, essai sur la révolution au XXIe siècle. Avec Pierre Dardot pour Citéphilo à Lille.


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14.11.2014

Après la critique de fond que La nouvelle raison du monde avait proposée du néo-libéralisme et le réexamen sans complaisance de la puissance critique –mais aussi des points aveugles– de l'œuvre de Marx, Pierre Dardot, accompagné par Christian Laval, interroge désormais la possibilité d'une théorie révolutionnaire en phase avec les luttes pratiques et les nouvelles formes démocratiques qui se développent en ce XXIème siècle.
Toutes lui paraissent s'articuler autour d'un même principe, celui du commun, terme central de toute alternative politique : nouant lutte anticapitaliste et nouvelle écologie politique, il s'oppose aux formes d'appropriation privée comme à toute forme de propriété étatique et il articule les luttes concrètes aux recherches sur le gouvernement collectif des ressources naturelles ou informationnelles.

Le marxisme (XIXe-XXe siecles). Avec Jean-Michel Dufays à la Haute Ecole Paul-Henri Spaak.


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2010

C'est peu avant la révolution de 1848 que Karl Marx, en rapport étroit avec la fermentation révolutionnaire de l'Europe d'alors, produisit les grandes lignes de ce vaste ensemble théorique qui devait ensuite porter le nom de marxisme. Ce corps de doctrine, inachevé, fut ensuite disséminé dans les interprétations diverses et variées qui en fut faites.
Jean-Michel Dufays, après nous avoir exposé la "conception du monde" développée par Marx dans son oeuvre, revient sur son héritage politique -parfois surprenant- qui aura marqué l'histoire du monde au XXe siècle.

Le refus du travail dans l'Italie révoltée des années 60-70. Avec Oreste Scalzone sur Radio Libertaire.


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2017

40 ans après l'insurrection de Bologne des 11-12 mars 1977 (et sa reconquête par des chars d'assaut), le témoin et acteur direct Oreste Scalzone nous rappelle la longue histoire du refus du travail dans l'Italie révoltée des années 1960-1970.
Après un rappel des théories critiques développées au sein de l'opéraïsme durant les années de plomb, Oreste Scalzone nous révèle quelques pratiques concrètes de "l'anti-travail" ("auto-réductions", grèves des loyers, squats) et parle de la vision non-programmatique du communisme qui était celle de l'Autonomie italienne, en tant que désir de communisation et comme "mouvement réel qui abolit l'état actuel des choses" (Marx).

Émission "Sortir du capitalisme", animée par Armel Campagne.

Travail, valeur et salaire. Avec Jean-Marie Harribey et Bernard Friot à l'Université Populaire de Toulouse.


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28.03.2017

Pour l'économiste Jean-Marie Harribey, le travail est le seul créateur social de valeur économique, laquelle ne peut être validée socialement que par l'échange monétaire, qu'il soit marchand ou non. Si le travail est le père social de toute richesse, la nature en est la mère. Mais tout comme la force de travail, la nature ne peut être exploitée à l'infini. Si la force de travail a un coût pour le patronat, la nature peut-elle être évaluée comme une marchandise ayant un prix ? N'est-ce pas devenu écologiquement insoutenable ?
Le sociologue Bernard Friot, quant à lui, nous propose un changement de paradigme radical mais réaliste : au lieu de fiscaliser par l'impôt, il s'agit de généraliser à l'ensemble du PIB le modèle de la cotisation sociale inventé à la Libération : affecter à toute personne un salaire à vie de la majorité jusqu'à sa mort, indexé sur sa qualification en lui conférant un statut de co-propriétaire et de décideur politique dans toute entreprise publique ou privée. Ce commun sera financé par une caisse d'investissement et pourra emprunter à taux zéro : il s'agit ainsi d'abolir le patronat et non pas le salariat qui, lui, sera libéré de la contrainte du marché du travail.
À partir de ces deux positions différents, Jean-Marie Harribey et Bernard Friot débattent des questions suivantes :
 - Comment distinguer le travail concret du travail abstrait dont parle Marx ?
 - Si la nature est inestimable, est-il moral de chercher à la transformer en marchandise qui a un prix ?
 - En voulant donner un prix à tout et en affirmant que rien n'a de valeur, le libéral n'est-il pas cynique ?
 - La valeur économique peut-elle être instituée par une décision politique, autrement que par l'échange ?

Révolutions d'Afrique et d'Asie. Avec David L'Epée et Dany Colin pour Alternative Nationale à Clarens.


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30.06.2018

À l'occasion d'une présentation des deux premières brochures des Editions des Livres Noirs, David L’Epée et Dany Colin, respectivement auteurs de Socialismes asiatiques : l'Orient est-il toujours rouge ? et L'Europe et l'Afrique : un même combat contre le mondialisme ! présentent une réflexion commune sur l'ensemble des structures politiques antimondialistes qui se succèdent au sein du continent africain et asiatique depuis l'après Seconde Guerre Mondiale afin d'en exposer les importations "socialistes" et "nationalistes" qui se sont historiquement à la fois opposées et imbriquées aux paradigmes locaux dans lesquels elles s'implantent. Car l'idéologie socialiste, majoritairement influencée par l'URSS durant la période de la Guerre Froide, a été un moyen ponctuel pour ces pays de résister à l'hégémonie atlantiste états-unienne.
Les dynamiques révolutionnaires et les limites contre-révolutionnaires suivant les contextes et les pays sont alors présentées afin d'en analyser les conséquences.
Au vu des reconfigurations géopolitiques et idéologiques qui font suite à la chute du communisme soviétique et à la progression du néo-libéralisme, nous pouvons nous demander si une option de "socialisme national" pourrait être une solution à court terme pour les pays de cette partie du globe afin de faire face à un appareil de domination fonctionnant principalement sur ce qu’on appelle "le mondialisme".