

(0)Description :
Dès son enfance, Kévin Boucaud-Victoire est confronté aux discriminations en raison de sa couleur de peau. Cependant, il ne souscrit ni à l'antiracisme moral ni à l'antiracisme politique, qui dominent l'espace public contemporain. Selon lui, ces deux courants se trompent de combat : le premier occulte la question de la lutte des classes et le second est trop identitaire. La solution se trouve dans un antiracisme socialiste.
- 0'00'00 : Intro
- 0'00'32 : Conférence
- 0'27'29 : Evolution du rapport de force au sein des différentes écoles de l'antiracisme. Qui incarne aujourd'hui un antiracisme universaliste ?
- 0'33'36 : Des micromouvements incarnent cet antiracisme universaliste mais non marxiste mais ne pèsent rien. Pourquoi ? Doit-on être automatiquement indigéniste pour peser ?
- 0'42'29 : Développer un discours cohérent et non sujet à déformation
- 0'48'55 : Dans la théorie décoloniale, il y a cette idée que le "blanc" ne sait pas qu'il est blanc. Pourquoi deviendrait-il antiraciste, si c'était le cas ?
- 0'52'46 : Dans le livre, il n'est jamais question de droit, or la France est un pays qui a le droit du sol de manière multiséculaire
- 0'59'29 : Mot fédérateur : universalisme (au sein français du terme)
- 1'07'48 : Le marxisme réformateur est le seul qui soit acceptable politiquement
- 1'08'33 : Le marxisme introuvable : la gauche en France après 1945 a cessé de lire de Marx
- 1'16'20 : Un exemple d'absence de formation politique : la France Insoumise qui ne forme pas réellement ses militants avec l'Institut La Boétie
- 1'23'01 : Mélenchon et le catholicisme athée
- 1'23'33 : Outro
En annexe :
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