Relations internationales : quand la parole se substitue à la réalité. Avec Gérard Conio à l'Association Dialogue Franco-Russe.


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2016

La provocation est l'essence de la modernité. Les révolutions qui ont accouché du monde moderne ont marqué les étapes d'une décadence d'autant plus inexorable qu'elle a pris le visage du progrès.
Le principe totalitaire est aussi universel que la présence en chacun de nous du "tiers inclus", à savoir l'espionnage des âmes exercé par un pouvoir inquisiteur qui s'installe à l'intérieur même des consciences. Ce principe tire son origine de la promesse du Christ de ne jamais quitter ses disciples.
Gérard Conio chemine à travers les grands bouleversements intellectuels de la culture russe pour dénoncer une vérité occultée : l'essence de la provocation est dans l'inversion des valeurs. Et les catastrophes qui ne cessent d'ébranler le monde au nom de la démocratie et des "droits humains" sont la meilleure preuve de cette mystification qui s'appuie sur les grands sentiments pour nous fermer les yeux sur des vérités que nous refusons de voir.

Le problème de la propagande : Jacques Ellul répond aux questions de Randal Marlin.


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1980

Jacques Ellul, dont les réflexions sur la technique se sont imposées comme les plus importantes, a été l'un des tout premiers à mettre en évidence le caractère omniprésent et multiforme de la propagande.
Dépassant les définitions classiques, il a montré que la propagande n'était pas l'apanage des dictatures, mais une nécessité pour tous les régimes, qu'elle ne se limitait pas à la guerre psychologique, mais englobait aussi les "public and human relations" destinées à adapter l'homme à une société.
Plusieurs années après la publication du livre Propagandes (1962), l'universitaire Randal Marlin vient l'interroger sur l'actualité de cette technique.

L'authentique pensée de Karl Marx. Avec Francis Cousin à L’Heure la plus sombre pour E&R.


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13.06.2016

Index chronologique :
0:00:00 : Introduction
0:01:06 : Comment définir la pensée de Francis Cousin ?
0:03:20 : Marx : des positions radicales et indépassables
0:06:49 : La crise terminale du capital
0:10:05 : Vers une "grande insurrection" de l’être ?
0:11:34 : Manipulations terroristes : le gouvernement du spectacle mondial
0:12:07 : Où la crise nous mènera-t-elle ?
0:13:10 : Grèves, syndicats et radicalité
0:17:35 : L’abolition du salariat
0:21:54 : Le "grand remplacement"
0:25:25 : La "fédération mondiale des communes émancipées"
0:30:33 : "Division du travail" ou "harmonie complémentaire des fonctions" ?
0:33:30 : La pathologie narcissique du "je" et de la concurrence
0:36:03 : "La fête est née lorsque l’homme est devenu triste"
0:38:00 : La religion, ou le sacré comme caricature du sacral
0:39:16 : L’invalidation du capital par lui-même
0:42:31 : Marx réel contre Marx falsifié
0:44:14 : Chavez, Obama, Poutine : les luttes de libération nationale et la "solution à zéro État"
0:49:34 : La loi au secours des plus faibles ?
0:50:30 : L’histoire ne repasse pas les plats
0:55:13 : Que faire ?
0:59:00 : "La vérité s’inscrit en négatif des apparences" : l’exemple du 11 Septembre
1:02:17 : Chaman’Jo, "Non", album Et après, Kontre Kulture musique

Survivre, de la BAD au Kolkhoze. Avec Lucien Cerise et Piero San Giorgio à Lille.


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22.05.2016

L'expérience du "socialisme réel" au XXe siècle n'a-t-elle finalement pas consisté à la mise en place d'une gigantesque Base Autonome Durable ?
Au-delà de l'idéologie marxiste-léniniste, l'étude de l'histoire nous pousse à relativier notre jugement qui identifie le communisme au progrès et le capitalisme à la réaction.
Le survivalisme n'est peut-être pas là où on le croit...

