La démocratie est-elle un modèle occidental ? Avec Marcel Gauchet et Jean-Luc Domenach à la Bibliothèque nationale de France.


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24.11.2010

La démocratie, au terme des "trente piteuses", apparaît à la fois comme la réalité politique la plus partagée et la plus discutée. À l'heure des crises économiques et des tensions géopolitiques qui mettent à mal son modèle, les questions qu'on croyait oubliées reviennent à la surface.
La démocratie représentative est-elle encore capable de représenter dans des sociétés écartelées entre une marge sans cesse grandissante d'exclus et des niches toujours plus exceptionnelles de privilégiés ? Comment les lieux qui ont fait et où s'est réalisée la démocratie survivent-ils aux différentes crises qui les secouent : rue, école, prétoire, tribune, médias ?

Laurent James reçu par Franck Abed.


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02.07.2011

L'entretien portera sur les relations entre le catholicisme et le traditionnalisme, l'ésotérisme et l'exotérisme, l'initiation ou l'Islam comme révélation, tradition et force géopolitique. Il abordera également la littérature en évoquant des auteurs comme René Guénon ou Julius Evola.

Emil Cioran reçu par Georges Walter.


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13.04.1991

A l'occasion de la parution de "L'ami lointain, Paris Bucarest", une correspondance entre Cioran et Constantin Noica, l'écrivain roumain se livre.
Il évoque aussi bien ses parents que les problèmes entre la Roumanie et la Transylvanie, ce qu'il pense de Nicolae Ceausescu et du gouvernement actuel de la Roumanie comme le départ de la minorité allemande et le rôle qu'aurait pu jouer l'Allemagne.
La méconnaissance des Français de l'histoire de cette zone l'irrite.
Il évoque ensuite sa relation à Constantin Noica (ils sont arrivés ensemble à Paris en 1937) et le rôle qu'il a joué en Roumanie après son retour.
Enfin, il parle de la Roumanie et du destin politique de son pays d'origine.

Frédéric Lordon sur la crise à Radio Aligre.


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06.03.2009

Frédéric Lordon nous propose une vue d'ensemble des structures économiques en places dans notre monde :
 - en s'arrêtant sur le problème bancaire et la nécessaire nationalisation du secteur
 - en revenant sur les contraintes structurelles du capitalisme de basse pression salariale (le travail devenant la variable d'ajustement pour répondre aux distortions concurentielles d'une économie de libre-échange mondialisée)
 - en dynamitant le faux débt sur le protectionnsime
 - enfin en énnonçant le constat de mort clinique de l'Union Européenne, sans réelle force politique qui viendrait asseoir sa volonté de persévérer dans son être

La marchandisation de l'enseignement. Avec Nico Hirtt à Lyon.


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10.02.2012

Conférence donnée à l'invitation du Collectif Enseignant Contre la Réforme des Langues.

Trotski, les Trotskistes et la France. Avec Marc Lazar sur Canal Académie.


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01.12.2003

Au lieu de tracer un portrait du révolutionnaire Trotski, Marc Lazar s’interroge sur la construction sociale et politique d’un personnage et sur sa postérité française.

Jacques Chancel s'entretient avec François Cavanna.


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30.04.1975

Emission "Radioscopie" diffusée sur France Inter.

Mélancolie française. Avec Eric Zemmour et Guillaume Durand sur Radio Classique.


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03.03.2010

"Si vous n’êtes romain, soyez digne de l’être."
Pendant quinze siècles, ce vers de Corneille a porté l’ambition française : être reconnue comme l’héritière de Rome, de son Etat, de sa langue, de sa manière unique d’assimiler les étrangers – à la fois hautaine et égalitaire – et même de sa façon d’imposer la paix en Europe.
Eric Zemmour raconte cette obsession autour de laquelle s’est tissé le roman historique français. Philippe Auguste, Louis XIV, Napoléon, Clemenceau croient toucher au but. Mais à chaque fois un croc-en-jambe les fait chuter, tantôt la puissance anglo-saxonne – notre "Carthage" – ou bien la force allemande – notre meilleure élève. A chaque fois aussi, la France s’invente des raisons d’y croire à nouveau, que celles-ci s’appellent les colonies, De Gaulle ou l’Europe.
Sauf qu’aujourd’hui la mécanique impériale est cassée. Comme si nous vivions déjà à l’heure de la chute de l’Empire, submergés par de nouveaux "barbares"…

La vérité dans les sciences expérimentales. Par Daniel Parrochia aux rencontres philosophiques de Langres.


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24.09.2011

Contre le pragmatisme (la vérité est réduite au succès des actions qu'une connaissance permet de projeter ou d'accomplir) ou le scepticisme (aucune connaissance n'est fondée), contre l'anarchisme épistémologique (accueillir une pluralité de méthodes et de vérités contradictoires, où la validé est circonstancielle et subjective) contre la sociologisation des vérités scientifiques et enfin contre une pratique inductive de la science, Daniel Parrochia plaide pour un "relativisme modéré" qu'il développe tout au long de la conférence.

La déculturation. Avec Renaud Camus et Paul-Marie Couteaux sur Radio Courtoisie.


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11.06.2008

La culture se serait aujourd'hui répandue dans toutes les couches de la population. Renaud Camus soutient le contraire.
Il expose le caractère inégalitaire et élitiste de la culture, en faisant l'analyse sémantique de cette dernière.
Le paradoxe de notre société étant que l'objectif quantitatif, qui est au cœur de l'ambition démocratique en sa transposition culturelle, fait surtout le lit de l'argent par le biais de la publicité, des taux d'audience et des lois du marché...

1866 : la destinée de Bismarck. Avec Jean-Paul Bled sur Canal Académie.


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06.03.2006

1866, date qui marque la victoire de la Prusse sur l’Autriche, constitue un tournant de l’histoire de l’Europe. La victoire de Sadowa bouleverse en effet la géopolitique et permet la création de la future Allemagne unifiée.
Bismarck (1815-1898) est à l’Allemagne du XIXe siècle ce que Frédéric II fut à celle du XVIIIe siècle. Il en façonne le destin sur plus d’un demi-siècle. Ce Junker prussien a le génie de concilier les contraires. Conservateur de vieille souche, défenseur du trône, il revêt les habits du révolutionnaire quand les circonstances lui paraissent l’exiger ; patriote prussien, il fonde l’empire allemand ; après avoir bouleversé le visage de l’Allemagne et de l’Europe centrale, fait du Reich la première puissance du continent, il se transforme en défenseur du statu quo. Antisocialiste forcené, il installe la législation sociale la plus avancée de son temps en Europe.

Le massacre de Katyn. Avec Alexandra Viatteau sur Canal Académie.


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31.05.2009

Longtemps occulté, attribué généralement à la barbarie nazie, le massacre de Katyn va être finalement avoué et reconnu le 13 avril 1990 par Mikhaïl Gorbatchev qui remit une partie des archives sur la question au général Jaruzelski. Pourtant, l'événement aurait pu faire l'objet d'une réhabilitation historique dès après la guerre. Des intérêts politiques pendant le conflit et à l'occasion du procès de Nuremberg en décidèrent autrement. Par cette injustice, les victimes du régime communiste furent bien tuées une deuxième fois.
Le film de Wajda, sobrement intitulé "Katyn" et vu par plus de 3 millions de Polonais, montre cette quête de la vérité au delà des mensonges dans la période de chaos que fut la Deuxième Guerre Mondiale.