La révolution culturelle chinoise. Avec Evelyne Tschirhart à Montagnac.


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04.12.2014

Evelyne Tschirhart a vécu plus de deux ans en Chine pendant la Révolution culturelle. Elle avait déjà effectué un voyage dans la Chine communiste en 1967.
Cette expérience a donné lieu à un livre : Deuxième Retour de Chine, publié aux éditions du Seuil en 1979 et co-écrit avec Claudie et Jacques Broyelle.
Cette révolution fut impulsée par Mao afin de redresser la ligne politique du Parti à gauche et surtout à reprendre la main sur le pouvoir après l'échec de sa politique  du Grand Bond en avant.
Cette conférence porte donc sur les causes, le déroulement et les conséquences de la révolution culturelle avec son cortège de drames, de crimes et d'exactions.
Cet épisode douloureux s'acheva en 1976, à la mort de Mao. Elle avait tué un nombre considérable de gens et laissé le pays dans un état de régression quasi-total. Ce fut un des épisodes les plus sombres de l'histoire de la Chine.

Nos chers amis américains. Avec Gabin et Denis pour l'Agence Info Libre.


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2015

L’Agence Info Libre nous propose de nous replonger dans l’histoire de la création des États-Unis d’Amérique.
Comment ce peuple qui n’a qu’une histoire de deux siècles est-il parvenu à contrôler la politique internationale ? En quoi ses idées de liberté et d’égalité peuvent être considérées comme fallacieuses et iniques quand elles sont rapportées aux différents éléments de l’histoire sciemment occultés par les élites depuis la création des États-Unis ? Pourquoi ce pays est-il devenu le chantre du mondialisme, gouverné par des gens qui ne sont élus par personne mais au nom des valeurs démocratiques ?

La provocation comme essence de la modernité. Avec Gérard Conio au Cercle Aristote.


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22.02.2016

La provocation est l'essence de la modernité. Les révolutions qui ont accouché du monde moderne ont marqué les étapes d'une décadence d'autant plus inexorable qu'elle a pris le visage du progrès.
Le principe totalitaire est aussi universel que la présence en chacun de nous du "tiers inclus", à savoir l'espionnage des âmes exercé par un pouvoir inquisiteur qui s'installe à l'intérieur même des consciences. Ce principe tire son origine de la promesse du Christ de ne jamais quitter ses disciples.
Gérard Conio chemine à travers les grands bouleversements intellectuels de la culture russe pour dénoncer une vérité occultée : l'essence de la provocation est dans l'inversion des valeurs. Et les catastrophes qui ne cessent d'ébranler le monde au nom de la démocratie et des "droits humains" sont la meilleure preuve de cette mystification qui s'appuie sur les grands sentiments pour nous fermer les yeux sur des vérités que nous refusons de voir.

Panaït Istrati et l'URSS. Avec Anselm Jappe et Charles Jacquier à la Librairie Quilombo à Paris.


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15.05.2014

Après seize mois passés en URSS, Istrati rentre finalement à Paris, écœuré par ce qu’il a vu. Parmi les tout premiers, il devine alors la réalité de la dictature stalinienne.
Son destin et sa réputation basculent lorsqu’il fait paraître Vers l’autre flamme, confession pour vaincus, dans lequel, sept ans avant le Retour d’URSS d’André Gide, il dénonce avec une grande virulence l’arbitraire du régime soviétique. L’ouvrage contient trois volumes, et en réalité, seul le premier est de la plume d’Istrati. Les deux autres sont de Boris Souvarine et Victor Serge, auxquels le roumain a prêté son nom.
Victime d’un violente campagne de dénigrement de la part des communistes, il se retire en Roumanie, où il meurt de tuberculose en 1935, abandonné de tous – ou presque.

Une rencontre-débat avec Anselm Jappe, coordonnateur du livre La véritable tragédie de Panaït Istrati et Charles Jacquier, spécialiste du mouvement révolutionnaire de l’entre-deux-guerres.